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 When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah

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Delilah Goldstein
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MessageSujet: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Jeu 2 Mar - 16:12




Delilah Goldstein

❖ Nom Riverson épouse Goldstein ❖ Prénom(s) Delilah ❖ Date et lieu de naissance 31 octobre 1983 à Denver, Colorado. ❖ Nationalité Américaine ❖ Orientation sexuelle Hétérosexuelle jusqu'à preuve du contraire. ❖ Statut civil Mariée depuis six ans. ❖ Profession et/ou études Autrefois violoniste prometteuse, aujourd'hui elle se consacre pleinement à sa petite fille de cinq ans, Mélodie. ❖ Décris ton personnage en quelques adjectifs Insoumise + Créative + Intelligente + Rancunière + Dévouée + Cosmopolite + Taquine + Pondérée + Secrète + Élégante + Curieuse + Intègre ❖Avatar Emily Blunt ❖ Groupe L'hémorragie de tes sentiments. ❖ Crédits Fuckyeahemilyblunt


L'hémorragie de tes désirs s'est éclipsée sous la joue bleue dérisoire


Delilah est toujours tirée à quatre épingles, quelque soit l'occasion, quelque soit son humeur, elle prend toujours soin de choisir sa tenue, ses accessoires ainsi que le maquillage et la coiffure qui viendraient compléter son look. La vérité c'est qu'elle adore la mode et qu'elle a la chance de compter nombreux grands couturiers de talent dans son entourage. C'est à travers leurs yeux de passionnés qu'elle a découvert cet art. Contrairement à l'image superficielle et vaine qu'on lui accorde souvent, la mode peut avoir autant de profondeur et de richesse émotionnelle qu'une composition musicale. Elle cultive un style sobre et élégant. + Gauchère, elle aime bien rappeler à tout le monde l'idée selon laquelle ce serait la main des artistes. +  Les enfants originaires du Colorado vous le diront tous, là-bas on apprend à faire du ski avant même d'apprendre à marcher ! Delilah n'a pas échappé à la règle, elle se débrouille particulièrement bien sur des skis. Elle prend énormément de plaisir à séjourner à la montagne, c'est une bouffée d'oxygène absolument nécessaire. La majorité des gens trouvent un réconfort dans les séjours à la mer, à la plage, Delilah peut y trouver un certain plaisir, mais ce qui lui permet de se ressourcer en profondeur c'est la fôret, la montagne, la neige. Elle marche souvent à contre courant Delilah. + Il y a une vraie danseuse qui sommeille en son âme et elle aurait adoré approfondir cet attrait en prenant des cours par exemple. Sauf qu'une vie de danseuse professionnelle n'est absolument pas compatible avec une vie de violoniste professionnelle et elle s'en rendit rapidement compte. Néanmoins les moments où elle danse, même dans un bar en compagnie de quelques amis, sont des moments de liberté intense où le temps d'une chanson, seul le présent existe. Sans être obscurci par ce qui s'est passé avant ou ce qui pourra se passer après. La maman pense beaucoup, constamment en fait, à ce qui pourra se passer après et il lui est de plus en plus difficile de cultiver le présent. + Elle ne quitte jamais le collier que lui a offert Gabriel après la naissance de leur fille. Une chaîne en argent avec son prénom, Mélodie, pour pendentif. Sa bague de fiançailles et son alliance, toutes deux en or blanc, sont également toujours à son annulaire. + Depuis que la maladie de Mélodie a été diagnostiquée, Delilah a développé au fil des années une tendance très maniaque. L'idée que son état puisse s'aggraver parce qu'il y a trop de poussière à la maison ou parce qu'il y a des microbes qui traînent lui est tout simplement insupportable. Ils ne peuvent rien contre le destin qui a choisi de frapper leur enfant mais si un jour leur négligence vient à être responsable de sa chute, ça elle ne pourrait jamais se le pardonner. Du coup elle passe souvent derrière les employés de maison pour s'assurer que tout est conforme à ses critères. Toutefois elle ne veut surtout pas qu'il interprètent cela comme une remise en question de leur travail alors elle essaye toujours de faire ça discrètement, quand ils ont le dos tourné. + Ces journées accompagnées à chaque étape par un employé de maison, contre toute attente, elle y a vraiment pris goût. Pourtant si éloigné de son héritage, elle a développé un goût pour le confort et le luxe. Pire, elle a fini par développer des attentes. Alors parfois quand l'hôtel n'est pas à son goût ou que le chauffeur prend plus de temps que d'habitude pour amener la voiture, elle rouspète. Elle a toujours honte après. La jeune enfant de Denver qui l'habite toujours imagine très facilement le regard désapprobateur et offensé que sa mère lui aurait jeté. Sauf que le contexte de sa vie actuelle la rattrape toujours, jamais elle n'aurait pensé dépenser autant d'argent pour garnir son dressing, jamais elle n'aurait imaginé posséder un dressing, mais quand il s'agit de sortir la carte bleue ; elle le fait et sans sourciller. + Parmi les nombreuses choses qui ont changées depuis que la maladie de Mélodie est entrée dans leur vie, on peut compter sa consommation d'alcool et de tabac. Si autrefois Delilah pratiquait ce qu'on peut appeler un alcoolisme mondain, à savoir des litres et des litres de champagne absorbés pendant les nombreuses collectes de fonds, expositions, et autres galas auxquels elle a assisté. Aujourd'hui il lui arrive souvent quand la journée a été dure - quand Mélodie n'a pas pu respirer librement pendant des heures, quand Gabriel n'est pas rentré pour partager le repas avec elles - de la terminer sur une note sèche de vodka. Quant au tabac, il n'y avait pas de place pour ce penchant dans la rigueur de sa vie de futur violoniste professionnelle qu'elle menait. Tous ces projets aujourd'hui bien derrière elle, la cigarette est devenue sa meilleure alliée pour calmer sa tension qui explose souvent tous les baromètres à chaque nouvel dispute avec Gabriel.

Que penses-tu de la ville de Los Angeles ? C'est une ville qui me colle à la peau. Nos destins me semblent étroitement liés tant ma vie a basculé quand je m'y suis installée à ma majorité. Pourtant l'atmosphère y est bien différente de celle qu'on hume dans l'air de Denver. Le Colorado abrite des chaînes montagneuses à couper le souffle, des grands espaces spectaculaires et une végétation très riche. Forcément ça détonne un peu avec les avenues interminables, les palmiers monotones et les paillettes du showbiz. Malgré tout c'est la ville qui m'a ouvert les portes de son conservatoire au sein duquel j'ai non seulement pu réaliser mon rêve d'artiste mais aussi mon rêve de femme, trouver mon âme soeur et fonder une famille avec lui. Los Angeles c'est 364 jours de soleil par an et avoir le soleil dans les yeux ça empêche souvent de voir ce qui se cache à l'ombre. Que d'âmes meurtries parcourent les rues à la recherche de la moindre étincelle qui allumera leur feu passionnel pour le cinéma, pour le chant, pour l'art. C'est une ville délicieusement cruelle, comme peut-être l'être la vie quand elle décide de saccager toutes tes fondations pour te forcer à en reconstruire de nouvelles. Alors moi aussi aujourd'hui j'erre aux côtés de ces âmes meurtries, à la recherche de la moindre étincelle qui viendra raviver mon feu passionnel. Concernant ton groupe choisi, pourquoi avoir choisi celui-ci ? J'ai toujours sacralisé les relations amoureuses, même en pleine effervescence hormonale je n'ai jamais été attirée par l'idée de partager mont lit pour des nuits endiablées en compagnie d'un bel éphèbe. Je pense que c'est une idée miroir à l'image du couple que mes parents m'ont toujours projetée. Mes parents se sont connus enfants et ne se sont jamais quittés. Ils cultivent une forme d'archaïsme par leur attachement au caractère sacrée du mariage, ainsi que leur notion même de l'amour qui s'accompagne nécessairement d'une recherche sincère et profonde de son âme soeur. Néanmoins ils m'ont toujours impressionnée par le renouvellement et la modernité de leur relation qui s'exprimait au travers d'une communication perpétuelle et honnête ou des choses plus anodines comme le partage des tâches ménagères. Quant à moi je n'ai jamais envisagé ma vie sans la présence à mes côtés d'un mari, d'un partenaire, d'un amant, d'un ami, d'un père. Quel est l'intérêt de passer une bonne journée si on a personne à qui la raconter ? Pourquoi construire des souvenirs, des histoires si on a pas d'enfant à qui les raconter ? Quel est ton petit secret ? J'ai bien conscience que les gens qui ne me connaissent pas me trouvent particulièrement mystérieuse et laissent souvent leur imagination m'accorder beaucoup plus de crédit que je ne le mérite. Ma personnalité secrète n'est absolument pas nourrie par une volonté de me donner en spectacle en me couvrant d'un masque comme pour signifier que ce qui s'y cache en dessous vaut le coup d'être protégé. Je n'ai pas non plus de fierté mal placée qui me pousserait à refuser de dévoiler mes peurs, mes incertitudes, mes angoisses par peur de dévoiler une faiblesse. C'est juste l'éducation que j'ai reçu. Mes parents sont des gens d'actions qui estiment que le monde a déjà bien assez de mal à tourner comme ça pour le ralentir constamment avec des complaintes. Le temps est précieux donc si on prend la parole c'est pour des choses intéressantes et constructives. Alors je m'active, tout le temps, tous les jours. Toutefois, ça n'empêche pas mon être intérieur d'être complètement figé, tétanisé par la violence de la houle de mon vague à l'âme. Je n'ai pas fait de composition depuis des mois, je n'ai pas touché à un violon depuis des années. Gabriel qui partage mon quotidien l'a sans doute remarqué mais il doit probablement attribué ça à un manque de temps ou d'inspiration. Il n'a aucune idée que le blocage est plus profond. Comme il n'a aucune idée que mes sentiments pour lui ne sont plus les mêmes, qu'aujourd'hui je l'aime autant que je le déteste et que parfois je souhaite n'avoir jamais croisé sa route. Ma famille n'a aucune idée d'une vide qui s'est creusé en moi quand je les ai quitté pour ce monde qui me paraît si éloignée du leur. Au point que j'ai parfois le sentiment de les avoir trahi, eux et tout ce qu'ils m'ont inculqué. Eux et tout ce qu'ils ont sacrifié pour me permettre de réaliser mon rêve qu'aujourd'hui je bafoue en me pavant comme une bête de foire à toutes ces soirées mondaines. Toutes ces petites choses qui me dévorent de l'intérieur et qui avec le temps finiront par laisser, je le crains, une carcasse vide.


Du temps qui se passe contre duquel on ne peut rien...


Parce que nous sommes curieuses, forcément, nous allons te demander touuuuut un tas d'informations bien croustillantes à ton sujet. Ton prénom/pseudo Elie  hello Ton petit âge 23 boulets de canon. Ce que tu fais dans la vie à part tuer des gens Je mange des éclairs à la vanille What a Face   Où as-tu connu le forum? Sur un root top. Un dernier petit mot J'aime TROP Dalida Exciting  



Être ou ne pas être, telle est la question sinusoïdale de l'anachorète hypochondriaque


Code:
[b]Emily Blunt :[/b][i][url=http://vice-et-versa.forumactif.org/t2351-when-you-never-see-the-light-it-s-hard-to-know-which-one-of-us-is-caving-delilah#58621] Delilah Goldstein[/url][/i]
[b]Delilah Goldstein : [/b][i]Beverly Hills[/i]
[b]Delilah Goldstein : [/b][i]Sans emploi[/i]


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Delilah Goldstein
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MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Jeu 2 Mar - 16:13


Let me photograph you in this light in case it is the last time that we might be exactly like we were. Before we realized we were sad of getting old. It made us restless.



Une enfant, une sœur. Mes parents m’ont toujours encouragée à faire entendre ma voix mais pas n’importe comment. D’abord si on veut prendre la parole, on la prend poliment et ensuite si on veut parler, c’est pour dire quelque chose d’intelligent et de constructif. Un savant mélange de l’énergie d’une révolutionnaire associée à la bienséance d’une bibliothécaire.

Ma mère travaillait à la cantine scolaire de mon école primaire et mon père était gardien de nuit au Musée de la nature et des sciences de la ville. La famille Riverson a donc toujours eu des revenus très modestes mais ce n’était absolument pas une excuse pour laisser les gens nous limiter à notre statut social, alors mon frère et moi nous étions toujours très propres sur nous et nous avions probablement plus de savoir-vivre que la majorité des héritiers financiers et pétroliers que nous croisions parfois sur le chemin de l’école. Mes parents, souvent avec une extrême rigueur, nous ont toujours poussés à dépasser notre condition à travers nos études et nos connaissances. Il est vrai que nous ne partions jamais en vacances mais la richesse culturelle que mes parents nous ont transmise m’a permis de faire le tour du monde. La légende maya, la révolution française, la monarchie anglaise, la faune africaine, la renaissance italienne...nous avions accès à quelque chose de tellement précieux que l’argent ne peut acheter : la culture. C’est une valeur fondamentale que mes parents chérissent depuis toujours, la seule arme avec laquelle ils se battent c’est l’éducation. Mon père qui a toujours été très engagé dans la vie associative de notre quartier, a mis un point d’honneur à assurer un accès à l’école à tous les enfants des familles défavorisées, en particulier aux petites filles. Je porte cet héritage très fièrement et si je ne dois transmettre qu’une seule chose à ma fille, ce sera cet amour pour la culture. Aujourd’hui j’ai la chance d’avoir beaucoup plus de moyens à ma disposition qu’en avaient mes parents à l’époque et je concentre mon action caritative majoritairement sur des projets d’accès à l’éducation et à la culture pour les petites filles. Je pense même que si Mélodie n’avait pas eu sa condition cardiaque, j’aurais fait des voyages pour mener sur place des projets de construction d’écoles ou de conservatoires.

De ce fait, dès l’école primaire nous étions toujours par monts et par vaux et contrairement à nos petits camarades, nos week-ends et nos fins de soirées étaient occupées par de nombreuses activités extrascolaires. C’est ainsi que j’ai fait la plus belle rencontre de ma vie, le violon. Mes parents, tous les deux grands mélomanes, n’avaient jamais eu la chance de pouvoir apprendre à jouer d’un instrument alors ils voulaient absolument donner cette opportunité à leurs enfants. Après plusieurs hésitations mon frère a opté pour la batterie et moi pour le violon. Ainsi, tous les mercredis nous nous rendions au centre culturel pour faire nos gammes. J’avais choisi le violon un peu par hasard mais à la fin de mon premier cours, je savais déjà que je voulais en faire mon métier. Ma professeure remarqua rapidement mon intérêt prononcé ainsi qu’un certain don naturel et convoqua mes parents pour les inciter fortement à m’inscrire au conservatoire afin de perfectionner ma technique et mettre toutes mes chances de mon côté pour devenir une violoniste professionnelle. Aux premiers abords, le conservatoire de Denver n’était guère envisageable financièrement mais comme à chaque fois, mes parents se refusaient catégoriquement à laisser notre milieu social nous empêcher de pourchasser l’excellence. Alors mon père a commencé à prendre des gardes de jour en plus de celles qu’il faisait la nuit et ma mère faisait le tour du quartier après son service pour garder des enfants ou faire les courses des vieilles dames. Ma professeure avait également plaidé ma cause auprès de la mairie et ils avaient fini par nous accorder une aide sociale. Donc grâce à cette aide et au travail acharné de mes parents, j’ai pu entrer au conservatoire vers l’âge de dix ans.

En rétrospective, je crois que c’est pendant cette période que mon frère s’est coupé de notre famille et en particulier de moi. On pense souvent le lien entre des jumeaux absolument indestructible mais le fait est que nous restons des êtres humains et comme tous les êtres humains nous sommes dominés par des ressentis, des peurs et des rancœurs. Nous n’en avons jamais discuté ouvertement mais j’imagine qu’il a dû se sentir délaissé à ce moment, puisque lui était un bon élève mais pas un élève brillant. D’autant plus que moi je brillais aux yeux de mes parents par mon travail, mon investissement, dans un art très noble donc j’appliquais vraiment tous leurs préceptes à la lettre.  Je suppose que nous étions tous trop occupés par ma nouvelle vocation pour se rendre compte qu’il se renfermait dans sa souffrance. Parfois je n’en dors par la nuit tant je suis rongée par la culpabilité d’avoir piétiné les épaules de mon frère pour accéder à mon rêve. D’autant plus que la situation s’est particulièrement envenimée lorsqu’on a commencé à évoquer la possibilité que j’entre au conservatoire de Los Angeles. En effet mon professeur de l’époque m’avait fait savoir que cette année, le conservatoire mettait en place une sélection nationale pour permettre à quatre musiciens en herbe d’intégrer la prestigieuse école grâce à une bourse. J’ai d’abord envoyé mon dossier qui a été retenu puis j’ai été informée qu’un jury se déplacerait pour venir m’entendre à Denver et prendre une décision finale. A partir de ce moment, c’est devenu le seul sujet de conversation  qui animait la maison, du matin au soir, servit à tous les repas, à toutes les sauces. Personne ne réalisa que ses notes avaient chuté, qu’il ne voyait plus ses amis, qu’il ne préparait pas ses admissions à l’université. Son mal-être fut d’autant plus éclipsé par l’annonce de mon admission au conservatoire à la fin du lycée. Quitter ma famille fut extrêmement douloureux. Je savais pertinemment que mes parents n’auraient jamais les moyens de venir me rendre visite à Los Angeles et de mon côté, je savais que je manquerai de temps pour aller voir donc j’avais le sentiment de les voir un peu pour la dernière fois. Ce qui s’est avéré plus ou moins vrai. Bien sûr mes parents étaient là pour mon mariage, ils ont vu Mélodie plusieurs fois mais ils ne sont pas au courant de sa condition cardiaque. Agés et eux-mêmes avec une santé fragile, je ne voulais pas qu’ils passent leurs dernières années à se ronger les sangs pour leur petite-fille. Nous sommes en contact régulièrement par téléphone, j’ai même réussi à leur apprendre à se servir d’une webcam mais je sens que le cordon a définitivement été coupé le jour où je suis partie. Je sais que depuis leur retraite, ils s’investissent encore plus dans la vie associative de notre quartier et quelque part ça me réchauffe le cœur. Je sais ce qu’ils sont capables de faire pour assister un enfant dans son développement personnel, je les ai vus le faire pour moi. Ils m’ont accompagnée aussi loin qu’ils le pouvaient, alors maintenant c’est aux autres enfants d’avoir cette chance. Quant à mon frère, ma mère m’a informée par courrier dès la première année de mon entrée au conservatoire, qu’il avait décidé de tout plaquer pour s’enfoncer encore plus dans les montagnes du Colorado afin d’y construire une ferme et y faire sa vie. Apparemment le passage à l’an 2000 et toutes les révolutions technologiques et culturelles qui s’en sont suivies l’ont convaincu de retourner à un environnement plus simple, plus naturel. Nous avons longtemps cru que ce ne serait qu’une phase mais encore aujourd’hui, d’après les informations que je récolte, il semble s’être définitivement installé là-bas et aurait même fondé une famille. La dernière fois que je l’ai vu c’était peu de temps après la naissance de Mélodie lorsque tout le monde est venu la rencontrer. Nous n’avons jamais réussi à retrouver un lien fraternel, lui sans doute animé par la rancœur et moi tétanisée par la honte.



Une épouse, une mère. La première fois que j’ai vu Gabriel, j’ai bien cru ne pas arriver au terme de la journée sans commettre un meurtre. J’avais l’impression de voir Los Angeles sous les traits d’une personne, beaucoup de poudre aux yeux mais une coquille bien vide quand on y regarde de plus près. D’autant plus que j’étais en ville depuis quelques mois seulement et j’avais encore du mal à opérer la transition avec mon monde. Sauf qu’après avoir paradé pendant une vingtaine de minutes, il s’installa finalement derrière son piano et me cloua le bec instantanément. La sensation ne fut que décupler lorsque je joignis mon instrument au sien. Quelque chose de palpable dans l’air, une émotion, une sensation qui pousse une salle entière à s’unir dans une même respiration pour ne couvrir aucune note avec leurs inspirations et leurs expirations. Les personnes qui assistaient à cette toute première répétition nous avaient applaudis, je ne l’oublierai jamais. Néanmoins la pureté de cet instant ne facilita pas tout de suite notre entente. Au contrainte, je pense que nous étions tous les deux conscients de ce que nous pouvions produire ensemble et nous en étions d’autant plus exigeants l’un envers l’autre. Pourtant le destin, semblait très déterminé à maintenir ce duo uni. Les professeurs voulaient que nous travaillions ensemble, les producteurs voulaient nous voir sur scène ensemble, nos camarades nous répétaient sans cesse que nous avions une alchimie indéniable, seuls Gabriel et moi étions assez fiers et bornés pour se persuader que la terre entière avait tort. Après tout ce temps passé ensemble, l’évidence s’imposa d’elle-même, tout ce qui m’irritait chez lui avait fini par me séduire. Ce côté arrogant et prétentieux témoignait d’une ambition et d’une confiance en lui que je trouvais très attirantes. Ses remarques et son côté très pointilleux laissaient transparaître une rigueur et un professionnalisme dont je faisais également preuve dans mon travail. A ses côtés, je me sentais en sécurité et les possibilités me semblaient infinies. Ne serait-ce que financièrement, il m’offrait un accès à un monde que je ne connaissais pas du tout, un monde où je n’avais plus besoin de retenir ma respiration à chaque fois que j’effectuais un paiement par carte. Finalement il n’y a que l’argent qui peut acheter la tranquillité d’esprit. Celles qui le travaillaient au corps depuis des semaines pour espérer obtenir ses faveurs ont bien tenté de répandre le bruit que je m’intéressais à lui que pour son patrimoine mais le soufflé retomba rapidement. Je n’étais jamais apparue comme une opportuniste, tout le monde savait que j’avais travaillé très dur pour en arriver là donc je n’avais rien à prouver. La seule chose qui importait c’était nous. J’avais l’impression que notre rencontre, notre union, était une condition sine qua non à la réalisation de nos vies futures. La suite a été merveilleuse, en musiciens qui se respectent il n’y avait aucune fausse note à l’horizon. La demande en mariage si romantique, la cérémonie absolument grandiose, le voyage de noce idyllique et la cerise sur le gâteau un an après, ma grossesse. Ca semblait même trop beau pour être vrai mais parce que ça l’était. Parfois je me dis qu’on a été trop gourmands, trop naïfs en pensant que tout ce bonheur nous été dû d’une certaine manière.

D’abord ma grossesse, pourtant très sereine, s’est vu déstabilisée par la nouvelle opportunité professionnelle qui s’offrait à Gabriel.  Un album, une tournée en solo et le début d’une carrière internationale. Je me souviens qu’à cet instant j’eus l’impression très amère d’un déjà vu, sauf que cette fois-ci les rôles étaient inversées. Ce n’était plus sur mon passage que toutes les portes s’ouvraient mais c’était à moi de refermer la porte sur moi et mon futur enfant. C’est mon égo d’artiste qui en a pris un coup dans un premier temps. Nous avions tellement pris l’habitude de travailler et de créer ensemble que j’avais l’impression que cette proposition laissait sous entendre que j’étais un obstacle dans l’ascension du nouveau pianiste prodige. Le simple fait qu’il puisse envisager d’accepter cette offre était déjà un peu vécu comme une trahison, d’autant plus que mon partenaire musicale n’était nul autre que mon mari. C’est une très mauvaise idée de mélanger sa vie de couple à sa vie professionnelle, je ne ferai pas la même erreur deux fois. Néanmoins Gabriel avait été honnête avec moi et m’en avait parlé dès qu’il en avait été informé donc j’ai fini par me radoucir. Sans compter qu’il a finalement décidé de rester auprès de nous et que c’était à mes yeux la plus belle preuve d’amour qu’il puisse nous faire. A l’époque. Aujourd’hui, à chaque fois qu’il évoque le sujet j’ai envie de lui arracher les yeux. Il prend cet air de victime, de phoenix a qui on aurait coupé les ailes en plein vol. Ca me rend folle. Grand seigneur qu’il semble penser être alors qu’il a simplement assumé les responsabilités de son rôle de père. Avec ce que j’ai vécu, je ne peux plus supporter l’idée que quelqu’un sacrifie quoi que ce soit pour moi. D’autant plus qu’en termes de sacrifices je ne pense pas être en reste. Je me rends bien compte que depuis quelques temps nous sommes rentrés dans cette dynamique perverse de notation où nous comptons les points positifs et négatifs pour savoir qui est le meilleur parent mais je ne sais plus comment faire autrement. De toute façon depuis que la maladie de Mélodie nous a été annoncée, rien n’est plus pareil, rien ne sera plus pareil. Je n’oublierai jamais le jour où s’est arrivé, toute la scène dans son détail est gravée dans ma mémoire. Nous n’avons eu quelques mois de répits après sa naissance avant que tout s’écroule, avant que la bulle que nous avions construit autour de nous ne vole en mille éclats.  

J’ai toujours voulu avoir plusieurs enfants parce que j’ai moi-même eu la chance de partager mon enfance avec un frère, jumeau qui plus est. Même si aujourd’hui nos routes ne se croisent plus, je chéris absolument chaque souvenir que j’ai avec lui. Parfois je me dis que j’aimerais un autre enfant maintenant, tout de suite. Pour insuffler un peu de vie dans une atmosphère si morbide. Evidemment ce serait terriblement cruel d’attribuer une telle responsabilité à un petit être si fragile et innocent. D’autant plus qu’il y a eu bien assez de couples désarmés qui ont fait l’erreur de croire que l’arrivée d’un enfant pouvait sauver leur couple pour retenir la leçon. Donc je renonce à l’idée rapidement mais je reste avec ce poids sur le cœur. Comment continuer à se regarder dans le miroir quand on réalise que son enfant malade se met en travers de son épanouissement maternel ? Comment admettre qu’on a besoin d’une pause sans se laisser ensevelir sous une avalanche de culpabilité ? D’un côté j’ai le sentiment qu’il faut que je fasse tout pour que Mélodie ait une enfance normale. Je ne veux pas que tout son monde s’articule autour de sa maladie et j’essaye toujours de ne pas la traiter différemment. Je ne veux pas tout laisser passer, tout lui acheter, tout lui promettre. C’est une enfant malade certes mais c’est avant tout une enfant, qu’il faut éduquer. Sauf que parfois je cède, évidemment que je cède. A chaque minute qui passe, je vois le sablier se vider un peu plus et je suis absolument terrifiée à l’idée qu’il puisse se vider complètement. Alors dans ces moments, forcément, je préfère lui acheter ce jouet plutôt que de lui expliquer pourquoi un caprice ne lui obtiendra pas ce qu’elle veut. Néanmoins mon jouet de prédilection reste l’imaginaire.  Nous passons des heures ensemble à lire des contes et des récits d’aventures, à dessiner et à peupler des mondes parallèles, à monter des spectacles de chants et de danses.  Autant je n’ai aucun mal, je prends même un vrai plaisir, à créer tout un monde utopique et fantastique autour de Mélodie, autant j’ai de plus en plus de mal à l’accompagner. J’ai dû faire le deuil de tout l’espace temps qui n’incluait pas le présent, l’instant t. Je n’ai pas eu d’autres choix. Quand on apprend que son enfant est malade et qu’il risque de mourir, on est obligé de faire le deuil de tout un avenir qu’on avait souhaité pour lui. Les projets de voyages, d’études, de famille ; il faut tout balayer pour essayer de profiter du temps que les Moires voudront bien nous accorder. Ma notion du temps et du futur en est d’autant plus flou que Mélodie n’étant pas à un stade assez avancé de la maladie, il n’y a pour l’instant aucun projet de greffe. Cette épée de Damoclès est impossible à oublier. C’est donc difficile de s’autoriser à continuer à imaginer, à espérer, à rêver quand on a un pied dans la tombe.



Une femme. Quand je regarde en arrière et que j’observe tous les rôles que j’ai voulu endosser, avec une telle volonté de bien faire, je me rends compte que je n’ai jamais pris le temps d’apprendre à me connaître. Moi, la femme. Je n’ai jamais su trouver les mots adéquats pour me décrire dans les dissertations que nous avions à rendre parfois à l’école et je ne pense pas que ce soit anodin. Souvent je me demande où est passée cette petite fille si curieuse, si vive, que j’étais. Cette petite fille, elle, elle aurait su apprécier la chance que j’aie de côtoyer les mêmes personnes que j’ai lues et écoutées toute mon enfance. Alors je continue à lire leurs livres, je vais à leurs expositions, j’écoute leurs compositions mais c’est plus ou moins devenu une obligation professionnelle. Forcément la comédie musicale de Gabriel n’étant qu’à sa genèse, ce n’est pas le moment de se fâcher avec le milieu. Sauf que je ne peux nier la réalité, ça ne m’intéresse plus, ça ne me nourrit plus. Gabriel me fait de plus en plus souvent la remarque que quelque chose semble avoir muté en moi, que mon énergie créative n’émane plus. Ses intentions sont sans doute louables mais je ne peux pas l’entendre, pas venant de lui. Lui qui déserte de plus en plus son foyer pour y revenir la verve pleine d’invectives et de reproches. J’ai la nausée quand je l’entends. Je suis très au fait des rumeurs concernant ses infidélités, parfois je me dis que quelque part c’est moi qui les nourries. Si ce genre de propos était arrivé à mes oreilles il y a quelques années en arrière, il est certain que j’aurais fait en sorte que mes oreilles soient leur destination finale mais aujourd’hui je crois que je ne saurais même pas trouver les arguments pour contrer ses ragots. Le plaisir d’un regard échangé, de mains qui se frôlent, de corps qui se rencontrent, m’échappe complètement. La vérité c’est que nous ne nous témoignons plus de tendresse affective depuis plusieurs mois déjà  et je pense que nous en avons tous les deux honte, sans compter que le fait de ne pas en parler ne fait qu’enliser la situation.

Depuis que j’ai tout arrêté pour m’occuper de Mélodie, je passe la majorité de mon temps à la maison et quand je ne suis pas avec elle, je le passe à ressasser le passé et à me remettre en question. Généralement les conclusions sont plutôt  défaitistes et elles le sont de plus en plus. Ce qui revient souvent c’est que j’ai parfois l’impression de témoigner un profond irrespect à tout ce que mes parents se sont échinés à m’inculquer, à tous les sacrifices qu’ils ont fait pour que je devienne violoniste. Certes je donne de l’argent à des associations qui livrent les mêmes batailles que mes parents mais ça reste de la poudre aux yeux hollywoodienne, ce qui m’inquiète c’est ce qui se passe à l’intérieur de moi. Je ne défends plus rien, je ne m’intéresse plus à rien ni à personne, je ne travaille pas. Quand je regarde mon violon reposer dans son étui depuis des mois, je m’amuse du statut des artistes car ce sont bien les seuls à qui ont accordera un arrêt de travail pour spleen ou vague à l’âme. Sauf que moi je suis autant une technicienne qu’une artiste, je ne fonctionne pas de cette manière normalement. Certes les circonstances qui entourent mon apathie sont particulières, certains diront justifiées, mais je me fous de leur pitié. Je veux juste comprendre pourquoi je n’arrive plus à être moi-même. Autant je savais que venir à Los Angeles allait changer ma vie, autant je ne m’étais pas préparée à ce que ça change la personne que j’étais. D’autant plus que les débuts n’ont pas été très convaincants puis qu’il m’a tout de même fallu un temps d’adaptation. J’avais du mal à m’acclimater à la météo, aux gens, aux bâtiments mais j’ai vite repris les réflexes que mes parents m’avaient enseignée alors j’ai commencé à observer, à écouter, à apprendre. Gabriel m’a ensuite prise par la main et de soirées mondaines en soirées mondaine, j’ai fini par me rendre compte que l’élève avait dépassé le maître. Aujourd’hui je suis comme un poisson dans l’eau lors de ces évènements et le plus triste c’est que je n’y prends même pas de plaisir. Je n’arrive pas à construire un pont pour relier mon passé à mon présent et j’erre dans cet entre deux sans parvenir à rejoindre l’autre rive. J'essaye de faire du mieux que je peux mais j’ai peur, j’ai peur de me noyer.  



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MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Jeu 2 Mar - 16:24

Officiellement bienvenuuuue parmi nouuus omg
On est tellement heureuses de t'avoir parmi nous !! Bon courage pour ta fiche en tout cas ! J'ai hâte de voir ce que va être la belle Delilah cute
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Héloïse Bennett
Admin bisounours
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MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Jeu 2 Mar - 16:31

Je ne suis pas avec le bon compte mais Gabriel il t'aime de l'amour cute Même s'il est vilain et qu'il mérite le bûcher cute
De nos Mps échangés, de nos idées de fifou, je n'ai qu'une chose à dire en plus... J'ai hâte cute
Ça va être géant et encore une fois Emily est parfaite mon dieu cute

J'AI HATE cute coeur
et merci encore de tenter mon scénario **
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Josh McCarthy
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MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Jeu 2 Mar - 16:33

Mon dieu ce que j'aime Emily Blunt. bave
En tout cas, tu as choisi un merveilleux scénario. Hâte de voir ce que ça va donner. omg
Bienvenue parmi nous ma belle & fighting pour ta fiche. coeur
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Molly N. Bennett
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MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Jeu 2 Mar - 16:46

Ah mais qu'elle est trop belle *-*
Bienvenue par ici ! Et super bon choix de scénario, il est tout simplement parfait !!
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Caleb J. Campbell
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MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Jeu 2 Mar - 17:02

Bienvenue parmi nous & bon courage pour ta fichette. coeur
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Delilah Goldstein
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MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Jeu 2 Mar - 17:23

J'aime trop quand on partage mon amour pour Emily What a Face cute

Merci pour votre accueil très chaleureux heart2 J'ai tellement hâte de vous rejoindre ! Petite pression quand même hein, j'espère que je vous décevrais pas fall

Ma chère Milie, tout le plaisir est pour moi hug2
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Caitlin Brennan
Admin Wonderwoman
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MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Jeu 2 Mar - 17:39

Quel excellent choix tu fais là *-*
Bienvenue et amuse toi bien parmi nous hug
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Taylor Sullivan Argent
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MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Ven 3 Mar - 23:45

Roh DAMN IT !!! J'ai loupé cette fiche !!!


BIENVENUUUUUUEEEEE !!!!! mouton


Emily... Emily... Emily... cute Que d'amour pour cette fille j'ai huhu
Je ne peux donc que te féliciter pour ce choix de vava !!! coeur

Encore bienvenue et courage pour ta lichette ! léchouilles
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Elsa D. Wilkerson
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MESSAGES : 457

MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Sam 4 Mar - 0:08

Bienvenue !!!! hola

La famille Goldstein est distinguée. Oh la la. Cool J'aime beaucoup l'avatar.

Et courage pour ta fiche, amuses-toi bien parmi-nous !!!! Copaiiiin
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Delilah Goldstein
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MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Sam 4 Mar - 0:32

Merci les copains vous êtes absolument adorables cute heart2 Vos encouragements sont au top amen

C'est vrai qu'on a le sens de la classe dans la famille Goldstein héhé

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Joan L. Miller
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MESSAGES : 626

MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Sam 4 Mar - 8:53

Bienvenue !!!!
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Invité
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MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Sam 4 Mar - 10:42

Coucou, tu as beaucoup de chance de choisir ce scénario de fifou, avec la belle Emily Blunt en prime! Aie beaucoup de plaisir et fais-toi des nombreux amis, on n'est pas sorteux, tu sais!
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June H. McGregor
Admin bûcheronne
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DATE D'INSCRIPTION : 14/04/2016
MESSAGES : 546

MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Sam 4 Mar - 10:47

Bienvenue !! cute tu fais une heureuse avec ce scénario huhu n'hésite pas à mpotter le staff si tu as des questions heart3
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Invité
Invité
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MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Sam 4 Mar - 12:07

Super choix de scénar de ouf du poney o/
Bienvenue et éclate toi bien avec madame omg
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Delilah Goldstein
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DATE D'INSCRIPTION : 01/03/2017
MESSAGES : 165

MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Dim 5 Mar - 0:32

Merci beaucoup les ladies héhé cheers
Je suis d'accord avec vous, j'ai trouvé une petite perle cute heart2
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MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Dim 5 Mar - 0:34

Bienvenue à toi et très bon choix de scénario et d'actrice ! cute
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Delilah Goldstein
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DATE D'INSCRIPTION : 01/03/2017
MESSAGES : 165

MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Mar 7 Mar - 0:41

Un très grand merci cute cute
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Bucky Swan
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MessageSujet: Re: When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah   Mar 7 Mar - 1:10

Je vais me répéter mais le choix de dingue ! C'est trop cool, ce perso est génial, je voudrais un lien, et puis l'avatar rox sa mamie fall
BREF, j'oublie les bonnes manières huhu ! Bienvenue par ici, bon courage pour la suite de ta fiche et puis voilà, welcome à la maison cute

PS : Les éclairs à la vanille, c'est la vie amour
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When you never see the light it's hard to know which one of us is caving || Delilah
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