Vice et Versa
 
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 « Love all, trust a few, do wrong to none. » + Caleb ♥

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Naïa Argent
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MessageSujet: « Love all, trust a few, do wrong to none. » + Caleb ♥   Ven 17 Fév - 13:17

Je ne le cache pas… j’ai un « tout petit peu » la pression. Certes, ce n’est clairement pas la première fois que je me produits dans un bar. A vrai dire, j’en ai l’habitude. D’autant plus que dans ce genre d’établissements, l’ambiance est plus joviale, plus feutrée. Tout est assez réconfortant. Mais le gros bémol de ce soir, c’est que je suis toute seule. Pour la première fois de ma courte vie, aucun de mes amis ou de mes membres de ma famille n’a pu se montrer présent. Jaja avait trop de travail. Sam était occupée avec la petite, soupçonnant qu’elle n’ait attrapé mal, Tay ne quittait plus son mari retrouvé et Konan… Konan, je n’avais pas bien compris pourquoi, mais il était aux abonnés absents. Quant à mes amis, ils étaient tous pris ailleurs, notamment Héloïse qui avait une soirée littéraire avec son président. Oui, j’ai finalement percuté que son patron et son petit-ami était une seule et même personne. Toujours est-il que je stresse comme une folle, que c’est bientôt mon tour de passer sur scène et que je gère très mal mon stress !! Pourtant, je ne devrais avoir aucune raison. J’avais fait mes preuves auprès du grand Goldstein qui m’avait sélectionnée pour jouer Satine dans sa comédie musicale. ET CE N’ETAIT PAS RIEN ! Et même si ce triple andouille prétendait que ma voix était « potable », je pouvais soupçonner que cela allait bien au-delà de ça. Enfin noooon… je ne saiiiis paaaas ! A vrai dire, je nage entre deux eaux avec lui. Un coup, j’ai la sensation d’être la huitième merveille du monde face à l’importance qu’il me donne, et en même temps, à chaque fois qu’il s’adresse à moi, j’ai la sensation d’être la créature la plus idiote et la plus insipide de tout l’univers. En vérité, je sens que les répétitions vont être très longues… En plus, j’ai déjà mal de partout. Ce gros psychopathe me fait faire du sport, quitte à me tuer, exprès pour que je devienne plus endurante, que je sois plus performante, et sûrement aussi pour le plaisir de me voir souffrir. Cet homme… est… un… MONSTRE !

Mes doigts serrés autour de ma guitare, j’attends patiemment mon tour, quand tout à coup, mon portable vibre dans ma poche. Je le sors pour voir que Jaja qui m’appelle. Je décroche immédiatement, ne lui laissant pas le temps d’en placer une. De toute manière, je sais pertinemment pourquoi elle m’appelle. « Je streeeesseuuuuh ! » J’entends son rire à l’autre bout de la ligne et immédiatement, elle me rassure. Effectivement, elle appelait bien pour cela. Parce que même si toute ma famille m’avait envoyée des merveilleux mots d’encouragements pour ce soir, ça ne suffirait pas à éteindre mon tract. En soi, je le reconnais, c’est totalement idiot. Je m’angoisse pour une foule dans un bar alors que dans quelques mois, je vais me produire devant un public entier. Et je n’aurai pas droit à l’erreur. Sinon, je serai jetée dans l’océan Pacifique comme m’avait menacée Gabriel Goldstein quand je vous dis que c’est un psychopathe. « Oui, je sais… mais imagine, il arrive une catastrophe ? Et les gens ont l’air moins gentil ici. Tu crois que c’est possible ? » Je rentre dans ma psychose. D’autant plus que je suis une grande maladroite et que j’ai peur du moindre incident. Même le plus improbable. Et surtout, ma hantise est que l’une de mes cordes ne pète en plein milieu de ma chanson. Jahia continue son long discours de l’autre côté du fil. « Oui… oui… Oui… D’accord. Ok… Oui ! » J’ai la flemme d’écrire ce que l’autre dit. De toute manière, dans un film, on n’a pas toujours l’autre côté du téléphone. Cette dernière finit par me dire qu’elle doit retourner travailler et qu’elle n’a malheureusement plus le temps. Quand bien même, c’est bientôt mon tour. Elle me souhaite bon courage. « Toi aussi ma Jaja. Merciiii ! Je t’aime fort fort fort. » Et bien plus encore, mais je n’ai pas le temps. Je raccroche, et quelques minutes plus tard, je me retrouve sur scène. Je ne sais pas trop si je dégage de l’assurance ou un trac évident quand je me retrouve devant tous ces gens, mais j’essaye de sourire. Je m’installe sur la chaise un peu plus haute au centre de la scène. Je branche ma guitare et je baisse le micro pour qu’il soit à ma hauteur. Je ne commence pas tout de suite, observant mon public de ce soir. Certains me regardent, d’autres non. A vrai dire, ils sont surtout absorbés dans leurs discussions, ou dans leur verre ou je ne sais encore. Finalement, c’est un peu comme un oral face à un amphi entier. On se met une pression monstrueuse avant de réaliser que personne ne nous écoute. « Euh… Bonsoir, je m’appelle Naïa et euh… je vais chanter pour vous, ce soir. » Evidemment, je ne vais pas faire un numéro de flamenco. Je me sens un peu tarte. Du coup, je prends la sage décision de me taire et je me racle la gorge. Les premières notes filent de la guitare. Pour le premier morceau, je ne fais pas vraiment de folies. Je chante Alléluia, mais la version de Jeff Buckley. Je la maîtrise bien, et elle fait toujours son petit effet. A mesure que je chante, je remarque que certaines personnes sont un peu plus concentrées. Ça me fait plaisir autant que ça me gêne. Je me recentre sur mes accords, sur ma chanson. Puis pour la suite, j’interprète encore deux-trois chansons, après tout, c’était l’accord avec le tenant du bar. Deux petites compositions à moi, et une chanson plus actuelle. Quand je finis, je suis toute contente et j’ai la patate comme pas possible. Je remercie mon public avant de repartir ma guitare à la main. Je suis trop contente les gars !! Je trottine vers les vestiaires pour déposer ma guitare dans son étui. J’attrape mon portable dans ma veste pour embêter l’une de mes sœurs et lui raconter comment ça s’est passé. Je sors des vestiaires pour aller dehors, mais je n’ai pas sitôt rejoint la salle que je me tape quelqu’un de plein fouet. Je recule de quelques pas, tapant mon dos dans la porte qui s’est refermée. La vaaache ! Déjà que chaque partie de mon corps me fait souffrir le martyre ! Je reprends contenance. « Oh je suis désolée !! Je ne regardais pas où j’allais. Je… » Et là, je remarque qu’une partie de sa consommation s’est gentiment déversée par terre. « Oh non… je suis vraiment vraiment désolée !!! Vous n’en avez pas sur votre tee-shirt au moins ? Ce serait terriblement cliché… » Je pose ma main sur son torse pour vérifier si c’est mouillé, avant de me rendre compte de mon geste. Je retire ma main, rougissante. « Oups… euh pardon. C'est votre espace personnel. » Oui, je réalise bien comme je suis et j'ai un problème avec ce principe. Je relève enfin mon regard vers lui et… OH MON DIEU ! Mais qu’il est beau ! Je rentre la bouche ouverte, comme un poisson maintenu trop longtemps hors de l’eau. Je rougis encore plus, si seulement c’était possible. « Hmm… je… désolée ? » Là, je m’excuse sans trop savoir pourquoi. Sûrement parce que je le dévisage avec un peu trop d’insistance et que je dois paraître tarte. Bon sang… Goldstein a peut-être raison ! Je suis juste nulle !
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Caleb J. Campbell
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MessageSujet: Re: « Love all, trust a few, do wrong to none. » + Caleb ♥   Mer 22 Fév - 15:35

Love all, trust a few, do wrong to none
“Naïa & Caleb”
C
a faisait plusieurs années que j'étais arrivé à Los Angeles. J'avais passé pas mal de temps à voyager et au bout d'un moment, il fallait bien que je me pose quelque part et j'avais choisi Los Angeles parce que j'y avais trouvé un travail. Celui que j'avais toujours voulu faire, être prof de sport. Aujourd'hui, j'avais cours seulement cet après-midi alors j'allais en profiter pour faire un jogging ce matin. J'aimais le sport depuis tout petit et en faisais tous les jours. Après ce sport, j'étais rentré prendre une douche chez moi avant de manger un morceau pour pouvoir aller au travail par la suite. Une fois prêt, je pris donc la voiture pour aller à l'école pour donner mes cours. J'avais donc passé l'après-midi à faire du sport à mes élèves, des fois c'était bien chiant même si j'aimais ça. Je n'avais pas spécialement envie d'avoir la patate tous les jours. Ce soir, je voulais donc me détendre dans un bar après cette journée qui n'avait pas été des plus bonnes. J'aimais beaucoup aller dans les bars après une longue journée de travail, j'y allais pratiquement tous les jours, ça me faisait du bien. J'avais des élèves super chiant des fois, limite je voudrais bien leur cogner dessus mais j'en avais pas le droit, évidemment. J'aimais vachement mon métier, faire du sport j'aimais ça depuis que j'étais tout petit, depuis que j'étais enfant. Je travaillais en école primaire, mais il m'arrivait tout de même de travailler aussi en salle de sports pour des personnes plus âgées que les enfants. J'étais venu à Los Angeles parce que c'était ici que j'avais trouvé le métier que je voulais exercer. Certes, il y en avait bien à New York mais j'avais eu une grande opportunité ici, alors forcément j'avais sauté sur l'occasion. Quitter mes parents à peine à la majorité n'avait pas été chose facile pour eux comme pour moi, mais ses parents il fallait bien les quitter un jour. Je restai tout de même en contact avec eux, même si nous n'étions pas dans la même ville.

J'avais mangé un morceau avant de me rendre dans un bar ce soir. J'aimais trop l'ambiance des bars, et des fois même si ce n'était pas le lieu idéal, j'en profitais pour faire quelques dessins quand j'étais seul. Je m'étais donc installé au comptoir de l'établissement et avais commandé comme à mon habitude un bon vieux whisky. J'avais remercié le serveur avant de boire ma boisson. J'avais sorti un calepin pour pouvoir dessiner dessus. Je n'avais pas spécialement prêté attention à ce qu'il se passait sur scène jusqu'à ce que j'entende la voix de la jeune femme qui était sur la scène. Je me retournais donc pour pouvoir voir le visage qu'elle avait. Sa voix était juste wouah. Elle chantait très bien, et puis elle avait l'air d'être dans son élément.

Je n'avais pas décroché le regard pendant que la jeune femme était en train de chanter sur scène jusqu'à ce qu'elle finisse sa dernière chanson. J'avais rangé mon calepin sur lequel j'avais commencé de dessiner. Je remarquais que la chanteuse était partie dans les vestiaires, je voulais l'attendre pour pouvoir la féliciter de sa performance musicale. J'attendis donc quelques minutes avant de la voir me percuter, le liquide de mon verre était tombé au sol. Il y avait eu plus de peur que de mal pour le coup. J'eus même pas le temps de répondre à la question de la jeune femme que cette dernière posait sa main sur mon tee-shirt pour voir s'il était mouillé. Je regardais sa main puis relevé la tête vers elle avec un léger sourire. "Il y a pas de problème." Lui dis-je avec un sourire. "C'est bon, je n'ai rien." Rajoutai-je donc avant de reprendre. "Je vous es écouté sur scène, et c'était juste génial." Lui dis-je donc sincèrement. "Vous chantez merveilleusement bien." Rajoutai-je avec un sourire. "Je peux vous offrir quelque chose à boire ?" Lui demandai-je donc. Je voulais bien en savoir plus sur cette ravissante jeune femme chanteuse. Au moins, je savais déjà qu'elle avait  une belle voix.
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Naïa Argent
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MessageSujet: Re: « Love all, trust a few, do wrong to none. » + Caleb ♥   Dim 26 Fév - 16:46

Je suis une grosse tarte. Une tarte dans le sens maladroite. Oui, c’est ça. Je suis totalement et irrémédiablement maladroite. Je tente de me soigner pourtant. Quelquefois, mes parents m’avaient obligée à marcher avec un livre sur la tête, juste pour que j’apprenne à marcher droit, sans tomber et de manière à trouver mon centre de gravité. C’était surtout pour que j’arrête de courir dans toute la maison. Mais généralement, ce n’était guère concluant. Konan m’aidait parfois en scotchant un crayon à papier sur mon nez et en m’assurant que ça m’aiderait à gagner en agilité. Mais avec le recul, je crois qu’il se foutait juste de ma gueule. La plupart du temps, j’entendais un long soupir de la part de mes aînées qui retiraient le crayon de mon nez avant d’appeler Konan à travers toute la maison. j’aurai déjà dû me douter de quelque chose. Et malgré cela, ma maladresse ne s’était jamais envolée. Elle faisait partie intégrante de moi et nous étions devenues de joyeuses compagnes. Néanmoins, il fallait admettre que ce n’était guère réjouissant en société. Je venais de renverser plus de la moitié –si ce n’est pas la totalité- du verre d’un jeune homme tandis que je sortais des vestiaires. Je deviens aussitôt rouge de honte, ne sachant plus où me mettre. Quelques secondes auparavant, j’étais pétrie d’euphorie, prête à courir hors du bar pour appeler toute ma famille et leur raconter ma petite représentation, mais me voici désormais dans de beaux draps. De beaux draps parce que le gars est sacrément canon quand même. Sauf que ce petit détail réjouissant, je ne m’en rends compte que lorsque je redresse le museau de son tee-shirt (dit tee-shirt qui est sec. Alléluia.) Et là, j’ai l’air d’un poisson qui est resté trop longtemps maintenu hors de l’eau. Ma bouche est entrouverte. Je balbutie sans savoir trop quoi dire. Je ferme et rouvre la bouche. Ça devient très gênant à force. Même moi, je m’en rends compte, c’est pour dire !

Par chance, je dois sûrement tomber sur le gars le plus gentil de la création car il m’assure que ses habits sont sains et saufs (merci mon dieu !) et qu’il n’y a aucun mal. Pire que tout, il se met à sourire. Il est encore plus beau quand il sourit. « Vous êtes encore plus beau quand vous souriez. » JÉSUS. MARIE. JOSEPH ! Est-ce que je viens véritablement de dire ça à voix haute ? Et d’une voix aussi niaiseuse ?! Je rougis comme une folle, plaquant ma main sur mes lèvres. Ça y est… il va me prendre pour une allumeuse. « Oh pardon… je ne voulais pas dire ça… Enfin, pas que je ne le pense pas ! Mais je ne voulais pas le dire… pas à haute voix ! » Bon sang, qu’est-ce qu’il fait chaud !!! Je tente de me dépatouiller du mieux que je le peux, mais il s’agit d’un échec critique. Les gars… j’ai fait 1 à mon lancé de dés. Bref, je suis à deux doigts de me liquéfier totalement quand il dévie sur la musique. Apparemment, il m’a entendue chanter, ce qui n’est guère étonnant, mais il me complimente sur ma voix. Un large sourire s’inscrit sur mes lèvres, chassant toute gêne apparente. « Vraiment ? Je vous remercie alors… je crois que je ne suis jamais vraiment sûre de moi. Dès que je suis sur scène, j’ai un tract de fou… » Mais les compliments étaient toujours les bienvenus. Surtout quand ils provenaient d’un aussi beau jeune homme. « Je peux vous offrir quelque chose à boire ? » Soyons clairs, je ne suis clairement pas timide et ce n’est pas la première fois que je me fais potentiellement draguer par un homme dans un bar. Néanmoins, je ne peux pas m’empêcher de me sentir tarte et de rougir devant le brun ténébreux. il n’est pas très ténébreux, mais ça faisait joli dans ma phrase. Je reste malheureusement silencieuse pendant un moment avant d’hocher frénétiquement la tête. « Hmm oui, bien sûr ! Avec plaisir. Enfin… ce serait plutôt à moi de vous offrir un verre puisque j’ai tué le vôtre… » Oui, on peut tuer un verre. C’est possible. C’est Jahia qui l’a dit. « Enfin bref… » Enfin bref, tais-toi ! Je range mon portable dans la poche de ma robe, remettant mes coups de téléphone à plus tard. De toute manière, nous n’aurons qu’à dire que cela me fera bien plus de choses à raconter. Je suis donc l’homme jusqu’à une table où il était visiblement avant que je ne le percute. Je m’assois à côté de lui, assez intimidée jusqu’à ce que mes yeux ne tombent sur un calepin qu’il venait de poser sur la table. Il me sembla voir des dessins. De beaux dessins d’ailleurs. « Oh… ce sont vos dessins ? Vous dessinez ? » Certaines personnes pouvaient se montrer plus discrètes sur leur talent. En vérité, je devrais me montrer un peu plus réservée mais j’avais ce défaut d’être terriblement curieuse. « Ils ont l’air magnifique. » Un serveur passe rapidement par-là, prenant nos commandes. Fidèle à mon amour de toujours, je commande un mojito parce que c’est la vie et que j’aime la vie. Je la bois même ! Mais une fois le serveur partit, nous nous retrouvons tous les deux. Je ne vous le cache pas, je suis un peu intimidée. D’autant plus que j’ai toujours la sensation d’être une gamine vivant au milieu des adultes. Du coup, j’ai un adulte en face de moi. Un adulte qui… qui s’appelle comment au juste ? « Au fait, je m’appelle Naïa. Et vous ? »
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Caleb J. Campbell
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MessageSujet: Re: « Love all, trust a few, do wrong to none. » + Caleb ♥   Dim 5 Mar - 0:41

Love all, trust a few, do wrong to none
“Naïa & Caleb”
L
a voix de la jeune femme était tellement sublime, j'avais totalement été déconcentré de son dessin pour pouvoir l'écouter chanter entièrement. Non j'exagère pas du tout. Après la magnifique prestation de la jeune femme, cette dernière me rentrait dedans. On voit la maladroititude. J'étais plutôt surpris et à la fois ça me faisait bien rire que la jeune femme ose toucher comme ça, un inconnu qu'elle venait à peine de voir pour la première fois de sa vie. Je pouvais m'empêcher d'éclater de rire quand la jolie jeune femme disait que j'étais plus beau quand je souriais. Elle avait bon goût et surtout bon oeil. Pas que je me moquais d'elle, non pas du tout. C'était juste la première fois qu'on me faisait ce genre de remarque aussi rapidement, c'était plutôt plaisant. "Il n'y a pas de malaise, je peux même vous retourner le compliment." Lui répondis-je donc. Bah quoi, elle me l'avait dit alors je pouvais lui dire aussi, c'était pas elle qu'aller être choqué par ça, je pense. Et puis, c'était sincère. Sa maladresse avait un certain charme. Après l'avoir entendu chanter, il fallait que je la complimente sur son talent, oui oui parce que je trouve qu'elle en avait un, c'était certain. Et si, elle n'était pas au courant, il fallait qu'elle le sache. "Oui, j'imagine bien que ça doit être stressant..." Commençai-je par lui dire avant de reprendre. "Mais j'imagine que quand vous êtes sur scène, le trac s'envole au bout de quelques minutes ?" Demandai-je donc. C'était pas mon domaine Caleb qui chante, ça doit être mignon tiens , mais je me doutais fortement que quand tu es dans ta musique, au bout de quelques minutes, tu oublies tout le reste et pense qu'à chanter même étant devant un public qui te regarde. "En tout cas, vous avez un sacré talent." Lui dis-je avec un sourire. Maintenant je vais faire que sourire, vu qu'il paraît que je suis plus beau comme ça.

Naturellement je proposai donc à la jeune femme de lui offrir un verre, elle m'avait l'air intéressante alors je voulais en savoir plus sur la jolie plante qui était en face de moi. C'était toujours agréable d'être en bonne compagnie et puis celle d'une chanteuse ste plaît. J'eus un nouveau sourire quand la jeune femme accepta ma proposition et cela me fit bien rire quand elle disait qu'elle avait tué mon verre, il ne fallait exagérer quand même. Ce n'était pas bien grave, et ce n'était pas trop chelou qu'une meuf offre un verre à un mec ? Peu importe des traditions. Tant que moi, ça me fait économiser de l'argent, c'est tout bénef "Comme vous voudrez. Tant que je suis en votre compagnie, tout me va." Bon ok, la deuxième phrase avait peut-être été de trop. On était mal barré vu que moi aussi j'étais de nature maladroite. La soirée allait être mouvementée entre nous deux. Pas mouvementé dans le sens que vous pensez tout de suite. Quoique Nous nous avançons donc vers la table sur laquelle j'étais installé avant de rencontrer la jeune femme. Ouais, je m'étais un peu étalé. Ca n'avait pas manqué à la jeune femme de regarder mes dessins. "Oui, mon père est architecte alors je suppose que ça me viens de lui." Lui expliquai-je donc et comme la jolie jeune femme n'avait l'air curieuse, je lui montrais donc mes quelques dessins qui étaient dessus.

Un serveur vient donc prendre nos commandes. Quand la jeune femme en face de moi me le demanda, c'était à ce moment que je captais qu'on c'était même pas présenté l'un à l'autre. Comme quoi, on n'avait pas besoin de connaître un prénom pour être bien avec une personne. "Oh, moi c'est Caleb." Lui dis-je en lui tendant ma main avec un sourire des plus séducteurs comme je savais si bien les faire surtout aux jolies filles. "Enchantée Naïa. Tu as un très joli prénom." Rajoutai-je. Sérieusement ? Je cherchais toujours à dire quelque chose de sympa, mais sur le coup, je trouvais que des banalités. En plus, je m'étais mis à la tutoyais, c'était la fin des haricots. oui, je viens de m'en rendre compte maladroititude refait surface.
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Naïa Argent
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MessageSujet: Re: « Love all, trust a few, do wrong to none. » + Caleb ♥   Mar 4 Avr - 22:11

Miss Catastrophe s’était à nouveau montrée. Et pour nouvelle victime, j’avais un beau brun devant moi. Mais genre… un vrai beau brun. Il était juste magnifique. Avec un sourire charmeur. Une bouille adorable. Et surtout, il ne m’en voulait pas pour ma maladresse. Autant vous dire que c’était un point sur lequel je ne rechignais pas. Plus que tout, j’étais soulagée. J’enchaînais les bêtises, les paroles que j’aurai dû taire. Pour tout vous dire, je suis étonnée qu’il ne soit pas déjà parti en courant. Mais non, il me retourne le compliment et je rougis comme une idiote. Je ne suis pas vraiment coincée, mais je perds tous mes moyens dès qu’on vient à me faire le moindre compliment. Surtout quand cela vient d’une personne qui me plaît. Nous dévions rapidement sur ma performance qu’il semble avoir aimé. Immédiatement, je me mets à parler de mon trac. J’ai beau faire de la scène depuis plusieurs années, ce sont toujours les mêmes angoisses qui me tenaillent. D’autant plus que ma famille n’est pas là avoir moi pour me soutenir comme d’ordinaire. Bien sûr, je ne leur en veux pas et je sais bien qu’ils ne pourront pas toujours être là, mais ça rajoute une pression supplémentaire. Toutefois, le jeune homme trouve les mots justes. Je lui souris. « Oui, c’est exactement ça. Il suffit que je chante, et ensuite, tout va beaucoup mieux. J’oublie le public et tous les regards qui sont sur moi. » Ce qui m’empêche de balbutier et de perdre totalement mes moyens. Le chant est une manière de m’extraire totalement dans un autre univers. Heureusement, d’ailleurs ! Et je rougis d’autant plus quand il me dit que j’ai du talent. Il ne s’en était pas caché la première fois, mais là, je suis assez émue. Suffisamment pour accepter quand il décide de payer un verre à boire. Pour le coup, ce serait plutôt à moi de le faire étant donné que sa boisson a fini à moitié par terre.

Je le suis donc jusqu’à sa table. Je ne me souvenais même pas l’avoir vu auparavant. Pourtant, il n’était pas bien loin de la scène. Enfin, je devais sûrement être bien trop angoissée. Là, pour le coup, je le suis encore un peu, mais pour une toute autre raison. Soyons honnête, je ne suis une pro de la drague. Je dis souvent toutes les bêtises qui me passent par la tête, je suis gaffeuse, je loupe toutes mes répliques sexy et je n’ai pas non plus la tête de Scarlett Johanson. Je suis mignonne, pas sexy. Et des fois, ça n’aide pas du tout. Je suis rarement prise au sérieux. Pourtant, je m’entraîne parfois devant ma glace. Souvent, Konan me surprend et il se fout allègrement de ma gueule. Je dois alors user de tous mes arguments pour le convaincre que je répète juste un rôle. spoil : ça ne marche pas Je crains donc de commettre le moindre impair face à cet homme sûrement un peu trop beau pour moi. Je ne sais pas trop. Ce qui est sûr, c’est que j’en parlerai à mes sœurs, et tout spécialement à Jahia quand je rentrerai. Et peut-être aussi à Héloïse. Ce serait tellement mignon !
Il semblait si plein d’assurance que j’avais envie d’agir de la même manière. Mais pour cela, je devais faire un effort de dingue sur moi-même. Je n’ai pas à faire semblant bien longtemps. Des dessins étalés sur la table attirèrent mon regard. J’étais naturellement attirée par l’art. Je n’étais pas uniquement sensible à la musique, mais aussi au dessin, à la peinture, au théâtre et au cinéma. Toutes ces choses qui relevaient de la culture et qui élevaient l’esprit. Ou tout simplement, une belle créativité. Il m’expliquait que cela lui était d’abord venu de son père. Je l’écoutais tout en contemplant avec attention et curiosité les croquis qui s’étalaient sous les yeux. Il n’avait aucune pudeur à me les montrer. Je les trouvais tout simplement sublimes. « C’est très beau… Vous aussi, vous avez un sacré talent ! » Je reprends d’ailleurs ses termes exacts de quand il m’a dit que j’avais du talent. Je souris, relevant mon regard vers lui. Nos prunelles se croisent et je rougis violemment. Bon sang, c’est possible que quelqu’un me fasse autant d’effets ?! Je suis toute survoltée et je détourne les yeux, me concentrant sur ses œuvres. Allez, trouve quelque chose à dire… Ah mais oui ! Je me présente quelques secondes plus tard, car nous avons oublié cette étape importante pour faire connaissance. Immédiatement, il me dit s’appeler Caleb. C’est beau Caleb. Ça a quelque chose d’imaginaire. Je vois sa main qui se tend vers moi, et après une micro-seconde d’hésitation, je viens la serrer. Ce premier contact me donne la chair de poule et quand ma main qui la sienne, je me frictionne les épaules. Bon sang, je suis vraiment une petite chose innocente… Je ne fais même pas gaffe qu’il poursuit en me tutoyant. « Merci, c’est un prénom africain. Je suis née au Mali, c’est pour ça. Mon frère et ma sœur ont aussi un prénom africain. » Et voilà que je me commence à lui raconter ma vie. Qu’est-ce que ça peut lui faire ! Je décide m’arrêter de toute manière, les boissons arrivent devant nous. J’ai commandé mon incontournable mojito et je lève mon verre dans le but de trinquer. « A notre rencontre, alors ! Enfin… surtout au verre renversé. » La prochaine fois, je vais envoyer un éclaireur avant d’ouvrir une porte. Je bois une première gorgée de ma consommation. C’est tellement booon ! « Tu viens souvent ici ? » Peut-être pour dessiner ou autre, je ne sais pas. « Et qu’est-ce que tu fais dans la vie ? Quoi qu’attends, je vais essayer de deviner ! Hmm… pompier ? Architecte aussi ? Pilote ? Dresseur de pandas ? » Et je pouffe de rire parce que mes idées sont totalement absurdes. Je ne suis pas très bonnes aux devinettes malheureusement.
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Caleb J. Campbell
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MessageSujet: Re: « Love all, trust a few, do wrong to none. » + Caleb ♥   Sam 22 Avr - 19:48

Love all, trust a few, do wrong to none
“Naïa & Caleb”
L
a jeune femme était peut-être assez maladroite, mais qu'est-ce qu'elle était sacrée jolie. Au final, être maladroite lui faisait un certain charmant qui me plaisait bien. Je ne pouvais m'empêcher de la complimenter sur la performance qu'elle venait de faire parce que je l'avais juste trouvé parfaite, sublime autant la voix que la jeune femme brune. Elle m'expliquait donc le stress de chanter en public, ce qui était parfaitement compréhensible. Je pouvais la comprendre, dans n'importe quel corps de métier, c'était stressant, il y avait du stress dans chacun des métiers. Même si on ne pouvait pas dire que notre rencontre c'était bien déroulé, j'étais bien content d'avoir rencontré la jeune femme. On allait pouvoir faire plus ample connaissance autour de ce verre qu'on allait boire ensemble tous les deux. Ca me fis bien sourire quand la jeune femme me complimenta à mon tour sur mon talent de dessinateur. J'avais toujours eu l'impression que c'était mon père qui m'avait transmis ce don vu qu'il était architecte. J'aurai pu aussi travailler dans ce corps de métier, comme dans l'environnement de mon paternel, mais ce n'était pas quelque chose qui m'intéressait. J'avais toujours adoré le sport, j'en faisais tous les jours alors c'était pour ça maintenant que je travaillais là-dedans. Transmettre mes connaissances à ce sujet à d'autres personnes étaient juste quelque chose de fabuleux, avec n'importe quel autre métier ou quoi, je suppose. Parfois, la maladroititude avait du bon, ça m'avait permis de faire la connaissance de la demoiselle. En fait, j'allais limite finir par la remercier de m'avoir renversé ce verre dessus. C'est vrai qu'on venait à peine de se présenter l'un à l'autre, mais j'étais certain que c'était une femme intéressante, qui avait quelque chose de spécial en elle. Que ce n'était pas une fille comme les autres, elle était différente et c'est ce qui pouvait me plaire chez cette dernière. "Merci." Lui répondis-je donc quand elle parlait de mon talent pour le dessin. On avait tous quelque part un talent pour quelque chose et moi effectivement, c'était le dessin et la chanson pour la ravissante jeune femme.

Nous nous présentions donc puisque nous l'avions pas fait plus tôt, je n'avais jamais rencontré quelqu'un venant d'Afrique. Fallait croire qu'il produisait d'excellant produit ou plutôt pour le coup d'excellente personne. "Je crois alors qu'à partir d'aujourd'hui, j'adore l'Afrique." Lui dis-je donc en lui faisant un clin d'oeil avant de boire une gorgée de ma boisson qui était posée sur la table. "Tu as une famille nombreuse alors, si je comprends bien ?" Lui dis-je donc. Dépassé les trois enfants, pour moi c'était famille nombreuse. Je trinquais donc avec la jeune femme, je ne pouvais m'empêcher de rire à ce qu'elle venait de dire en parlant du verre renversé. "Oui, assez souvent. J'aime beaucoup ce bar." Lui dis-je donc avec un léger sourire avant de reprendre. "Et toi, tu y viens souvent ? C'est la première fois que tu chantes ici ?" Lui demandai-je donc. Si elle venait souvent chanter ici, j'aurai probablement beaucoup de chance de la revoir alors. Je trouvais totalement que c'était une jeune femme très rigolote. Effectivement, je ne pouvais m'empêcher une nouvelle fois de rire quand la jolie brune essayait de trouver mon métier. "Mon père aurait probablement voulu que je devienne architecte, mais faut croire que je suis têtu pour ne pas l'avoir écouté." Lui dis-je donc toujours avec un sourire qui était dessiné sur mes lèvres. Cela allait peut-être la surprendre ou la décevoir quand je lui aurais dit mon vrai métier parce qu'au final, il était totalement banal et il n'avait absolument rien d'exceptionnel. "Alors peut-être que cela va te surprendre, mais je suis simplement un prof de sport." Lui dis-je donc avec un léger sourire avant de reprendre. "Donc si un jour tu as envie de transpirer... Je serai l'homme de la situation." Dis-je donc en plaisantant, même si au fond, je pouvais totalement être sérieux, qui sait.
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Naïa Argent
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MessageSujet: Re: « Love all, trust a few, do wrong to none. » + Caleb ♥   Mer 3 Mai - 20:54

Je n’ai pas eu forcément beaucoup de copains dans ma vie, mais je suppose que s’ils devaient un jour se rencontrer, ils s’accorderaient tous pour dire que je n’étais pas une pro de la drague. D’ailleurs, je n’avais généralement jamais fait le premier pas vers un homme, étant beaucoup trop timide, ou par peur de me faire renvoyer dans les cordes. Je me dis que se prendre un râteau, c’est sacrément humiliant quand même. Ainsi, j’étais celle qui se faisait draguer mais rarement l’inverse. Il pouvait aussi arriver que je ne me rende pas véritablement compte que ça arrive. Un garçon pouvait s’échiner à me séduire durant des mois sans que je ne comprenne qu’il était intéressé à la base. Je vis dans un monde de bisounours, et ça finit souvent par me jouer des tours. Je me suis donc retrouvé régulièrement dans des situations délicates où je me faisais embrasser sans avoir compris le comment du pourquoi, ou simplement à comprendre qu’une sortie avec un pote est en vérité un rencard. Ça tue toujours Jahia et Konan qui ne cessent de me répéter que ce genre de choses se voit. Mais en même temps, ils ont la technique et l’assurance tous les deux ! Comment je pourrai rivaliser ? Jaja était une femme irradiant de confiance en elle qui détournait les regards de beaucoup de monde. Quant à Konan, il était un grand dragueur, ayant le charisme et la manière de faire. Moi, je suis le petit boulet des triplés qui ne sait pas faire la différence entre une sortie et un rencard. Merci mesdames, messieurs. De ce fait, ils avaient mis un petit système en place où je devais leur donner diverses informations sur mes rendez-vous afin qu’ils parviennent à me donner la couleur. Et même si je râlais souvent de leurs théories à la con, elles se révélaient toujours exactes. Avec le temps, j’avais appris à leur faire confiance, bien que je n’appréciais pas vraiment qu’on retourne mon petit monde comme cela.

Mais ce soir, je ne pense pas avoir besoin d’un détecteur quelconque. Ou alors, c’est si naturel que je ne me pose même pas la question. Je décide de reporter mon appel pour venir m’asseoir avec ce fameux brun dont j’ai occis la boisson. D’ailleurs, il s’appelle Caleb au passage. J’aime ce prénom. Il semble aussi beaucoup apprécier le mien puisqu’il décrète automatiquement aimer l’Afrique quand je lui annonce que mon prénom est d’origine malaisienne. Je ne peux pas m’empêcher de sourire comme une andouille, trop heureuse qu’on m’ait fait un compliment. Puis il fallait le dire… de la part d’un mec sacrément canon ! « Ouiiii ! » je réponds, enthousiaste quand il me demande si nous sommes une famille nombreuses. J'aime parler de ma famille. « J’ai deux sœurs aînés, Sam et Taylor. Et après, il y a Konan, mon jumeau. Et Jahia, ma jumelle. En fait, on est des triplés. D’ailleurs, je suis arrivée la petite dernière. Et pour quelques minutes, je suis considérée comme étant la plus petite ! » Ce qui en soi n’est pas très logique. Dans le fond, nous étions arrivés tous les trois en même temps. Mais je n’y pouvais rien. Je ne pouvais rien contre mon destin de dernière de la famille, tout comme Harry ne pouvait pas échapper à son destin d’élu. Mais je crois que je le gave. « Ouhla… je raconte sûrement un peu trop ma vie… » je laisse échapper un rire gêné durant un bref moment, préférant siroter mon mojito. D’ailleurs, un léger sourire étire mes lèvres quand je repense à cette soirée où nous avions fini complètement déchirée avec Héloïse après mes auditions. Nous nous étions enfilées des mojitos jusqu’à ne plus arriver à marcher droit. C’était trop drôle. Haaan ! Faudra que je raconte ma rencontre avec Caleb à Hélouiiiiz ! Enfin bon… ne nous emballons pas trop non plus ! Mais il m’adresse un sourire tellement charmant que je ne peux que tomber sous le charme. Je l’écoute donc me dire qu’il vient souvent dans ce bar. Une bonne chose à savoir ! « Hmm pas vraiment. Je ne suis pas du genre à faire la tournée des bars. Enfin, je sors hein ! » Faudrait pas non plus qu’il me prenne pour une coincée. « Mais c’est la première fois que je viens ici. C’est super chouette ! » Puis y’a des gens cools qui viennent. Comme Caleb par exemple, mais je ne suis pas encore prête à le dire. Je ne suis pas une folle non plus. Il pourrait penser que je le drague. Bon… dans le fond, on se drague un peu. Mais je n’ai pas assez confiance en moi pour l’assumer pleinement. Il est tellement plein d’assurance, et moi, je suis juste… moi. Nous dévions sur les professions et je tente de deviner la sienne. Sauf que ça fait un flop total. Au moins, cela a le mérite de le faire rire et je l’admire comme une psychopathe. Il est tellement beau quand il rit… Bref, il m’apprend qu’il n’est pas devenu architecte comme l’aurait voulu son père. A la place, il avait choisi une voie bien différente, s’engageant vers une profession plus sportive. « Donc si un jour tu as envie de transpirer… Je serai l’homme de la situation. » Un léger rire fuse d’entre mes lèvres avant que je me rappelle soudainement les entraînements de psychopathe de Goldstein et que tous mes membres me hurlent que je suis toute courbaturée. Je secoue la tête. « Ouhla, non ! Jamais de la vie ! » Et je rougis violement, réalisant que je venais une fois de plus de dire de la merde. Il pourrait mal interpréter. « Enfin, ce n’est pas vraiment ce que je voulais dire ! Ça ne me dérangerait pas de suer avec toi ! » Rhaaa mais qu’est-ce que je raconte ?! Il va me prendre pour une sale folle. Je me cache soudain le visage avec les mains. Si je pouvais disparaître, je l’aurai fait depuis longtemps. Hors de questions qu’il se méprenne ou quoi. Mon visage devient rouge pivoine tandis que je retire mes mains de mon visage. « Non mon dieu, ce n’est pas ce que je voulais dire. Pas dans ce sens… enfin bref ! Ce que je veux dire, c’est que… enfin disons qu’il y a déjà quelqu’un qui est en train de me s’assassiner en me faisant faire du sport. Le directeur de la comédie musicale dans laquelle je vais jouer est un véritable sadique qui me force tous les matins à faire toute une série d’entraînements tous plus horribles les uns que les autres. Soit disant qu’il faut que j’aie de l’endurance et je ne sais plus trop quoi. Et tu sais quoi ? » Je tape sur les doigts de mon vilain patron, mais je souffre réellement. « Il m’a même dit que ma voix était juste potable. Et il me regarde toujours en me donnant l’impression de faire le poids de trois barriques. » Je suis presque sûre qu’il pense même que je suis obèse ou quelque chose dans ce goût-là. Je n’imagine même pas le corps de sa femme. Elle doit être rachitique. Je me laisse tomber en arrière sur le dossier de ma chaise de désespoir. « Mes muscles me font atrocement souffrir depuis quelques jours. J’en peux plus. Bon ok, je faisais pas beaucoup de sport à la base. J’admets. Mais quand même ! » Une vraie pipelette. Je relève mon regard vers lui. « T’aurais pas des astuces pour éviter les courbatures ? Et j’ai vraiment peur de finir par ressembler à une aiguille ou de finir en Rambo… » Il voulait même changer mon régime alimentaire. Un gros malade, je vous dis !!
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Caleb J. Campbell
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MessageSujet: Re: « Love all, trust a few, do wrong to none. » + Caleb ♥   Sam 3 Juin - 17:28

Love all, trust a few, do wrong to none
“Naïa & Caleb”
J
e regretterais cette soirée pour rien au monde. Depuis que j'avais entendu la voix de la jeune femme qui pouvait encore résonner dans ma tête, je voulais en apprendre plus sur ce joli minois et je m'étais pas gêné pour le faire en faisant sa connaissance. On avait chacun nos talents, elle elle chantait merveilleusement bien et moi, j'avais toujours eu ce bon coup de crayon. Savoir que la jeune femme venait d'Afrique me fis sourire, avec son prénom, ce n'était pas franchement étonnant. C'était bien la première fois que j'entendais ce genre de prénom Africain, mais il était très joli tout comme la jeune femme. Histoire de faire connaissance, j'en viens donc à supposer que la brunette à une famille nombreuse contrairement à moi. Je trouvais ça plutôt rassurant, au moins avoir des frères et soeurs, c'est chouette. Jamais tu peux te retrouver seul. J'eus un petit sourire en coin quand elle me disait qu'elle avait une soeur et un frère jumeau, ça me fit penser au mien. "Tu devais être chouchoutée étant la dernière. Après tout, une fille comme toi, il faut en prendre soin." Sam c'est la meilleure tmtc. Dis-je donc en lui faisant un clin d'oeil et toujours ce petit sourire qui était dessiné sur mes lèvres avant de reprendre. "Moi aussi, j'ai un frère jumeau..." Dis-je donc. Même si ce n'était pas trop un sujet sur lequel j'aimais m'épancher parce que je ne voulais pas qu'on me plaigne ou que ça tourne en déprime parti. Ca serait juste horrible et j'étais bien plus craquant quand j'avais le smile hein.

Ca me faisait sourire en voyant l'enthousiasme de la jolie jeune femme. En voyant comment elle parlait de sa famille, ça pouvait donner envie. Je trouvais qu'elle avait de la chance d'être dans une famille nombreuse, c'était bien. "Non, t'inquiète pas pour ça. Au contraire, ça me fait plaisir d'en apprendre plus sur toi enfin ta famille." Dis-je donc avec un léger sourire. Je ne voulais pas qu'elle me prenne pour un gros lourd qui pensait qu'à une chose, alors que ce n'était pas mon genre. Bon, peut-être un petit peu comme tous les mecs, mais ça dépend des moments. Cette fille que j'avais devant moi, n'était tout simplement pas comme les autres. Ces autres filles qui avaient pu partager mon lit. Je répondais positivement à la jeune femme quand cette dernière me demandait si je venais souvent dans ce bar. Effectivement, c'était celui que je préférais dans la ville de Los Angeles. Depuis, que je l'avais découvert ici, à vrai dire. Je lui retournais donc la question, intéressai par sa réponse, qui sait que je pourrais avoir la chance de la recroiser un jour que ce soit dans ce bar ou non. A vrai dire, ça n'avait pas vraiment d'importance tant que je pouvais être en sa compagnie un autre soir. "C'est plus le genre des mecs, ça." Dis-je donc un faisant un clin d'oeil à la jeune femme. J'eus un petit rire quand elle me disait qu'elle sortait tout de même. Après tout, chacun était comme il était. On en vient donc à parler de nos métiers, la jeune femme essayait de deviner ce que je faisais dans la vie, ce qui me fit plutôt sourire. Ca me fit bien rire, je m'aurais probablement peut-être imaginé dans certain métier qu'elle venait de citer, mais finalement elle pouvait constater que j'avais un métier tout à fait banal. Il était peut-être banal, mais moi il me faisait très bien, j'adorais tout simplement ça faire du sport et puis, si je pourrais en faire avec des jolies filles notamment avec Naïa, c'était encore mieux. Beaucoup plus préférable. C'est vrai que le sport pour certaines personne c'était pas une partie de plaisir. J'éclatais de rire quand elle disait que ça ne la dérangerait pas de suer avec moi. On pouvait prendre ça de différente manière alors forcément, je n'avais pas pu m'en empêcher. "Il n'y a pas de mal, t'inquiète." Lui dis-je donc en continuant à rire, complice.

Je ne pouvais pas m'empêcher de continuer de rire quand la jeune femme essayait de l'expliquer par rapport à ce qu'elle venait de dire. "Soit pas gêné, j'ai plutôt trouvé ça mignon." Dis-je donc avec un léger sourire pour la rassurer. Il n'y avait pas de quoi en faire un drame, cela avait plutôt été marrant normal. "Ah oui ? Ca doit pas être une partie de plaisir effectivement..." Lui dis-je donc. Après forcément tout dépend de la personne qui te fait pratiquer. Le sien m'avait l'air d'un vrai tirant. J'eus un sourire avant de reprendre choqué. "Potable ? Potable ? Mais c'est un crétin ce mec, il n'y connait rien. Faut qu'il change de métier. Il a du mal entendre parce qu'elle est juste magnifique ta voix." Lui dis-je donc sincèrement. Oui, moi ce n'était pas mon genre de raconter des conneries comme ça, juste pour faire plaisir à la personne. Ca, non! Pour faire du sport, c'est sûr qu'il le faut parce que ça fini toujours par faire mal aux muscles en l'espace de à peine quelques minutes. "Malheureusement non, il n'y a pas de solution. On dit que plus ça fait mal, plus c'est efficace." Lui dis-je donc avec un sourire. Pourtant, c'est bien vrai. Plus ça fait mal aux muscles, plus c'est efficace.
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