Vice et Versa
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Lou Morland
Admin Karaté Kid
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 16/08/2015
MESSAGES : 5669

MessageSujet: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Dim 26 Mar - 20:02




Lou Morland

❖ Nom Morland, parce que c'est un nom connu sur Los Angeles. Son père est un éminent homme d'affaires. La finance c'est son domaine et la famille Morland est connue de tous et de toutes dans ce milieu fermé et très select. ❖ Prénom(s) Lou. Parce que c'est beau et mignon. Lorsqu'elle est venue au monde, sa mère a voulu lui donner un prénom simple et doux. Un nom qui aille avec une tête d'ange. Cependant, Lou a énormément souffert d'être appelée ainsi. C'est pas un prénom commun.   ❖ Date et lieu de naissance Elle est née un huit juin 1988 à l'hôpital de Los Angeles.   ❖ Nationalité Lou est américaine depuis plusieurs générations. ❖ Orientation sexuelle La question qui fâche. Comme la majorité des filles, elle a essayé les garçons. Elle a aimé. Mais il n'en demeure pas moins vrai qu'elle a toujours eu une attirance pour les femmes, les fixant un peu trop longtemps, lorgnant plus que de raisons. Et puis un jour, vient la soirée alcoolisée, celle des excès et du réveil entre des bras fins, sa joue posée contre une peau imberbe et un parfum féminin. Elle a préféré se camper derrière l'erreur et l'oubli de l'alcool. Mais elle a adoré, elle a aimé jusqu'au point de recommencer. Toujours dans la discrétion, toujours dans la peur que cela se sache. Aujourd'hui, elle est bisexuelle plus tournée vers les femmes que les autres, tout en l'assumant dans le secret le plus total. Sa famille ne doit pas le savoir: elle ne l'accepterait jamais. ❖ Statut civil Célibataire et libre comme l'air. ❖ Profession et/ou études Son père a toujours été un fidèle donateur d'un foyer pour enfants. Petite, Lou a souvent été la-bas en compagnie de son père. Si le but de l'homme était plus lucratif que généreux, Lou, elle, a vite compris le trésor pur d'avoir une famille. Par la suite, elle s'est destinée à vouloir devenir médecin, pour sauver des vies. Mais les évènements se succédant, elle a été dans l'obligation d'arrêter ses études et finalement, par le biais du paternel, elle bosse maintenant dans ce foyer en tant que directrice, après le départ à la retraite de l'ancienne que Lou remplace. ❖ Décris ton personnage en quelques adjectifs Elle a un caractère de feu, elle démarre au quart de tour. Elle est très impulsive et réfléchit bien après la guerre. C'est trèèèès difficile pour elle d'admettre qu'elle a tort. Elle est bornée, têtue et obstinée. Son père dit d'elle que c'est une tête de mule. Mais Lou est aussi généreuse, bienveillante et spontanée. C'est une grande amoureuse de la vie. Elle en connaît le prix et profite à pleine dents. Elle est très protectrice envers ceux qu'elle aime. Elle a d'ailleurs le sens du sacrifice : si elle doit s'effacer pour un autre, elle le fera sans problème... Elle l'a déjà fait. ❖Avatar Troian Bellisario la magnifique ** ❖ Groupe Anachorète hypocondriaque ❖ Crédits Tumblr.


L'hémorragie de tes désirs s'est éclipsée sous la joue bleue dérisoire


0. (parce que c'est gigaméga important) Lou voue un culte au niffleur et aux Animaux Fantastiques (et à Harry Potter of course ! )
1. Lou, quand elle se lève, aime bien faire du yoga. ça décontracte ses muscles un peu trop endolori.
2. Lou aurait aimé être chirurgienne. La vue du sang ne lui fait pas peur. Le bistouri non plus. Elle adorait disséquer des grenouilles en cours de physique-chimie.
3. Lou, quand elle était jeune, a eu une période où elle était une punkette. Tout en noir, avec des yeux charbonneux. Son grand-frère l'appelait Satan
4. Lou, quand elle est énervée, bouge dans tous les sens. Quand elle est hors d'elle, Lou parle avec les poings
5. On en parle du sport de combat ? Elle est ceinture noire de karaté et de judo. Aussi, latter les gens sans pression, elle adore !
6. Lou, c'est la voisine capable d'allumer la musique à fond.. un dimanche .. à cinq heures du matin
7. Lou déteste par dessus tout quand on la surnomme affectueusement "loulou" comprends bien, qu'elle n'est pas le chihuahua de ta soeur, compris ?
8. Lou adore placer des gros mots en guise de ponctuation, surtout devant sa mère. Elle se plait à surprendre ses exclamations indignées de diva.
9. Lou n'est pas très proche de sa famille. Elle a été proche de son frère fut un temps. Mais leurs emplois du temps respectifs et la pression que son frère a, à l'inverse d'elle, y est pour beaucoup.
10. Lou adore les sports de riches, la bouffe de riches, sa vie de riches. C'est une bourgeoise même si quand on sort, elle est toujours en jean baskets.

Que penses-tu de la ville de Los Angeles ? Lou pense que cette ville, elle en a parfois sa claque. Quand elle était plus jeune, elle s'imaginait voyager, découvrir le monde, y vivre et surtout être loin de sa famille. mais la vie ayant fait que, elle n'a pas eu cette chance-là. Finalement, Lou vit toujours à Los Angeles mais elle s'adapte. Elle y a sa vie après tout. Ses amis. Et puis Sam, même si elles se sont éloignées. Concernant ton groupe choisi, pourquoi avoir choisi celui-ci ? Parce que c'est le groupe qui parle avec les poings pardi !! Non plus sérieusement, Lou a un caractère fort et merdique. Si elle est de mauvais poil, la tête entière en est informée. Et je ne vous parle pas de quand elle a ses ragnagnas -> Quel est ton petit secret ? Son secret c'est d'aimer les boobs ! Elle aime les femmes mais ne s'assume pas. Pourtant, elle a eu des histoires. Elle a souvent été en couple avec des femmes, dans des relations discrètes. L'homosexualité n'en demeure pas tabou. Tout d'avoir un faible pour sa meilleure amie.


Du temps qui se passe contre duquel on ne peut rien...


Parce que nous sommes curieuses, forcément, nous allons te demander touuuuut un tas d'informations bien croustillantes à ton sujet. Ton prénom/pseudo Jean-Robert enchanté héhé Ton petit âge Quarante cinq ans et toute ma vigueur encore huhu Ce que tu fais dans la vie à part tuer des gens Je ramasse des culottes et puis je fourchelangue les gens (dixit Bucky la cochonne). Où as-tu connu le forum? *rires* Un dernier petit mot Je vous aime de l'amour, mais genre du fond de mon coeur, le niffleur et moi, on vous embrasse foooooort



Être ou ne pas être, telle est la question sinusoïdale de l'anachorète hypochondriaque


Code:
[b]Troian Bellisario :[/b][i][url=http://vice-et-versa.forumactif.org/t2455-un-jour-un-mec-m-a-dit-que-j-etais-moche-depuis-ils-cherchent-toujours-son-corps#61677] Lou Morland[/url][/i]
[b]Lou Morland : [/b][i]Beverly Hills[/i]
[b]Lou Morland : [/b][i]Directrice d'un foyer pour enfants[/i]


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lou Morland
Admin Karaté Kid
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 16/08/2015
MESSAGES : 5669

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Dim 26 Mar - 20:02


Te casser le nez avec le sourire !



Douce merveille au sourire éclatant et au regard perçant... Les Morland Elle était née au sein d’une famille normalement constituée. C’était ces destinées faisant qu’elle avait plus ou moins, ce qu’on appelait de la chance. Oui, elle avait eu de la chance. Au sein d’un foyer où son père officiait comme le chef de famille, aimant et protecteur, avec une maman qui savait tendre ses bras pour la câliner, avec un grand frère prêt à tout pour venir déposer des baisers sur sa joue quand elle éprouverait le besoin d’exprimer son envie d’affection. Elle eut une chance plus qu’évidente. A peine sortie, elle avait ce visage parfait, les traits fins et gracieux des Morland, le petit nez en trompette, auréolés de ces grands yeux de couleur chocolat, si propre à la famille d’ailleurs. Et puis, elle avait été prénommée Lou. Sa mère tenait absolument à lui trouver un prénom peu commun, court et mignon. Etait-elle dans une période gâteuse au moment du choix ? Sans doute, mais Lou fut baptisée ainsi. Lou Morland, petite héritière dans une famille emplie d’amour. Son enfance fut des plus normales. Elle ne manqua jamais de rien. Ses noëls furent merveilleux, le sapin était entouré d’une montagne de cadeau et les traditions étaient respectées. Jamais son père – bien que harassé par un travail constant – ne manquant une fête ou un anniversaire. Il était un papa tendre et présent pour ses enfants. Certainement qu’elle ne le remarqua jamais durant ses jeunes années, mais Lou était bien plus privilégiée que son frère. Ce dernier était constamment sous pression : il devrait, tôt ou tard, reprendre la gestion de l’entreprise. Son père était dans la finance. Les chiffres, ça le connaissait. Et ses heures de boulot, il ne les comptait plus. Pourtant, son salaire était à la hauteur de sa peine. Il ne prenait que des vacances l’été et à Noël, rien d’autre. Et malgré ça, il ne déconnectait jamais. Il ne pouvait s’empêcher de suivre les cours de la Bourse, à appeler ses collègues. Mais c’était un quotidien ou tout le monde s’adaptait, pris par la politesse et l’envie de ne pas briser ce joli tableau de famille. Lou évoluait et grandissait dans ce cadre doré. Elle fréquentait une école privée et catholique. Elle était élevée dans la tradition de la famille chrétienne et américaine. Forcément, sa mère attachait une grande importance à Dieu sans pour autant faire de ces gosses, de fervents pratiquants. Loin de là. Il fallait savoir répondre à la haute société, si désinvolte et portée sur le jugement. Il ne fallait jamais être dans l’excès. Et Lou fut élevée dans une atmopshère où il fallait toujours être bien présentable, poli et souriant. Elle s’adaptait de toute façon. Et quand elle posait des questions fâchants, on préférait la faire taire en lui offrant des jouets par millier. Le résultat la rendit un peu trop pourrie gâtée mais qu’importait ? Elle était si mignonne Lou. Sa mère l’habillait toujours comme une lady, la cajolant comme si elle était une poupée et la petite se laissait faire, docile. Elle était élevée en ayant conscience qu'elle était aisée, qu'elle avait tout ce qu'elle désirait. Une vraie démone derrière un sourire d'ange. Elle avait aucun scrupule pour faire accuser son frère, de trois ans son aîné. Ils étaient souvent en train de jouer ensemble mais ça finissait toujours en pugilat et puis, ça finissait toujours pas les pleurs - faux ou vrais - de Lou, et de la punition sur son grand frère. Ce dernier était bien moins heureux que sa sœur, mais promis à un plus grand avenir. Il devait reprendre les rênes de la famille, il devait devenir cette fierté chère aux Morland. Il avait une pression sur les épaules, étrangère à la vie indolente de Lou. Elle vivait son existence de princesse entre l'école privée, les cours de musique que sa mère tenait à lui transmettre. Mais ça ne l'intéressait pas vraiment. Elle mit un long moment avant de convaincre sa mère de l'inscrire dans des cours de judo. Elle tenait à latter son frère, bien trop grand pour elle et trop fort. Dans chacune de ses bagarres, il l'emportait toujours. Et savait mieux que quiconque où ça faisait mal au niveau des doigts, quelle partie des cheveux était la plus douloureuse. Mais elle eut ce qu'elle voulait. Des cours de judo. Et alors qu'elle s'imaginait déjà voltiger comme une Jackie Chan, elle déchanta bien vite. Oh non, ce n'était pas demain la veille. Pourtant, le judo était un art. Un véritable art martial qui en dehors de la défense, apprenait une chose fondamentale : savoir être en harmonie avec le corps et la tête. Être zen. Prenant son mal en patience, Lou acquit une persévérance nouvelle. Elle adorait ça : elle savait, tôt ou tard, qu'elle serait capable de defoncer son frère. Mais pour l'heure, la petite fille devint une belle adolescente avec ses rêves et ses doutes. La normalité d'une enfant de son âge. Bien sûr, elle avait son petit caractère bien trempé. Elle ne se laissait jamais faire, partant du principe que ce que son frère lui faisait, elle devait le reproduire sur les autres enfants. Aussi, on la respectait. En plus, elle se plaisait à dire qu'elle pouvait battre quiconque avec ses cours de judo. Elle ne le fit jamais. Dans cette école privée, les parents payaient chers l'entrée et tout était sélectionné sur dossier. Aussi, il n'y eut pas de quelconque problème : elle avait juste une bonne étoile. Elle était médiocre. Non pas qu'elle était nulle mais elle ne s'en donnait pas les moyens, donnant le strict minimum. De toute façon, ses parents s'extasiaient toujours sur elle, pour la moindre raison qu'il soit. Alors un C c'était bien pour eux. Qu'importe, elle était heureuse de se laisser vivre. Sa mère la désirait cheerleader. Au lieu de ça, elle était juste en tête d'affiche pour être collée, pour être considérée comme celle qui en faisait le moins. Elle était un peu rebelle la Lou. Elle ne réfléchissait pas vraiment, elle agissait dans l'en-but de provoquer, d'être capable d'attiser la colère. Parce qu'elle en avait certainement en elle, elle en avait parce que de ses parents, elle ne recevait que du fade et du superficiel. Malgré ses mauvaises notes, ils n'en demeuraient pas moins fiers d'elle, continuant à être généreux. Tandis que les années s'écoulaient, l'éloignement avec son frère était plus que jamais certain. Ils n'arrivaient pas à se parler sans se jeter l'un sur l'autre. Il était pourtant plus grand et plus fort. Trois ans d'écart et pourtant, elle n'y arrivait pas malgré son aptitude à se défendre. C'était peut-être le combat perdu d'avance. La frustration était dû à cela, de par cette absence de normalité, ce manque de l'aîné. Elle faisait tout pour se rebeller malgré que l'on trouvait toujours des excuses. Crise d'adolescence. Pourtant, elle était toujours plus provocante, cherchant dans l'excès, se faisant virer temporairement pour avoir fumé en cachette dans l'école, s'habillant en noir et se faisant appeler Satan par le frère. Tout était bon pour que ses parents explosent mais ils ne le firent jamais. Sa mère s’évertuait à conserver une réputation, à cajoler un rêve où sa fille aurait été la plus populaire. Au lieu de cela, elle n’avait rien d’autre qu’une ado qui souffrait d’un véritable problème : Lou ne savait pas dire les choses. Elle hurlait beaucoup. Elle frappait beaucoup. Mais dans le fond, elle n’était pas capable de dire que ça l’emmerdait qu’on veuille faire d’elle, une pétasse en petite jupette. Ça l’emmerdait de voir son père, harassé par son putain de frère. Et ça la mettait hors d’elle de ne pas arriver à dire qu’elle aimait son grand frère, qu’elle voulait simplement partager des choses avec lui. A cela, les yeux charbonneux servaient, la trace de khôl dissimulait un peu mieux les larmes. Elle continuait son chemin, n’ayant d’autre choix que de poursuivre. Elle était juste résignée.

Laisse-moi être ta croix, laisse-moi essayer, laisse-moi être juste toi, laisse-moi être comme toi… Alaric Quand elle eut seize ans, ses parents lui offrirent une voiture. Le genre de bolides qui en disait long sur ce qu’elle était : une gosse de riche. Elle arpentait le monde de son jeune âge, avec la condescendance dont elle était capable. Elle sentait que le changement s’opérait en elle. Devenir une femme, c’était tout un apprentissage et elle avait laissé le maquillage de gothique : elle était juste en apparence, le personnage qu’il ne fallait pas faire chier. Elle n’avait pas d’horaires. Elle vadrouillait en solitaire : elle n’était pas du genre à se lier aux autres. Trop impulsive, elle n’arrivait jamais à garder un ami. Elle était toujours obligée de se braquer tel un animal sauvage ayant peur d’être approché. Elle refusait. Et pourtant, elle l’avait laissée, lui. Leur rencontre se fit dans le plus pur des hasards. A vrai dire, il tenta de la braquer. Peut-être avait-elle un visage trop joufflu et innocent. C’était de sa faute après tout. Il était tard et elle était seule. Passée la surprise, elle riposta aussi vite qu’elle le pouvait, essayant de garder son sang-froid. Elle se défendit comme elle pouvait se rappelant ce qu’elle avait appris au cours de karaté. Le duel fut difficile. Elle se prit de nombreux coups mais ne se gêna pas pour mordre, griffer. Une vraie démone. Et pourtant, elle n’eut pas l’avantage. Il la plaqua contre le mur avec une force qui lui arracha un intense cri de douleur. Il tira sur son collier pour lui arracher. Sans doute, croyait-il que cela avait de la valeur. Ça avait en effet. Mais pas la même valeur à ses yeux : c’était un cadeau de sa mère. Il valait cher mais au moins, elle aurait une excuse pour ne plus le porter. Le gars fut surpris. Il préféra la lâcher, lui permettant de se retourner. Elle l’observa durant un instant, il avait sa chaîne dans ses mains. Et sans crier gare, elle lui décocha un violent coup de boule. Elle vit des étoiles et lui, avec. Mais ça lui permit de prendre la fuite. Elle était courageuse mais pas téméraire. Elle ne revit plus le gars. Enfin, jusqu’à ce jour-là.  De nouveau le hasard mais c’était en pleine ville. Sur le bord de mer. Il était assis sur le banc. Et elle était venue se poser. C’est lui qui la remarqua en premier. Bien sûr, ce qui la sauvait, c’était tout ce monde. Pourtant, il n’était pas prêt à la lâcher. Voulait-il se venger ? Très certainement. Et pourtant, il n’en eut pas le loisir. Elle avait une trouille monstrueuse lorsqu’il prit place. Qu’allait-il lui faire ? Allait-il attendre que la nuit tombe pour réagit et s’en prendre à elle ? Son esprit romanesque s’emballait un peu trop. Elle était nerveuse et quand elle était dans cet état-là, elle babillait trop. Ce qu’elle fit mais d’un certain côté, ça la sauva. Parce qu’ils parlèrent. Beaucoup. Jusqu’à ce que la nuit fut tombée, que la lune n’était plus que le seul éclairage.
« Tu ne vas pas me tuer ? Lui demanda-t-elle d'une petite voix.
- Non. Répondit-il avec un sourire en coin. »
Au contraire, il fit quelque chose de bien plus beau. Il lui offrit son cœur. Et elle, le sien. Leur couple démarra de la plus étrange des manières. Un peu timide mais touchante en soi. Il s’appelait Alaric, il était orphelin, fort et beau comme un dieu. Elle en tomba amoureuse. C’était Alaric par-ci, Alaric par-là. Il y en avait plus que pour lui. Et elle se motiva encore plus à devenir quelqu’un de bien pour lui, pour voir grand. Leur amour était pur mais volcanique, tendre mais oppressée par bon nombre d’angoisses. Chacun avait ses peurs et les disputes étaient nombreuses tout comme les réconciliations. C’était l’amour qui sauvait et détruisait. La relation était autant toxique qu’elle était saine. C’est la contradiction même entre la raison et la passion. Et cette relation dura deux ans. Alaric était sans attache, sans repère mais il veillait sur elle. Il était protecteur, parfois un peu trop jaloux. Mais il voulait qu’elle puisse avoir un avenir, qu’elle puisse devenir quelqu’un de bien. Alors, elle allait à l’école, elle bossait. Elle essayait de s’offrir un rêve où Alaric y avait sa place. Mais c’était difficile. Ils venaient de deux mondes différents. Leurs vies étaient différentes. Même lui présenter à son père était une difficulté si grande. Sans doute, toutes ces épreuves eurent raison d’eux. Elle craqua la première sans vraiment comprendre. Il avait suffi de rien. Une soirée alcoolisée. Une fille rencontrée. Du dialogue. Et la fameuse phrase « t’as déjà embrassé une fille ? » Et l’instant d’après, un baiser… Une absence de barbe de quelques jours mais une douceur…C’est comme si elle s’était embrassée elle-même… Le réveil fut chaotique. Elle était née, dans un lit en compagnie d’une nana rencontrée le temps d’une soirée. Le cerveau réagissait pas trop bien. Enfin… Pas tout de suite, du moins. Parce quand elle comprit, Lou se rua aux toilettes pour y vomir tout son soul. Elle se sentait mal. Elle avait conscience de ce qu’elle avait fait et c’était terrible. La veille, ils s’étaient violemment pris la tête à cause de cette satanée soirée de fin d’année, il ne voulait pas qu’elle y aille. Mais si d’ordinaire, elle conciliait. Là, cette fois-ci, elle refusa de lui obéir. Et maintenant, voilà qu’elle regrettait. Lou ne savait pas mentir. Lou ne savait pas dissimuler. Elle était trop vraie et entière : il allait la défoncer, c’était sûr. Mais d’un certain côté, elle savait tout autant qu’elle le méritait. Pourtant, elle aimait Alaric. Elle voulait faire sa vie avec lui. Elle voulait l’épouser, abandonner tout ce qu’elle était, oublier son nom de Morland pour devenir une Winchester. Elle voulait tant de choses Lou. La lune. Le soleil et les nuages. Mais ce n’était pas possible. C’était impossible et malgré tout l’amour, cette trahison ne put les sauver. Ils rompirent dans les larmes, la tristesse et le déchirement de l’âme. Sa première histoire d’amour. Ses premières expérimentations dans le plaisir du corps. Elle avait tout gâché. La suite fut terrible. Elle mit du temps à s’en remettre. Tout un été à pleurer. Heureusement, la rentrée arriva bien vite avec sa nouveauté : elle était à l’université. La fac de médecine. Elle n’avait pas réussi à rendre heureux Alaric, mais au moins, lui, avait apporté beaucoup de choses : à sa manière il l’avait remis dans le droit chemin.

Le battement imperceptible des cils entourant ce regard mordoré… Semblable aux battements d’ailes d’un papillon… Sam Elle était peu disposée à copiner. La mauvaise humeur était là. Elle n’avait pas envie. Elle était démotivée mais elle s’accrochait. Elle se disait que chirurgien, ça pourrait le faire. Qu’il ne lui restait ça pour s’accrocher aux souvenirs de son amour perdu. A cela se mélanger une sensation nouvelle qui l’habitait constamment. C’était devenu si perturbant de passer son temps à observer les femmes, à s’attarder sur chaque détail d’un visage, à se sentir frémir pour des lèvres se mouvant avec grâce. A croire que quelque chose, en elle, s’était réveillée. Une identité qu’elle ignorait. Pourtant, elle n’était pas à l’aise sur ça. Elle n’était à l’aise sur rien à vrai dire. La rencontre avec Sam se fit de façon naturelle. Sans doute le caractère plus docile de la brune aux yeux en amande fut pour beaucoup. Elle se parlèrent au sujet des cours. Et finalement, elles ne se quittèrent plus. Lou n’avait pas vraiment eu d’amis. Encore moins d’amies filles. Dans son couple avec Alaric, il n’y avait que l’exclusivité. Et les gens rencontrés n’étaient pas assez importants pour être qualifiés d’amis : c’était des connaissances rien de plus. Pourtant, Sam fut différente. A croire qu’elle savait lire en Lou aussi facilement. Le contact se fit aisément et Lou l’apprécia immédiatement. Elles devinrent un binôme pour les cours tout en étant des amies. Et puis, leur relation prit de l’ampleur au point d’être toujours fourrées ensemble. Lou considérait Sam comme sa meilleure amie, comme cette sœur qu’elle n’avait jamais eu. Elle passait leurs temps ensemble. Elles étaient heureuses, se soutenant. Le temps passant, Lou ne pouvait nier qu’il y avait quelque chose. Elle se disait que c’était d’avoir une amie pour la première fois de sa vie. Pourtant, elle ressentait les prémices de cette attirance qui avait été la sienne durant son histoire avec Alaric. Elle ne pouvait nier qu’elle aimait Sam, un mélange d’amitié et d’un peu plus. Pourtant, Lou n’en parla jamais : ce n’était pas son genre de dire les choses. Elle ne savait pas parler, ni se confier. Elle était brut, préférant nier le vrai en se cherchant dans le faux. Bien sûr, elle se laissait aller dans des aventures d’un soir. Les soirées étudiantes étaient là pour ça. Et elle découvrait une vie complètement nouvelle en dehors d’Alaric, dont elle n’avait plus de nouvelles. Il lui manquait mais elle savait que le temps saurait en faire fi. Et puis, quand le blues venait, il y avait toujours Sam. Sam et son sourire. Sam et sa joie de vivre. Sam et son adorable famille. Elle squattait souvent chez les Argent, elle y trouvait un équilibre, cette atmosphère de famille ayant manqué dans la sienne. Elle savait qu’elle se dorer d’illusions, que ce n’était pas sain, qu’elle ne pouvait nier qu’elle était attirée par sa meilleure amie. Cependant, jamais elle ne dévoila ce qu’elle ressentait. Elle ne voulait pas gâcher leur entente. Lou préféra se jeter dans les bras de sa sœur, Jahia. Qui était tout autant attirante et adorable. Elle lui plaisait mais ce n’était pas suffisant. Ce n’était pas la bonne sœur. Aussi, leur histoire cessa bien vite. Peut-être que c’était mieux ainsi, qu’il valait mieux éviter de se voiler la face. Bien sûr, Sam avait su qu’elle était autant attirée par les femmes que par les hommes, mais jamais elle ne fut mise au courant concernant son histoire avec Jahia, elle ne devait pas savoir, elle qui était si importante à ses yeux. Sam ne jugeait pas les gens sur ça, et dans un sens, elle fut la meilleure des amies. Toujours à rire ensemble, toujours à imaginer un monde meilleur. Les études en médecine se passaient bien. Lou avait bien plus de difficulté. La faute à un échec scolaire d’antan qui remettait sérieusement ses capacités en doute. Heureusement, elle n’était pas seule et cette amitié lui permit de se maintenir, de ne pas laisser tomber tout cela. Elle était heureuse de son existence. Elle avait des petites histoires par ci et par là, rien de bien sérieux. De toute façon, elle avait peu de temps à accorder à l’amour, les études lui prenaient du temps. Sam aussi. Et ce, jusqu’à ce qu’elle fit la rencontre du petit copain de sa meilleure amie. Mickey. Oh comme elle l’a détestée dès le début. C’était terrible mais elle était tellement jalouse. Son estomac se contractait. Mickey par ci, Mickey par là. Lou vivait difficilement cette histoire, qui plus est quand elle l’était sous ses yeux. Ce n’était pas possible. Et l’éloignement survint petit à petit. Quand il y avait un cinéma ou une soirée de prévu, Lou prétextait avoir déjà quelque chose de prévu, elle était moins présente, elle préférait être ailleurs afin de nier l’évidence même qu’elle ne supportait pas de voir sa meilleure amie, heureuse avec un homme. Lou la voulait. C’était aussi simple que ça. Et ça la tuait pourtant. Elle préférait faire n’importe quoi, se rendant à des rave-party, allant jusqu’à l’excès dans la prise d’alcool, des substances illicites et l’abus du corps de l’autre. C’était sa manière à elle d’oublier, de panser son cœur qu’elle jugeait brisé. Mais ce ne fut rien de tel. Lou ne comprenait pas encore combien la vie humaine était sacrée, si fragile aussi. Du haut de ses vingt-trois ans, elle croyait détenir la vérité absolue. Et pourtant, elle n’était faite que d’eau, d’os et de sang. Rien de plus. Le tronc d’arbre qui l’acceuillit de plein fouet lui remit les pendules à l’heure. Mais elle roulait trop vite. Son cabriolet se plia comme une crêpe contre la souche d’un chêne. Et elle n’eut son salut uniquement parce que le bruit fut si fort qu’il réveilla tout le quartier de Beverly Hills où elle se trouvait. Elle rentrait chez elle, complètement ivre. Elle avait cours demain mais ce n’était pas grave. Elle avait prévu de sécher, elle n’avait pas envie de voir Sam… Sam qui roucoulait dans les bras d’un autre.

Et tout à coup, la conscience revint au galop… On était si peu de choses face à l’immensité de l’univers… James Elle revint à elle difficilement. Elle avait l’impression d’être ailleurs. L’anesthésie était encore en elle. Brumeuse, elle sentait ses yeux lui brûler sous la morsure du néon lumineux. Sa tête était oppressée et elle entendait des voix indistinctes. Le réveil fut terrible. Elle mit du temps avant de comprendre ce qui venait de lui arriver. L’arbre. L’accident. La voiture pliée. Et son corps qui était brisée. Elle roulait trop vite. Elle était ivre. Elle aurait dû se voir enlever son permis mais son père joua de ses contacts pour éviter toute esclandre, rendant l’accident discret. Elle se sentait mal, Lou. Son corps la brûlait intensément. Et bien vite, le médecin vint pour lui apprendre l’étendue de ses blessures. Le pire, c’était les jambes. Il avait réussi à les sauver mais elle était passée à deux doigts de l’amputation. Des broches avaient été posées et il avait recousu les endroits où les os avaient percé sa peau. Elle ne s’était pas loupée. Et tout son corps était recouvert de plaies diverses. Il fallait attendre maintenant. Bien sûr, elle resta à l’hôpital durant un bon moment, le temps que tout se cicatrise, que tout redevienne comme avant. Le pire fut la rééducation. Il fallait réapprendre à marcher, à se faire aux broches, à ses membres devenus douloureux. Le matin était le pire. Elle avait l’impression d’avoir couru un marathon tant elle avait mal partout, tant les courbatures étaient oppressantes. Elle se mordait les lèvres pour ne pas pleurer tant la douleur était intense. Elle avait envie de tout arrêter parfois, de se laisser vivre. Ses amis et sa famille avaient beau être là, rien n’y faisait. Il n’y eut que son frère qui fut capable de la sortir de cette spirale infernale. Il fut terrible mais convaincant. Les mots furent cruels mais nécessaire pour relever la sœur, pour la convaincre qu’il fallait s’accrocher. La rééducation lui prit un an. Un an pour cicatriser, un an pour savoir de nouveau marcher, un an pour comprendre qu’elle n’était rien sur cette terre, qu’elle devait être forte. Elle avait raté ses examens de fin d’année la recalant d’office. C’était pourtant des examens importants, pour le passage d’une année décisive. Et elle avait raté la rentrée de la nouvelle année. Elle ne se retrouvait plus dans la même section que Sam, elle était venue la voir mais parfois il y avait Mickey et ça la gonflait. Elle faisait semblant d’être fatiguée, de vouloir dormir pour les laisser partir, pour mieux laisser place à son chagrin. Leur amitié était loin d’être fusionnelle comme à ses débuts. A vrai dire, Lou se sentait terriblement seule. Mais c’était ainsi. Et sa famille se révéla être une aide précieuse. Elle, qui était si éloignée de son frère, voilà que James était plus présent, brut et bourru mais présent. Son père ne la laissa pas en plan lui trouvant un travail parmi ses contacts. Et justement, le boulot lui fut offert dans ce foyer pour enfants où il était un des donateurs principaux. La fondation Morland. Le nom avait été donnée par le biais du grand-père de Lou, l’un des fondateurs. Ce n’était pas un orphelinat mais bien un foyer d’accueil pour ces enfants qui manquaient de repères, qui n’avaient pas de parents, qui étaient trop grands pour pouvoir être adopté par une famille. C’était ces enfants que personne ne voulait. Et Lou se prêta au jeu sans être réellement motivée. Elle voulait être chirurgien, pas nounou pour des gosses. Et pourtant, il fallait qu’elle se fasse une raison. Un an d’absence lui avait sacrément touché les bases solides de son enseignement, elle avait l’impression qu’elle ne comprenait plus ce qu’elle lisait, et puis, malgré souvent, elle était fatiguée de ses journées. Les enfants lui demandaient du temps. Et pourtant, elle aimait ce qu’elle faisait. Elle s’y investissait avec une passion terrible qui contrastait avec son manque de motivation du début. Et finalement, son métier eut raison de ses ambitions, elle préféra mettre un terme sur ses études de médecine, préférant se concentrer sur son job actuel. Ce fut d’ailleurs à ce moment-là que Sam se manifesta à elle, et Lou fut choquée de l’apprendre enceinte et seule. Mickey s’était enfui, son mec ne la soutenait même pas et elle fut terriblement en colère. Elle ne comprenait pas comment les gens pouvaient avoir si peu de foi en la vie humaine. Elle haïssait tellement ce genre de personnes, ceux-là même qui faisait qu’un jour, un gamin isolé serait présenté à son foyer. La haine de l’autre permit néanmoins aux deux brunes de se rabibocher, de redevenir ce qu’elles avaient toujours été. Et lorsque Sam émit le souhait de garder son bébé, Lou fut présente pour elle, la soutint comme jamais. Et jolie Mia fut parmi le monde des vivants, si belle et si fragile. La relation entre les deux femmes avait changé, Lou s’était fait une raison à ses sentiments, à cette relation qui ne serait rien d’autre, selon elle, qu’une amitié. Elle avait vint-huit ans, il était temps qu’elle pense à elle. Elle avait gravi les échelons au sein du foyer et désormais, elle en était la directrice. Elle se plaisait, ne se prenant pas la tête mais sachant se faire respecter. Il le fallait, surtout quand le gamin essayait toujours de la lui faire à l’envers. Mais qu’importe, Lou était tenace et montrait toujours aussi souvent les dents.



❖ ❖ ❖
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lou Morland
Admin Karaté Kid
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 16/08/2015
MESSAGES : 5669

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Dim 26 Mar - 20:04

Et voilàààààààà Aaron change de tête !!
Il est beau hein hein Aaron héhé
Bon en tout cas, je suis ouverte (enfin ça dépend) à touuuuute proposition de lieeeeeens

ET SURTOUT
COMMENT JE L APPELLE PUTAIN DE BORDEL DE DIEU DE TA SOEUR LAAAAA
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Raphaël Grimes
Admin alcoolique
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 18/08/2015
MESSAGES : 266

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Dim 26 Mar - 20:08

MA CHOUQUETTE !


Spoiler:
 

Hin hin, tu es enfin là What a Face Je vais pouvoiiir te traumatiser à mooooort !!! Tu vas prendre cher ma toute petite, entre mes mains bourrues ! huhu Mais regarde comme je suis doux et sexy

Enfin je suis tellement heureuse que ta belle demoiselle soit enfin là.. Même si c'est Voldemort What a Face On va encore vivre des trucs merveilleux ! Je t'aime fort ma Chouquette coeur cute
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bucky Swan
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 29/03/2016
MESSAGES : 825

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Dim 26 Mar - 20:09

Mes hommages seigneur Voldemort, le serpent qui frétille en moi vous fourchelangue (cette phrase est vraiment ignoble Copaiiiin)

Que dire... Aaron est devenu moins sexy (ROH je suis vilaine huhu), mais faut que tu me passes le nom du chirurgien parce que là, c'est quand même bien foutu cette histoire omg
Et puis voilà, t'es chez toi, t'es à la maison, E.T... Appelle la donc Aarona, ou encore Ana Darker huhu Ana Culotte ! ANA STRING omg !!!


Voilà voilà making love
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Josh McCarthy
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 30/10/2016
MESSAGES : 1350

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Dim 26 Mar - 20:11

Perso, j'laisserais Lord Voldemort comme nom, c'est plutôt classe. Cool

Bon, sinon, ça fait trop bizarre qu'Aaron ne soit plus là, mais la Jahia en moi est complètement hystérique de voir la demoiselle enfin parmi nous ! omgomgomg

Je te souhaite un bon courage pour ta fiche. On va faire de grandes choses nous deux. héhé
Avec tout mon amour. coeur
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sam Argent
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 30/11/2016
MESSAGES : 911

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Dim 26 Mar - 20:13

La plus belle bave cligne coeur
Bon le speudo lui va pas vraiment mais... XD

Je suis contente que tu sois enfin là ! love shower

Rien que pour toi:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lou Morland
Admin Karaté Kid
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 16/08/2015
MESSAGES : 5669

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Dim 26 Mar - 20:16

OHMONDIEUUUUUU le temps de revenir et je vois vos conneries étalées sur ma fiche de présa..

MA CHOUQUETTE !!!! Tu sais qu'il est plus flippant avec un chat dans les mains qu'avec une arbalète Shocked :omg: fall
Mais je t'aime de l'amouuuuur héhé
Faisons l'amouuuuur ouuuuuuuuh Même si je préfère les strings aux boxers huhu

MON CHAAAAAAT COMMENT J'AI HURLÉ DE RIRE POUR TOUT CE QUE TU AS MIS !
En attendant, j'ai fourchelangué Jahia (t'es jalouse hein héhé )

LE JOSH DE LA JAHIATTE tu sais que je t'aime toi (et j'aime ta soeur aussi huhu )

MA SAAAAAM (poussez vouuuuuus touuuuus hug )
Comment je suis heureuse de l'avoir prise omg
Ah et je t'ai MP sous le compte de Vic d'ailleurs huhu
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Raphaël Grimes
Admin alcoolique
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 18/08/2015
MESSAGES : 266

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Dim 26 Mar - 20:17

Hinhin.. mais il est là pour te faire peur mon enfant... What a Face Et nous ferons l'amour... hard 8D
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lou Morland
Admin Karaté Kid
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 16/08/2015
MESSAGES : 5669

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Dim 26 Mar - 20:20

@Raphaël Grimes a écrit:
Hinhin.. mais il est là pour te faire peur mon enfant... What a Face Et nous ferons l'amour... hard 8D
léchouilles léchouilles léchouilles léchouilles cinquantes nuances d cinquantes nuances d cinquantes nuances d cinquantes nuances d cinquantes nuances d kill you 1 kill you 1 kill you 1 kill you 1 kill you 1 love shower love shower love shower love shower love shower Hard sex Hard sex Hard sex Hard sex Hard sex Hard sex aaaah

Tu me prends par les sentiments héhé héhé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Josh McCarthy
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 30/10/2016
MESSAGES : 1350

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Dim 26 Mar - 20:25

Lord Voldemort a écrit:
En attendant, j'ai fourchelangué Jahia (t'es jalouse hein héhé )

C'est bon, on m'a perdue. Je suis morte...  danse de la joie  fifou  laugh  Ouaaaaaah  un petit air de musi
(sérieusement, j'en peux plus... #morte #dcd #appelezlesurgences #heuredudécès #20:16 #jemefaislesabdos)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Bucky Swan
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 29/03/2016
MESSAGES : 825

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Dim 26 Mar - 20:54

Je dirais qu'une seule chose pour toi et Jahia : fuck

*part bouder*
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Delilah Goldstein
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 01/03/2017
MESSAGES : 165

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Lun 27 Mar - 16:18

Bon je vois que j'arrive trop tard pour proposer Ginette Maunier mais bon tant pis, c'est toi qui perds au change mouais huhu

Je trouve Troian absolument sublime et je suis fan de son caractère bien assumée cute Hâte de découvrir les perles que tu vas nous servir avec elle amen
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Derek Bullock
Admin papa-poule
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 08/02/2016
MESSAGES : 481

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Lun 27 Mar - 16:18

heart2
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Skylar Morgan
Admin hystérique
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 11/01/2016
MESSAGES : 488

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Lun 27 Mar - 18:44

Roooh la belle demoiselle ça démarche lui donne des ailes huhu Alors déjà JE VEUX PLEIIIIN DE LIENS surtout avec Chris parce que c'est Chris le regard pervers

Enfin j'ai hâte de voir le finish et les rps en tout cas omg des bisouuuuuuuuus plein d'amour cute
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Tea C. Samuels
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 04/05/2016
MESSAGES : 1160

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Mer 29 Mar - 12:30

Troiaaan, mon bébé!!! J'adore l'actrice omg
Rebienvenue parmi nous avec ce personnage, je viendrai te faire un petit coucou sur ta fiche de liens avec Hanna parce que :

Spoiler:
 

hug2
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Mer 29 Mar - 15:18

Il va teeeeeellement nous falloir un lien, j'avoue Razz

J'ADORE ce début de fiche ! Hâte de continuer la lecture !
Revenir en haut Aller en bas
Otto Winspire
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 12/09/2015
MESSAGES : 1346

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Jeu 30 Mar - 5:24

Ouuuh un nouveau bébé ! heart2
J'aime beaucoup Lou, sacré tempérament huhu
Hâte de la voir en action sur VV omg
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Elsa D. Wilkerson
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 23/02/2016
MESSAGES : 457

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Dim 2 Avr - 5:27

Bienvenue sur le forum !!!!

Courage pour ta fiche et amuses-toi bien parmi-nous !!! Razz

Non, je blague.

Bon bien ... Une folle qui a tué un mec parce qu'il lui a dit qu'elle était moche. Mais c'est vrai elle est moche bon dit Elsa. C'est moi la plus belle. drunken

Aller bonne chance avec ce perso. J'espère que tu vas nous en montrer de toutes les couleurs. hola

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Taylor Sullivan Argent
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 20/12/2016
MESSAGES : 1157

MessageSujet: Re: Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !    Dim 2 Avr - 9:23

Re bienvenue !!!

Des persos supprimés que de nouveau font leur apparition MDR Je dis pas bravo !!! mouton
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Un jour, un mec m'a dit que j'étais moche... Depuis, ils cherchent toujours son corps !
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» A TOUS CEUX QUI PENSE CHAQUE JOUR EN BIEN POUR CE PAYS
» HOROSCOPES DU JOUR
» Infos françaises du jour (prédictions) :
» mise a jour de la beta test
» Discours du premier ministre Alexis(jour des aïeux)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vice et Versa :: Tes rancœurs dialectiques :: Poussez-vous, excusez-moi ! Poussez-moi excusez-vous ! :: Les fiches validées-