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 i'm only human after all - elijah & cait'

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Caitlin Brennan
Admin Wonderwoman
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DATE D'INSCRIPTION : 30/04/2016
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MessageSujet: i'm only human after all - elijah & cait'   Sam 25 Fév - 14:40



don't put your blame on meTake a look in the mirror, And what do you see ? Do you see it clearer ? Or are you deceived in what you believe ? 'Cause I'm only human after all - Rag'n'Bone Man, Human

Il n'y avait pas un jour où elle n'allait pas courir le long de la plage. Dès qu'elle le pouvait, autant qu'elle le pouvait - courir lui permettait de s'aérer l'esprit, d'expulser sa frustration, d'exorciser ses peurs ou ses doutes. Elle trouvait du réconfort dans cette activité quotidienne, sans compter que ça la maintenait en forme et qu'elle pouvait profiter de la vue magnifique qu'offrait Venice Beach à ses habitants. Certes, le quartier était mal réputé, mal fréquenté et l'on conseillait fortement les gens à ne pas rester tard la nuit dans ces rues pleines de mauvaises surprises, mais bon sang : le cadre était pourtant idyllique. Elle n'habitait pas dans le quartier, mais pour rien au monde elle n'aurait changé d'endroit de prédilection pour faire respirer ses poumons et oublier un peu quelle était sa vie. Quand elle en faisait le bilan, le tout pouvait s'avérer soit triste, soit concluant. Elle était une profiler réputée dans son domaine et dans le monde du FBI, et elle avait parcouru du chemin pour en arriver là où elle en était, à un âge aussi jeune. Elle était une jeune femme célibataire - mais qui contrairement à certaines autres trentenaires, embrassait son célibat avec fierté et joie. Elle ne désirait pas rencontrer l'amour avec un grand A comme certaines de ses amis. Elle n'avait nullement besoin d'un homme dans sa vie pour la combler - juste quelques uns par-ci, par-là pour une nuit quand elle en ressentait le besoin et l'envie. Elle n'était pas la femme d'un seul homme, ne pouvait pas l'être et avait accepté son destin solitaire depuis très longtemps. Quel homme suffisamment fou pourrait l'accepter et l'aimer telle qu'elle était - avec ses démons, son bagage émotionnel plus qu'intense et son sale caractère ? Et comment pourrait-elle envisager de partager sa vie, dans son intégralité, quand elle avait perdu toute confiance et tout espoir d'une vie ordinaire en ce soir de juillet ? Célibataire et sans enfant - au grand drame de sa mère - elle n'était pas prête de changer de cap. Elle sortait aussi souvent qu'elle le pouvait - quasiment chaque soir quand le boulot le permettait - et profitait de la vie à la façon Caitlin Brennan. Sans prise de tête. Et cela ne l'empêchait pas de faire son job à merveille. Elle aurait pu qualifier sa vie d'idéale et de quasiment parfaite s'il n'y avait pas ce démon en elle, qui cherchait à l'atteindre, qui ne la quittait jamais depuis des années. Elle avait encore rêvé de lui - cauchemardé ! - et plus le temps passait, plus les images et les sensations étaient réelles, comme s'il se rapprochait de plus en plus d'elle. Comme si elle approchait de plus en plus du but.

Elle avait couru dix bons kilomètres, et la plage s'était déjà bien remplie en ce matin de week-end. Des familles venues de bonne heure pour profiter du beau temps, de la chaleur et de leur liberté. Des jeunes venus flirter, s'amuser et surfer à volonté. Elle aurait bien volontiers parcouru un kilomètre de plus pour la forme, mais elle préférait le faire lorsqu'il n'y avait personne. Elle se contenta donc de marcher au bord de la mer, se déchaussant et profitant de la fraicheur de l'eau sur ses pieds. La journée était parfaite, songea-t-elle. Rien n'aurait pu entacher ce bien-être qu'elle avait tant galéré à trouver - rien, sauf lui. " Qu'est-ce que tu fais ici ? " demande-t-elle doucement, beaucoup moins agressive que dans le passé. Dans le passé, la défensive et l'agressivité la définissaient bien. Elle ne le connaissait pas et il lui semblait antipathique, charmeur à deux francs et ne lui inspirait pas totale confiance. C'était la première fois qu'elle s'était trompée sur quelqu'un. Elijah Fordham était certes un charmeur, mais il avait gagné son respect et sa confiance un certain nombre de fois depuis qu'ils se connaissaient. Ils n'étaient cependant pas des "amis" à proprement parler. Ils ne se voyaient pas chaque semaine, chaque jour pour manger un morceau et se raconter les dernières nouvelles. Cait' l'appelait généralement quand elle avait besoin de ses services - pour une enquête ou pour elle-même. Et Elijah prenait chaque occasion qui se présentait à lui pour venir la trouver. La chercher. La taquiner. L'emmerder comme il adorait le faire. Aussi fut-elle dans son droit que d'imaginer qu'il avait pu la suivre ce matin pour se retrouver face à elle maintenant. " Tu me suis maintenant ? C'est ton nouveau passe-temps ? La jolie brune ne suffit donc plus à combler tes désirs ? " le nargue-t-elle en souriant, mi-joueuse, mi-moqueuse. Elle n'ignorait pas que la secrétaire du jeune homme ne l'appréciait pas - la haïssait même - et elle se doutait bien qu'il existait quelque chose entre eux, quelque chose de non-professionnelle. Et elle détestait le fait que cela la mettait de mauvaise humeur, MERDE, elle détestait que cela puisse lui faire ressentir quoique ce soit d'autre que de l'indifférence. " Tu viens courir souvent ici ? " finit-elle par demander plus simplement, le voyant bien en tenue de combat et aussi en sueur qu'elle. Voilà qu'ils devaient avoir ça en commun maintenant. Plus le temps passait, plus il se découvrait et se livrait, plus elle appréciait l'homme. MERDE. Ils ne s'était cependant pas revus depuis quelques semaines, depuis qu'il lui avait donné les informations concernant sa "demi-soeur" et son père biologique. Il lui avait bien demandé plusieurs fois par message si elle avait sauté le pas, mais elle avait évité de lui répondre. Se sentant maladroite et coupable de ne pas lui avoir répondu - après tout, il s'était démené pour elle, il méritait bien plus de considération que ça - elle se rapprocha sans s'en rendre compte et lui adressa un sourire sincère bien que timide. " Je m'excuses de ne pas t'avoir répondu plus tôt, j'ai... en fait, je n'ai pas d'excuses valables, je n'étais pas certaine de pousser plus loin et de forcer une rencontre, et quand je l'ai fait... j'ai juste évité de te le dire, " elle se pinça les lèvres, fautive. " Je te remercie d'ailleurs pour ce que tu as fait, elle est adorable et, " elle aurait continué à parler de Layce quand on les interrompit soudainement. " Elijah, c'est toi ?! Je savais que c'était toi, je le répète depuis dix minutes à Jo' mais rien à faire, il persistait à dire que non, " qu'une jeune femme s'exprime avec une voix forte et chantante, le sourire aux lèvres. Ils étaient quatre - et à première vue Cait' en conclut qu'il s'agissait d'une famille, la femme, le mari et deux petits-enfants - ou si c'était leurs enfants, elle serait surprise et admirative. " Quelle heureuse coïncidence que de se croiser ici ! Je disais justement à ta mère hier soir que ça faisait une éternité que l'on ne t'avait pas vu, ça doit remonter à une quinzaine de jours. Alors, tu passes plus à la maison - t'aurais-je empoisonné avec mes lasagnes l'autre jour ? " qu'elle continue en feintant l'exaspération et la colère. " Bonjour, Mademoiselle, " ajoute-t-elle en direction de Caitlin - le sourire plus intense encore et les yeux brillants de malice. Cait' aurait dû sentir venir le coup venir, elle aurait dû percevoir les pensées de la femme qui lui faisait face, mais elle fut aveugle de toute possibilité. " Seigneur, quand je vais dire à ta mère que j'ai rencontré ta dulcinée avant elle, elle va être folle ! " qu'elle lance alors dans un rire qui aurait pu être hystérique mais qui était tout simplement bon vivant et chaleureux. Cait' perdit son sourire, laissant place à la surprise et l'incompréhension. " Pardon ? Non, pas du tout, nous ne sommes pas... " tenta-t-elle d'expliquer en vain. " Oh, ne vous en faites pas, elle ne m'en voudra pas éternellement - vous êtes si magnifique ! Je savais que notre Elijah avait bon goût, hein mon neveu ? Tu as mis le temps, mais enfin la voilà ! Il faut absolument que vous veniez au barbecue que l'on a prévu demain midi ! " s'exclame-t-elle excitée à cette idée, trop enjouée et trop extravagante pour comprendre le malaise et l'incompréhension qui peignaient le visage de Cait'. " On vous attend pour midi demain à la maison, d'accord mon neveu ? Pas de "mais," pas de "non" accepté - je vous préviens, je le prendrai très mal. La famille sera là, et quand la famille est là - tout le monde est là. Je suis tellement ravie de vous rencontrer, Caitlin, " finit-elle par dire en lui serrant la main chaudement après qu'Elijah l'ait présenté. Ils n'eurent pas vraiment le temps - et le courage ? - de lui expliquer qu'il y avait erreur et qu'elle n'était pas la "fiancée" du jeune homme, celle qu'ils attendaient tous apparemment. La surprise passée, Cait' secoua la tête dans une moue dubitative en se tournant vers Elijah. " Qu'est-ce qui vient de se passer exactement ? J'ai l'impression d'avoir été emportée par une tornade, " rit-elle malgré la situation cocasse. " Tu penses qu'il est possible que tu amènes ta VRAIE petite-amie sans qu'elle ne remarque que ça ne sera pas moi demain ? " termine-t-elle en mimant des guillemets au nom de "petite-amie" - elle ne l'aimait pas du tout.





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Elijah Fordham
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MessageSujet: Re: i'm only human after all - elijah & cait'   Mar 28 Fév - 16:01

     

Caitlin ♦ Elijah

I'm only human after all
L
'avantage d'être son propre patron c'est que je peux me trouver un jour de repos quand je le veux et aujourd'hui j'ai décidé que ça en serait un. Il est parfois difficile dans mon métier d'avoir des jours de vacances dans le sens où lorsqu'il faut suivre quelqu'un il n'y a pas de repos pour ça. J'accorde des vacances à mes employés évidemment, mais pour l'instant tous n'ont aucune famille avec enfant je pense qu'il est d'ailleurs difficile de coordonner les deux, en tout cas j'ai pas encore rencontrer ce type de personne. C'est peut-être pour ça que je suis toujours célibataire à mon âge d'ailleurs, parce que je fais passer le boulot avant le reste. Ma famille entière à du mal à le concevoir, à comprendre que j'aime mon boulot même s'il semble ennuyeux pour beaucoup d'entre eux. Aujourd'hui j'ai décidé de faire du sport, ou plutôt de me remettre au sport. J'essaie d'en faire dès que j'ai une minute à moi, mais il faut dire que lorsque ces minutes arrivent il fait souvent nuit et je suis souvent crevé de ma journée qui recommence assez tôt le lendemain matin. Ce matin j'ai donc décidé de me rendre sur l'une des plages de la ville pour courir quelques heures, enfin, une heure déjà ça sera pas mal histoire de reprendre le rythme. Pour une fois, j'ai bien choisi la journée, il fait beau, il fait chaud et tout semble aller pour le mieux. J'ai tout de même gardé mon téléphone dans la poche de mon short au cas où. J'espère qu'il n'arrivera rien en ce jour, pas quelque chose de grave comme ce que j'ai déjà vécu il y a quelques mois maintenant, non merci c'était un cauchemar.

Je ne sais pas depuis combien de temps exactement je cours sur cette plage, mais je m'accorde une pause pour boire et me reposer tout juste deux minutes. Je ne m'arrête pas complètement puisque je marche histoire de ne pas perdre réellement le rythme, je sais que si je me mets à l'arrêt total pour repartit ça sera encore plus dur. " Qu'est-ce que tu fais ici ? " Je reconnais cette voix. Je pense rêver au début puisque je suis aveuglé par les rayons du soleil, mais non c'est bien elle. « Tiens, miss râleuse ! » Dis-je en souriant et en continuant de m'approcher. " Tu me suis maintenant ? C'est ton nouveau passe-temps ? La jolie brune ne suffit donc plus à combler tes désirs ? " D'accord alors elle attaque fort dans le vif du sujet. Ne serait t-elle pas jalouse par hasard ? « Je ne savais pas que la plage était privée, excuse moi. » Dis-je en continuant de plaisanter pour ensuite reprendre sérieusement, « Qu'est-ce qu'il y a ? Tu es jalouse ? » Je sais très bien de qui elle parle, j'ai pas besoin d'un dessin pour ça et ça me fait rire. " Tu viens courir souvent ici ? " Je range ma bouteille dans mon sac puisque oui, j'ai tout prévu. « Pas vraiment non, dès que j'ai du temps, autant dire rarement. » Et c'est bien dommage finalement. " Je m'excuses de ne pas t'avoir répondu plus tôt, j'ai... en fait, je n'ai pas d'excuses valables, je n'étais pas certaine de pousser plus loin et de forcer une rencontre, et quand je l'ai fait... j'ai juste évité de te le dire. Je te remercie d'ailleurs pour ce que tu as fait, elle est adorable et, " Non j'ai pas voulu en parler moi-même pour ne pas la mettre éventuellement dans l'embarra, mais ayant fait elle-même le premier pas j'attends qu'elle aille jusqu'au bout sauf que … nous voilà interrompu " Elijah, c'est toi ?! Je savais que c'était toi, je le répète depuis dix minutes à Jo' mais rien à faire, il persistait à dire que non, " C'est une voix qui m'arrive de derrière et pas besoin de jouer aux devinettes puisque je sais très bien à qui appartient ce son de voix. « Hey, tante Judith. » J'essaie de faire comme-ci j'étais surpris et ravi de les voir ici, " Quelle heureuse coïncidence que de se croiser ici ! Je disais justement à ta mère hier soir que ça faisait une éternité que l'on ne t'avait pas vu, ça doit remonter à une quinzaine de jours. Alors, tu passes plus à la maison - t'aurais-je empoisonné avec mes lasagnes l'autre jour ? " Elle parle trop, beaucoup même et essayer d'en placer une est une mission impossible. Tiens, presque comme Cait' finalement, « Mais non c'est pas... » Elle ne me laisse même pas parler, " Bonjour, Mademoiselle, " Dit-elle en reportant directement son attention sur Cait' " Seigneur, quand je vais dire à ta mère que j'ai rencontré ta dulcinée avant elle, elle va être folle ! " J'arque un sourcille tout en regardant ma tante puis après Cait' qui s'empresse de dire, " Pardon ? Non, pas du tout, nous ne sommes pas... " J'affiche un mouvement de tête qui veut dire non, mais encore une fois parler est très compliqué ! " Oh, ne vous en faites pas, elle ne m'en voudra pas éternellement - vous êtes si magnifique ! Je savais que notre Elijah avait bon goût, hein mon neveu ? Tu as mis le temps, mais enfin la voilà ! Il faut absolument que vous veniez au barbecue que l'on a prévu demain midi ! " Voilà, elle est là depuis seulement deux minutes et elle saoul déjà tout le monde. Je plains réellement mon oncle, le pauvre … Mais comment fait-il bon sang ! " On vous attend pour midi demain à la maison, d'accord mon neveu ? Pas de "mais," pas de "non" accepté - je vous préviens, je le prendrai très mal. La famille sera là, et quand la famille est là - tout le monde est là. Je suis tellement ravie de vous rencontrer, Caitlin, " La voilà enfin partie pour mon plus grand bonheur et mon plus grand soulagement. J'aime ma famille, j'aime aussi ma tante Judith, mais là c'était trop. Je me retourne alors vers Cait' qui à dû complètement halluciner " Qu'est-ce qui vient de se passer exactement ? J'ai l'impression d'avoir été emportée par une tornade, " Je ris avec elle en ajoutant confirmation, « Et encore, tu as pas tout vu l'intégralité du personnage. » Oui elle est très sympas il y a pas à dire, mais aussi assez envahissante par moment. " Tu penses qu'il est possible que tu amènes ta VRAIE petite-amie sans qu'elle ne remarque que ça ne sera pas moi demain ? " Je regarde Cait' dans les yeux, tout en secouant une nouvelle fois la tête. « Premièrement, ça va être compliqué parce que j'ai PAS de petite amie. Et deuxièmement maintenant qu'elle connaît ta tête, difficile de lui ramener quelqu'un d'autre. Tu es contre les brochettes de viande et les chip's ? »

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Caitlin Brennan
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MessageSujet: Re: i'm only human after all - elijah & cait'   Jeu 2 Mar - 15:06



don't put your blame on meTake a look in the mirror, And what do you see ? Do you see it clearer ? Or are you deceived in what you believe ? 'Cause I'm only human after all - Rag'n'Bone Man, Human

Elle n’avait jamais été en couple. Elle ignorait ce que c’était que d’être amoureuse – excepté les quelques flirts et quelques amourettes d’adolescente au lycée. Elle ignorait ce que c’était que de s’endormir dans les bras de son prince charmant, et de se réveiller auprès de lui. Elle ignorait ce que c’était que de partager la vie de quelqu’un – la seule à avoir eu ce privilège étant sa mère. Elle ignorait ce que c’était que de devoir affronter les possibles disputes et prises de tête avec la personne que l’on aimait – surtout la personne que l’on aimait – car elle n’allait jamais plus loin qu’une nuit sans lendemain avec les hommes. Jamais. Elle n’était pas faite pour cela, ne se sentait pas faite pour cela et n’aspirait pas à ce genre de relations. Du moins le croyait-elle très fort et se convainquait-elle chaque jour. Comment pouvait-elle alors prétendre être la petite amie d’un homme – qu’elle adorait particulièrement emmerder – quand elle ignorait même la signification de ce mot ? Comment pouvait-elle prétendre être folle amoureuse de lui – ou même juste un peu – quand elle s’évertuait à ne rien ressentir d’autre que de l’animosité et qu’elle appréciait leurs joutes verbales et physiques. Ce qu’elle adorait le plus avec Elijah, c’était ses multiples facettes. Il pouvait être professionnel et impitoyable dans son domaine, comme il pouvait être joueur et attentif. Il n’hésitait pas à répliquer quand la situation l’exigeait – comme la fois où il avait osé remplacer le dentifrice de Cait’ par du shampoing dans le tube (dentifrice qu’elle avait dans son bureau évidemment, jamais – JAMAIS – elle ne l’inviterait chez elle), ou lorsqu’il lui avait dessiné une moustache à la Hercule Poirot pendant qu’elle s’était endormie profondément lors d’une recherche tardive. Il n’était jamais à court d’idées – et elle non plus – et ce petit jeu finalement leur plaisait bien, leur convenait bien. Ils n’avaient pas besoin de compliquer les choses, ils n’avaient pas besoin de voir plus loin. Alors pourquoi la panique l’envahissait-elle à l’idée de devoir jouer le jeu ? Pourquoi paniquait-elle à l’idée de rencontrer sa famille en prétextant être sa dulcinée ? N’était-ce pas l’occasion de s’amuser et de se détendre ? N’était-ce pas l’occasion de prendre sa dernière revanche sur le jeune homme – sa dernière crasse en date étant d’avoir donné le numéro de téléphone de Cait’ en tant que « téléphone rose » ? Il semblait fortement à l’aise à l’idée de l’amener avec lui au sein de sa « apparemment » grande famille. N’était-ce pas quelque chose de méga-important pour eux, pour lui ? Il prétextait ne pas avoir de petite-amie, mais n’entretenait-il pas une relation particulière avec sa poufiasse secrétaire ? « J’adore les brochettes et les chips, là n’est pas la question, » finit-elle par répondre en fermant les yeux et retrouvant un semblant de contrôle sur ses émotions. « La question est que toi et moi, nous ne sommes pas un couple. Et si toute ta famille ressemble à ta tante comme tu me l’as un jour raconté – très bruyante, très chaleureuse mais très envahissante – ils auront planifié notre mariage avant la fin du barbecue, » dit-elle en essayant de lui faire réaliser le délire dans lequel ils fonçaient. « Et puis, Piper-la-secrétaire ou peu importe son prénom, ne serait pas très enchantée et me détesterait encore plus si elle savait que tu m’amenais chez ta famille. Genre, « officiellement », » dit-elle en mimant les guillemets encore une fois. Elle n’avait pas besoin d’être inspectrice et devin pour comprendre que la secrétaire particulière d’Elijah ne portait pas Cait’ dans son cœur – et bien que cela soit réciproque, Cait’ ne comprenait pas vraiment pour quelles raisons. Elle n’était pas une menace pour la jeune femme. Elle n’était pas une concurrente. Et elle n’intéressait clairement pas le jeune détective. Mais une femme jalouse était difficilement raisonnable. « Cela dit, ça me permettrait d’apprendre pleins de choses croustillantes à ton sujet… Ouais, » dit-elle en réfléchissant aux multiples possibilités hilarantes que cette idée faisait naitre en elle, ne le quittant pas du regard. « Finalement, j’ai bien envie de brochettes de viandes, de poissons et de chips à gogo. Monsieur le mystérieux fait moins le malin, maintenant, hein ? J’espère qu’ils ne s’imaginent pas que l’on est du genre à se tripoter et à se bécoter comme des imbéciles amoureux – parce que ça par contre, crois-moi ce n’est pas mon genre, » ajoute-t-elle avec une moue de dégoût.

Cette journée promettait d’être drôle et intéressante finalement.



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Elijah Fordham
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MessageSujet: Re: i'm only human after all - elijah & cait'   Jeu 13 Avr - 23:35

     

Caitlin ♦ Elijah

I'm only human after all
J'
ai une famille bien plus qu'envahissante, mais que j'adore quand même plus que tout -c'est ma famille quoi.- Je suis très proche de mes frères et sœurs et aussi de mes cousins cousines, mais j'avoue que les plus anciens à savoir par exemple mes tantes et oncles ainsi que mes grands parents, ne comprennent pas toujours mon choix de vie. Pour certain membre de ma famille je ne suis pas normal puisqu'à mon âge je devrais déjà être marié ou minimum fiancé et avoir un ou plusieurs enfants si possible sauf que … de mon côté je préfère encore largement profité de la vie que d'être posé bien que l'idée d'avoir des enfants me plaît vraiment. Les générations ont évolué, mais ma famille est restée sur la même longueur d'onde depuis tellement d'année, qu'il est compliqué de faire comprendre quoi que ça soit. Je remercie mes frères et sœur et cousins cousines de me comprendre et de ne pas me juger et puis également de me soutenir. La rencontre avec Cait sur la plage était complètement inattendue tout comme celle avec ma tante et mon oncle d'ailleurs. Je sais que je ne peux pas faire marche arrière à présent et je vais devoir tout faire pour convaincre Cait de me sauver la mise sur ce coup-là. « J'adore les brochettes et les chips, là n'est pas la question, » Mais … je sais qu'il y a forcément un mais avec elle, « La question est que toi et moi, nous ne sommes pas un couple. Et si toute ta famille ressemble à ta tante comme tu me l'as un jour raconté – très bruyante, très chaleureuse mais très envahissante – ils auront planifié notre mariage avant la fin du barbecue, » Pour une fois je dois reconnaître qu'elle a raison simplement je ne vais pas le dire clairement à voix haute de peur que Madame ne se sente pousser des ailes avec moi. Je soupire. Si Cait m'accompagne je vais devoir trouver quelque chose pour ensuite expliquer le pourquoi du comment nous n'allons pas marié, en général j'ai toujours de bonnes idées alors je vais y réfléchir … « Je pourrais toujours ... » Je m'apprête à lui expliquer ma stratégie lorsqu'elle me coupe la parole, « Et puis, Piper-la-secrétaire ou peu importe son prénom, ne serait pas très enchantée et me détesterait encore plus si elle savait que tu m'amenais chez ta famille. Genre, « officiellement », » Je peux me faire des idées, c'est tout à fait possible néanmoins je doute que ça soit le cas si je pense que Cait est jalouse -peut-être sans même s'en rendre compte- de ma secrétaire. « Tu as vraiment la haine contre elle ou je rêve ? Qu'est-ce qu'elle t'a fais ? » Peut-être que j'ignore des choses, peut-être qu'elle se connaisse d'avoir ou d'ailleurs que sait-je. « Cela dit, ça me permettrait d'apprendre pleins de choses croustillantes à ton sujet… Ouais, » Je ne vais pas pouvoir briffer ma famille, mais je vais tout de même mettre au courant mes frères et sœurs, ça sera toujours ça. « Et tu veux apprendre quoi sur moi ? Que j'ai marché à neuf mois ? » Je devrais m'en foutre de tout ça puisque je sais par avance qu'elle aura droit à la liste de mes bêtises étant enfant ou alors de mes exploits, rien de très embêtant … Normalement. « Finalement, j'ai bien envie de brochettes de viandes, de poissons et de chips à gogo. Monsieur le mystérieux fait moins le malin, maintenant, hein ? J'espère qu'ils ne s'imaginent pas que l'on est du genre à se tripoter et à se bécoter comme des imbéciles amoureux – parce que ça par contre, crois-moi ce n'est pas mon genre, » Cette journée qui devrait être une journée de détente va probablement devenir la pire journée de ma vie. « Tu sais que tu vas devoir être un minimum crédible quand même ? »


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Caitlin Brennan
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MessageSujet: Re: i'm only human after all - elijah & cait'   Lun 17 Avr - 19:30



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Elle n'était absolument pas jalouse. Elle n'avait absolument aucune raison de l'être. Le jeune homme ne lui appartenait pas, contrairement à ce que sa famille avant cru comprendre, et s'il devait appartenir à quelqu'un, c'était définitivement à Piper-ou-quelque-soit-son-nom. L'idée qu'il puisse appartenir à une autre personne lui était étrange, car à ses yeux on n'appartenait jamais qu'à soi-même, mais elle était tellement novice et ignorante dans le monde sentimental qu'elle préférait se taire. Elle se contenta donc de lever les yeux au ciel et de ricaner à l'idée même de sa supposée jalousie. " Je crois surtout que c'est elle qui a un problème avec moi. Tu ne l'as pas remarqué ? Pour un détective, tu me déçois beaucoup, Fordham, " qu'elle le taquine. Mais ça ne changeait rien au fait que la jeune assistante n'aimait pas Cait. Pire, qu'elle la haïssait et qu'elle serait sans doute plus heureuse si elle se faisait renverser par une voiture. Pouvait-elle comprendre la jeune femme ? Elijah était plutôt bel homme, elle ne pouvait le contester, et il était charmant à sa manière. Il était drôle - oui il pouvait l'être. Et il ne l'a traitait pas différemment depuis qu'il avait appris la vérité sur elle. Et c'était une chose qu'elle appréciait plus que tout le reste. Depuis, elle avait appris à le supporter. Depuis, elle le voyait différemment. Depuis, elle avait appris à l'apprécier à sa juste valeur - mais il n'y avait rien qu'elle appréciait plus que de lui rendre la vie infernale dès que l'occasion se présentait. Et elle se présentait assez souvent en règle générale. Même si elle lui devait bien plus que le respect dont il lui faisait preuve en n'évoquant jamais le tueur qu'elle avait dû affronter et sa meilleure amie qu'elle avait vu mourir sous ses yeux, elle ne pouvait s'empêcher de rétorquer, de mordre et de répliquer quand il lui rendait l'appareil - et cela semblait réciproque. Elle aurait de nouvelles occasions de le taquiner le lendemain après midi apparemment - et pourtant elle pressentait que cette journée ne serait pas seulement cette occasion. Elle craignait qu'il s'agisse également d'elle face à toute une famille hyper-protectrice et envahissante comme elle venait d'en avoir un avant goût. Et elle n'était pas très douée pour se dévoiler. Cela dit, jouer le jeu c'était dans ses cordes. " Pourquoi dois-tu prétendre avec quelqu'un dans ta vie ? C'est si important dans ta famille ? Je suis plutôt éloignée de la mienne depuis tellement de temps que je ne sais pas ce que ça représente à vrai dire, " avoue-t-elle simplement en marchant à ses côtés les pieds dans le sable. Sa famille lui manquait parfois, sa mère en particulier. Mais elle ne pouvait pas retourner chez elle. Elle ne pourrait plus retourner chez elle. Affronter ses démons lui semblait être une chose impossible. Invraisemblable. Inimaginable. Elle parvenait plus facilement à les affronter ici, en faisant son job et en le faisant bien, que dans sa ville natale entourée de personnes qui les avaient connues toutes les deux. Était-ce mal ? Avait-elle tort ? " Oh tu sais, tout est bon à apprendre sur toi. Tu ne te dévoiles jamais, " qu'elle lui reproche gentiment, légèrement honteuse car elle ne lui dévoile jamais plus non plus. Pourtant, malgré eux il en sait plus qu'elle n'en laisse paraître en règle générale. " Si ta famille ressemble à ta tante, je risque d'en savoir plus sur toi que sur moi-même avant la fin de la journée, " qu'elle le taquine de nouveau pour mieux cacher son appréhension quant au lendemain. Elle n'était pas à l'aise avec les familles - encore moins celle dont elle devait se faire passer pour une future Mme Fordham. Non pas qu'il soit repoussant, encore une fois telle n'était pas la question. Il y avait pire à prétendre que d'être la petite-amie du jeune détective. Serait-elle crédible pour autant ? Seul l'avenir leur dirait. Elle s'arrêta un instant pour lui faire face - car il n'y avait rien qu'elle adorait plus que de répondre à ses petits pics. Elle s'approcha lentement de lui jusqu'à le coller d'un peu trop près sans le quitter des yeux. Un léger sourire tentateur sur les lèvres et une fois qu'elle perçu son trouble, elle fut satisfaite. " Ne t'en fait pas. Je peux être crédible. Un minimum, " et il ne pouvait le nier car elle voyait fort bien dans son regard qu'il était troublé, et elle sentait presque son coeur battre contre son oreille. Elle aurait aimé le rassurer, lui dire qu'elle s'était prise à son propre piège car son coeur battait aussi fort, mais elle s'abstient et recule a la place. Son regard n'avait pas quitté le sien, se sentant comme hypnotisée ou littéralement prise au piège, et elle dû secouer la tête pour se sortir de cette torpeur. " Comment fait-on alors ? Tu viens me chercher, je viens te retrouver, on se rejoint sur place ? " finit-elle par demander après s'être raclée la gorge pour reprendre contenance. Elle n'était plus si sûre d'elle dans ces conditions, plus si sûre d'être capable de camoufler le trouve qu'il éveillait en elle. Plus sûre d'être capable de prétendre ne rien ressentir du tout. Plus sûre de le lui cacher. Pourtant, elle ne recule pas et ne se dérobe pas. À croire qu'elle a envie au fond d'elle que les choses changent.

***

" Ok. Je l'avoue, " dit-elle avant qu'ils ne sortent de la voiture. Elle avait opté pour une petite robe printanière toute simple qu'elle n'avait jamais eu l'occasion de porter jusqu'à lors. Elle n'en avait pas trop fait sans être débraillée non plus. Elle avait su qu'elle avait bien choisi quand le regard d'Elijah s'était attardé un peu plus longtemps que d'habitude, un léger sourire aux lèvres. À présent, elle avait envie de fuir. À toutes jambes. " Je suis légèrement nerveuse. On les entend d'ici ... Tu m'as toujours dit qu'ils étaient bruyants et imposants mais c'est une chose d'en entendre parler, c'en est une autre de le voir par soi-même, " qu'elle lui dit en le faisait sourire de nouveau. Sans doute était-ce sa petite vengeance pour toutes les fois où il n'en avait pas eu l'occasion à son tour. Il vint lui ouvrir sa portière et elle le regarda un instant surprise, avant de sortir et de le remercier. Elle commença à avancer vers la porte qui s'ouvrait déjà à la volée, quand Elijah lui prit la main de manière naturelle et spontanée. Elle sursauta tout d'abord avant d'afficher un large sourire à la femme qui venait vers eux. " Enfin vous voilà, tout le monde ne parle que de vous là-bas dedans, " qu'elle rit en venant les saluer, lui de façon émotive et d'un grand câlin, et elle de façon tout aussi émotive à sa grande surprise. " Oh, bonjour, " dit-elle alors en lançant un regard au jeune homme qui semble s'amuser de la situation. " Je suis tellement contente de rencontrer enfin la femme qui a su gagner le coeur de mon garçon, " qu'elle lui dit alors, faisant comprendre à Cait qu'elle venait de rencontrer sa "belle-mère". " Entrez donc, tout le monde n'a qu'une hâte : vous connaître, " de quoi l'effrayer encore plus et lui donner envie de déguerpir d'autant plus. Elle jette un regard ébahi et légèrement craintif au grand brun mais elle semble seule cette fois, lui se contentant de les suivre. Une fois le seuil passé, elle fait face à un certain nombre de regards et de bienvenues. Tellement qu'elle n'a pas vraiment le temps de se poser de question. Elle n'a pas le temps de se demander quoi répondre. Elle n'a pas le temps de se sentir dépassée. Elle n'a pas le temps d'avoir peur.

" Tu as une famille hors du commun, " qu'elle lui fit enfin plusieurs minutes plus tard tandis qu'il se servait à manger. " On ne s'est pas réellement mis d'accord sur comment on s'était rencontrés, comment notre histoire avait débuté. Donc, je te préviens je te laisse le loisir de répondre à cette question, " qu'elle lui sourit en se penchant vers lui. Son premier réflexe est de reculer brutalement quand il se tourne vers elle et se retrouve qu'à quelques centimètres de ses lèvres. Mais elle se rappelle à temps que c'est un geste naturel quand on est amoureux. Il sourit dans son regard, amusé de sa gêne. " Je t'ai dit que je n'étais pas à l'aise quand il s'agit d'exprimer ce genre d'affection, " lui murmure-t-elle tandis qu'il posait une main sur sa hanche et se rapprochait toujours plus de ses lèvres. Ils jouaient la comédie, elle le savait, mais cette proximité était nouvelle et était bien trop perturbante pour la jeune femme - ne l'était-ce donc pas pour lui ? Oui, les regards étaient posés sur eux en grande partie, mais il n'était vraiment pas obligé de. Au moment où ses lèvres se posent sur les siennes, elle n'est plus capable de réfléchir rationnellement. Plus capable de savoir où elle vit. Plus savoir comment elle s'appelle. Le baiser ne dure que quelques secondes, mais cela suffit à faire basculer son monde. Et elle DÉTESTE ça. Non. Elle adore, si on écoute son coeur battant et si on perçoit ses joues rosies de plaisir, mais elle DÉTESTE quand même ces sensations. Elle affiche un sourire de convenance au monde qui les entoure, mais il s'efface quand elle se retrouve seule face à lui. " La prochaine fois, tu peux me prévenir que je puisse me préparer, " psychologiquement au bouleversement hormonal qu'il venait de lui infliger. S'il devait recommencer, elle n'était pas sûre de ne pas devenir complètement folle. Non seulement elle était seule depuis très longtemps - et oui, elle parle sur le plan sexuel - mais en plus le jeune homme avait déjà trop d'influences sur ses nerfs et sur ses émotions. Elle n'était pas certaine de vouloir en rajouter. Ils durent affronter de nouveau la tante d'Elijah - toujours aussi imposante et bavarde, mais elle parvint à faire sourire Cait' et même à gagner son affection. Incroyable. Elle les quitta en leur annonçant que tout le monde revenait le lendemain pour un autre brunch afin de fêter l'anniversaire d'un cousin - et qu'ils étaient les bienvenus pour dormir dans leur grande demeure, comme ils vivaient plutôt loin d'ici. Ils n'eurent pas le temps de décliner l'offre. " Dis-moi que je viens de rêver, et que l'on ne va pas devoir dormir dans le même lit ? " lui dit-elle en se tournant vers lui. L'univers avait une drôle de façon de se jouer d'elle en ce moment. Que Dieu ait pitié d'elle.


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Elijah Fordham
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MessageSujet: Re: i'm only human after all - elijah & cait'   Lun 15 Mai - 18:05


       
ft. Cait & Eli

       
I'm only human after all

       
       

       

J'essaie toujours de sonder Cait, mais c'est bien plus compliqué que ce que l'on pense, c'est une femme qui ne parle pas aussi facilement et dans un sens je le comprends très bien. Si je dois être honnête il est évident que je vais répondre ; Oui elle me plaît énormément. Mais simplement par fierté ou alors par pudeur je ne sais pas vraiment, je ne répondrais pas à cette question-là et puis je en le dirait à personne bien que, visiblement, l'une de mes tantes est déjà au courant sans même m'avoir posé une seule question. Je pense que j'ai jamais été réellement amoureux dans ma vie, j'ai toujours fait passer mon boulot en premier car c'était le plus important pour moi, mais je me rends compte en prenant de l'âge qu'il serait peut-être temps de favoriser une éventuelle vie de famille. " Je crois surtout que c'est elle qui a un problème avec moi. Tu ne l'as pas remarqué ? Pour un détective, tu me déçois beaucoup, Fordham, " Une histoire avec ma secrétaire ? Tout simplement hors de question. Oui bien sûr nous sommes des adultes et nous nous amusons comme ça de temps en temps, mais les choses s'arrêtent là. Je ne tiens pas spécialement à m'engager avec elle. « Non je ne sais pas tu sais on remarque jamais réellement les choses lorsque ça nous concerne directement. » Et c'est vrai, en tout cas c'est une vérité pour moi évidemment. " Pourquoi dois-tu prétendre avec quelqu'un dans ta vie ? C'est si important dans ta famille ? Je suis plutôt éloignée de la mienne depuis tellement de temps que je ne sais pas ce que ça représente à vrai dire, " Me demande t-elle tout simplement alors que nous marchons côté à côté, ça pouvait presque avoir l'air romantique vue de l'extérieur. « Il rêve tous que je sois marié et père de famille et c'est pas spécialement mon rêve aujourd'hui. Pour eux, il faut en quelque sorte assurer la lignée Fordham tu vois. C'est volontaire cet éloignement avec ta famille? Ou bien alors tu n'as pas eu le choix ? » C'est pas facile de savoir des choses sur elle, mais en même temps je peux très bien la comprendre puisque je suis comme elle. " Oh tu sais, tout est bon à apprendre sur toi. Tu ne te dévoiles jamais, " J'ai déjà peur par avance de ce qu'elle va récolter comme information sur moi lors de cette journée. « Tu peux parler ! Tu ne te dévoiles jamais toi non plus. » Cette journée va promette d'être riche en émotion et surtout riche en stress pour nous deux c'est une certitude tout ça. " Si ta famille ressemble à ta tante, je risque d'en savoir plus sur toi que sur moi-même avant la fin de la journée, " C'est quelque chose de certain ça, et ça ne m'enchante pas forcément puisqu'il n'y a pas que des sujets ''glorieux'' à mon égard. « Ma famille n'a pas vraiment de filtre alors … Ouais tu vas avoir de quoi te foutre de moi pendant des années à venir c'est certain. » Cette journée n'est pas encore commencé, que j'angoisse déjà ça promet pour le jour J … Il va malgré tout falloir être crédible et je ne connais pas encore le jeu d'acteur de Cait, " Ne t'en fait pas. Je peux être crédible. Un minimum, " Ses lèvres se rapprochent dangereusement des miennes, je ne peux être insensible c'est certain puisque j'ai le cœur qui bat la chamade pour cette demoiselle. Je dois me contenir, ça n'est pas une de ses femmes qui cèdent si facilement, ça n'est pas une femme comme toutes les autres. " Comment fait-on alors ? Tu viens me chercher, je viens te retrouver, on se rejoint sur place ? " Je reconnais que j'ai du mal à répondre à ses questions, encore troublé parce qu'il vient de se passer à l'instant. « Euh … je … je viens te chercher. » Finalement, peut-être que cette petite comédie va bien me plaire.

Le jour J est là ! Si Cait à opté aujourd'hui pour une très jolie robe, de mon côté j'ai opté tout simplement pour un jean couleur beige avec une chemise blanche, je me suis pas trop foulé c'est vrai mais en même temps c'est un ''repas de famille'' alors rien de très officiel. " Je suis légèrement nerveuse. On les entend d'ici ... Tu m'as toujours dit qu'ils étaient bruyants et imposants mais c'est une chose d'en entendre parler, s'en est une autre de le voir par sois même, " Je ne suis pas forcément à l'aise à l'idée de lui imposer ça, mais fidèle à moi-même je ne veux rien montrer de ce que je pense réellement. Je me contente alors de poser rapidement la main sur la sienne. « Les premières minutes risque d'être … stressante, mais après tout ira bien. » Lui assurais-je avant que nous quittions tous les deux la voiture. Les premières rencontrent arrive et je dois, ou plutôt nous devons, jouer tous les deux la comédie, une première pour moi malgré tout. Je me retrouve presque malgré moi accaparé par les garçons de la famille alors que Cait elle, se retrouve accaparé par les femmes de la maison jusqu'au moment du repas où nous nous retrouvons de nouveau tous les deux côte à côte. " Tu as une famille hors du commun, " J'affiche un sourire avant de lui répondre, « Je te l'avais dit ! » C'est pas comme-ci elle le découvrait. Enfin si, elle découvre, mais elle était tout de même au courant. " On ne s'est pas réellement mis d'accord sur comment on s'était rencontrés, comment notre histoire avait débuté. Donc, je te préviens je te laisse le loisir de répondre à cette question, " C'est un détail que nous n'avons pas mis en place effectivement alors j'effectue simplement un clin d’œil en sa direction, je trouverais bien quelque chose à dire si ce moment-là arrive. " Je t'ai dit que je n'étais pas à l'aise quand il s'agit d'exprimer ce genre d'affection, " Je souffle légèrement avant de reprendre, « Détend-toi, laisse toi faire. » Bien que ça soit souvent plus facile à dire qu'à faire. Au bout d'un moment dans ce repas de famille et au vu de tous ses regards interrogateurs je me dois d'embrasser celle qui est supposer être ma petite-amie. Bien sûr c'est quelque chose que je vais prendre plaisir à faire, mais c'est aussi malgré tout, une source de stress. J'embrasse alors la jolie brune sans même la prévenir. Un baiser qui ne dure que quelques secondes, mais qui ne fait que confirmer ce que j'essaie de cacher pour elle depuis le début. " La prochaine fois, tu peux me prévenir que je puisse me préparer, " Je la regarde alors en arquant l'un de mes sourcilles. « Je suis si repoussant que ça ? » Bon, j'espère tout de même qu'elle va dire, que ça n'est pas ça. La journée se poursuit et à ma grande surprise Cait s'en sort très bien et semble même se prendre réellement au jeu, c'est bien la première fois que je la vois comme ça et je découvre une autre Cait. Une nouvelle fois, l'une de mes tentes, et toujours la même accapare Cait pour lui proposer autre chose. " Dis-moi que je viens de rêver, et que l'on ne va pas devoir dormir dans le même lit ? " Je ne peux m'empêcher d'avoir un fou rire, mais ça doit être nerveux. « Pardon. » Dis-je en continuant à rire avant de me calmer. « Tu comprends pourquoi je me tue au boulot maintenant. » Pour éviter le maximum de ces repas ou de ces fêtes. « Si ça peut te rassurer je ne ronfle pas. Et si vraiment ça t'angoisse je dormirais par terre et en tenue de ski pour que tu ne sois pas tenté. »
       
- Adrenalean 2016 pour Bazzart.
       
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