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 [H/LIBRE] NORMAN REEDUS

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Mia Hemingway
Admin terrorisée
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DATE D'INSCRIPTION : 02/06/2016
MESSAGES : 465

MessageSujet: [H/LIBRE] NORMAN REEDUS   Dim 5 Juin - 9:27



Raphael (deuxième prénom) Grimes

❖ Nom Grimes (non négociable) ❖ Prénom(s) Raphael (non négociable). ❖ Date et lieu de naissance Le lieu de naissance est libre, il est âgé de quarante cinq ans (non négociable) . ❖ Nationalité Américaine ❖ Orientation sexuelle Hétérosexuel ❖ Statut civil Marié à Judith Grimes devenu Mia Hemingway mais ça, il ne le sait pas. ❖ Profession et/ou études Mécanicien moto ❖ Le scénario en quelques adjectifs Aigri - bourru - alcoolique - violent - possessif - généreux - fidèle - impoli - irascible ❖Avatar Norman Reedus Ouaaaaaah   ❖ Groupe L'anachorète hypocondriaque


L'histoire du futur piou piou!


* Jusqu'à ses quarante ans, son histoire est complètement libre. Il est mécanicien et s'est spécialisé dans les motos. Il a, lui-même, une Harley et il fait partie d'un groupe de biker dont il était l'un des chefs.
* Il a rencontré Mia et il n'a pas été amoureux d'elle dans l'immédiat. Il a d'abord été question d'attirance mais il a pris énormément de réserve car Mia lui semblait jeune. Et pour cause, elle avait vingt et un ans, et lui, quarante. Il a fini cependant par sortir avec elle, puis, l'a demandée en mariage. Elle a dit oui.
* Il a de gros problèmes avec l'alcool: quand il est ivre, il a le verre mauvais. Il devient violent et il n'a jamais hésité à lever la main sur sa femme.
* Durant sa quarante cinquième année, il a fait six mois de prison après s'être battu avec un autre homme. Ce qu'il passait durant est totalement libre, à savoir que son épouse a refusé de le voir pendant son incarcération.
* Quelques jours après sa sortie de prison, il s'est réveillé, un matin, complètement vaseux et a constaté que sa femme n'était pas à la maison. Il a fini par réaliser qu'elle était vraiment partie au vu des affaires manquantes dans l'armoire, qu'elle n'était pas joignable par téléphone, non plus.

Voici des extraits de ma fiche a écrit:
Il m'était apparu comme un ange tombé du ciel. À vrai dire, j'étais avec une amie. On était occupé à être allongées dans l'herbe d'un parc. C'était une journée de Janvier. C'était le weekend. On fumait comme des pompiers et on parlait de tout et de rien. Raphael est venu à nous sans nous prêter attention pour autant. Disons qu'il a fait un bruit de dingue au volant de sa Harley et que je l'ai remarqué à ce moment-là. Il avait la gueule du biker, je ne voyais pas bien son visage mais il était plein d'assurance, il en imposait. Ça devait être le genre de gars à ne pas avoir de mal à ne craindre personne. Je m'étais contenté de rire avec ma copine, me disant que les gars faisant du bruit, avait quelque chose à se prouver. Il avait disparu de mon esprit comme toute chose éphémère que l'on croise: le cerveau le retenait durant quelques secondes avant de le faire disparaître. Cependant, le soir, j'étais sortie. J'étais avec la même amie, on buvait une bière tout en papotant quand un groupe d'hommes était entré. Bikers tous les quatre. Ils étaient identifiables par leur tenue, avec ces vestes en cuir sans manches. Et il était là. J'ai fait le rapprochement avec le gars et sa moto rutilante de cet après-midi. Ils s'étaient attablés au bar et avaient commandé. « C'est le gars de tout à l'heure. » J'avais chuchoté à ma copine. « De quand... Ah ouiiii! Celui faisait du bruit! » Elle avait rigolé et je m'étais jointe à elle sans pour autant cesser de dévisager cet homme. Je le regardais faire. Je le regardais sourire. Je le regardais parler. J'étais silencieuse tout en sirotant mon verre. « T'es silencieuse... » Avait dit mon amie en me regardant d'une voix malicieuse. Les amies servaient à ça. Il n'y avait pas besoin de dessin pour qu'elles comprennent beaucoup de choses. Et en l'occurrence, elle avait bien vite compris que le diable m'avait attire dès les premiers instants. Mais bien entendu, j'étais une femme et la première réponse que je lui avais fait était celle-ci: « Tu dis de la merde et je vais aller nous prendre des bières. Nos verres sont vides. » et sur ces mots, je m'étais levée pour aller au bar. Mon cœur n’avait jamais battu aussi fort. Je fixais sa silhouette dos à moi, et j’avais fini par me poser à côté de lui, hélant le barman pour qu’il vienne prendre ma commande. Je n’avais rien dit d’autre, évitant tout coup d’œil à son égard. Je me laissais envahir par son parfum me venant : un mélange de tabac froid, de cambouis et de sueur. C’était quelque chose de viril qui m’avait troublé et il m’avait fallu du temps avant de réaliser qu’il était en train de me parler : « … Quoi ? » J’avais sursauté si fort tandis qu’il m’avait souri, répétant sa phrase : « Ta commande.. » M’avait-il dit. Et effectivement, elle était là… Combien de temps s’était-il écoulé entre le temps d’être servi et celui de rêver ? Je n’avais jamais su, je m’étais complètement laissée envahir par l’odeur de cet homme, me contenant de rougir face à sa voix rocailleuse. Bon j’étais foutue. Et effectivement, ce fut le cas : j’étais tombée dans les mailles de ses filets, rencontrant le chemin de l’amour et créant ma propre tombe.
J’avais juste été si conne dans le fond…

J’avais fini par tomber amoureuse de ce gars. Le destin faisait que nous tombions constamment l'un sur l'autre. Au début, ce ne fut jamais comme dans ces films romantiques où la rencontre signait le début de l'histoire. Oh non.. A vrai dire, je passais, constamment, mon temps à épier le bruit d'une Harley. Je l'attendais ce bruit. Je l'espérais et quand ça arrivait, mon regard devenait fou, presque hagard et souvent la déception était là parce que le cavalier n'était pas cet homme-là. Nous n'avions rien dit. Mais j'avais pris l'habitude de venir dans ce bar. Je ne savais même pas ce qui me poussait à agir ainsi. J'avais toujours laissé les hommes venir à moi, sans que ce ne soit le contraire. Et là, toutes ces barrières s'effaçaient. Je voulais le revoir. Je voulais entendre le ton de sa voix et les stratagèmes n'étaient jamais assez nombreux pour trouver une raison de boire une bière dans ce lieu. J'étais devenue une adepte parce qu'il venait souvent dans cet endroit, le soir vers 17h. Il finissait son boulot... Probablement dans la mécanique car il y a toujours une odeur de cambouis. Ses mains, elles, étaient fortes, masculines et noircies par des heures prolongées dans un mécanisme quelconque. Il avait toujours un signe de tête pour moi, reconnaissant mon visage. Et à force, j'avais fini par devenir la première chose qu'il regardait quand il entrait dans le bar. Et puis un jour, il était carrément venu s'asseoir à côté de moi, alors que j'étais accoudée au comptoir. Il m'avait regardé sans rien dire, avait allumé une clope puis avait pris le temps de savourer sa première bouffée. Et lentement, il avait dit: « Tu t'appelles comment? » Surprise, j'avais manqué m'étouffer dans mon verre. Puis, après avoir repris contenance, je m'étais empressée de lui répondre: « Judith et toi? » Voix peu assurée, presque un brin timide. Cet homme me fascinait. « Jay, comme d'habitude. » S'était-il contenté de demander au barman. Puis, son regard avait bifurqué pour se plonger dans le mien. « Raphael. » Et sur ces mots, il avait détourné le regard, fuyant comme à l'accoutumée. Un brin timide je ne savais pas trop. J'avais simplement dit: « Ok. » Je ne savais que dire d'autre. Je n'étais pas adapte des grands discours. Mais je souriais preuve qu'il avait marqué un point. Alors, je m'étais retournée à mes occupations, buvant ma bière. Quand soudain, il avait parlé à nouveau: « ça te dirait un petit tour en moto? »

De ce tour moto, la suite me sembla magique: j'étais la plus heureuse et souvent, ces souvenirs m'avaient permis de tenir bon. Je n'avais jamais oublié cette balade en moto, cette attirance et cette proximité. Il m'avait demandé de m'accrocher à lui pour ne pas tomber. Et je ne m'étais pas faite prier. Raphael était brut mais fort, impoli mais loyal, bourru mais généreux. Il était tout autant attachant qu'un peu intimidant. Et il y avait cette attirance. Il ne ressemblait pas à ces étudiants que j'avais côtoyé. Il faisait beaucoup plus mûrs et pour cause, il avait quarante ans. Il n'était pas marié, il n'avait pas d'enfants. Il vivait de son garage réparant des motos en tout genre. Et de surcroit, il était attiré par moi. Nous mettre ensemble ne fut pas long: bien au contraire, je ne me fis pas prier tant je l'aimais, tant j'avais fini par devenir accro. C'était Raphael par-ci, Raphael par-là. Mon amie avait une tête comme un ballon parce qu'il fallait tout le temps que je parle de lui, de ce que nous avions fait pendant le weekend, de sa moto, de ses autres amis motards. Rien n'était trop long dans mon discours mais je voyais bien qu'elle n'était pas du même avis. Mais je m'accrochais et j'avais décidé de le lui présenter. Mais l'entrevue avait été froide, Raphael s'était montré irascible et impoli. Et quand deux de ses amis amis bikers étaient arrivés, la rencontre avait tournée en une moquerie emplie de blagues misogynes à l'encontre de mon amie. Elle avait alors prétexté une urgence, préférant partir sans accorder un seul regard à mon petit-ami. Et quand elle avait disparu de notre champ de vision, Raphael, clope au bec, s'était contenté de dire: « Ta pote, j'l'aime pas. Elle me donne des boutons. » Et ce à quoi, ses amis avaient rigolé pendant que moi, gênée, avait émis un rire sans joie. Je ne pouvais plus compter sur la présence de mon amie dans les jours off avec lui. Mais il avait fallu faire un choix: et à force, j'avais fini par m'éloigner. Il faut dire que Raphael demandait tout le temps à ce que l'on se voie. Quand ce n'était pas le weekend, c'était le soir en semaine. J'alternais le temps des révisions au temps pour lui. Et avec tout ça, je ne voyais plus ma pote, tout comme je ne voyais plus personne: seul Raphael comptait. Il avait une totale emprise sur moi et je voulais le satisfaire, le rendre heureux. J'avais toujours cette impression qu'il fallait gagner le droit de l'entendre dire qu'il m'aimait. Et dans ces moments-là, je me disais que le sacrifice en valait la peine, Raphael était l'homme de ma vie. Je voulais me marier avec lui, je voulais des enfants. Et quand bien même, il était brut de décoffrage, je savais m'adapter. Je savais que le sacrifice de mes amis ne serait pas vain. Je n'avais plus de vie sociale mais j'avais un homme parfait pour moi. Les jours se passaient et se suivaient. Nous étions toujours en train de bouger: le weekend représentait des instants magiques où nous sillonnons de longues routes à travers l'Amérique, sur sa moto. Raphael se montrait, parfois, attentionné, amoureux aussi bien qu'il n'était pas adepte des déclarations d'amour. Pourtant, il m'avait surprise un jour. ça faisait cinq mois maintenant que nous nous étions rencontrés. Je venais d'avoir mon diplôme et il ne manquait plus que le job. « T'sais, toi et moi, on devrait s'marier. » Avait-il dit alors que nous étions allongés sur le goudron d'une route, en pleine vadrouille. Nous étions dans un endroit désert, allongé à l'inverse de l'autre. Ma tête était collée à celle de Raphael bien que je le voyais à l'envers de moi. J'avais été surprise. Je n'avais pas su quoi répondre. Et puis, j'avais soudain éclaté de rire et avait alors répondu: « Judith Grimes... Je trouve que ça sonne bien. » Cela voulait dire oui. Je voulais devenir sa femme, je voulais passer ma vie avec lui, faisant fi des dix-neuf ans d'écart qui nous séparaient, du fait que cela ne faisait que six mois, que je ne savais pas comment aller se passer notre vie commune ensemble. Pour moi, Raphael n'était qu'un gros nounours en manque de câlins. Mais la réalité allait, tôt ou tard, me rattraper. Raphael n'était pas en manque de quoi que ce soit. Raphael était plein de vices et de remords: il était violent.

Et il fallait trouver une solution: mais ce n'était pas l'amour...
Je t'aime comme une récompense
Même si je pense que je ne la mérite pas
Je vis pas vraiment ta présence
A chaque instant j'ai peur que tu ne sois plus là
Si au début de mon histoire avec Raphael, j'avais coupé les ponts avec mes amis, force était de constater que ce fut la même chose pour ma famille. Ils furent surpris, d'une part, de savoir que j'allais me marier, consterner que ce soit au bout de quelques mois de relations, sceptiques devant Raphael. Moi qui espérait que tout ceci se ferait dans une grande et belle cérémonie, que toute ma famille serait là, qu'il y aurait une super fête: Je fus plus que déçue. Il n'y avait rien de tout ça. Mes parents m'avaient posé un ultimatum et Raphael en avait de même lorsqu'ils s'étaient rencontrés pour la toute première fois. Personne n'avait fait d'efforts et tout avait volé en éclat. Raphael m'avait obligé à choisir entre lui et mes parents. Et j'avais choisi l'amour parce qu'il représentait tout pour moi, qu'il était mon point de repère, mon phare éblouissant au milieu de la mer. Et j'avais fini par ne plus parler à mes parents, leur trouvant les pires défauts du monde, manipulée par Raphael qui n'avait jamais cessé de leur jeter la pierre. Le mariage en grande pompe que j'avais tant rêvé, se transforma en une cérémonie intimiste où il n'y avait que les amis de mon mari, que la pièce montée ne se résuma qu'à un simple barbecue et où le champagne avait été remplacé par de la bière. Ce fut simple, trop simple. J'avais une robe toute mignonne et Raphael n'avait même pas fait l'effort de s'habiller mais j'étais heureuse. C'était MON mariage avec MON biker. Il était mien et j'étais sienne. J'étais Madame Raphael Grimes. Et j'étais heureuse.

La suite se révéla bien dans les premiers instants. Mes études finies, j'avais intégré une agence immobilière et j'essayais de faire de mon mieux pour satisfaire mes employeurs. J'avais emménagé avec Raphael et tout se passait pour le mieux. J'étais heureuse de le retrouver tous les soirs, il avait son sourire, il avait ses habitudes: celles de se caler devant la télé et de boire sans faire attention. Il était souvent ivre mais il demeurait un mari aimant. Il me disait qu'il voulait me voir enceinte, qu'il avait hâte de fonder une famille. Mais moi, je n'étais pas prête. J'avais vingt et un ans et je voulais profiter de lui, et puis ensuite, nous pourrions nous centrer sur notre progéniture. Je me trouvais trop jeune et puis, j'avais du travail. Parfois, je restais tard. Au début, il disait rien, il faisait la gueule, ne me disant rien jusqu'au lendemain matin. Je ne comprenais pas mais je m'en accommodais sans pour autant que cela me plaise. Je n'avais pas le choix mais il y avait eu un soir où tout avait dérapé. Un soir où j'étais rentrée plus tard que d'habitude et il m'avait accueilli en hurlant, me tirant par les cheveux. Je n'avais rien compris à ce qui m'arrivait, qu'il m'avait projeté dans la cuisine où mon dos avait heurté l'un des placards du bas. Ce bruit avait provoqué une réaction chez Raphael: il s'était arrêté. Ses yeux s'étaient ouverts en grand et l'instant d'après, il pleurait à chaudes larmes, se réfugiant dans mes bras et laissant une odeur d'alcool traîner dans son sillage. Raphael se bourrait la gueule tout le temps: il devait s'inquiéter. Au garage, les affaires ne marchaient pas trop fort et les réunions avec ses amis avaient fini par s'estomper: il y avait moins de monde et lui, devenait de plus en plus irascible. Cet acte de violence fut le premier d'une longue lignée: au début, il me tirait les cheveux, et puis après, il en vint à la gifle et passa au coup de poing et au coup de pied. Il frappait toujours une fois, puis, il s'effondrait et me demandait pardon. J'avais peur et j'avais mal. Je pleurais tout autant que lui mais je ne pouvais me résoudre à le laisser tomber: il avait besoin d'aide. C'était mon mari. Et il m'aimait. Mais l'amour ne suffisait pas à combler la violence de ces gestes. Chaque fois, il me fallait agir quand les bleus devenaient trop imposants. Je devais changer de boulot pour éviter les questions. Je prenais tout et n'importe quoi, quitte à ne plus bosser dans l'immobilier. On avait un loyer à payer et Raphael n'allait plus trop au garage alors je finançais tout, j'avais peur. Il me hurlait tout le temps que j'étais une incapable, qu'au final, il valait mieux que je sois pute pour mieux gagner ma vie. Il me dénigrait tout le temps et je m'étais ça, sur le compte de l'alcool, du fait qu'il était malheureux. J'essayais de le relever mais je m'enfonçais un peu plus. Je pensais vraiment être une incapable, je ne le rendais pas heureux: il était violent. Et il l'était avec tout le monde. Car il fut condamné pour une bagarre ayant mal tourné. Il prit six mois fermes. J'avais vingt-cinq ans, le corps marqué de bleus, les côtés endolories et plusieurs côtes cassées. Je travaillais comme agent immobilier dans une ville se trouvant à cinquante kilomètres de où on habitait. Le soulagement me vint quand j'appris sa peine. Il allait être incarcéré et pendant six mois, je ne serais pas battue, j'espérais qu'il deviendrait un homme de bien, que six mois de privation l'aiderait. J'y croyais mais j'étais naïve, je pense. De toute façon, il ne me restait que cette solution. Croire à cette idée que mon mariage tenait la route. Mais après tant d'années à vivre dans son joug, j'éprouvais le besoin de vivre, de profiter de ma liberté. Je fis n'importe quoi. Dans un premier temps, je crus bon de me taper l'un de mes collègues de boulot. Il me plaisait et je lui plaisais. Il y avait bien longtemps que je ne m'étais pas sentie ainsi.. Aussi libre. Aussi désirable qu'en cet instant. J'aimais cette tension, il m'était facile de ne pas penser à mon mari et puis mon collègue était parfait: il n'y avait rien de plus que des parties de jambe en l'air, dans tous les endroits possibles et inimaginables sauf chez lui ou chez moi. c'était la règle. Mais je m'en moquais, je ne voulais pas rentrer chez moi, je dormais dans ma voiture, ou je réussissais à me faire payer une nuit d'hôtel par mon amant. Et puis, pour la première fois de ma vie, je sentis tellement vivante. Je songeais à la fuite, je réalisais que vivre toute une vie avec Raphael allait me conduire à ma perte. Aussi, j'avais préparé ma fuite: je connaissais mon mari et je savais qu'il ne me laisserait pas en paix. Alors, je fis le nécessaire me préparant un sac de voyage dans lequel j'avais camouflé dans mes affaires, un faux passeport, des espèces : le sac qui me ferait décider à partir loin de Raphael et de ses coups. Pourtant, je convainquais de la bonne nature de cet amour, je me disais qu'il en sortirait changé mais qu'en attendait, je pouvais continuer à profiter de cette liberté avec une autre... Mais six mois dans une vie me montrèrent que c'était court... Trop court...Et à la fois suffisant pour me rendre compte que j'étais enceinte. Pas de Raphael car j'avais refusé les visites conjugales. Je préférais l'attendre et je ne savais même pas quoi faire tant j'étais pétrie par la peur qu'il sache que je portais l'enfant d'un autre. Cependant, moi qui crus que je reverrais un mari attentionné et aimant, je me fourrais le doigt dans l'oeil. Dès le premier soir, il se bourra la gueule et son regarde redevint celui du fou... Il me battit si fort que je crus que la mort allait m'attraper. Je sentais que je saignais, j'avais mal au ventre: il m'avait donné des coups de pied quand j'étais tombée à terre et puis, il m'avait laissé là tandis que j'avais trouvé le courage de me lever et de quitter la maison pour aller chez un médecin se trouvant non loin de chez nous. Il m'avait annoncé la couleur, me disant que j'avais perdu mon bébé. Il s'était alarmé face aux ecchymose mais je lui avais dit être tombée dans les escaliers. Pourtant, je pleurais la perte de mon bébé, Raphael avait, pour moi, tué un innocent et m'avait alité pendant quelques jours. Le temps de me remettre, le temps de panser mes plaies. Je me sentais meurtrie dans ma chair et mon âme. Ma décision était prise. Je le quitterais quand je serais remise sur pied. J'avais peur de lui, et ce sentiment avait surpassé l'amour que je lui portais. Avec du recul, je me rendais compte que Raphael m'avait enfermé dans ce que je croyais être une bulle mais finalement, c'était plus un bunker sans oxygène qu'autre chose. J'avais besoin de respirer. Alors, j'avais mis des somnifères dans sa bière et j'étais partie quand il s'était endormi d'un sommeil de plomb. Pour aller où? Je ne sais pas. Je voulais aller vers l'Ouest. Il y avait du monde, je pourrais mieux m'y fondre. Dans mon sac, il y avait des papiers d'identité au nom de Mia Hemingway, je délaissais Judith pour que Mia ne soit que le meilleur à venir.



Les liens du futur piou piou!

Judith Grimes devenue Mia Hemingway +C'est sa femme. Il l'aime et pourtant, il sait qu'il n'a pas un comportement exemplaire. Sa violence l'a faite fuir mais sa fuite l'a rendu très colérique. Il n'a qu'une idée: c'est retrouver sa femme et lui faire payer son affront. Une fois que sa vengeance aura été atténuée: il pourra la ramener à la maison.
Derek Bullock +Il est la première personne que Mia/Judith a rencontré durant sa cavale. Il l'a embauché en tant que baby sitter afin de s'occuper de sa fille. Aussi, elle passe beaucoup de temps avec cet homme et sa petite Lily. Il est certain qu'il n'appréciera pas de constater que sa femme vit sous le même toit qu'un autre, bien qu'il n'y ait rien, pour l'instant, entre eux.




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Mia Hemingway
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MessageSujet: Re: [H/LIBRE] NORMAN REEDUS   Dim 5 Juin - 9:43



Pourquoi il faut prendre ce scénario et pas un autre...
Mangez-moi, mangez-moi, mangez-moi!
Bien le bonjour, ou le bonsoir, la bonne année et la grosse bise!  mouton  mouton

Merci de lire ce paragraphe, toi qui est en train de lire ces quelques lignes qui t'encourageront ou te décourageront à prendre ce gentil, mais vilain monsieur What a Face
Sachez que j'ai quand même quelques petits points à énoncer qui sont, pour moi, importants:

L'avatar: il est difficilement négociable! Je trouve que Norman Reedus est juste... bave et moi qui suis une grande fan de Walking Dead, je le ship à moooort Ouaaaaaah et du coup, je trouve que Raphael est juste parfait dans ce rôle. Bien entendu, personne ne peut plaire à tout le monde donc l'avatar peut être changé. Il doit juste correspondre à l'âge de Raphale et avoir une bonne tête de michant tout gentil mouton

Le lien: Mari et femme. Le lien n'est pas négociable. Raphael est vraiment amoureux de sa femme et jusqu'à aujourd'hui, elle était la seule à le supporter. Du coup, il va tout faire pour la chercher et la ramener à la maison. J'avais pensé qu'il emploie un détective privé pour la trouver. Mais autant vous dire que la demoiselle compte bien se défendre. Il faut, cependant, ajouter qu'elle a terriblement peur de lui et que lui-même n'hésitera pas à se servir de ses mains s'il y a besoin d'utiliser la force. Je tiens à préciser qu'il ne s'agit pas d'un lien amoureux en devenir. Mia a pris la décision de le quitter et ne compte pas revenir. Elle voudra même divorcer. Toutefois, rien ne nous empêche de jouer leur rencontre et leur histoire en flashback pour se remémorer le bon vieux temps Razz
Cependant, avec toutes les demoiselles qu'il y a sur ce forum, il y aura moyen que le bon vieux Raphounet se répare son petit coeur brisé. Attention cependant! Mia est le lien principal pour l'instant. Aussi, merci, de ne pas délaisser ce lien. Si vous cherchez un lien love à deux balles, passez votre chemin Smile C'est d'ailleurs ce que je trouve dommage dans le monde du rpg désormais. Cette tendance à ne vouloir que le lien amoureux au détriment du jeu et de l'écrit. Je trouve beau le lien entre Mia et Raphael, là où l'amour a délaissé sa place, laissant le champ libre à la souffrance (mais après ce n'est que mon avis Arrow )

Le roleplay: alors j'aimerais quelqu'un d'actif si possible, qui ne se limite pas qu'à rp uniquement avec Mia. Ce forum est vivant et il demeure facile d'y trouver sa place à condition de fournir les efforts nécessaires. Par conséquent, une bonne présence sera très appréciée.
De même, mes réponses avoisinent les 1000 mots si ce n'est plus. Mais je sais m'adapter même si j'adore, plus que tout, les longs pavés.
Niveau orthographe, j'essaye de faire attention mais on est jamais à l'abri de quelques erreurs hein cute Mais on va éviter les confusions entre "sa" et "ça", ça me fait saigner les yeux Ouaaaaaah

Sache qu'en prenant ce scénario, tu feras de moi la plus heureuse du monde et que nous allons faire des folies ensemble What a Face Et puis bon, Norman quoi bave

Aussi, n'hésite pas et inscris toi What a Face

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Raphaël Grimes
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MessageSujet: Re: [H/LIBRE] NORMAN REEDUS   Mar 5 Juil - 10:05

le regard pervers le regard pervers le regard pervers
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Mia Hemingway
Admin terrorisée
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MessageSujet: Re: [H/LIBRE] NORMAN REEDUS   Mar 5 Juil - 10:41

Salut moi c'est Albert What a Face t'as une grosse bouche :qp
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Raphaël Grimes
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MESSAGES : 266

MessageSujet: Re: [H/LIBRE] NORMAN REEDUS   Mar 5 Juil - 10:48

Oooh génial ! Je vais appeler ma copine Marie-Christine alors !
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Lou Morland
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MESSAGES : 5669

MessageSujet: Re: [H/LIBRE] NORMAN REEDUS   Jeu 11 Aoû - 12:42

seigneur tout puissant, j'avais jamais mis qu'il était priiiis fall
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Raphaël Grimes
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MessageSujet: Re: [H/LIBRE] NORMAN REEDUS   Sam 13 Aoû - 11:25

On me l'aurait volé ! Surprised
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[H/LIBRE] NORMAN REEDUS
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