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 Moi j'aime quand ça claque [Venus&Dimitri]

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Dimitri Cooper
Admin fou-fou
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DATE D'INSCRIPTION : 18/08/2015
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MessageSujet: Moi j'aime quand ça claque [Venus&Dimitri]   Sam 6 Mai - 18:16

Bouclettes brune dans le vent, fenêtres de la voiture abaissées, je suis occupée à chanter à tue-tête d'une voix faussement aiguë. C'est que j'ai de la voix, que je chante bien au point de me dire que parfois, je ferais un carton dans The Voice. À vrai dire, je fais un carton de partout où je vais. Il faut dire que je suis un être supérieur et fortement talentueux. Forcément, tout ce que je touche se transforme presque en or. La confiance se lit dans mon regard tandis que je roule comme un prince parmi les bouchons de la ville. Et pourtant, il est dix heures du matin. Et je me demande ce que foutent les gens sur l'autoroute à cette heure-ci ? Ne devrait-il pas être au boulot déjà, les gosses déjà déposés à l'école ? La question est aussi grande que mon impatience. J'aime pas quand ça freine. Qui plus est, je vais finir par être en retard. Et pourtant, je ne peux pas l'être. J'ai un rendez-vous d'une importance capitale. Avec Venus Blossom. Me demandez pas qui est-ce !? J'en ai strictement aucune idée. Mais c'est une personne importante et forcément, le costard est mis, la cravate bien ajustée. Et j'ai même poussé le vice à mettre le petit mouchoir dans la porte extérieure. Autant dire que je suis nickel, trop classe. Et que si je n'étais pas occupé à conduire, je m'épouserais sur le champ. I LOVE MYSELF BITCH ! Mais pour en revenir à ce rendez-vous, le big boss (enfin c'est le sous boss du boss au big boss de la mort t'as vu !? ) m'a réuni pour une réunion ce matin, m'expliquant que j'avais un certain nombre de dossier à voir avec une directrice d'un magazine de mode que l'entreprise finance, et m'a demandé d'une voix grave, si j'étais prêt ! Alors bien évidemment, je lui ai dit que oui ! On s'est serré la pince et finalement, nous nous sommes quittés tandis que je me suis dit je n'avais toujours aucune idée de qui j'allais rencontrer. Je suis allée voir les secrétaires et j'ai demandé qui connaissait la Venus machin truc. « Aaaaan tu connais pas ? La honte pour toi quoi ! Chais pas si tu vois qui est Anna Wintour de Vogue bah c'est un peu la même chose ! » - « Attends Rebecca, il paraît que les rumeurs la disent encore plus horrible. » Déclarent les deux femmes à qui je me suis adressé. Bon Ok. Je ne suis toujours pas renseigné et de ce fait, ayant juste retenu le nom de Wintour truc de Vogue, je tape ça sur mon smartphone. Et là... Je vois le truc...

Wooooopitain !! C'est quoi ce truc vieux et moche ?! Et ça enseigne la mode !? J'espère de tout coeur que la femme que je vais rencontrer ne ressemblera pas à ça, même si je le crains fortement. J'ai pris la route assez secoué me disant que je ne comprends pas ce monde de fou et me penche donc sur la question la plus existentielle du monde : est-ce que les pingouins ont des genoux ? Cette interrogation me maintient en haleine jusqu'à ce que j'arrive au lieu du rendez-vous. Je me gare. Je sors avec mon dossier et j'arrive devant l'accueil 100% féminin, y compris le gay passant devant moi en poussant des exclamations au sujet d'un tissu de flanelle. Fort heureusement, une blonde vient vers moi assez vite « Bonjour Monsieur. Bienvenue à Her. Que puis-je pour vous ? » Je lui lance un regard éclatant avant d'avoir un méga doute. Comment elle s'appelle déjà ? Putain avec la vieille de Vogue, je me suis mélangé les pinceaux ! Alors je n'ai d'autre choix que d'user de mon charme afin d'arriver à passer sous cape mon ignorance totale de la directrice vieille et moche que je vais voir « Bien le bonjour, Dimitri Cooper, avocat. » Secouage de cheveux « J'ai rendez-vous avec Madame Venus... » Je déclare avec un petit sourire séducteur essayant de ne penser au fait que Madame Venus, ça ressemble presque à « Madame Claude » ça aurait donné pareil. Ceci dit, la voilà qui minaude ajoutant sur un ton de blonde sensuelle « C'est Mademoiselle Blossom, Monsieur Cooper. Mais suivez-moi, je vous amène à ses bureaux. » Mademoiselle !? Genre une vieille fille en plus !? Dommage que ça ne soit pas avec la petite blonde, j'aurais pu passer un bon petit moment. Quand bien même, je n'oublie pas mes objectifs professionnels et de ce fait, je garde tout mon sérieux. Dans l'ascenseur qui amène vers les étages, la blonde des cils et ajoute « Peut-être pourrai-je vous proposer un thé ou un café pendant votre entretien ? » - « Je vous en remercie mais je ne veux rien. » Je lui glisse un petit sourire charmeur et finalement, je la laisse toquer à la porte de Venus de Gillette. Moi, j'attends jusqu'à ce que la blonde me dise d'entrer. Je la remercie d'un signe de tête et finalement, j'entre dans l'antre de la terrible directrice de mode. Je dois dire que je suis surpris. Agréablement surpris de voir une femme jeune. Et terriblement sexy aussi. Plus âgé que ceci dit mais pas au point d'être ma mère non plus, faut pas deconner. En tout cas, mes renseignements ont été faussés, point de vieille moche sans dent et ridée. Non là, c'est juste... Parfait. Ça donne encore plus de bosser. « Bien le bonjour Venus Blossom. Je suis Dimitri Cooper, avocat des Holders Enterprises & Finances » Rhaaaa le nom de l'entreprise péteux Je lui souris dévoilant une rangée de dents blanches « Nous avions rendez-vous. J'espère ne pas vous avoir fait attendre ! » Et pourtant, je suis à l'heure, pas même en retard alors que j'avais bien cru être dans la merde jusqu'au cou. Me sentant être comme dans un poisson dans l'eau, je finis par prendre en face d'elle, le bureau nous séparant. « Bien, j'ai amené le nouveau contrat des marchés financiers comme convenu avec Monsieur Holders avec toutes les clauses juridiques à voir ensemble. » Petit sourire en coin et taquin tandis que j'ajoute de cette voix sensouale « Bien sur si vous avez des questions, n'hésitez pas... » OUAIS VAZY INTERROMPS-MOI DONC BELLE BRANCHE ! J'ATTENDS QUE ÇA !!!
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Venus E. Blossom
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MessageSujet: Re: Moi j'aime quand ça claque [Venus&Dimitri]   Dim 7 Mai - 21:10



Dimitri & Venus



Moi j'aime quand ça claque.



Les claquements des talons aiguilles sur le carrelage du hall de l’immeuble retentissaient dans toute la grande pièce. C’est d’ailleurs quand on entrait dans le hall qu’on pouvait savoir dans quel magazine travaillaient les personnes présentes. Une femme en bon point travaillait généralement au sizième étage pour le magazine « Happy cooking ! », un peu cliché, mais ça s’avérait toujours vrai ; les hommes, généralement en survêtements, n’avaient que faire de porter un costume car ils travaillaient pour le magazine de sports extrêmes ; tandis que les hommes et femmes peu habillés ou très court, se dirigeaient vers le quinzième étage où la luxure était reine ; et les talons aiguilles appartenaient, eux, à her.. Il y avait un peu de tout par ici. Il faut dire qu’on comptait une quinzaine de magazines différents, ce qui faisait penser à un sympathique melting pot en rentrant, il y en avait pour tous les goûts. Lunettes de soleil sur le nez, alors qu’aucun rayon de soleil n’était présent mais c’était juste pour le style, je me dirigeais vers l’ascenseur en verre. Ils avaient fait les choses bien ici, les choses classes, dignes de ma personne. Généralement, quand j’arrivais devant l’ascenseur, les personnes qui l’attendait s’écartaient pour me laisser passer, en plus de me laisser la cage de verre pour moi toute seule. Du respect ou de la peur ? Je parierais sur la deuxième option, mais ça me plaisait encore plus. J’appuyais sur le bouton du douzième étage, soit le meilleur étage du monde, qu’on s’entende. Là-haut, le monde s’afférait, attendant ma venue dans le plus grand des stress. Parce que, oui, les employés n’étaient pas très rassurés quand j’arrivais, alors qu’avant ils agissaient à la cool. S’ils pensaient que je ne le savais pas, c’était se fourrer le doigt dans l’œil, bien jusqu’à l’orbite. Bande d’ignorants… La plupart des personnes travaillant chez her. avaient simplement eu de la chance. Comme cette Cécilia du service média. Jamais je n’avais vu une femme aussi incompétente niveau graphisme. Mais c’était la nièce du grand directeur, du directeur de tous les magazines de l’immeuble, et donc elle était intouchable. Sacrilège, tout fonctionnait au piston ici. Comme la petite Megan Neverson, une de nos stylistes. Mais si elle était rentrée ici par piston, elle n’avait pas démérité au vu de son talent, contrairement à l’autre cloche de Cécilia. Les portes de l’ascenseur s’ouvraient enfin, cessant court à mes pensées sur le personnel du magazine. J’entrais en scène. « Mademoiselle Blossom, comment allez-vous aujourd’hui ? » me demandait Samantha, mon assistante. Cette petite blonde n’avait pas la lumière à tous les étages, mais elle savait aller me chercher mon Café Latte Macchiato sans sucre avec une pointe de vanille, parce que je ne le voulais que comme cela pour commencer ma journée. Et même si le Starbucks du coin ne le proposait pas de cette façon, il ajoutait la petite touche de vanille uniquement à l’annonce du nom de Blossom. Pète-cacahuètes vous avez dit ? Exactement, mais j’assumais complètement. J’attrapais mon café sans prendre le temps de répondre à la question de la blonde qui me suivait alors que je commençais à me diriger vers mon bureau.

Une fois à l’intérieur, je posais mon café encore trop chaud pour le boire sur le bureau. Je retirais ma veste, ainsi que mes lunettes de soleil Dolce & Gabbana. Je n’avais même pas besoin de demander, que Samantha attrapait ma veste et mon sac à main pour les ranger dans le placard derrière son bureau. N’envahissons pas plus le mien, merci. Et ce que je préférais faire, c’était me mettre à parler quand elle partait juste de mon bureau, afin qu’elle se magne de ranger pour revenir et entendre ce que je demande. Un vrai plaisir. « Mon premier rendez-vous ? » demandais-je, sans réellement faire de phrase complète. « Dimitri Cooper de Holders Enterprises & Finances à dix heures et demi. » Je continuais de la regarder d’un air dépité, haussant un sourcil en attendant qu’elle comprenne la question qui suive. « Oh. Et il est dix heures et quart, Mademoiselle. » Gentille fille. « As-tu vu avec Harrison à propos du shooting d’hier ? » demandais-je à l’assistante qui ne se souvenait certainement plus de ce que j’avais demandé la veille à la vue de la tête qu’elle tirait. Quelle imbécile… « Le shooting d’hier, celui "révèle l’animal qui est en toi" … » Très beau shooting en passant, puisque c’est moi qui avais eu cette idée avec la directrice artistique lors de notre dernière réunion de bureau, où les mannequins étaient habillées dans des robes aux motifs de panthère, de zèbres ou encore de girafe. Cela fera sensation, j’en suis persuadée. « J’y vais tout de suite ! » me dit-elle, pressée de quitter ce bureau certainement. « Non, appelle-le directement une fois que Monsieur… Dooper ? Cooper ? est arrivé. En espérant qu’il ne soit pas en retard. » dis-je à la blonde qui finissait coincée ici avec moi.

Finalement, il ne fut pas en retard. « Bien le bonjour Venus Blossom. Je suis Dimitri Cooper, avocat des Holders Enterprises & Finances. Nous avions rendez-vous. J'espère ne pas vous avoir fait attendre ! » Moi qui m’attendait à un vieux schnoque, c’était plutôt pas mal pour mes yeux ce que j’avais devant moi, tellement qu’il m’en aurait presque décroché un sourire à son arrivée, mais que celui-ci ne daignait pas venir, laissant un visage totalement figé. Et alors que l’homme aux bouclettes bien dessinées commençait à me raconter la raison de sa venue, j’attrapais mon café qui devait avoir refroidi depuis que j’étais arrivée en boire une gorgée. « Bien sûr si vous avez des questions, n'hésitez pas... » - « Samantha ? » demandais-je alors que la petite blonde se précipitait pour venir dans mon bureau. « J’avais demandé SANS sucre. » Et voilà qu’elle s’excusait. Bordel, ce n’était pourtant pas compliqué, c’était le même TOUS LES JOURS. Ils avaient dû se tromper qu’elle disait… Pff. Je soupirais. « Tu as bien appelé Harrison ? » lui demandais-je alors, comme si j’étais seule dans mon bureau avec elle, alors que je recevais bien quelqu’un. Mais c’était un sujet important qui devait être traité dans la minute. Et puis, il avait dit que si j'avais des questions, je ne devais pas hésiter, non ? « Je le fais tout de suite. » me disait-elle en rebroussant chemin jusqu’à son bureau, alors que ça devrait déjà être fait… Bref. Je relevais à nouveau le regard vers le jeune homme. « Asseyez-vous, je vous en prie. » dis-je en montrant la chaise en face de mon bureau d’un signe de main. Un peu de politesse ne faisait pas de mal. « Alors… Dimitri, c’est bien ça ? Pourquoi est-ce vous que je reçois et non Monsieur Holders ? » Pas que ça me dérangeait, parce qu’il était fichtrement mignon, mais j’avais généralement affaire avec les grands directeurs, pas aux petits avocats.


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Dimitri Cooper
Admin fou-fou
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MessageSujet: Re: Moi j'aime quand ça claque [Venus&Dimitri]   Ven 19 Mai - 18:49

93. Ton personnage doit caresser un chat d’un air vicieux et susurrer « ces poils sont si soyeux »

Non, franchement j'aurais pu tomber sur pire. Parce que la Anna Wintour, elle a une tête à faire peur. Je me demande même si elle est mariée parce qu'elle doit faire peur au matin, sans maquillage ni rien. Or là, c'est juste beau ce que je vois. Et sexy. Et bien autoritaire. Mais ça ne me fait pas peur. Je suis sûr de moi et de ce que je vaux pour mon travail. Les gens sont contents de moi. Et quand bien même, je suis un fêtard invétéré, pas très sympa avec le monde m'entourant, on ne peut nier que je suis doué, que j'aime mon métier, que le droit me passionne. Aussi, c'est d'une voix assurée que je me présente, déblatérant d'une traite l'objet de ma visite, le fait que je sois envoyé par le grand patron et enfin, que je suis à sa disposition pour toutes questions. Cependant, je ne suis pas au bout de mes peines lorsque cette dernière ne semble pas prendre en considération ma visite. Au contraire, la voilà qui boit son café, houspillant sa secrétaire parce que le café est sucré alors qu'elle le voulait sans. Et enfin, demandant si sa sécrétaire a pris rendez vous avec je ne sais pas qui. Je suis presque à deux doigts de lever les yeux au ciel, mais je me retiens, restant debout comme une pique. J'ai connu des chefs d'entreprise bien plus accueillants cela dit. Mais heureusement, elle semble prendre conscience de mon existence à nouveau, m'invitant à m'asseoir. « Je vous en remercie. » Je réponds humblement quand bien même, je n'en pense pas moins. Fort heureusement, son joli minois me réconcilie bien vite. J'aime quand elles sont autoritaires. Et de ce fait, j'en profite pour conserver mon dossier dans les mains. Pour l'instant, c'est encore trop tôt. Quelque chose me dit qu'il vaut mieux faire les choses à son rythme. Et effectivement, elle me demande confirmation pour mon prénom que j'affirme par un simple hochement de tête. Et puis, ensuite vient la tuile. Pourquoi moi et pas Monsieur Holders ? Qu'est ce qu'elle insinue ? Qu'il lui faut le grand chef pour traiter d'affaires qui n'intéresse même pas mon patron. Il faut dire que ce dernier a la classe, le portefeuille et le statut du chef mais quand bien même, il n'a pas le cerveau pour réfléchir à des notions de juridique ou de finances. Lui, ce qu'il aime c'est connaître le bénéfice rien d'autre. « Et bien Monsieur Holders aurait été ravi d'être là. Mais ce dernier, hélas, a eu d'autres obligations et n'a pu m'accompagner. Néanmoins, il vous passe le bonjour. » Je souris, continuant d'argumenter la raison de ma présence et espérant que ça comblera les attentes de Madame Sexy. « Et puis, il est vrai que je traite la partie juridique de l'entreprise, de tous ces accords. Et justement, c'est l'objet de ma visite. » Et là le dossier jaillit et je lui tends afin qu'elle le prenne et puis l'ouvrir. Forcément, qui dit avoir une grande entreprise signifie forcément d'avoir des parts cotées en Bourse. Ça apporte plus de chiffres. Et justement, c'est le rôle des Holders Enterprises. Eux, gèrent les marchés financiers, vérifient la santé de la Bourse, les montées et descentes du Cac40. Enfin tout ce bordel auquel elle ne doit pas comprendre grand chose sans doute. Heureusement qu'elle est jolie vraiment et on lui pardonne parce que bon, le marché boursier c'est quand même un tout autre monde. C'est impitoyable et ça bouge tout le temps. De ce fait, je vois souvent nos traders bossant non stop pendant douze heures. Une fois, une de mes collègues m'a dit qu'elle n'avait pas le temps d'aller pisser parce que tout pouvait changer au moment où elle s'essuyait. Autant dire que c'est chaud cacao. Alors que moi, je m'occupe de la partie juridique entre Holders Enterprises et les entreprises acceptant d'augmenter leurs profits en nous vendant un certain pourcentage.

En somme, je me dis que la gonzesse serait bien capable de parler d'habits, de costumes et de cravates, de fils et de couleurs mais des marchés financiers ? J'en doute. On ne peut être, selon moi, dans le milieu de la mode et de la finance. Il suffit simplement de voir cette secrétaire incapable de fournir un café sans sucre. De même, que de mon côté, si je commence à oublier le point sur le i, et la barre sur le t alors je suis carrément foutu. Autant dire que ce n'est pas la même responsabilité *secoue sa chevelure de bouclettes* Mais je ne vais pas me montrer condescendant face à cette délicieuse créature. Elle est si belle. Si désirable cela dit. Aussi, ne quittant ce sourire, j'ajoute avec enthousiasme « Et si nous passons dans le vif du sujet ? Monsieur Holders vous a expliqué les termes du contrat. Maintenant il ne s'agit plus que de signer et le partenariat commencera. Bien sûr, ce genre de marché ouvre pas mal de portes. Vous ne serez pas déçue. » Autant la conforter parce qu'elle sera traitée avec un soin particulier. Le chef y tient particulièrement. « Et bien entendu, nous serons aux petits soins pour vous. Monsieur Holders le répète assez souvent. » Et pas qu'un peu. Est-il sous le charme ? Je suppose que oui. Pourtant, elle a l'air coincée du sourire. Ou alors elle ne sait pas ce que c'est. Parce qu'elle n'a pas décroché un seul depuis le début de notre entretien. Et ça perturbe. Normalement, le sourire de Dimitri Cooper suffit à faire chavirer le cœur de n'importe quelle jeune de mon âge. Mais peut-être qu'elle... Avec la différence d'âge, ça marche moins. Je n'en sais rien. Quand bien même, je continue de rester poli. Je n'ai pas envie qu'elle aille rapporter que je suis fort peu aimable alors que je suis tout gentil Et super sexy. « Donc, vous allez pouvoir remarquer dans le contrat qu'il se définit en plusieurs parties, qu'il reprend tout ce qu'implique le partenariat d'un point de vue juridique. Nos engagements et les vôtres. Et puis, enfin la rémunération. À la dernière page, Monsieur Holders a signé en bas et il ne manque que votre signature. Bien sûr, il m'indique que vous avez tout le temps pour réfléchir et que nous n'attendons que votre accord pour tout lancer. Et puis, si vous avez des questions, n'hésitez pas. Je serai ravi de vous répondre. » C'est alors qu'avant que nous puissions quoi que ce soit, un troisième personnage fait irruption dans la pièce laissée ouverte par la secrétaire. Son miaulement nous interrompt tandis qu'il monte sur mes genoux. Ok. Il y a des chats dans les boites comme ça ? Je me dis que ça doit être pour un shooting. Ou une connerie du genre. En tout cas, il a l'air traumatisé le matou. Je pose ma main sur sa tête et commence à lui gratouiller les oreilles « C'est le votre ? » Je demande tandis que je continue à laisser mes doigts s'enfouir dans la fourrure blanche du chat. Ce dernier ronronne et alors, je souris à Venus d'un air lubrique empli de vice et susurre lors d'une voix charmeuse « C'est un beau chat... Son poil est si soyeux.. » Quand soudain, l'une des stylistes - enfin je crois - fait irruption en panique « Je vous prie de m'excuser Mademoiselle Blossom, mais D'Artagnan s'est échappé. On s'en servait pour le shooting "révèle l'animal qui est en toi". » Dit-elle au moment où le chat finit par s'échapper de mes genoux et saute sur le bureau. Oh. Putain. Je ne sais pas pourquoi mais je le sens mal.
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Venus E. Blossom
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MessageSujet: Re: Moi j'aime quand ça claque [Venus&Dimitri]   Mer 24 Mai - 18:25



Dimitri & Venus



Moi j'aime quand ça claque.



Charmant le Dimitri Cooper, j’aime bien, tout à fait à mon goût. Beaucoup plus jeune que le monsieur Holders que j’avais au téléphone l’autre jour. Alors que je m’attendais à traiter avec un vieillard, ou pour être poli un homme plus âgé, je me retrouvais avec un petit jeune totalement sexy avec une chevelure incroyable. Sérieusement, j’avais envie d’y plonger mes mains. Mais je ne me laissais pas déstabiliser par l’avocat qui allait rester debout le temps que je gronde mon incompétente d’assistante qui ne savait pas faire un café sans sucre. Ce n’était pourtant pas bien compliqué de retenir cette toute petite information devant la machine à café, bordel de caca. Je dirais bien qu’on n’en voudra pas à Samantha, elle débute. Mais enfin, elle débutait depuis déjà presque deux ans, ça m’inquiétait légèrement maintenant. Une bonne assistante était capable de retenir que je ne prenais pas de sucre. JAMAIS. Ô GRAND JAMAIS. Mais bon, trêve de blablatage au sujet du café, savoir si elle avait bien eu Hamilton était plus important. Et qu’importe que je ne sois pas seule dans le bureau. Après tout, il avait demandé si j’avais des questions, et donc, j’en avais. Pas pour lui, mais j’en avais bel et bien. Et comme c’était un dossier important, cela devait être fait dans les minutes qui suivaient, maximum dans l’heure. Et comme mon rendez-vous avec le Cooper pouvait s’éternisait, je préférais prendre mes précautions, car l’autre tête de linottes de Samantha aurait rapidement oublié si je ne lui avais pas rappelé.

Considérant à nouveau la présence de l’avocat, je l’invitais à s’asseoir sans pour autant m’excuser de l’avoir complètement snobé l’espace d’un instant. Je n’allais pas m’excuser d’avoir des priorités, après tout... « Et bien Monsieur Holders aurait été ravi d'être là. Mais ce dernier, hélas, a eu d'autres obligations et n'a pu m'accompagner. Néanmoins, il vous passe le bonjour. » Oh, je n’allais pas me plaindre, le spectacle en face de moi était agréable à la vue. « La surprise est plutôt bonne, donc ce n’est pas grave. » dis-je alors, gardant toutefois mon air grave alors qu’un sourire aurait été plus plaisant avec une telle phrase. Comprendre par-là que je suis plutôt ravie d’avoir un homme comme lui lors de ce rendez-vous. Et puis, s’il me passe le bonjour, après tout… Je hochais alors la tête, tandis qu’il continuait sur sa lancée. Je ne savais pas que les hommes qui s’occupaient des trucs juridiques -dont je ne comprends absolument rien, en passant- étaient aussi mignons. Je les imaginais plutôt vieux, un visage fatigué et cruellement barbant. Mais avec lui, je restais à l’écoute. Le jeune homme me plaçait alors le dossier sous les yeux. Je l’attrapais entre mes mains pour observer le contenu, mes yeux parcourant les lignes incompréhensibles. J’avouais que je n’étais pas très branchée tous les trucs juridiques. Bien sûr, j’avais quelques petites connaissances, mais souvent, on me faisait un résumé et je signais bêtement. Je ne prononçais pas un mot alors que j’essayais de comprendre la raison de sa venue qui était traduite dans ces lignes. Je hochais continuellement la tête pour ne pas montrer que j’étais trop sotte, je perdrais carrément en crédibilité après ça. Très vite, Dimitri Cooper proposa de passer au vif du sujet. ENFIN. Il a cru que j’avais toute la sainte journée pour parler des fioritures inutiles ? Il aurait dû commencer immédiatement par le principal, j’étais une femme très prise. M’enfin, je ne lui faisais pas remarquer pour autant, gardant uniquement mon silence et cette tête fermée qui ne communiquait aucun sourire, aucune sympathie. « Et bien entendu, nous serons aux petits soins pour vous. Monsieur Holders le répète assez souvent. » ajoutait-il, sûrement pour me conforter. J’eu un léger rictus, à peine percevable, pour le faire disparaître la seconde qui suivait. « Et donc… Ce sera votre rôle à vous, d’être aux petits soins pour moi ? » demandais-je d’une voix taquine, avant d’ajouter « Enfin, je veux dire par là… C’est avec vous que j’aurais affaire tout au long de notre partenariat ? » Parce que finalement, c’est tout ce qu’il m’importait de savoir. Un homme si beau, j’aurais plaisir de traiter avec lui et d’avoir nombreux rendez-vous privés. Au bureau, comme dans un lit. Ouh, je m’emballais, mais c’est qu’il faisait grimper la température dans le bureau sans le savoir ; alors qu’il continuait d’énoncer tout son blabla que je n’écoutais que d’une oreille. Engagements… Rémunération… Signature… Ravi de me répondre… Et moi, je serais ravie de lui poser tout un tas de questions. Seulement, soudainement apparu un chat sorti de nulle part dans mon bureau. Un chat, mais bordel de caca, que faisait-il ici ? Surprise, j’étais décontenancée. Dimitri Cooper, lui, caressait le chat d’une façon… Si… Subjective, me demandant si c’était le mien. Je ne pouvais répondre, je restais sans voix face à l’homme aux bouclettes. Incroyable qu’il travaille dans un bordel juridique, ce mec devait être mannequin tellement il était beau… « C'est un beau chat... Son poil est si soyeux.. » dit Dimitri en me souriant, me déstabilisant complètement. Ok, là, il me chauffe ou quoi ? Les palpitations de mon cœur s’accélérèrent. La tension sexuelle était palpable les gars. Je pense même que j’aurais pu lui sauter dessus, enjambant carrément mon bureau. Ouais, il m’arrive d’être athlétique comme ça. « Je vous prie de m'excuser Mademoiselle Blossom, mais D'Artagnan s'est échappé. On s'en servait pour le shooting "révèle l'animal qui est en toi". » Bordel, elle m’avait coupé dans mes fantasmes à base de Dimitri et d’un chat. Je regardais Dimitri, la styliste, Dimitri, le chat, la styliste, la styliste qui récupérait le chat… Reste calme Venus, reste complètement calme… « Mais vous ne savez pas tenir un fichu chat ? » demandais-je à la styliste d’une voix plus qu’énervée, me levant même de mon fauteuil, tout en essayant de ne pas trop lever la voix devant Sexy Cooper. Tous des incapables ici, ce n’est pas possible ! Je suis entourée d’incapables ! « Et fermez cette fichue porte, je suis en rendez-vous si vous ne l’avez pas remarqué ! » ajoutais-je à la styliste alors qu’elle passait la porte de mon bureau. Sérieusement… Pas fichue de tenir un chat… Je soufflais, me réinstallais confortablement dans mon fauteuil, croisais les jambes façon diva et réajustais mes cheveux en arrière. Je reprenais ma petite voix mielleuse dont Dimitri seul pouvait jouir aujourd’hui. « Nous serions plus au calme ainsi, plus… Intimiste, c’est plus propice à la discussion. » Ou autre chose que la discussion aussi… J’avoue que le tout le bazar juridique ne m’intéresse que très peu…


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Dimitri Cooper
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MessageSujet: Re: Moi j'aime quand ça claque [Venus&Dimitri]   Lun 26 Juin - 13:20

Monsieur Holders doit, sans doute, être en train de regretter son rendez-vous. Est-il assis dans son fauteuil en train de s’arracher les cheveux d’avoir eu cet empêchement de dernière minute ? J’en ris et m’en glorifie d’avoir le privilège. Car Venus Blossom est une femme tout à fait délicieuse. Charmante. Sexy… Et sauvage. Oui, elle a un petit côté sauvage, et elle n’a rien à envier à Anna «  Machin chose horreur de la terre », autant dire que je suis ravi. RAVI ! Mais bien sûr, je conserve mon professionnalisme. Il en va de ma carrière, de mes ambitions et de ma place tant convoitée. Quand bien même, cette femme me semble e être un défi tout à fait appréciable à mes yeux. Je le relève dans le sens où j’espère prouver au monde entier que non, elle n’a rien de terrible. Et dire que mes collègues m’ont si mal briefé. Venus est non seulement, belle mais incroyablement intéressante. Bien sûr, quoi de plus délectable que de parler de contrat, de chiffres, de gains sous fond d’un regard que je lui jette n’en disant pas moins sur ce que je pense d’elle. Si j’avais bossé dans la météo, j’aurais même pu dire que la température venait de grimper. C’est qu’il fait chaud ici tout à coup, d’autant plus lorsqu’elle me demande si ce sera mon rôle d’être aux petits soins pour elle. La ton de sa voix me fait chavirer, y compris quand elle se reprend, usant d’un langage de busniness woman, élargissant mon sourire. Le langage pro ? Je maîtrise encore mieux que le chinois, qui plus est, je suis devenu bilingue d’ailleurs. Je laisse échapper un léger rire cristallin, laissant l’électricité traverser ma colonne vertébrale. « Mais bien sûr, ma chère, je serai à votre écoute, pour la moindre demande… » je marque une pause, cherchant mes mots « Le professionnel avant tout… » C’est presque susurré d’une façon charmeuse. Mais je crois qu’à force, on ne fait que se parler ainsi. L’atmosphère a changé, les gars ! Et quand je vous dis ça, c’est parce qu’il y a ce PUTAIN DE CHAT venant de rentrer dans le bureau, l’air de rien, tranquille le Emile quoi ! Mais bien sûr, je ne perds pas le Nord en profitant pour le caresser de façon lubrique, continuant de dévisager la beauté brune, en face de moi. Cependant, le charme est bien vite rompu, 1) déjà parce que le chat grimpe tout à coup sur le bureau et que je crains qu’il ne fasse des choses étranges comme chier sur le contrat ou s’empaler dans les crayons gris bien taillés. Et 2) tout à coup, une jeune femme fait irruption dans le bureau s’excusant de l’arrivée du chat et le prenant pour l’emmener ailleurs. Elle a l’air au bout de sa vie, et fait face au ton excédé de la Venus, ce dont je peux comprendre. Interrompre un rendez-vous ainsi important. La faute à une malheureuse porte ouverte. Ceci dit, la voici qui est bien fermée et nous pouvons donc reprendre notre rendez-vous. D’ailleurs, je remarque bien vite les jambes se croisant de façon sexy tandis qu’elle s’installe plus confortablement dans son fauteuil. Cette posture ne donne pas forcément des images ou des envies très catholiques. Mais je garde le contrôle de moi-même en me raclant la gorge et souriant de façon charmeuse, afin de reprendre là où nous nous étions arrêtés. A savoir la signature, mais je n’ai pas forcément envie de reparler de boulot. D’autant plus que lorsque Venus reprend la parole, je ne peux qu’approuver les propos. Une conversation intimiste. Quelle bonne idée. « J’adore quand c’est intime.. » Je finis par lui répondre de cette même voix employée. Ce ton qui veut sans doute dire « Ton corps m’attire » mais boulot oblige, autant garder les apparences. Quand bien même, je sais l’effet que je peux faire – je suis mignon que voulez-vous #prétentieux – et de ce fait, la Venus me plait bien. Avec ou sans chat. A vrai dire, elle peut même grimper sur son bureau comme ce vilain matou, tout sera conservé dans ma mémoire. « Je suis bien d’accord avec vous très chère… » Je souris de plus belle « Il a toujours été dit que l’intimité a pour vocation à décupler l’imagination.  Et puis, personne ne viendrait vous déranger. » D’ailleurs, un bref coup d’œil aux fenêtres me font voir que ces dernières sont fermées. Heureusement. Il ne manquerait plus qu’un chimpanzé, issu du shooting, se soit échappé par la fenêtre et viendrait faire irruption dans le bureau. Comme dit Denis Brogniart, « à ce stade de l’aventure », plus rien ne me surprendrait. (ouais j’aime bien citer les gens moi !)

Cependant, je ne suis pas au bout de mes peines. Disons que ça part, avant tout, d’une bonne intention. Je me dis que je ne vais pas l’embrouiller avec le boulot. Je n’en ai pas envie. Aussi, je me lève de ma chaise, posant une main sur son bureau, je me penche un peu vers elle afin de voir le contrat. Et à l’envers, comme un grand chef, je trouve la page où cette dernière doit signer. « Si vous voulez bien signer, c’est par ici… et puis, si vous avez la moindre interrogation. » Je marque un silence uniquement dans le but de la dévisager prenant bien mon temps pour aller de ces jambes jusqu’à son visage – c’est qu’elle est bien foutue la madame – et j’ajoute « J’adore les questions… » Sincèrement, ça m’amuse vraiment. Seulement voilà, ma malette se trouvant sur la chaise à côté de moi, décide que la théorie de la relativité de Newton et sa putain de pomme, c’est de la daube. Aussi, elle tombe dans un bruit sourd. « Excusez-moi. » Je déclare me redressant avant de m’accroupir pour ramasser les quelques feuilles éparses. Cependant, mon costume décide alors de me faire un coup de pute. Et c’est par un craquement sinistre qu’il se manifeste. Genre le craquement qui ne veut pas dire que t’as un os pété – à la rigueur, j’aurais préféré ça – mais bien le craquement qui veut dire que je viens de me déchirer quelque chose. Mon pantalon par exemple. J’en suis quasi sûr parce que je sens comme un courant d’air à un endroit bien précis. Et à ce jour, ils n’ont pas encore inventé la clim dans les sous-vêtements parce que de 1) c’est un pari fou, comment tu recharges le gaz, et le contrôle annuel ? et de 2) ah bah là, c’est con, mais je n’ai pas mis de caleçon. Ce matin, je n’avais pas envie. Je vis dangereusement. Le caleçon c’est bien  pourtant, ça cache la goutte affreuse et l’érection incontrôlée. Mais non, je me sens supérieur à cela. Sauf que là, je suis dans une merde, que le bruit de la déchirure a dû être entendu dans tout le bureau, voir l’immeuble. Dimitri a le pantalon troué au niveau du matos. #scoopofthe year. Et moi, je fais quoi maintenant ? Je relève le regard vers Venus, avec un petit rire amusé mais nullement gêné. Mec t’as juste les couilles à l’air quoi  Je dois sauvegarder les apparences et préfère carrément dire la vérité. « Auriez-vous la gentillesse de m’aider ? Voyez-vous, les pantalons Calvin Klein ont un souci au niveau de la solidité de la couture. Et j’ai, comment dirais-je, un petit problème technique ? » Juste un pantalon troué dans l’entrejambe et pas de calebute. Et puis, en plus, il y a un sacré courant d’air chez elle !
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Venus E. Blossom
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MessageSujet: Re: Moi j'aime quand ça claque [Venus&Dimitri]   Mar 27 Juin - 17:40



Dimitri & Venus



Moi j'aime quand ça claque.



Des rendez-vous professionnels comme cela, j’en voulais bien tous les jours. Avec un homme comme Dimitri Cooper, ces rendez-vous habituellement cruellement barbants devenaient plus qu’intéressants. Les chiffres, les engagements, la rémunération, etc… Tout ça me passait, en revanche, au-dessus de la tête. Alors que ces derniers points étaient les informations les plus intéressantes de l’entretien, elles rentraient d’une oreille pour directement ressortir de l’autre. Avec Monsieur Holders, j’aurais tout retenu, décroché aucun sourire, posé des questions pour tourner ce partenariat le plus possible à mon avantage… Mais avec Dimitri, tout était différent. Ce qui m’intéressait était tout autre. Je voulais savoir si ces bouclettes étaient naturelles, s’il était célibataire, s’il avait fait un blanchiment dentaire récemment pour avoir des dents aussi blanches, s’il était célibataire, s’il pouvait mélanger professionnel et privé, s’il était célibataire et carrément open… Oui, voilà ce qui passait par mon esprit. Autant vous dire que je n’avais pas du tout les mêmes intentions avec Monsieur Holders et ses cheveux poivre et sel, qui lui donnait un charme soit dit en passant, mais qui n’était clairement pas aussi attirant que son avocat qu’il m’avait envoyé aujourd’hui. Ainsi, une question me brûlait les lèvres. Est-ce que ce serait Dimitri Cooper à qui j’aurais affaire tout au long du partenariat entre Holders Entreprise & Finances et ❝her.❞ ? « Mais bien sûr, ma chère, je serai à votre écoute, pour la moindre demande… » Pour la moindre demande ? Ouh, il me plaisait vachement là. « Le professionnel avant tout… » Puis il avait tout cassé. Rester dans le cadre professionnel allait être difficile avec un homme comme ça. A vrai dire, parler chiffres avec lui sera beaucoup trop compliqué. D’autres conversations beaucoup plus intéressantes m’attiraient plus en sa compagnie. Cependant, je n’avais même pas le temps de dire quoique ce soit qu’un étranger faisait irruption dans mon bureau. Un chat. UN FICHU CHAT DE MALHEUR ! J’imaginais déjà tous les poils du félin se retrouver un peu partout dans mon bureau, une horreur. De plus, pour « le professionnel avant tout », ça le faisait moyen comme professionnalisme. La boîte perdait complètement en crédibilité avec un chat sorti de nulle part. Mais il fallait rester calme… Rester calme face à l’avocat. L’avocat qui attrapait directement le chat pour le caresser et adresser une phrase des plus perturbantes. Wow. Ce mec était incroyablement sexy. Sa façon de caresser le chat, de me regarder, de prendre une voix plus que sensuelle. J’en perdrais presque mes moyens et n’en ferais bien qu’une bouchée. Ne perds pas la face Vee… Mais voilà que l’autre idiote de styliste débarquait, paniquée comme jamais, pour récupérer son matou qui avait interrompu notre rendez-vous professionnel. A croire que tout le monde ici se foutait du fait qu’on était en rendez-vous ! La demoiselle n’était pas bien accueillie de ma part, et il y avait de quoi. Ne pouvaient-ils pas garder un œil sur un stupide chat ? Ainsi, je n’oubliais de préciser à la tête de nœuds de fermer la porte en sortant de mon bureau.

Et de ce fait, une ambiance plus intimiste s’installait. Nous n’étions plus que deux, dans une salle totalement close, avec pour seule barrière un bureau qui pouvait clairement devenir autre chose qu’une frontière. Le jeune homme eu une réaction qui me surprenait, bien que j’essayasse de garder un air neutre sur le visage. S’il adorait quand c’était intime, je pouvais lui montrer quelque chose d’encore plus intime s’il le souhaitait, il n’avait qu’à demander. « Il a toujours été dit que l’intimité a pour vocation à décupler l’imagination.  Et puis, personne ne viendrait vous déranger. » Je ne sais pas si c’était la chaleur dans la pièce qui me faisait m’interloquer sur la signification de ses propos, mais j’y voyais des hallucinations sexuelles partout. Ou alors, j’avais simplement tellement envie de lui que toutes ses phrases devenaient subjectives à mes oreilles. Il faisait tellement chaud, on aurait dit que mon bureau était devenu un vrai sauna. « Parfait. C’est tout ce que je demande. De l’intimité pour faire… » répondais-je en marquant un arrêt dans ma phrase, pour poursuivre par « … Des accords partenariaux. » Bien entendu. Et plus si affinité Mister Cooper. Un Mister Cooper qui se relevait de sa chaise pour me présenter à nouveau le contrat sous les yeux, me montrant l’endroit exact où y déposer ma signature. Devais-je signer ? Ne devais-je pas ? Je n’avais pas réellement écouté une seule petite phrase de sa présentation du projet de partenariat, mais il était si séduisant que j’attrapais déjà mon stylo-plume. La tension sexuelle était palpable, c’est limite s’il y avait de la condensation sur les vitres avec l’apparition d’une main à la Titanic. Oui, Dimitri me donnait des flashs de scènes torrides de films. Rien qu’à l’entendre, j’avais envie de lui poser une tonne de questions, alors que l’avocat prétendait adorer ça avec sa voix suave. Et alors que je commençais à entre-ouvrir la bouche pour en poser une, c’est sa mallette qui se décidait à casser l’ambiance caliente qui s’était rapidement instaurée ici. Cela me faisait cligner des yeux, comme si je me réveillais d’un rêve coquin. Un sacré retour à la réalité. « Aucun problème. » répondais-je bêtement alors que l’homme à bouclettes s’excusait. Je saisissais toutefois l’opportunité pour jeter un coup d’œil discret sur le joli petit postérieur de Mister Sexy alors que celui-ci s’était penché, s’affolant à ramasser sa mallette tombée au sol. Après tout, autant se rincer les yeux.

Et là… TRAGÉDIE. Un craquement se fit entendre dans toute la pièce. Impossible que ça vienne de moi, je n’avais aucunement bougé de mon fauteuil, toujours trônant sur celui-ci avec mes jambes croisées façon déesse de la mode. La réaction du fautif ne se fit que très peu attendre. « Auriez-vous la gentillesse de m’aider ? Voyez-vous, les pantalons Calvin Klein ont un souci au niveau de la solidité de la couture. Et j’ai, comment dirais-je, un petit problème technique ? » me dit-il, alors que je comprenais parfaitement la situation dans laquelle il était. Un petit problème technique de haute importante quand même. Un petit rictus fit son apparition dans le coin de ma bouche. Oui, c’était une situation plutôt comique qui me faisait sourire. Si j’avais su que le rendez-vous professionnel que j’attendais avec Monsieur Holders se déroulerait ainsi, avec un avocat aux bouclettes merveilleusement bien dessinées, autant que son magnifique corps et son visage aux traits parfaits, caressant les chats comme personne, pour finir par craquer son pantalon pile au niveau de l’entre-jambes… J’aurais attendu ce rendez-vous avec impatience depuis des lustres déjà. Jamais je ne l’aurais cru. « Je peux comprendre. » répondais-je simplement en attrapant le téléphone du combiné posé sur mon bureau, avant d’ajouter, accompagné d’un regard des plus charmeurs « Je ne mets pas non plus de sous-vêtements. » Suivi d’un lent décroisement de jambes, sans détaché du regard l’avocat, pour les croiser à nouveau dans l’autre sens. Oui, ce n’était pas professionnel, mais j’aimais tellement ça… « Janet ? Apporte-moi, dans mon bureau, le pantalon du costume Armani qui servait au shooting d’hier. » répondais-je au téléphone, comme si de rien n’était.


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Dimitri Cooper
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MessageSujet: Re: Moi j'aime quand ça claque [Venus&Dimitri]   Dim 2 Juil - 9:03

C’est la loose ! Le karma n’est pas avec moi. Alors que je me croyais être en train de pleinement réussir mon numéro de charme façon avocat intelligent et irresistible, voilà que je suis en train de me la jouer ridicule. Ou alors, ce n’est décidément pas notre journée et on aurait, tout simplement, dû rester au fond de notre lit, à s’apitoyer sur la cruauté du monde extérieur. Avec du chocolat. Du popcorn. Un truc de filles en somme. Mais bien plus élégant, malgré tout ce que je suis en train de vivre. J’ai nommé… Le « trouage » du pantalon. Non sérieusement, je suis dégouté bien que ça ne m’empêche pas de garder mon calme, d’avoir le sourire et même de rire légèrement. Que puis-je faire d’autre de toute façon ? Fondre en larmes comme une fillette ? Bien sûr !! C’est tout à fait moi ! Non non, je préfère réagir avec ma dose d’humour quotidienne, avec légéreté. Après tout, ce n’est qu’un pantalon troué et je suis dans un magazine de modes qui fait des shootings, il doit forcément y avoir un styliste muni d’un fil et d’une aiguille quelque part ! Et puis, l’attraction qu’exerce Venus sur moi, permet de conserver ma maîtrise de mon moi intérieur, et de ne pas céder à la panique. Ça ne sert à rien ! J’ai les couilles à l’air mais tout va bien ! Je suis en parfaite santé et Venus va bientôt signer le contrat. Ou alors, va-t-elle me foutre à la porte parce qu’elle estimera que je ne suis qu’un raté après tout ce numéro de charme se soldant par cette déchirure du tissu, de l’âme et de ma dignité. Alors, je n’hésite pas à foncer dans les tas, lui expliquant avoir eu un souci technique. J’ai besoin de son aide bordel de Dieu !! Mais je reste calme et souriant, le charme se continue le cul à l’air, ok ? Bien sûr, je vois Venus sourire. Qui ne sourirait pas sérieusement ? Mais elle a l’air de comprendre tandis que je me rassois sur ma chaise veillant à croiser les jambes pour ne pas exhiber le matos. Elle deviendrait dingue sinon. Mais surtout parce que je ne vais pas rester accroupi comme si j’étais en train d’attendre que le monde change, que je puisse m’enfuir à la nuit tombée seulement. Et ça me permet de voir un très beau spectacle. Celui de Venus croisant et décroisant ses jambes à la Basic Instinct, ajoutant qu’elle non plus ne porte pas de sous-vêtements. Oh mon dieu. J’ai soudain très chaud et je me tortille doucement parce qu’à ce rythme-là, je vais finir par devenir excité comme un petit fou. C’est donc sur ce ton suave que je réponds. « Nous nous comprenons si bien, Venus Blossom. Il faut savoir vivre … libéré… » Et j’ai grave envie de te faire l’amour sur le bureau, meuf ! De tout balayer pour t’allonger et… (la suite risquerait de devenir trop hard pour vos si yeux chastes les enfants !) De ce fait, je tais le flot de ces pensées si érotiques tandis qu’elle appelle une de ces collaboratrices afin qu’elle lui amène un pantalon. Un Armani d’ailleurs.

« J’en suis sûr que la couture sera bien plus résistante. Vous savez ce qui est dur, est tenace. » Je finis par dire avec un sourire charmeur, secouant légèrement la tête pour faire bouger les boucles. Le pouvoir des bouclettes est méconnu. Enfin beaucoup moins depuis que Jon Snow a appris des choses et que Jamie Fraser Mactavish portait un kilt sans culotte. Ça a son petit effet, je l’affirme ! « Vous savez, vous me sauvez la vie. Je vous dois une fière chandelle. Et je serai tout à fait ravi de vous remercier… à ma manière.  » Finis-je par dire tandis que la porte s’ouvre sur une secrétaire amenant ledit pantalon. Elle repart aussi vite après avoir posé le vêtement sur le bureau, refermant la porte derrière nous. Nous laissant à nouveau seuls. « Il est vraiment beau. » Je finis par dire en le prenant, prêt à le mettre et conserver, à nouveau, toute ma dignité. « Puis-je me permettre de vous demander de vous retourner pour que je puisse changer de pantalon ? » J’ai bien remarqué que ces baies vitrées ont un reflet de folie, mais qu’importe, je ne suis pas assez sage pour lui demander de sortir quelques instants. Bien au contraire. Aussi, j’enlève donc le pantalon après m’être levé et prié pour que la porte du bureau ne s’ouvre pas sur une secrétaire ou une armée de chats désireux de venir sur le bureau. Et j’enfile donc le pantalon perdant la sensation de courant d’air et de fraîcheur. « La taille me va parfaitement bien. » Et c’est clair, on dirait qu’il a été créé pour moi. Et je suis touché de l’attention et de l’aide de la directrice. Et dire que tout le monde la juge terrible. Alors, étant toujours debout, je finis par contourner le bureau pour venir près d’elle. Sans rien dire d’autre, je lui souris de façon charmeuse, le regard flamboyant, prenant sa délicate main entre les miennes. J’y dépose alors mes lèvres dans un baise-main super chaste comparé à ces regards enflammés mais je ne dégage pas ma bouche pour autant. Je me contente de regarder Venus en lui envoyant comme des appels de regards secrets qui veulent tout dire. « Merci mille fois pour votre générosité. » Je souris laissant alors mes lèvres continuer le chemin de sa main jusqu’à son bras. Bon, si je dois aller jusqu’à l’épaule, il faudra alors qu’elle se lève. Mais chaque chose en son temps ! « On doit vous le dire tout le temps… Mais vous êtes très belle Venus. » finis-je par dire, décidé à jouer le Romantic Lover du XXIème siècle. Manque plus que le violon, l’accordéon, les spaghetti et la bolognaise, et la Venus je la mange toute crue !

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Venus E. Blossom
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MessageSujet: Re: Moi j'aime quand ça claque [Venus&Dimitri]   Mer 5 Juil - 18:12



Dimitri & Venus



Moi j'aime quand ça claque.



La tension sexuelle était carrément palpable. Je peux vous assurer que ça n’aurait pas été la même ambiance si c’était Monsieur Holders qui m’avait tenu compagnie. Mais ce Dimitri Cooper, je devais avouer qu’il me mettait dans tous mes états. Bien sûr, je n’en montrais rien. Je restais neutre. A vrai dire, je m’évitais toujours les expressions, ça provoquait des rides. Mais je faisais toutefois une exception alors que l’avocat se retrouvait dans une position des plus inconfortables. Le paquet à l’air durant un rendez-vous professionnel n’était jamais le bienvenu. Je dois avouer que cette situation me faisait sourire. Je ne me permettrais pas de rire, cela pourrait le mettre davantage mal-à-l’aise, mais intérieurement, je riais doucement. Décidément, ce n’était le bon jour pour avoir un tel rendez-vous. Tout d’abord, la venue du chat dans le bureau, s’installant tranquillement sur le bureau comme si c’était son panier. Puis, ça. Ce rendez-vous était plutôt mouvementé dans son genre. Mais je ne m’arrêtais pas à ça. Au contraire, c’était encore mieux maintenant. L’avocat, les mains sur l’entre-jambes, c’était plutôt un beau spectacle. Mais je ne pouvais décidément pas le laisser comme cela, voyons. Soyons professionnels. Je rappelais Janet pour récupérer le pantalon Armani qui avait servi pour le shooting d’hier, à priori, ils devraient faire la même taille. J’avais l’œil. Je savais décelée quand une nana prétextait faire une taille 34 alors qu’elle faisait du 40. Et sachez que c’était un phénomène régulier au magazine. En dehors de ça, je préférais lui montrer que nous étions synchrones. Mon petit coup de changement de jambes, présentant le fait que je ne portais pas de sous-vêtements également était ma façon à moi de lui montrer que je comprenais son problème et ne le jugeais absolument pas. Au contraire, ça me plaisait assez de savoir que l’homme aux bouclettes en face de moi avait le matos à l’air derrière ses petites mimines. Apparemment, vivre libéré était son credo. Pour le coup, il était un poil trop libéré pour un rendez-vous de ce style, mais why not.

« J’en suis sûr que la couture sera bien plus résistante. Vous savez ce qui est dur, est tenace. » Me parlait-il vraiment de la couture ? Son secouage de bouclettes m’hypnotisait presque, que j’en oubliais de répondre. « Vous savez, vous me sauvez la vie. Je vous dois une fière chandelle. Et je serai tout à fait ravi de vous remercier… à ma manière. » ajoutait-il juste ensuite, éveillant ma curiosité. « Et quelle est votre manière de remerciement ? » demandais-je avant qu’on se fasse emmerder par la nana que j’avais appelée au téléphone un peu plus tôt pour le pantalon. Fais chier. Voilà que l’ambiance était à nouveau rompue par un étranger non-désiré. Mais au moins, Dimitri Cooper pouvait se rhabiller avec un vêtement digne de ce nom. Il fallait dire qu’un si beau derrière ne devait pas être couvert d’un si mauvais tissu. Du Armani était de circonstance. Heureusement pour nous, la couturière ne s’attardait pas dans le bureau et ne faisait vraiment que passer pour donner le pantalon à l’avocat. En même temps, les employés ne souhaitaient réellement pas rester longtemps dans ce bureau, il n’annonçait jamais rien de bon. Ainsi, on pouvait reprendre là où nous en étions, seulement nous deux dans ce bureau. « Puis-je me permettre de vous demander de vous retourner pour que je puisse changer de pantalon ? » me demandait alors l’avocat, ne se présentant pas pudique jusqu’alors. Voilà qu’il essayait sûrement de laisser un peu de mystère. Il fallait dire que la température était très vite grimpée dans ce bureau et qu’un simple instant où nos regards ne se croisaient pas ferait retomber la tension. Il fallait dire que cet homme affolait carrément mon rythme cardiaque. « Bien sûr, je vous en prie. » répondais-je en me retournant vers les baies vitrées donnant sur Beverly Hills. Manque de bol pour lui, et quelle aubaine pour moi, les vitres renvoyaient également sur le bureau à l’aide des reflets. Ainsi, je ne manquais pas d’une seconde le spectacle qui s’offrait à moi.

« La taille me va parfaitement bien. » Je me retournais aux paroles de l’avocat, après avoir déguster les meilleures secondes de ma journée. « Vous avez affaire à une experte, pensez bien que j’ai l’œil pour repérer ce genre de choses. » répondais-je en souriant, avant d’ajouter « Faites un tour sur vous pour voir. » Une façon détournée d’admirer à nouveau son derrière qui devait en faire fantasmer plus d’une. « Effectivement. Il vous va très bien. » Il allait de soi qu’à présent, il était à lui. C’était comme un cadeau suite à une belle rencontre. Bien que celle-ci pouvait être un peu plus pimentée, avec grand plaisir. De toute façon, les vêtements utilisés pendant les shootings revenaient souvent aux employés à la fin du mois, ce qui amenait un climat de guerre dans les couloirs, à celle qui chopera le sac Marc Jacobs la première. Entre tirage de cheveux et combat de talons aiguilles, nous ne savions plus où donner de la tête pour contempler ce magnifique spectacle. Mais ce pantalon ne serait pas dans les pièces de shootings à retrouver en fin de mois. Désolé messieurs, il revenait à Dimitri Cooper. Après tout, il en avait plus besoin qu’eux à ce moment-même, et je n’allais certainement pas lui demander de me rendre ce pantalon une fois rentré chez lui. Bien que, cela pourrait faire l’objet d’une seconde rencontre plus rapide que prévue. Ce qui ne serait pas dommage. Par ailleurs, l’homme aux bouclettes approchait dangereusement de moi. Décidément, il n’avait pas froid aux yeux. Passer de l’autre côté du bureau n’était pas la meilleure chose à faire généralement. Encore moins de prendre ma main… Y déposer un baiser… Mon dieu, la température grimpait à nouveau. Il fait une quarantaine de degrés là, ou quoi ? Ses remerciements… Ses regards… A nouveau ses baisers parcourant mon bras. Je n’arrivais même plus à dire quoique ce soit, ce qui était assez rare provenant de moi. J’avais juste une envie : qu’il dégage toutes les affaires présentes sur mon bureau pour qu’il me fasse l’amour. Ici et maintenant. Résiste Venus. Tu ne peux pas craquer la première. « On doit vous le dire tout le temps… Mais vous êtes très belle Venus. » Effectivement, on me le dit tout le temps. Eh merde. Je faiblis. Je passais ma main sur sa joue, comme un remerciement. En plus d’être carrément sexy, il était mignon dans ses propos. C’est qu’il essayait de se donner bonne image, certainement. Ou alors, il disait cela simplement pour avoir ma signature. « Il paraît que je suis encore mieux nue. » répondais-je avec ce regard, ce même regard similaire à celui qu’ils m’adressent depuis qu’il a contourner ce bureau, depuis qu’il est si proche de moi.


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MessageSujet: Re: Moi j'aime quand ça claque [Venus&Dimitri]   Sam 22 Juil - 8:52

D’ordinaire, je suis un gars super sérieux au travail. J’ai la conscience professionnelle, j’ai envie de faire les choses bien comme il le faut. Monsieur Holders est assez content de moi, il ne cesse de me tarir d’éloges concernant mon implication. Il faut dire que la paye est bonne, que son salaire me permet de bien vivre sans craindre dans le rouge, de pouvoir changer d’Audi pour un modèle plus puissant sans avoir besoin de faire un crédit. Aussi, autant dire que mon travail, j’y tiens. Et si je suis assez peu clean quand je suis en soirée, je suis toujours maître de mes émotions et états d’âmes quand il s’agit de me transformer en génial Hard worker du office and management ? T’as compris ? Moi non plus. Et puis, je dois dire que je perds complètement les pédales avec cette Venus. A vrai dire, comment peut-on y résister ? C’est impossible. D’autant plus, quand elle me chauffe autant que je la chauffe, que je réponses à ses avances autant qu’elle répond aux miennes. Et c’est la merde les gars !! La grosse merde si ce n’est que je suis faible. Me voilà donc prêt d’elle, après avoir exhibé fièrement mon derrière bien moulé dans ce nouveau pantalon, prêtée gracieusement par une femme dont on m’a vanté des histoires effrayantes qui ne sont pas. Venus n’est pas une connasse comme présentée. Venus, au contraire, est sublime et je ne peux m’empêcher de lui faire ce compliment, la courtisant comme jamais, allant jusqu’à déposer mes lèvres sur ma main que je baise comme un véritable gentleman. J’aurais pu m’arrêter là, prendre place, attendre qu’elle veuille bien signer le contrat. Mais la vérité est que j’ai carrément oublié pourquoi je suis ici, qu’elle m’attire bien trop, par ses sous-entendus, par ses sourires, par cette main caressant ma joue doucement, par sa façon de me dire qu’elle est bien mieux nue. SI CE N’EST PAS DU SOUS-ENTENDU ÇA !!

Et là, le peu de neurone que je peux posséder à ce moment-là s’éteint doucement, comme une lune laissant place au soleil. Autant dire que je fais dans le romantisme poétique, bien que je n’ai alors plus qu’une seule envie, c’est de voir si effectivement, Venus est mieux toute nue. Mon regard plonge dans le sien, elle est plus petite que moi mais elle dégage une telle prestance, une telle force, que je fonds, que je suis tout retourné et ne réfléchis plus. « Laissez-moi vérifier, s’il vous plait. » T’as vu comment je suis poli sinon ? Ma main vient chercher la sienne et je tire doucement afin qu’elle puisse être debout près de moi. Et à ce moment-là Une armée de chats déguisés en soldat entre dans le bureau je dépose mes lèvres sur les siennes, avec fougue et passion. Parce que j’ai l’impression qu’avec une femme comme Venus, il vaut mieux ne pas la faire attendre, ne pas la laisser trop longtemps pantelante. Une femme comme Venus, ça se satisfait et tout de suite. Alors je n’attends pas et je fonce. Mes mains se posent sur ses hanches tandis que je l’attire à moi pour partager cette envie dévorante. Je sens que je ne serais pas déçu. Et j’ai tellement envie d’être à la hauteur, de lui montrer toute l’étendue de mon talent. Les femmes et les gros câlins, c’est mon dada, mon petit péché mignon. Et Venus, c’est au delà de tout ça. Doucement, je l’amène vers son bureau, au milieu plus précisément dans un but bien précis. Mes mains s’activent à caresser chaque courbe pulpeuse de son corps jusqu’à descendre sur son postérieur pour la hisser légèrement histoire de la poser sur son bureau. Je compte bien lui faire l’amour passionnément sur ce bout de bois, là où tout a commencé… Et finira d’ailleurs bien que ça sonne crade dit comme ça #Heeerk. Un coup d’œil au niveau des dossiers posés me fait voir le mien, celui qu’elle n’a pas signé. Ce n’est pas grave, la signature se fera après. A ce stade-là, mes neurones ne pensent qu’à une chose, vérifier si Venus possède bien une culotte ou non. Si c’est le cas, elle m’aurait menti mais je n’aurais alors qu’à la lui enlever, bwahahahahaha !
Mes lèvres n’ont pas quitté les siennes tandis que je l’embrasse toujours avec fougue, laissant ensuite ma bouche descendre pour se poser dans son cou. Elle a un parfum tellement enivrant Venus. Et puis mes mains se glissant sous sa robe peuvent constater qu’effectivement, elle est comme moi. C’est un esprit libre. Une personne qui a du cran, peu peur du commun des mortels. « Vous êtes irrésistible. » Je sussure déposant un souffle chaud contre son épiderme. J’ai l’impression d’être en feu, j’ai chaud, envie d’enlever tous ces vêtements nous gênant, envie de beaucoup de choses. « Besoin de rien, envie de toiiiii »
Quand soudain…

TOC TOC TOC -> Ceci est le bruit d'un couillon frappant à une porte.

Mon réflexe est inné et je me détache de Venus pour me décaler et me poster devant la fenêtre comme si j’étais un fana des paysages d’immeubles luxueux se trouvant autour de nous. D’ailleurs, les baies vitrées nous exposent à la vue de tous. Mais qu’importe, j’aime le danger. Et puis, heureusement, que j’ai eu le temps de me poster contre la fenêtre que la salariée entre sans plus attendre et expose déjà sa demande, la voix tremblante et la mine paniquée. « Madame Blossom, d’Artagnan vient de s’enfuir… Mais genre, il s’est vraiment enfui… Il a quitté les locaux et nous sommes en train de le chercher. Je voulais vous prévenir. » J’ose me retourner, médusé pour fixer la jeune fille. Qu’on soit bien clair, je m’en moque du chat. Je ne suis pas adhérent à la PETA et encore moins défenseur de la cause animale. Mes sièges sont en cuir de taureau dans la voiture ok ? Mais là, je suis chaud bouillant, au garde à vous et cette cruche ose venir parler d’un chat ? Aussi, avant que Venus ne puisse répondre, je reprends mon ton professionnel « Peut-être avez-vous un endroit plus « calme » pour signer le contrat, Venus Blossom ? » Je demande à l’attention de Venus, essayant de capter son regard, lui envoyant une lueur enflammée de passion, de désir. Non parce que soyons clairs, du chat je m’en branle, je veux faire l’amour moi.

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Venus E. Blossom
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MessageSujet: Re: Moi j'aime quand ça claque [Venus&Dimitri]   Mer 16 Aoû - 20:37



Dimitri & Venus



Moi j'aime quand ça claque.



Dimitri et ses bouclettes magnifiquement bien dessinées. Dimitri et son ton si professionnel en entrant dans le bureau. Dimitri et son pantalon qui craque après avoir rattrapé un chat aux poils soigneux, comme il semblait le décrire. Dimitri et ses phrases toutes plus aguicheuses les unes que les autres. Dimitri et son corps, sa voix, son regard… Dimitri qui me donnait follement envie de balancer tout ce qu’il pouvait bien y avoir sur ce bureau, ou alors explorer la douceur du tapis dans le coin salon de mon immense bureau. Oui, j’avais envie de lui. J’avais envie de lui depuis son premier pas dans mon bureau. Et, à en détecter les signes, cela devait être de même de son côté. Mais cela était beaucoup plus amusant en se cherchant, s’allumant à coup de jeux de jambes, de changement de pantalon épousant parfaitement les formes de ses petites fesses bien rondes qui me donnaient carrément envie de les croquer, de sous-entendus qui étaient plus sur-entendus qu’autre chose, et des « Laissez-moi vérifier, s’il vous plait. » qui avaient le don de m’émoustiller comme il le fallait. « Je vous en prie. » A ce même moment, je me retrouvais debout, face à lui, face à cet homme qui me faisait tant d’effets. Un baiser. L’échange passionnel de nos deux personnes. Il savait faire, un vrai professionnel. Enfin, je ne me bridais plus alors que l’avocat me rapprochait un peu plus de lui et ma main partait à la découverte de ses si belles bouclettes. Parce que, ouais, il le fallait t’vois. Je n’arrivais plus à réfléchir, mon corps contrôlait clairement ma tête. En temps normal, j’aurais cessé cette situation la seconde d’après où elle aurait malencontreusement dévié. Après tout, j’avais une réputation à garder. Certes, il m’était déjà arrivé d’avoir quelques débordements de ce genre, bien trop d’ailleurs, mais il fallait que cela reste occasionnel, et surtout, très secret. J’aurais dû créer des contrats sexuels comme Christian Grey, avec une clause de confidentialité, mais je n’étais pas aussi barge et généralement, ces hommes s’avaient à qui et quoi ils avaient à faire. Notre baiser, si intense soit-il, s’estompa pour s’emparer mon cou. Un frisson. Des poils hérissés. Les yeux fermés. Une chose était sûre : je savourais ce moment. « Vous êtes irrésistible. » Inutile de dire quoique ce soit de mon côté, il devait certainement avoir, sous ma robe, la preuve que je lui renvoyais le compliment.

*TOC TOC TOC*

BORDEL. Le frappement de porte refroidissait totalement l’atmosphère de notre rendez-vous. J’abaissais ma robe, remettait quelques mèches de mes cheveux à leur place, tapotais mes joues qui avaient pris quelques couleurs avec cette chaleur soudaine dans mon bureau, et jetais un rapide coup d’œil en direction de Dimitri qui avait pris place devant les baies vitrées. Je me raclais la gorge afin d’accueillir d’une voix éclaircie la personne qui méritait clairement d’être virée pour arriver un moment si inopportun, d’autant plus quand celle-ci n’attendait pas ma permission pour faire son interruption dans mon bureau avec une tête de merlan frit. « Madame Blossom, d’Artagnan vient de s’enfuir… Mais genre, il s’est vraiment enfui… Il a quitté les locaux et nous sommes en train de le chercher. Je voulais vous prévenir. » Un soupir, qu’il était rare d’emmètre, sortait de ma bouche. Ce qui avait le don d’effrayer encore plus la demoiselle. Et alors que j’allais répondre à cette sotte, Dimitri pris la parole en premier. « Peut-être avez-vous un endroit plus « calme » pour signer le contrat, Venus Blossom ? » Est-ce qu’avec ça, la blondasse allait comprendre qu’elle dérangeait plus qu’autre chose ? Ohlala, non, elle semblait camper devant la porte jusqu’à ce que je réponde quelque chose. « Euh… Hm. » dis-je d’abord, manquant de contenance après un tel début qui me laissait sur ma faim, en regardant Mister Cooper, avant de retourner mon regard vers la porte de mon bureau avec l’idiote qui y restait postée. « Vous ne voyez pas que vous dérangez A NOUVEAU ? Que voulez-vous que je fasse ? Il ne doit pas être bien loin. Il ne va pas prendre l’ascenseur tout seul, réfléchissez ! » répondais-je à l’autre incompétente d’un ton des plus glacials, avant de reprendre « Et Juliet, quand vous retrouvez le chat… Inutile de me prévenir, ok ? Je suis EN RENDEZ-VOUS. Ne me dérangez plus jusqu’à ce que je vous l’autorise. » Ainsi, je repensais à la question de Dimitri Cooper. Un endroit plus… Calme ? Mon dieu, non. Du moins, pas dans le bâtiment. Ou encore moins avant que je ne lui saute dessus par désir. Je ne pouvais plus attendre. Il me le fallait. Maintenant. J’aurais pu l’emmener chez moi. Oui, j’aurais pu. J’aurais pu lui dire que l’endroit le plus calme était hors de ce bâtiment où nous étions sans cesse dérangés. J’aurais pu prétendre à mes subordonnés que je quittais ce bureau en compagnie de Dimitri Cooper pour aller parler de ce contrat autour d’un verre, ou que sais-je. Mais je m’interdisais catégoriquement de quitter ce bureau. Ce serait mélanger le professionnel et le privé. Certes, nous avions certainement déjà franchie cette frontière, mais qu’importe. Je me retournais à nouveau vers le jeune avocat. « Nous ne serons plus dérangés. » assurais-je alors, une fois que la porte de mon bureau fut fermée par l’employée. « Alors, reprenons où nous en étions. Ce contrat… » ajoutais-je d’un ton des plus sérieux, tandis que je le dévorais complètement du regard, d’une seule bouchée.


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Dimitri Cooper
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MessageSujet: Re: Moi j'aime quand ça claque [Venus&Dimitri]   Dim 27 Aoû - 9:13

Je suis excité comme un petit puceau qui sait qu’il va copuler pour la première fois. Il faut dire que Venus produit un tel effet, c’est dingue. Elle est vraiment … parfaite. Pourtant, des relations avec des femmes mûres – Dieu Merci Venus, ne lira jamais ceci - j’en ai eu. Parfois, on tombe sur une femme en boite de nuit cherchant plus l’homme d’une nuit que l’homme de sa vie. Et forcément, le feeling se fait. Ça passe bien. On est content. On s’envoie en l’air et on s’oublie. Point à la ligne. Fin de l’histoire et au moins, je montre, avec une certaine classe, que les hommes jeunes sont endurants, que leur mari quarantenaire à la bedaine pigeonnante n’est plus ce qu’il était il y a vingt ans en arrière. Mais Venus c’est autre chose, c’est pour ça que je dis qu’elle est, en tout point, parfaite. Elle a ce mélange de classe naturelle, cette autorité, cette délicatesse alliée à une force. Elle est un geyser de contradictions et ça me donne encore plus envie. Diablement sexy d’ailleurs, ça on ne peut le nier. Je suis sûre que nue, elle doit être magnifique. Mais ça, elle me l’a déjà confirmée. Et étrangement, je la crois. Parce que la vérité se lit dans son regard, peut-être aussi que Venus n’est pas le genre de femmes à surjouer ou à trop en faire, elle doit toujours avoir ce qu’elle veut. Et dans un sens, ça me plait. J’ai l’impression de tomber sur mon double même si je ne suis pas directeur, même si je n’ai que vingt-sept ans, même si à côté d’elle, je suis si bas dans cette pyramide. Et pourtant, nous brûlons du même désir l’un pour l’autre. Un désir qui va être assouvi ou qui aurait pu l’être si cette maudite porte n’avait encore signalé que 1) la cruche de secrétaire est encore là, 2) heureusement qu’elle a toqué parce que sinon… Et d’ailleurs, quand elle entre, je ne peux m’empêcher de soupirer de frustration, surtout quand il est question de ce putain de chat de malheur. J’ai presque envie de le retrouver, de le choper par la queue et de le faire tournoyer comme un lasso avant de le balancer du dixième étage par une fenêtre ouverte #prayforthecat #BBestencolère #laPETAaussi. Mais hélas, je me contente de suivre l’échange, complètement fasciné, entre Venus et sa secrétaire. J’ose même intervenir en évoquant la possibilité de trouver un endroit sombre. Ce qui ne serait pas mal ouais. J’ai terriblement envie de faire l’amour maintenant, je ne tiens pas à repartir frustré. C’est mauvais pour le transit, il paraît. Aussi, suis-je satisfait de voir la secrétaire être congédiée et sommée de ne plus jamais revenir pour parler du chat. Celle-ci repart donc extrêmement confuse. Et lorsqu’elle ferme la porte, je remarque un détail auquel je n’ai pas pensé. Un détail me faisant sourire tandis que la brune sulfureuse demande à ce que nous reprenions là où le feuilleton s’était arrêté.

« Juste une seconde… Je règle un petit souci… » Je dis en me dirigeant vers sa porte. Oui, je me permets mais il s’agit d’une conversation de survie, pour elle et pour moi. Je n’ai pas envie que Monsieur Holders apprenne que j’entretiens des relations intimes avec ses plus hautes clientes et je pense que Venus n’a pas envie d’alimenter les ragots. Même si je doute que d’un seul regard, le silence doit s’imposer. Cependant, tourner le verrou de la porte me semble être une solution plus sympathique et permettra de reprendre contenance plus facilement le temps que sa maudite secrétaire revienne et sans doute nous dira que d’Artagnan a été retrouvé dans une fourrière en train de libérer son frère comme dans Prison Break. Mais je n’en suis pas là, j’en suis au stade où je reprends une voix charmeuse, où je me dirige vers la brune, avec une idée bien précise. Quand bien même, ce petit jeu me plaît. « Vous avez raison… Il ne manque à-qu’à examiner ce contrat dans les moindres détails. » Je susurre une fois que je suis devant elle. Comme tout à l’heure, je peux alors plaquer mes lèvres contre les siennes, l’attirant à moi avec une fougue incontrôlée, le désir pour seul arme de motivation. Tandis que cette fois-ci, je ne perds plus de temps pour savourer la passion nous animant, laissant mes mains glisser sur chaque parcelle de son corps, explorant la douceur de sa peau au niveau de ses cuisses. Il y a tellement de fougue que les gestes sont peut-être brusques, je n’en sais rien. A vrai dire, je ne sais plus trop bien ce qui est bon ou mauvais. Pour moi, tout est passionnel, tout est soupir, tout est mouvementé, si bien que du bureau, nous finissons au sol, sur la moquette dans un râle de gémissements exhalté par l’échange – tout à fait standard et professionnel – que nous avons. Et bon sang, Venus est si belle, si magnifique, tellement de choses que j’oublie dans l’instant d’après bien trop occupé à savourer chaque minute de cet échange intime mais terriblement sexy. Jusqu’au moment où les corps finissent par rendre les armes, dans cet espace entre le bureau et la baie vitrée. J’aime montrer mon postérieur à la vue des autres gratte-ciels mais j’en ai rien à faire. Je me contente juste de reprendre mon souffle, hagard et à moitié lessivé par trop d’efforts. JE ME TUE AU TRAVAIL QUE VOULEZ-VOUS. Cependant, mon sourire est là tandis que je caresse doucement le visage de Venus, laissant mes doigts effleurer ses fines lèvres. « Vous avez oublié les paraphes sur le contrat, Venus… » J’ajoute d’une voix bien plus apaisée, l’air rieur me rappelant qu’avant tout, il était question de signer un contrat, pas de se retrouver à moitié nu, sur une moquette dans un bureau avec la gérante sous moi. Mais que voulez-vous, c’est les aléas du métier… Un aléa sexy en tout cas.

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Venus E. Blossom
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MessageSujet: Re: Moi j'aime quand ça claque [Venus&Dimitri]   Sam 23 Sep - 0:34



Dimitri & Venus



Moi j'aime quand ça claque.



DClairement, je voulais des rendez-vous comme celui-ci tous les jours si c’était possible. Et de préférence, avec le bel avocat que fait Dimitri Cooper. Ma foi, je pensais que les avocats sexy n’existaient que dans les séries diffusées à la télévision. Dans le genre avocat sexy qui défend sa cliente coûte que coûte, tombe amoureux d’elle, mais elle finit par faire dix années de taule, il l’attend à l’extérieur ces dix années, pour qu’ils se retrouvent finalement dix piges plus tard, plus amoureux que jamais. Ok, là nous étions loin de ce scénario, mais vous avez compris à quel avocat sexy je faisais allusion. Un avocat comme Dimitri Cooper donnait fichtrement envie d’être défendue devant la cour. Bon, en l’occurrence je n’avais rien d’une criminelle ou un semblant criminelle pour avoir affaire à un avocat, car Dimitri Cooper s’était spécialisé dans autre chose. Un avocat du travail, j’imagine ? Je n’y connaissais absolument rien. Mais en retour, j’étais persuadé qu’il ne connaissait rien des divers eyeliners, des différentes textures de laques ou la différence entre des cheveux ondulés et bouclés. Alors, no jugement. Chacun sa spécialisation. On sentait toutefois qu’il avait plusieurs cordes à son arc. Avocat sexy, ça c’était évident. Mais également doigts de fée, regard de braise et petit minois adorable devraient également être inscrit sur son curriculum vitae. Concrètement, je n’avais pas besoin d’avocat, mais j’avais envie de l’engager quand même. Dans la non-nécessité, j’allais l’engager pour autre chose : m’apporter le plaisir que je souhaitais, en plus de lui apporter celui qu’il désirait également. Bon compromis, n’est-ce pas ? Inutile de se mentir, nous avions, tous les deux, envie de l’autre. Disons que les jeux de regards, les paroles plutôt crues et les mains baladeuses, en plus des lèvres accrocheuses, laissaient peu de place au doute. Il fallait bien sûr que l’autre abrutie d’employée vienne à nouveau nous déranger avec sa saloperie de matou qui a pris la fuite. Que pouvais-je y faire ? Absolument rien. Elle a cru quoi ? Que j’allais dire au revoir à l’avocat avec qui j’avais rendez-vous pour filer à la chasse au chat fuyard ? Quelle blague… S’ils ne pouvaient pas garder un chat, comment pouvaient-ils gérer un magazine, sérieusement ? Décidemment, il n’y avait que moi qui bossais ici… Les autres n’étaient que des bons à rien, incapable de faire quelque chose sans moi, et des débiles profonds qui n’ont pas la moindre conscience des priorités. A leurs avis, était-il plus important de courir derrière un chat ou bien de terminer un rendez-vous important ? Tss. C’est après l’avoir renvoyée paître qu’on pouvait finalement retourner à nos occupations. A savoir, faire grimper la température de la pièce jusqu’à ce que le thermomètre explose. L’objectif du jour était clair : non pas signer ce contrat, mais bel et bien coucher avec Dimitri Cooper. C’était devenu obligatoire à l’heure qu’il était. Mes hormones étaient en ébullition, comme une adolescente qui aurait trop bu lors d’une soirée alcoolisée et qui croise un mec tellement canon qu’elle a envie de se mettre à poil tout de suite. Vous voyez le délire ? Je crois que les bouclettes de l’avocat y jouaient beaucoup. Les voir sautiller et remuer dans tous les sens à chacun de ses mouvements, m’excitait bien trop.

« Vous avez raison… Il ne manque à-qu’à examiner ce contrat dans les moindres détails. » disait un Dimitri Cooper à la voix suave, me faisant frissonner en s’approchant de moi après avoir fermé le verrou de la porte. Verrou qui se fermait que très peu tellement les autres abrutis avaient besoin de moi toutes les cinq secondes. Allaient-ils survivre plusieurs minutes ? ne connaissant pas l’endurance de Dimitri, je ne préfère pas m’avancer. À suivre. Et ainsi, nous pouvions retourner à l’endroit où nous nous étions arrivés. Nos lèvres se plaquèrent à nouveau, en espérant qu’elles ne soient pas à nouveau séparées par un aventurier malchanceux, tentant d’entrer une fois de plus dans le bureau. S’il tambourinait sur la porte, ce serait le pompon. Par le plus grand des bonheurs, plus le temps passait, plus nous nous explorions d’autres parties de corps de chacun sans que l’on se fasse interrompre. ON MET VRAIMENT DU CŒUR AU TRAVAIL, FRANCHEMENT. Pas de chat aux environs ? Parfait. Du bureau, nous passions d’un coup d’un seul sur la moquette recouvrant le sol. Et qu’on se le dise, la moquette est clairement plus confortable que du parquet. Nos corps ne faisaient alors qu’un et j’espérais que les murs soient bien isolés. Déjà que ce n’étaient que des vitres, cachées par de simples stores, je doutais légèrement de l’étanchéité sonore de ces dernières. Il ne faudrait pas que ça revienne aux oreilles de personnes malintentionnées du magazine, ou celles de Monsieur Holders. Il ne faudrait pas qu’il m’amène un autre avocat la prochaine fois. Désormais, je ne voulais que Dimitri. Un Dimitri sur lequel j’osais déposer ma tête sur son épaule après avoir partagé le moment que nous espérions depuis son entrée dans mon bureau. « Vous avez oublié les paraphes sur le contrat, Venus… » Il s’essayait même à de l’humour, wow. Et bonne cliente après l’amour, je riais timidement. « Exact, Dimitri. » Adieu les formalités, nous étions tous les deux passés à l’enlèvement du nom pour garder seul le prénom. Trop de familiarité. Je me levais alors de ma moquette souillée pour remettre mon bas, me penchant vers le bureau pour attraper le fameux contrat, avant de me retourner vers le beau brun. « C’est ainsi que vous obtenez chaque signature de contrat ? » demandais-je innocemment. Pas que je vais faire ma jalouse, loin de là. Juste question de savoir si j’étais spéciale ou non. Juste pour mon ego, voyez-vous. Puis sans même attendre la réponse de l’avocat, j’apposais ma signature sur le bout de feuille. Attrapant le contrat, je le tendais à Dimitri, souriant en ajoutant « C’est quand vous voulez pour un renouvellement de contrat. »


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