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 « It was a teenage wedding, and the old folks wished them well » [Zackary&Lou]

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Lou Morland
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MessageSujet: « It was a teenage wedding, and the old folks wished them well » [Zackary&Lou]   Lun 17 Avr - 18:21

It was a teenage wedding, and the old folks wished them well La voix de Chuck Berry résonne dans le jukebox allumé pour l'occasion. Le son est à fond et la musique est entraînante, donné envie de se trémousser sur scène. A celui qui ne connaît pas cette musique, on la retrouve pourtant dans un film célèbre, Pulp Fiction Notamment la fameuse danse entre Uma Thurman et John Travolta. Lou adore ce film et c'est bien pour ça qu'elle a mis une pièce dans le jukebox, qu'elle a choisi cette musique à défaut de pouvoir écouter le délicat son d'un groupe de musique. Mais c'est jeudi soir et les groupes sont réservés le weekend par forte affluence. Or, les weekends sont une notion abstraite pour la brune. Avec son travail, elle a tiré un trait sur les samedis et dimanches. Elle organise son emploi du temps en fonction des autres employés et avec les enfants. Le samedi et le dimanche sont donc sujettes à les emmener un peu de partout, à s'occuper d'eux dans les devoirs, dans leurs jeux. C'est important pour Lou et de ce fait, faire la fête c'est plutôt en semaine. Seulement voilà, c'est chiant parce que les bars ne jouent pas trop le jeu, ils préfèrent se centrer sur le vendredi et le samedi. Alors, a défaut d'avoir de l'ambiance, elle préfère se créer sa propre ambiance. Au calme. Toute seule. Mais qu'importe, la brune n'est pas de ces genres de personne ayant besoin de quelqu'un, elle peut vivre dans la solitude, ce n'est pas quelque chose qui la gêne énormément. Elle suffit à elle-même pour ainsi dire. Aussi, Chuck Berry l'accompagne ce soir et seul au milieu de la pièce, près du bar, elle est occupée à danser. Telle une Uma Thurman, elle a ses avants bras levés en position quatre vingt dix degrés et comme dans le film, elle se dandine. Et vazy que je remue le boule et les hanches. Les yeux fermés, elle n'écoute rien d'autre que son ami chanteur.  You could see that Pierre did truly love the mademoiselle Elle n'a pas quelqu'un qui l'aime mais qu'importe, elle ne se sent pas pour autant dépaysée. Elle préfère être seule. Et encore moins être aimée par un monsieur. Elle préfère les madame les monsieur. Disons que depuis Alaric, elle n'a jamais vraiment testé d'autres mâles. Ce n'est pas quelque chose qui l'emballe. Le sourire discret d'une femme lui fait plus d'effet que celui d'un homme. Une femme ça sent bon, ça rigole discrètement et Lou adore. Elle trouve que c'est adorable, que ça apporte un peu de plus. Cependant, le bar est vide ce soir. Il y a des hommes certes. Mais ce n'est pas ce qu'elle cherche vraiment.

And now the young monsieur and madame have rung the chapel bell, Mon dieu, elle n'est pas prête à se marier et continuant sur sa lancée, Lou change ses mouvements répétitifs. Elle est vraiment dans son monde. Peu importe que ça fasse la cinquième fois consécutive qu'elle a glissé un penny dans la machine, qu'elle a lancé la musique en boucle. Peu importe que ça fasse chier les rares personnes ici. Elle a envie de danser, de se défouler. Et gare à celui qui viendrait la faire chier : elle lui casserait les dents sans pitié. Aussi, continue-t-elle à se dandiner sans pression. Elle adore cette musique et ainsi, elle décompresse. Il faut dire que son job est prenant. Elle a pas mal de responsabilité quand même. Directrice d'un foyer pour enfants, elle peut dire merci à son père. Mais quand même, elle a tellement de choses à faire. Elle ne compte pas ses horaires, se contentant de faire de son mieux. Pour un enfant, c'est important et ce dernier ne pardonne pas : aussi, veille-t-elle au travail bien fait, surveillant les employés et puis les gosses. Ils sont en manque de repères et ont tellement besoin d'eux, de leurs soutiens et de leur amour. C'est rien et c'est tout à la fois. Elle a tellement eu de chance dans sa vie d'avoir eu sa famille avec elle, quand bien même elle n'a pas toujours été simplement. Heureusement, elle a eu ça. Alors que tant d'enfants n'ont pas cette chance et finissent, dans les meilleurs des cas, dans ces fameux foyers. Dans le pire, c'est qu'ils sont dans la rue et livrés à eux-même. Et ça c'est pire que tout, parce que c'est de là que la délinquance démarre. Aussi, l'attention doit être importante pour l'enfant. Et maintenant, Lou décompresse. Elle en a besoin. "C'est la vie", say the old folks, it goes to show you never can tell… Aussi, continue t-elle à se dandiner, fermant les yeux et s'imaginant avec une coupe au carré, une chemise blanche, un pantalon noir. Ses pieds sont nus et elle s'imagine être en face de John Travolta. Mais en plus jeune. Parce que dès lors qu'il a pris un coup de vieux, il est devenu moche. À force de danser, les yeux fermés, elle ne fait pas attention à ce qui l'entoure. Elle sait qu'il y a peu de monde dans le bar. Et pourtant, son bras rencontre vite un objet non identifié qu'elle caractérise comme étant un verre au moment où elle entend le bruit du verre se brisant contre le sol. « C'est pas vrai !!! » Râle-t-elle pivotant pour faire face à un homme blond avec des bouclettes. « Ne pouvez-vous pas faire attention aux gens qui dansent ? » Non, ce n'est pas à elle de faire attention. Elle, elle danse. Elle, elle est dans Pulp Fiction et grâce à Chuck Berry elle va gagner la compétition. « Il ne manque pas d'espace quand même !! » Ajoute-elle en continuant le râlage intempestif. Ça soulage.

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Zackary P. Larson
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MessageSujet: Re: « It was a teenage wedding, and the old folks wished them well » [Zackary&Lou]   Dim 23 Avr - 16:12

La vie était faite pour être vécue, surtout quand il s’agit d’aller se boire une bonne bière. Zack était du genre intenable. Il fallait toujours qu’il sorte, ne pouvant rester enfermé chez lui. Ce n’était pas son truc, et puis personne ne l’attendait vraiment. Ah si, peut-être Barbara mais il n’en avait que faire ! Elle était loin dans le coin de sa tête. Barbara était une jolie poupée refaite de la tête au pied et ne lui servait que pour ses propres besoins. N’était-ce une pensée d’homme ? Barbie ne s’en était jamais plainte encore ! Après tout, ce n’était pas comme si celle-ci vivait à ses crochets puisque celui-ci gagnait des millions grâce aux contrats qu’il faisait contracter entre les joueurs et les clubs qu’il rencontrait. D’ailleurs, c’était l’une des raisons du pourquoi il sortait dans ce bar ce soir : il avait réussi à contracter un contrat entre un club et un joueur de football américain à 10 millions de dollars. De ce fait, à ce prix là, un million allait dans son propre portefeuille.

En arrière-fond, une chanson connue était en train de se diffuser sur le jukebox. Qui n’avait jamais vu « Pulp fiction », vraiment ? Surtout pour un cinéphile qui se respectait ! La scène était typique. En fait, selon l’avis de Zack, si on mettait deux macaques dans une cage, peut-être qu’on obtiendrait le même résultat. Par contre, quand Bruce Springsteen avait reprise cette chanson, de manière imprévue, lors d’un de ces concerts en Allemagne, celui-ci rendait la chanson ... si magique ! Ce chanteur était un Dieu !

Après avoir commandé une seconde bière au bar, Zack avait un peu marre de cette chanson qui tournait en boucle dans le jukebox. Il avait bien l’intention de changer pour son oreille. Il pouvait rapidement se lasser. Une chanson qui tournait en boucle ? Hey ! Ca dépendait laquelle mais ça pouvait devenir très chiant à ses yeux quand ce n’était pas lui qui décidait. De ce fait, il se leva afin de se diriger vers le jukebox mais il lui fallut peu de temps et un pas pour qu’il se fasse agresser par une psychopathe là enfermé dans son univers. D’un coup de bras, elle envoyait balader sa bière qui tombait au sol. L’éclat de verre se fit entendre et la bière éclaboussa sur ses chaussures en cuir à 500 dollars.

- Et merde ! Ca va ? Vous faites comme chez vous ? Vous ne voulez pas que je vous aide, peut-être ?
râla Zack.

Et ses chaussures ? Son pantalon ? Il allait puer la bière maintenant et sans parler ses chaussures qui allaient coller.

- Et vous aux gens tout court ? répliqua-t-il.

La grogniasse osait jeter la faute sur lui alors qu’elle se trémoussait à sa guise à se prendre pour Uma Thurman.

- Justement, vous l’occupez avec votre danse de macaque ! Vous venez de me pourrir mes chaussures par vos conneries. Et ma bière par la même occasion !

Le barman allait avoir du boulot à passer la serpillère. Quant à Zack, celui-ci se rassit sur le tabouret où il était un peu plus tôt et récupéra une serviette pour essayer de sauver ses pauvres chaussures.
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Lou Morland
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MessageSujet: Re: « It was a teenage wedding, and the old folks wished them well » [Zackary&Lou]   Sam 6 Mai - 18:02

Lou est une princesse. Elle a été élevée ainsi. Déjà très tôt, elle avait appris le sens de du mot « exigence ». Il rimait parfaitement avec obéir. Et tout le monde lui obéissait. Lou était une fille adorable, souriante avec des fossettes sur ses joues. Mais elle était aussi capricieuse. Quand elle voulait quelque chose, il fallait que ça soit donné vite… Très vite. Et de ce fait, face à des parents faibles et en adoration devant leur petite fille, elle devint bien vite une petite fille à qui on disait oui à tout. Elle pouvait appeler son chaton « poussière d’étoile fleurie au Printemps » alors qu’il s’agissait d’un mâle, ce n’était pas grave. On lui disait oui. Et ce comportement lui est resté. Aujourd’hui, Lou dirige son monde d’une main de maître. Elle a horreur que les gens puissent lui dire « non », puissent lui refuser la moindre de ses demandes. Heureusement, elle a la chance de pouvoir vivre d’une vie paisible, d’un appartement confortable situé dans les beaux quartiers et d’un job lui plaisant beaucoup. Aussi, elle a horreur des emmerdeurs, des gens se fourrant dans son chemin et la bloquant. Parce qu’il faut la voir danse, elle est dans son monde, perdue dans Pulp Fiction, musique en fond sonore. Seulement, voilà, l’élément perturbateur arrive bien trop vite se caractérisant par l’arrivée impromptue de cette masse qu’elle percute. Le temps d’ouvrir les yeux, de voir les dégâts et l’homme, Lou est déjà en colère. Il a gâche sa chanson bon sang de bonsoir ! Aussi, la voix s’élève déjà. Elle est furax mais le mec a tout autant de répartie qu’elle. Elle le fusille du regard lui demandant d’ailleurs s’il ne peut pas faire attention quand il bouge. Des gens dansent ici. Et surtout elle danse ce soir. Cependant, sa remarque ne l’enchante guère. « J’étais là avant donc je fais ce que je veux ! Je danse depuis tout à l’heure, ce n’est pas à moi de faire attention d’abord ! » Elle le fusille du regard croisant les bras, se voulant menaçante alors qu’elle est bien plus petite que lui. Quand bien même, ce n’est pas grave : Lou sait se battre et mordre comme une charretière. Il ne lui fait pas peur. Elle l’observe s’asseoir et entreprendre d’essuyer ses chaussures tandis qu’il continue à pérorer dans son coin argumentant qu’elle prenait toute la place avec sa … Quoi ?! Sérieusement ?! La brune voit immédiatement rouge, ses yeux étincelant de fureur. Encore plus quand il ose parler de ses chaussures et de sa bière.

« Alors, écoute-moi bien blondasse ! » Crie-t-elle tout à coup en venant se poster devant le gars. Rien à foutre de ne plus le vouvoyer, la politesse n’est plus de rigueur. Elle n’a pas peur. Au contraire, elle est énervée. Il a osé traiter sa danse de « danse de macaque » et c’est à ses yeux, une véritable insulte. Oui, il vient d’insulter Uma Thurman et John Travolta. Aussi, pourrait-elle le réduire en charpie, mais avant ça, elle préfère lui dire le fond de sa pensée. « J’en ai rien à foutre de tes godasses toute pourries, elles sont moches en plus. Ni même de ta bière. T’as jamais vu le film Dirty Dancing ? Le destin du cheval sauvage ?! On ne touche pas à Bébé ?! Tu étais dans MON espace de danse !! Il ne fallait pas entrer dedans ! »Lou n’est pas un être tendre, quand il faut s’énerver, c’est la première en tête de liste. Aussi, tandis qu’il est occupé à s’essuyer les chaussures et que le barman ramasse le reste de la bière au sol, l’enragée pose ses fesses sur un tabouret, à une distance loin de celle du blond… Genre trois tabourets. Quand bien même, elle n’a pas fini avec lui. Elle se contente de le fusiller du regard sans ciller, ni même baisser les yeux. A vrai dire, elle cherche une bonne pique, une bonne répartie. Tandis qu’elle sirote son verre, le petit doigt en l’air, elle ne déloge pas son regard du blonde jusqu’à ajouter : « Je dirais même qu’il faudrait que tu t’achètes une paire de lunettes parce que franchement, tu vois aussi bien que Ray Charles ! » Et sur ces mots, elle boit encore une gorgée avant de poser son verre puis de se lever. Glissant un cent dans le jukebox, elle remet la même musique et de nouveau, c’est Chuck Berry qui laisse sa voix survoler les murs de la pièce. Rejetant ses longs cheveux bruns bouclés, Lou point d’une main le jukebox et de l’autre son visage « Attention je danse ! Alors t’as pas intérêt à venir te coller à moi ou à me perturber. Cette « danse de macaque » comme tu dis si bien, c’est de l’art. Sauf que t’as de la merde dans les yeux ! » Et sur ces mots, elle recommence sa danse bien décidée à se détendre comme il faut et à montrer à ce gugus que, non, elle ne se prend pas pour un singe.



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Zackary P. Larson
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MessageSujet: Re: « It was a teenage wedding, and the old folks wished them well » [Zackary&Lou]   Ven 19 Mai - 21:05

Bon. Ok. L’heure était grave. Zackary faisait face à une mégère égocentrique écervelée. « Moi, je ! », « Moi je ! », « Moi je fais comme je veux ! ». Il allait lui en foutre des « Moi, Je ! ».

- Mais oui, Princesse ! Crois-toi seule au monde !

Et encore, il était gentil avec « Princesse » alors qu’il aurait très bien pu l’appeler « Gamine » car oui, effectivement, elle agissait comme une telle, comme une petite fille miniature pourrie gâtée là à le fusiller du regard, croisant les bras. Si elle croyait qu’elle allait lui faire peur, elle pouvait fuir toute suite. Face à elle, il devait faire une tête de plus qu’elle... Mais non, cette petite peste ne semble pas perdre la face, face à lui en le traitant de ... Il avait bien entendu ? « Blondasse » ? En plus, elle osait de lui parler « Dirty Dancing » ? Elle était sérieuse là ? Ce film était d’une niaiserie sans nom. Il ne pouvait s’empêcher de rire. Non, il n’était pas du tout moqueur.

- Tu fais référence d’un film de m*rde, Gamine ! Il n'y a pas plus culcul que ce film!

Malheureusement oui, il savait tout de même de quoi elle parlait et oui, malheureusement, parmi tous ces films mièvres, personne n’était épargné avec les publicités et tous ces trucs qui tournaient autour, et c’était son cas. Il aurait préféré ne pas connaître... Bon, il fallait aussi avouer qu’Arizona lui avait fait partager « cette » culture alors qu’il n’était pas forcément très fan de ces trucs romancés. Bref, cette meuf baissait encore plus dans son estime car entre Pulp Fiction et Dirty Dancing, il n’y avait pas photos. Zackary votait pour un Quentin Tarantino sans hésiter.

Cette fille finit par se barrer, du moins s’asseoir de son côté avec sa boisson et le pire dans tout ça, c’était qu’elle le narguait à le fusiller du regard. Là, Zack avait eu le temps de décéder six milles fois. Elle bouillonnait franchement et ne pouvait s’empêcher de le chercher là. Rien que fait de se trouver dans son espace vital, il avait signé son arrêt de mort, en réalité. En vrai, c’était une vraie tigresse mais surtout une vraie emmerdeuse. Elle ne lâchait rien. Qu’elle baise un coup et qu’elle lui lâche la grappe, quoi !

- Je ne pense pas avoir besoin de tes conseils. Au moins, Ray Charles est plus talentueux comparé à certaines qui nous referaient un mauvais remake du Livre de la Jungle.

Vous savez, le orang-outang ? Il avait un petit air avec les mouvements de cette petite. D’ailleurs, celle-ci, encore une fois, ne perdait pas le nord. Non seulement elle remettait la même chanson mais elle insista à ce qu’il ne la fasse pas chier.

- Oui, bien sûr, petite ! En fait, tu peux garder tes paroles parce que je le prendrais plus comme une invitation, tu vois ! Et de deux, je ne critique pas du tout cet art puisque franchement, Pulp Fiction est du pur génie. Par contre, avec toi, ça ne ressemble à rien ! lâcha-t-il franco.

Il se leva de son siège, prit le temps d’enlever ses pompes et tout en s’approchant d’elle, il remonta ses manches.

- Tu vas voir comment je vais remonter le niveau, Princesse ! lâcha-t-il tout en commençant à jouer les John Travolta.
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Lou Morland
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MessageSujet: Re: « It was a teenage wedding, and the old folks wished them well » [Zackary&Lou]   Ven 16 Juin - 8:42

Ok, elle pourrait être gentille et aimable. Ça ne fait pas de mal parfois. Mais elle ne peut pas. Il n'y a pas écrit « Armée du salut » sur son front. Et encore moins, la Croix Rouge. Alors, le gars va descendre de sa chaise et se calmer DIRECT. Il faut aussi ajouter - cependant et contre Lou - que le type est bien plus calme qu'elle. S'il y a bien quelqu'un qui devrait redescendre d'un octave, c'est bien la brune. Mais c'est peine perdue. Elle est trop furax. En plus, il a interrompu sa danse de façon tragique alors qu'elle était à fond dedans. Elle imaginait déjà le petit café au décor des années soixante dix, la voiture ancienne et puis ensuite, John Travolta alors qu'elle devient Uma Thurman. C'est super profond comme danse. Ça demande une telle concentration et pourtant, il a tout détruit en un battement de cil. Elle est trop énervée qui plus quand il ose dire que Dirty Dancing est cucul. Non mais sérieusement !? « Ce n'est PAS cucul ! Le jour où t'arrivera à déhancher comme Patrick Swayze, tu pourras dire ce que tu veux du film. Mais en attendant ... Je te prie de respecter les œuvres d'art, Chou-fleur ! » Dit-elle faisant allusion à sa chevelure blonde et chatoyante. Qu'est-ce que peuvent avoir les hommes avec les bouclettes. C'est devenu à la mode et Lou n'aime pas trop ça. À vrai dire, elle aime les coupes virils genre des cheveux très courts ou très longs. Mais pas l'entre-deux. Cependant, elle ne renchérit pas sur sa chevelure, se contentant d'ajouter gracieusement « Et la gamine elle t'emmerde avec le sourire ! » Et elle attaque encore faisant allusion à Ray Charles et visiblement, à son problème de vision. Il ne sait pas bien voir les choses. Il a un gros souci. Et ça la gave. Mais ce qui l'emmerde d'autant plus, c'est qu'il a de la répartie. Et sa comparaison à la danse du singe dans le Livre de la Jungle lui paraît fort peu flatteuse. Elle se contente de l'observer d'un air furieux en guise de repartie. Oh si seulement, elle pouvait lui foutre un généreux fuck dans la figure. « Va te faire foutre ! » Finit-elle par dire le nez en l'air. Bien sûr, elle pourrait encore attaquer sur le fait qu'il ressemble au singe du livre de la jungle. Mais elle juge que c'est un peu trop bas sans doute, qu'il y a mieux.

Et puis, elle est là pour s'amuser après tout. Elle ne compte pas voir sa soirée être brisée par ce garçon venu de nulle part. Elle était là avant nom d'un chien ! Elle ne compte pas en rester là. Lou veut profiter de sa soirée en toute tranquillité. Et de ce fait, après une nouvelle pique lancée de façon gratuite, elle relance le jukebox, et se remet à danser comme une furie, emportée par l'âme d'Uma Thurman. La musique retentit à nouveau et la voilà qui se dandine de nouveau comme une princesse. Mais si elle danse, elle n'en oublie pas le pas gentil et vilain monsieur à bouclettes. Alors elle attaque sur autre chose, son âme d'artiste étant offensée du sacrilège et de l'insulte faite pour ce film. Ce qu'il réfute en rappelant que ce n'est pas le film le problème, mais bien elle. Il admet que Pulp Fiction c'est du génie. Il aurait pu remonter dans son estime mais non. Il atteint la brune dans sa dignité que sa danse ne ressemble à rien. « Tu juges mais tu n'y connais rien !! Va chier ! » Dit-elle en lui tournant le dos pour continuer à danser. Sauf qu'elle ne s'attend pas du tout à la réaction du type.
Mais alors pas du tout.
Elle entend le bruit de chaises mais elle se dit qu'il a certainement dû fuir, ce qui gausse son ego surdimensionné. Mais non, voilà que lorsqu'elle ouvre les yeux, elle se trouve face au gars. Le son de sa voix l'a fait réagir. Sa remarque aussi. Et le voilà qui danse. QUI DANSE BON DIEU ! Lou se fige les bras levés devant elle et l'observe faire avec un mélange de sarcasme et de fascination. Il danse bien c'est vrai. Il danse bien ! Et de ce fait, elle est partagée entre la volonté de lui lancer une nouvelle repartie à la figure ou bien de le laisser danser. Lou n'est pas une personne méchante dans le fond. Elle aime faire chier mais c'est sa façon d'être, elle sait les limites quand il le faut. De ce fait, face à la danse du gars et parce qu'elle adore cette chanson, elle finit par sourire. « Tu te débrouilles bien Bouclettes ! » Dit-elle avant de se remettre à danser tel Uma et John réunis dans ce numéro. Et dire qu'ils se sont jetés des pavés dans la figure, les voilà qui dansent. C'est le monde à l'envers à vrai dire mais ça l'amuse, elle s'éclate Lou. Même qu'elle rit, amusée par la situation presque irréaliste. Elle avait envie de le frapper nom d'un chien ! Hors là, c'est tout l'inverse et quand la musique se finit, voilà qu'elle reste face à lui, un peu essoufflée, la mine heureuse d'avoir eu l'occasion de refaire la scène de son film favori. Elle finit par tendre la main dans sa direction. « Je veux bien faire la paix avec toi. Je m'appelle Lou. Et je vais te payer un verre et toi ? » Finit-elle par dire non sans éprouver une once de gêne. D'ordinaire, elle est rancunière et ne revient jamais sur ses décisions mais là, elle reconnaît qu'elle a merdé en s'en prenant à lui, après tout, sa danse se révélait envahissant et lui, aveugle. Enfin quasiment aveugle parce qu'il faut bien être gentil. « C'est rare que des hommes connaissent cette danse par coeur. Et pourtant, toi tu connais bien les pas, je suis impressionnée. Cela dit, tu dois sans doute être fragile ou sensible ou gay, je n'en sais rien. Et puis, ce n'est pas grave, je trouve que tu as bien. dansé. Putain, je viens de te refaire un compliment. Je sais pas ce qui m'arrive ! » Finit-elle par dire en s'étonnant presque de sa gentillesse. Ce n'est pas dans ses habitudes. D'ordinaire, elle fout des coups de boules. « Tu reprends une bière !? » Dit-elle pour commander et sonner le début de cette trêve.

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Zackary P. Larson
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MessageSujet: Re: « It was a teenage wedding, and the old folks wished them well » [Zackary&Lou]   Dim 30 Juil - 14:34

Oh ! Cette emmerdeuse n’allait pas le faire chier avec cette histoire de « Dirty Dancing », si ? En fait, ce film était surtout pour Patrick Swayze comme un mec qui regarderait volontiers Tomb Raider pour Angelina Jolie. C’était loin d’être très objectif... Si chacun avait de la répartie, Zack savait qu’il n’allait rien sortir de bon avec cette nana. Chacun campait sur leur position... Enfin plus ou moins quand la Mistinguette l’envoyait directement chier... « Ca, c’était de l’argumentation ! », pensait-il. Quelque part, Zack affichait un sourire de satisfaction, amusé par la charmante réaction de cette gamine face à ses propos.

Comme une envie de continuer à la faire chier, le blondinet décida alors de la défier en allant la rejoindre dans sa danse... Il allait lui mettre plein la vue ! Après s’être déchaussé, il se mit donc à danser, en se prenant pour John Travolta. Au moins, ça avait eu le don de fermer le clapet à la gamine qui ne s’attendait absolument pas à ça... Comme récompense, il avait même le droit à un compliment : lui ? Bien se débrouiller ? Evidement. Il continuait tranquillement son show sous les yeux amusées de la mini Uma Thurman.

Après ce petit délire, Zack était bien content que ça enterre la hache de guerre car la Miss, impressionnée, devint douce comme un agneau.

- Je suis John Travolta mais appelles-moi Zack, Bébé Monkey !

Encore un petit surnom mais c’était un surnom tout mignon. Depuis le début, ils s’en envoyaient dans la figure, ils n’en étaient plus à un près.

- Enchanté, Lou ! fit-il en devenant un peu plus sérieux. Faisons la paix autour d’une bière, notre calumet de paix !accepta-t-il en lui tendant sa main. C’est mérité après s’être donné en spectacle !

Il n’y avait qu’à voir quelques têtes délurées autour d’eux qui les avaient regardé faire leur petite prestation, amusant donc la galerie.

- Il faut être fragile, sensible ou gay pour connaître ça ? releva-t-il.

Il ne manquerait plus qu'il se vexe pour se faire traiter de cette manière. C'était peut-être pire que les petites insultes qu'ils s'étaient envoyés dans la figure, mais il ne s'en offusqua pas.

- Hey, heureusement que tu me complimentes pour que je ne sois pas offensé par cette petite remarque ! Au moins, je peux dire à ton sujet que tu as des couilles !

Compliment pour compliment, c’était le cas de le dire. Si c’était une chieuse, elle avait aussi des couilles.

- Volontiers ! acceptait-il pour la bière.

Ils revinrent donc au bar s’asseoir sur les tabourets. Au passage, Zack récupéra tranquillement ses chaussures pour se les remettre au pied. Pour sûr, quand il rentrera chez lui, il faudra vraiment qu’il fasse partir l’odeur de cette bière renversée dessus.

- Alors, Lou, à part être fan de Pulp Fiction et de Patrick Swayze, que fais-tu dans la vie ? enchaîna-t-il.

C’était bien beau de faire une trêve mais il fallait bien commencer quelque part.

- Attends, ne dis rien toute suite. Laisses-moi deviner... Hum. Dans le domaine artistique, la sécurité ou bien... Un indice ?
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Lou Morland
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MessageSujet: Re: « It was a teenage wedding, and the old folks wished them well » [Zackary&Lou]   Mar 8 Aoû - 21:53

Elle s’est énervée, mais elle est comme ça. Elle possède la rage dans le sang. Lou est une sanguine doublée d’une Princesse. Ainsi, il vaut mieux éviter de la contrarier afin de ne pas s’attirer les foudres de la brune. Beaucoup se sont essayés et ont eu des problèmes. Ceci dit, elle aime aussi s’énerver pour rien. Il y a une part au fond d’elle qui doit, sans doute, être maso. Mais elle aime s’égosiller à en perdre la voix, parce qu’à ce moment-là, elle n’a plus qu’à utiliser ses poings et ses pieds pour se donner à fond dans un combat à mains nues. Lou est une folle furieuse bien qu’elle n’en demeure, pas moins, attachante. Ou attachiante comme disent certains. C’est sa façon d’être. Et elle possède de belles qualités. Elle est volontaire, passionnée et quand elle le veut, elle peut être vraiment gentille. Mais pour le reste, face au monde ne la supportant pas, elle ne fait aucun cadeau. Elle ne veut pas qu’on la prenne pour une bille et encore moins, se faire marcher sur les pieds. Alors, elle attaque, elle fonce dans le tas, comme elle le fait avec ce gars. Et pourtant, finalement, il finit par démontrer qu’il en a, non pas dans le cerveau, mais bien dans le derrière dans sa façon de se trémousser et de lui montrer que oui, il sait danser sur du Pulp Fiction. Elle en est bouchée bée mais elle garde contenance, finissant par danser avec lui. Et dire qu’ils étaient à deux doigts de se foutre dessus. Et pourtant, ce n’est pas le cas et si ça continue, ils finiront par devenir amis, quand bien même, pour l’instant, ils font déjà la paix.

Ce gars a l’air vraiment cool. Et son avis a complétement changé. Il s’appelle Zack et Lou acquiesce avec un grand sourire « Enchanté Zack Travolta ! » La poigne de main est franche tandis qu’ils sont face à face et que cette fois-ci, l’échange ne ressemble à leur joute verbale de tout à l’heure. Là, c’est détendu quand bien même, Lou, avec son tact habituel, le complimente concernant sa danse, laissant sous-entendre qu’il est, peut-être gay, fragile ou sensible. Il aurait pu s’en offusquer, démarrer au quart de tour tout en laissant la période de paix prendre fin. Ce serait reparti pour un tour, à nouveau. Mais heureusement, il le prend bien. Sa question la fait éclater de rire. « On voit pas beaucoup de mecs se déhancher sur ça. En général, maintenant, ils préfèrent tous se frotter contre une femme. » Il faut les voir faire en boite, ce sont tous des morts de faim. C’est bien pour ça qu’elle est surprise. Mais si Zack a réagi au quart de tour tout à l’heure, force est de constater que l’échange est beaucoup moins violent que tout à l’heure. Au contraire, il n’est pas offensé, préférant ajouter qu’elle a une bonne paire de couilles. « Ah ça ! J’en suis fière ! » Dit-elle avec un grand sourire « De toute façon, peu de mecs en ont désormais. Et je dois dire que toi, tu me plais bien ! T’as du cran pour ce genre de choses ! » Car pour beaucoup, danser comme ça, c’est quand même se prendre un cou dans la masculinité. Mais lui, non. Et il accepte de partager une bière avec elle. Aussi, prennent-ils place au bar et cette fois-ci, dans l’entente la plus parfaite. Souriant comme si c’était Noël depuis hier, Lou commande au barman, deux bières. Et alors qu’ils attendent, Zack lui demande alors ce qu’elle fait dans la vie. Les idées sont bonnes mais fausses. Lou ne peut s’empêcher d’en rire. « T’es à côté de la plaque Johnny. Ni dans la sécurité, ni dans le domaine artistique. Je suis la directrice d’un foyer pour enfants orphelins. » Elle garde son sourire quand bien même, elle sait que ça n’a rien de joyeux ce qu’elle explique. « On recueille des enfants, la plupart du temps, défavorisés. Les enfants, que les familles d’accueil n’acceptent pas vraiment. Des enfants différents. » Un peu sauvages, que la vie a trop souvent maltraité. « Enfin, je me donne à fond. J’aime mon métier même si ce n’est pas évident. » Les bières arrivant, Lou fait une pause avant de prendre sa pinte, levant le verre vers Zack afin de trinquer avec lui « A notre magnifique danse !  » Dit-il en riant, buvant une gorgée. Même deux. La bière, c’est trop bon. D’ailleurs, c’est plus fort qu’elle, mais elle ne peut s’empêcher de roter bruyamment. Le glamour avec Lou, c’est pour les tapettes. « Oh il voulait sortir celui-là ! » Rit-elle d’un air fier. Lou c’est vraiment la bizarrerie par excellence. Une nana bien sapée, qui jure comme un mec. « Et toi, que fais-tu dans la vie ? Vu comment t’es baraqué, tu travailles soit dans une banque en faisant du sport avec de la protéine à côté ou alors, tu es prof de sport dans un collège et tu as raté ta vie ! » Désireuse de savoir tout à son sujet, elle enchaîne déjà avec la question suivante « Et ça t’arrive souvent de boire des bières en solo ? »




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Zackary P. Larson
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MessageSujet: Re: « It was a teenage wedding, and the old folks wished them well » [Zackary&Lou]   Jeu 17 Aoû - 11:57

Leur relation passa de la force obscure à la lumière. Ce n’était pas l’effet de Han Solo, de Chewbacca, ni de Yoda, ni d’Obiwan Kenobi... C’était tout simplement l’effet de Zack Travolta, le Roi de la danse de Pulp Fiction, spectacle offert, bientôt sur Broadway. Le blondinet s’était trompé de métier. Il n’aurait pas dû se lancer dans le sport et le business mais dans l’art. Il ne bougerait pas le cul comme Patrick Swayze, ni ne ferait une bonne danseuse des étoiles en tutu mais se débrouillerait très bien dans son genre.

C’était à se demander quel genre de mecs la loustique côtoyait. Ou plutôt de quel genre de boîte elle fréquentait. Ca sentait le vécu ! Cela dit, Zack ne donnait pas cher à la peau du mec qui tentait le diable. Lou serait bien du genre à se venger en donnant un bon coup de genou dans les bijoux de famille et ne s’arrêterait sans doute pas là. Un petit coup supplémentaire dans les dents ne serait sans doute pas de trop. Oui, Zack la voyait  comme une petite sauvage !

- Je ne suis pas comme tous ces mecs !

Et ouais ! Il n’était pas comme tous ces mecs en rut... Ou pas. Il mentait. Il faisait parti de ces mecs en rut qui aimait bien chasser de la femelle. Enfin, ils n’allaient pas débattre mille ans sur le sujet. Il se faisait inviter pour une bière. D’accord, c’était Lou qui payait, hein ?

C’était un honneur ! Même si de base, il se fichait éperdument de l’avis de Lou, cela faisait du bien d’être reconnu pour avoir du cran. Une question d’égo !

Tranquille au bar, ils pouvaient donc discuter autour d’une boisson. Zack essaya de deviner ce que la jeune femme pouvait faire dans la vie. Evidement, il était totalement à côté de la plaque parce que c’était rien à voir. Directrice d’un foyer pour les enfants orphelins ? Pour sûr, comme ça, Zack ne l’aurait pas cru. Comme quoi, le costume de Dark Vador ne faisait pas le moine...

- Je ne l’aurai pas cru ! avouait Zack. J’imagine bien que ce n’est pas évident du tout ...

C’était quelque chose ça travailler pour le système. Il fallait faire quelque  chose pour ces pauvres enfants orphelins qui étaient abandonnés par leurs parents ou bien n’en avaient plus. Dire que les problèmes de Zack pouvaient être insignifiants à côté de ça. Son père biologique atteint d’un cancer ne voulait plus le voir et désormais, c’était au tour de sa mère de commencer à être atteinte par la maladie. Peut-être était-ce le karma dû à leurs erreurs passés !

- Il en faut de tout pour faire un monde !


C’était peut-être cliché mais c’était bien vrai. Il en fallait de tout !

- A notre danse plus que génialissime ! trinquait-il.

« Magnifique » n’était pas encore assez fort. Génialissime ou extraordinaire. Tout ce que vous voulez ! Zack esquissa un sourire. Il ne s’attendait pas à ce que Lou se mette à roter. Au moins, ce qui était mignon, c’était qu’elle assumait totalement. Elle était sans gêne... et avait du caractère. Zack pouvait le reconnaître. Les filles caractérielles avaient son charme. A son tour, Lou tenta de deviner son métier.

- Aucun des deux. Je suis agent sportif. Je négocie et vends mes joueurs à des clubs.

C’était un peu ça l’idée : vendre ses footballeurs comme du bétail. Bon là, c’était un peu exagéré.

- Un vrai businessman en gros !

Comme quoi, c’était rien à avoir avec la banque ou prof de collège.

- Mais tu n’étais pas bien loin avec le sport !

Et comme une flic, Lou l’avait mitraillé de questions. Si ça lui arrivait souvent de venir ici en solo ?

- Ca m’arrive de temps en temps, répondit-il honnêtement. Ca permet de faire quelques rencontres intéressantes, et de casser un peu les couilles des gens aussi. charriait-il avec un petit sourire au coin.

Il ne faisait pas du tout référence à ce qu'il venait de se passer. Cela dit, en vrai, Zack n’était pas du genre timide et aimait aller à la rencontre des autres.

- Comme toi avec tes petits pas de danse. Ca t’arrive souvent de venir casser les pieds des gens ? taquinait-il.
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