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 Wait to live, wait to die... Wait for an absolution who would never come... [Gabriel Goldstein]

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Gabriel Goldstein
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DATE D'INSCRIPTION : 19/09/2015
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MessageSujet: Wait to live, wait to die... Wait for an absolution who would never come... [Gabriel Goldstein]   Jeu 15 Déc - 8:53




Gabriel Goldstein

❖ Nom Goldstein ❖ Prénom(s) Gabriel ❖ Date et lieu de naissance T’es né un 12 décembre dans la froideur de l’hiver russe. Tu as poussé ton premier cri à Moscou ❖ Nationalité Bien que tu sois né en Russie, tu es américain par tes parents adoptifs ❖ Orientation sexuelle T’es hétérosexuel. Amoureux des femmes et de leur chair tendre et douce, t’as jamais essayé autre chose ❖ Statut civil Tu es marié actuellement et cela fait quelques années, tu es père d’une petite fille de cinq ans, prénommée Mélodie.   ❖ Profession et/ou études Pianiste doué dont la carrière n'a jamais décollé. T’as préféré la paternité à la gloire mais t’en payes le prix d'une immense frustration. Désormais, tu es un musicien, compositeur-interprète et tu viens de te lancer dans un projet de comédie musicale avec des associés ❖ Décris ton personnage en quelques adjectifs Si je devais te décrire, je dirais que tu es quelqu’un de passionné : tu as fait de ta passion, ton métier. Tu vis pour la musique et tu aimes par-dessus tout l’enseigner. T’es attaché aux valeurs de la famille : pour toi, c’est sacré. Tu aimes tes parents adoptifs et tes petites sœurs. Tu es amoureux de ta femme et de ta fille. Cependant, tu demeures assez colérique, t’arrivant de t’emporter un peu trop rapidement. Tu es parfois sans pitié, ne mâchant pas tes mots. Si tu hausses la voix, il vaut ne pas se trouver dans les parages. Tu es aussi lunatique et un brin prétentieux. Il faut dire que ton éducation joue beaucoup. En revanche, quand tu aimes quelqu’un, tu es capable de décrocher la lune, les étoiles. Tu es spontané et si t’es impatient pour beaucoup, tu sais être un bon père pour ton enfant ❖Avatar Michaël Fassbender ❖ Groupe la question sinusoïdale ❖ Crédits Tumblr


L'hémorragie de tes désirs s'est éclipsée sous la joue bleue dérisoire


T’es quelqu’un de très attaché aux principes fondamentaux. T’as été élevé dans une famille aimante et aisée : tu n’as manqué de rien. La pauvreté et la faim tu ignores. Pourtant, tu as été adopté. Tu ne le sais pas, ni tes soeurs d'ailleurs; tes parents te cachent ce secret par peur de rompre le lien familial que vous entretenez. Pour l'instant, tu es loin de te douter de ce secret planant au dessus de ta tête. Cependant, tu ressens constamment cette sensation d'abandon, cette peur d'être lâchée par les gens que tu aimes. Il faut dire aussi que t’as une trouille sans nom de perdre ce cocon d’amour. Cette peur est en toi depuis que ta fille est née. C'est la peur du parent. Tu sais le bonheur immense que cela te procure de voir ton enfant respirer paisiblement. Ta grande passion c’est le piano. Tu as appris très jeune. Tu en jouais tout le temps car ton père adoptif t’avait aménagé une pièce insonorisée juste pour toi. Pour toi, la culture est quelque chose d’important. Tu aimes la lecture, la musique et le cinéma. T’apprécies aussi ta vie mondaine, de recevoir du monde chez toi : des artistes ; des musiciens, des hommes et des femmes de lettre. Tu es attaché à ce savoir, tu as toujours dans une vie aisée et luxueuse. Ta femme partage cet amour de la culture, par conséquent, ta maison est constamment emplie de monde, de musiciens, de gens du spectacle.

Que penses-tu de la ville de Los Angeles ? Los Angeles est une ville te plaisant beaucoup. Et pour cause, tu y vis depuis toujjours, tu as bâti ta vie dans les collines de Beverly Hills suplombant la ville. Tu as connu ta femme là-bas également. Et ta fille est aussi une Angeline. Tu ne comptes pas t’en aller de sitôt d’ici car de surcroît, il y vit ta famille et tes amis. C’est une ville où tu t’y sens bien. Concernant ton groupe choisi, pourquoi avoir choisi celui-ci ? Parce que tu as toujours été un homme réfléchi, te posant des questions constamment sur ton existence, sur celles de tes proches. T’es curieux et un homme sensé que seule la passion peut rendre irraisonnable.   Quel est ton petit secret ? Tu parles peu de tes failles et pourtant, tu en as, elles ce sont un secret te rongeant. Dans le fond, tu te veux être un homme fort mais tu te laisses trop souvent envahir par la peur de tout perdre. Est-ce le syndrome de l’enfant adopté ? Sans doute mais tu ne le sais pas et tu ne parles pas de ces sensations étranges que tu ressens en entendant des gens parler en russe. Pas même à ta femme. Tu es silencieux sur ces faiblesses pour ne pas te retrouver à nu face à quelqu’un d’auttre.


Du temps qui se passe contre duquel on ne peut rien...


Parce que nous sommes curieuses, forcément, nous allons te demander touuuuut un tas d'informations bien croustillantes à ton sujet. Ton prénom/pseudo Miliiiie enchantée Ton petit âge 27 baluches ouais ! Ce que tu fais dans la vie à part tuer des gens Je suis ici et ailleurs le regard pervers ! Où as-tu connu le forum? Bonne question huhu . Un dernier petit mot fuck



Être ou ne pas être, telle est la question sinusoïdale de l'anachorète hypochondriaque


Code:
[b]Michael Fassbender :[/b][i][url=http://vice-et-versa.forumactif.org/t1993-titre-en-cours] Michaël Fassbender[/url][/i]
[b]Gabriel Goldstein : [/b][i]Beverly Hills[/i]
[b]Gabriel Goldstein : [/b][i]Musicien, compositeur-interprète, directeur d'une comédie musicale[/i]


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Gabriel Goldstein
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MessageSujet: Re: Wait to live, wait to die... Wait for an absolution who would never come... [Gabriel Goldstein]   Jeu 15 Déc - 8:53


Empty chairs at empty tables




Mon doux amour… Je ne sais pas si je suis la meilleure personne pour parler de toi. Tu pourrais très bien te demander pourquoi je parle de toi ainsi, pourquoi je tiens à décrire ton histoire sans même t’avoir parlé une seule fois. Et pourtant, sache que je t’ai toujours aimée, du plus profond de mon âme. Tu as su faire naître en moi, un amour nouveau. Tu as germé en moi dans un éclat furtif et bref d’une passion interdite. Ton histoire a commencé au milieu du froid et de la neige, les températures étaient si basses à ce moment-là. Et pourtant, mon cœur était empli d’une douce chaleur. Mon souffle n’était qu’une vapeur chaude, face à l’air glacial de Moscou. Car c’est là que tu as poussé ton premier cri. Tu es le fruit d’une union qui n’était pas approuvée. J’étais une fille de bonne famille, avec une éducation stricte. Nous avions un rang à maintenir et j’ai fait l’erreur de tomber amoureuse d’un homme que mon père n’a jamais accepté. Pas assez aisé. Pas de notre niveau de vie. Il était semblable aux garçons de la rue, ceux qu’on observe de haut sans prendre en compte sa qualité d’être humain. Et je l’aimais. J’étais amoureuse de lui, du haut de mes seize ans. Il était celui qui me faisait rire, me faisant oublier la vie austère que je menais. J’étais destinée à maintenir la classe sociale, à me marier à un fils de bonne famille dans le seul but de rester dans cette sphère si fermée. A l’âge de la rébellion, j’ai préféré l’amour à la richesse, la sécurité du coeur au confort douillet. Mais j’en ai payé le prix fort. Je suis tombée enceinte sans trop savoir la gravité de cette situation. Je portais l’enfant de l’homme que j’aimais. Mais ma famille ne l’entendit pas de cette oreille. Ils m’ont enfermée, m’empêchant de revoir ton père, le poussant au fond du trou pour ne jamais s’en relever. Et moi, je n’ai eu mon salut uniquement parce que nous étions chrétiens : dans ma famille, l’avortement était proscrit. Et j’ai mis au monde un magnifique petit garçon. Toi, mon petit bébé que j’avais baptisé Sergeï. J’aimais te chanter des berceuses dans la plus douce des mélodies, je t’observais ouvrir les yeux, bouger tes petites mains. Ce fut, sans nulle doute, les plus beaux jours de ma vie., bien que courts car ils ne répondirent qu’au nombre de deux. Deux jours. Deux uniques jours où j’étais mère. Et puis, on t’a arraché à moi et je t’ai entendu pleurer pour la toute première fois. On allait te confier à un étranger, quelqu’un qui ne t’aimerait pas autant que je t’ai aimé… Mon petit bébé. J’aurais pu être forte pour toi, j’aurais pu attendre d’avoir la majorité pour assumer mon rôle de mère. Mais face à la pression familiale, aux injures et à la sensation de n’être qu’un déchet, face à la terrible nouvelle d’apprendre que tu avais disparu de la circulation, adopté par une famille étrangère, je n’ai pas supporté cette douleur. Et finalement, ce pont devait devenir ma dernière présence sur terre mais ce ne fut jamais le cas, un badaud m'a repéré, a appelé les policiers et j'ai été enfermé sombrant dans ma déchéance.  Te mettre au monde sans prendre conscience de la situation ne fut pas ma première erreur. Bien des années plus tard, tu eus un frère et une soeur, deux jumeaux que tu ne connus jamais. Par la suite, je suis devenue invisible parmi les visibles et veillant sur toi, mon fils, t’observant grandir d’un œil attendri, me rappelant, à jamais, ces deux jours merveilleux où tu n’as jamais quitté mes bras. J'avais fini au Ciel mais je n'avais pas oublié la douce sensation d'avoir serré mon bébé dans mes bras.

Tu as souffert de la séparation. Tu pleurais souvent, tu dormais peu. Quand le biberon te venait en bouche, tu détournais la tête. Tu ne voulais pas manger, tu me voulais. Tu voulais retrouver la chaleur de ces bras qui te tenaient il y a quelques jours encore. Tu voulais entendre cette voix que t’avait entendu du fin fond de mon ventre. Et pourtant, tes parents adoptifs s’occupaient bien de toi. Ils étaient attentionnés et particulièrement soucieux de te voir pleurer sans jamais trouver de réel remède. C’était un instant difficile mais tes parents se sont accrochés : tu étais le fruit d’un désir enfant qu’ils n’étaient pas capable d’avoir. Ils t’avaient tellement désirés et parce que tu étais désormais là, ils tenaient à ce que tu sois heureux. Tu ne t’en souviens pas mais de la haut, je les ai vu être bienveillant, se lever la nuit parce que tu ne dormais pas. Et puis, tu as fini par te calmer le jour où tu as entendu le son du piano joué par ta nouvelle maman. Ce fut comme un apaisement dès lors que tu as entendu ta mère adoptive te chanter une berceuse. Tu as cessé de pleurer, et dans la plus parfaite des évidences, tu t'es fait à ne plus entendre la voix chérie, entendue lorsque tu étais dans mon ventre. Tu as fini par grandir, devenant un petit garçon brillant. Tu as appris bien tôt le piano, te passionnant pour la musique, tu étais éveillé mais très froid. Tu ne courrais pas après les câlins mais tu aimais tes parents adoptifs. Tu ne manquais de rien : ils étaient immensément riches. Tu côtoyais les écoles privées, tes Noëls étaient parsemés de cadeaux sous un sapin gigantesque, tu avais des cours particuliers avec un éminent pianiste. Tu te passionnais pour bien d'autres instruments: t'étais destiné à vivre dans le milieu de la musique et tes parents t'encouragèrent. Certes tu ne suivais pas la lignée de la famille mais le fait d'avoir été adopté jouait en ta faveur. Unique héritier mâle, tu étais choyé et on t'accordait tout. La famille s'agrandit d'ailleurs et tes deux petites sœurs embellirent ta vie. Ce fut une époque merveilleuse de ta vie. Il y avait des moments où parfois tu pensais à cette voix, tu l'entendais souvent dans tes rêves. Tu avais fini par apprendre qu'il s'agissait d'une chanson russe. Tu te disais que la télé te l'avait fait découvrir. Mais t'avais l'impression que c'était beaucoup plus profond que ça. Tu ne cherchais pas à comprendre plus. Tu te contentais juste d'aimer la sonorité de cette langue, te berçant de douces mélodies durant tes tendres années de collège et de lycée.

Lorsque tu eus terminé l'école, tu fus inscrit au Conservatoire de Los Angeles afin de perfectionner ton doigté au piano. Tu étais immensément doué, tu maîtrisais cet instrument, cherchant toujours à t'améliorer. Et c'est là que tu fis sa rencontre. Elle était violoniste, tout autant douée que toi, mais pas de la même condition sociale. Elle galérait pour payer les frais quand toi, tu vivais dans le confort d'un roi. Vous étiez amenés à travailler ensemble, il y avait un grand concert de prévu avec un orchestre philarmonique composé d'une flopée de musiciens. Vous jouiez les grands titres de Hans Zimmer, homme que tu vénérais pour son talent merveilleux. Toi, tu avais été naturellement sélectionné pour jouer le solo et elle, avait eu à passer un bon nombre d'audition qu'elle avait fini par remporter: le piano et le violon unis dans un solo qui serait un tremplin pour ta carrière. On ne peut dire que l'entente ne se passa au mieux. Tu étais exigeant, tu avais cette capacité à croire que l'humain ne se donnait jamais entièrement, qu'il se sous-estimait, chose que tu faisais constamment. T'avais cette peur de mal faire, de passer à côté, alors tu profitais de la vie à pleine dents. Tu étais un amoureux de la vie, des femmes, de la musique. Tu détestais ou tu étais amoureux. Il y avait rarement un entre deux, ça te rendait entier. C'était simple: on te détestait ou on t'adorait. Et dans votre cas, vous vous détestiez mutuellement. Pourtant, ensemble, ce fut l'alchimie quand vous jouiez ensemble. ça se voyait. ça se ressentait. Tu la détestais mais t'avais fini par t'habituer à sa présence, à lui lancer des vacheries qu'elle rétorquait. Elle, la fille sans condition sociale et toi, qui venait du haut de la pyramide, de par ta famille influente. Vous étiez partis en tournée dans le monde, vous faisant connaître par votre talent. Une belle carrière s’annonçait pour vous, tout comme cette histoire que vous écriviez ensemble. Tu ne la supportais pas pourtant et elle te le rendait bien. Mais le destin a fait son chemin et de fil en aiguille, vous vous étiez attachés l'un à l'autre. Beaucoup trop. Tu mis un moment avant de réaliser que tu étais amoureux d'elle, suffisamment fort pour envisager de faire ta vie avec, suffisamment profond pour la demander en mariage, pour organiser des noces en grande pompe, sur l'une des musiques d'audition que vous aviez joué lorsque vous vous étiez rencontrés.

La suite fut merveilleuse et emplie d'amour. Votre histoire paraissait plus évidente et tu étais heureux de ton sort. Vous aviez l'habitude de travailler ensemble, d'être ce fameux duo ayant brillé au début de votre carrière. Les musiciens enviaient votre alchimie. Toi, par la pureté des sons joués au piano et elle, de par la mélancolie qu'elle faisait ressentir par les vibrations lancinantes de son violon. Vous jouissiez d'une condition de vie aisée, ne manquant de rien. Pour toi, c'était la continuité, pour elle, le renouveau. Et puis, une nouvelle proposition fut faite : un producteur souhaitait te voir jouer en solo. Il estimait que ce serait le début d'une carrière mondiale, une percée incroyable après des années de dure labeur. Mais elle t'annonça aussi qu'elle était enceinte. La tournée devait durer plus d'un, au travers du monde, et qui plus est, il était très possible de que ça s'éternise suivant le succès estompé. Durant un court instant, tu avais haï ta situation, celle de devoir faire un choix égoïste d'une manière comme d'une autre. Tu choisis la famille et ton enfant à naître mais tu conservas longtemps cette rancune envers toi, ta femme et ton enfant. Une rancune ayant porté lentement mais sûrement une infime rancoeur, invisible à déceler mais suffisante pour se développer. Des fruits de votre union, Mélodie Goldstein poussa son premier cri, il y a cinq ans. Beauté froide rappelant trop bien ces femmes russes à la beauté presque superficielle tant elle paraissait iréelle, elle était magnifique et faisait votre fierté. Ce fut un bébé qui s'habitua très vite à la musique résonnant chez vous. Tu n'étais pas le musicien mondialement reconnu mais tu étais père et malgré la frustration, tu restais heureux de ton choix. Seulement, le bonheur fut éphémère lorsqu'on vous annonca la nouvelle: Mélodie était malade. Elle avait un problème cardiaque et malgré son jeune âge, son coeur était déjà fatigué. Elle était facilement essoufflée rendant sa situation vivable, pour l'instant, mais difficilement supportable en tant que parents. Elle ne pouvait pas vivre comme une enfant de son âge. Il fallait la surveiller, attendre de voir son état s'aggraver parce que les médecins avaient été clairs: il lui fallait une greffe de coeur. Seulement, les donneurs étaient bien moins nombreux que les demandeurs. Et Mélodie était petite par son âge, et son coeur, pour l'instant, tenait. Ta femme cessa toute activité professionnelle afin de s'occuper pleinement de votre enfant. La nouvelle vous avait anéanti mais vous teniez bon. Et pendant que le coeur de votre bébé mourrait, la petite s'embellissait, devenant sublime, dotée d'un caractère bien trempé, couplé d'une joie de vivre. Elle était un mélange de vous deux, une poignée d'amour que la vie vous offrait. Mais si les sourires apparaissaient sur vos visages, votre situation n'en demeurait pas moins difficile. Ta femme était triste et toi, tu te renfermais, te jetant à corps perdu dans le travail. Alors que tu étais juste musicien, que tu composais des mélodies et des textes, tu saisis l'opportunité de diriger une comédie musicale avec l'aide d'un de tes associés. C'était un domaine méconnu, et tu devais intervenir pour la musique. Le reste n'était pas de toi, mais de tout ceux qui t'entouraient. Votre projet dura des années jusqu'à être suffisamment complet pour qu'il soit officialisé, que les auditions soient ouvertes. Mélodie avait désormais cinq ans, les rapports avaient ta femme avaient changé. Elle semblait plus triste, plus fragile, s'occuper d'une enfant malade lui demandait du temps et de l'énergie. Et puis, elle était frustrée de ne plus pouvoir jouer. Le fait de penser constamment au négatif l'empêchait de jouer du violon. Ta femme s'enfermait doucement mais surement dans la dépression. Elle avait tellement peur de la voir partir qu'elle ne cessait d'alterner avec les rendez-vous médicaux. Pour l'instant, il n'y avait pas de projet de greffe. Les médecins estimaient qu'elle n'était pas à deux doigts de la mort. Et c'était terrible à savoir, rendant la situation pesante, déchirant lentement mais sûrement les bases solides de votre couple, faisant que tu étais présent pour ta fille mais moins pour ta femme. Tu préférais te voiler la face tout simplement.
Tu étais lâche...




❖ ❖ ❖
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Gabriel Goldstein
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MessageSujet: Re: Wait to live, wait to die... Wait for an absolution who would never come... [Gabriel Goldstein]   Jeu 15 Déc - 8:54

Et voilààà comme convenu, j'arrive au bout avec Logan, son histoire a une fin et une fin très heureuse. De ce fait, voici le nouveau, j'ai encore des doutes concernant son nom et son prénom, je réfléchis. Mais le reste de ce qui est déjà écrit dans sa fiche tiens la route.
Il est un enfant adopté, il est le frère adopté d'Olvia et par conséquent, je cherche des liens pour continuer ma fiche.
Déjà, je cherche son épouse, mais je crois que je ferais un scénario. Car il faut qu'elle ait son âge et je l'imagine bien sous les traits de Rachel Weisz. Ce sera pas de l'amour fou mais un couple qui va se déchirer lentement et sûrement. Et bonne psychopathe que je suis, j'ai envie de jouer la descente aux enfers de ce couple ayant tout pour eux mais se tuant dans les non dits.
Ensuite, Céline changera Olivia très certainement et si jamais vous voulez faire parti de la famille n'hésitez pas, Logan est l'ainé et le seul ayant été adopté, du coup, s'il y a une deuxième petite soeur ce serait trop bien Very Happy
Après, je cherche des liens amicaux, des liens familiaux, rivaux négatifs. Franchement, si vous avez des idées n'hésitez pas car tout ceci sera écrit dans ma fiche voilouuuuu Very Happy
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MessageSujet: Re: Wait to live, wait to die... Wait for an absolution who would never come... [Gabriel Goldstein]   Jeu 15 Déc - 9:27

Joan est disponible si tu le souhaite pour un lien
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MessageSujet: Re: Wait to live, wait to die... Wait for an absolution who would never come... [Gabriel Goldstein]   Jeu 15 Déc - 10:30

Moi aussi je suis dispo et aussi avec Abi Smile
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Matthew McGregor
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MessageSujet: Re: Wait to live, wait to die... Wait for an absolution who would never come... [Gabriel Goldstein]   Jeu 15 Déc - 11:07

Oooh ma Chouquette, je suis encore toute émue de cette fin cute

J'adore ce nouveau Logan en tout cas. Je ne doute pas que nous saurons faire une histoire aussi magnifique que la précédente. Comme toujours. Je t'aime fort ma Chouquette d'amour et je lance la belle dans peu de temps heart2
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Taylor Argent
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MessageSujet: Re: Wait to live, wait to die... Wait for an absolution who would never come... [Gabriel Goldstein]   Mar 20 Déc - 16:37

Petite crotte !!! ta soeur en string Je t'avais dit que je reviendrai... léchouilles *file commencer sa fiche*
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Gabriel Goldstein
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MessageSujet: Re: Wait to live, wait to die... Wait for an absolution who would never come... [Gabriel Goldstein]   Lun 26 Déc - 8:12

Je vous présente Gabriel Goldstein enchanté What a Face
Et il a une grosse... non rien huhu
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MessageSujet: Re: Wait to live, wait to die... Wait for an absolution who would never come... [Gabriel Goldstein]   Lun 26 Déc - 10:42

Logan I love you I love you I love you
Citation :

Ensuite, Céline changera Olivia très certainement et si jamais vous voulez faire parti de la famille n'hésitez pas

Oui oui, je vais la changer, je fais mes réponses rp et je m'occupe d'Olie chérie huhu
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MessageSujet: Re: Wait to live, wait to die... Wait for an absolution who would never come... [Gabriel Goldstein]   Lun 26 Déc - 10:45

J'aime bien l'histoire j'ai hâte de lire la suite Smile
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Naïa Argent
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MessageSujet: Re: Wait to live, wait to die... Wait for an absolution who would never come... [Gabriel Goldstein]   Lun 26 Déc - 11:21

OMG... j'aimerais tellement être ce porte-clef entre ses dents... bave
Bienvenue... Gabriel huhu
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Gabriel Goldstein
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MessageSujet: Re: Wait to live, wait to die... Wait for an absolution who would never come... [Gabriel Goldstein]   Lun 26 Déc - 21:48

@Naïa Argent a écrit:
OMG... j'aimerais tellement être ce porte-clef entre ses dents... bave

Je me suis dit la même chose huhu
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Gabriel Goldstein
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MessageSujet: Re: Wait to live, wait to die... Wait for an absolution who would never come... [Gabriel Goldstein]   Mer 28 Déc - 8:17

Bon et bien, mon Gabriel est parfait, du coup je me valide toute seule Arrow
*s'envoie des fleurs*
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MessageSujet: Re: Wait to live, wait to die... Wait for an absolution who would never come... [Gabriel Goldstein]   Mer 28 Déc - 9:30

Oh oui, je confirme. Il est parfait cute
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Gabriel Goldstein
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MessageSujet: Re: Wait to live, wait to die... Wait for an absolution who would never come... [Gabriel Goldstein]   Mer 28 Déc - 9:53

Gniiiii je t'aime toi amour
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Wait to live, wait to die... Wait for an absolution who would never come... [Gabriel Goldstein]
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