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 C'est la danse des canards, Motherfucker ! [Zack&Matt&Dim]

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Dimitri Cooper
Admin fou-fou
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DATE D'INSCRIPTION : 18/08/2015
MESSAGES : 996

MessageSujet: C'est la danse des canards, Motherfucker ! [Zack&Matt&Dim]   Ven 19 Mai - 18:59



Vendredi soir, c’est le weekend. L’instant décisif où l’on doit réfléchir quant au programme de la soirée. Vendredi soir, c’est aussi l’instant où on saura, bien évidemment, si on aura au moins une ou deux gueules de bois, qu’il faudra se lever en étant crevé le lundi matin pour aller au boulot. En l’occurrence, c’est vendredi soir et je suis carrément claqué de la vie. La semaine a été longue, éprouvante. Bosser avec des femmes rend la chose extrêmement fatigante. Et finalement, je suis bien content d’être un mâle. Même si ce soir, je suis crevé. La faute à un weekend d’avant bien trop chargé. J’ai fini, encore une fois, torchon carpette, en compagnie de Zack et autant dire que durant toute la semaine, nous n’avons cessé de proclamer que vendredi serait un soir de repos, sans soirée, sans alcool, sans minettes, sans rien. Juste moi et le canapé. Et finalement, alors que je pensais rester seul au monde, Zack a finalement ramené sa tête de cocker et ses yeux de merlan frit pour qu’on se fasse un boite à boite histoire de décompresser. Et n’allait pas croire que des mecs, en soirée maison, se mettent en pyjama et parlent des potins, des derniers vêtements achetés ou de la dernière série regardée. Bien au contraire. Nous, les hommes, on joue à la play, on boit de la bière et on se commande une bonne pizza. C’est cliché je sais, je sais mais qu’est-ce que c’est bon. Même si pour l’instant, je suis en train de me prendre une tôle de la part de mon ami. Nous jouons à Fifa et depuis, il ne cesse d’enchainer les buts. « Hey oh ! Tu sais qu’on joue au foot là ? C’est pas du hand, hein ! » Je m’exclame fort indigné alors que je viens de me prendre un nouveau but dans la tronche. « C’est pas possible… Tu triches, il y a quelque chose. » j’ajoute d’une voix boudeuse bien que les yeux pétillent trop pour laisser croire que ça m’affecte. A vrai dire, j’ai acheté une ps4 juste pour dire que j’en ai, bien que je ne m’en serve peu. J’ai trop de boulot et pas le temps. A vrai dire, j’ai le temps de rien. « En tout cas, ça fait du bien de se poser un peu. » Je finis par dire à l’attention de mon ami. Et c’est vrai, des bières, de la pizza, que demander de plus ? Il faudrait effectivement le troisième membre faisant partie de notre secte mais ce dernier a disparu, hélas.

Cependant, après moult parties jouées, la pizza mangée et la bière avalée, force est de constater qu’on se retrouve bien vite comme deux glandus, affallés sur le canapé. « On est bien en soirée n’est-ce pas ? » Je finis par dire d’une voix blasée et ensommeillée. Si ça continue, on va se faire le bisou du soir et se souhaiter la bonne nuit. Or, ce n’est pas ce que je souhaite. Je veux rester éveillé. C’est vendredi soir bordel de dieu ! Alors pour éviter de m'endormir, je préfère parler « Franchement, Matt c’est vraiment un crevard ! Il aurait pu ramener son cul, moi je dis. » Tournant la tête, je finis par sourire d’un air malicieux – vous savez le genre de sourires laissant présager le pire ? – et j’ajoute d’une voix bien plus enjouée. « A mon avis, il devient canard ce petit. Il est avec quelqu’un mais il nous le cache pour ne pas qu’on sache ! Je suis certain qu’il doit être tout mielleux, tout niaiseux. » Forcément, les esprits mâles, sur ce genre de suppositions, s’échauffent bien vite. Et finalement, on finit par se motiver à vérifier si effectivement, notre ami Matthew est casé ou non. S’il est effectivement devenu ce qu’on appelle – dans le jargon de notre trio – un canard, un mec soumis, aux petits soins pour sa chérie. C’est de cette façon qu’on se motive vite fait, bien fait et qu’on se rend chez notre ami Matthew. On a conscience qu’on va le déranger, qu’on va l’agacer mais qu’importe ! Dans notre esprit, on se marre déjà bien à l’idée de pouvoir l’embêter. «  Tu paries combien que le canard n’est pas seul ? » Je demande à l’attention de Zack tandis que nous roulons dans les quartiers huppés de Beverly Hills. Le temps d'arriver là où il habite et de garer la voiture, on est bien motivé. En plus, comme on a décidé qu'on devait inspecter la canardisation - paye ton nouveau mot - du p'tit richard, on s'est bien habillé pour l'emmener faire la fête. Bon Ok. C'était pas prévu. Bon Ok, je voulais être pépère et ne pas me mettre la race. Mais je suis faible. ET PIS C'EST LA FAUTE DE ZACK ! M'enfin, on monte jusqu'à l'appartement de Monsieur McGregor après avoir sonné et s'être fait passer pour une livraison urgente. Ça marche toujours. Et lorsqu'il ouvre la porte, je ne trouve rien de mieux à dire d'une voix grave « C'est la danse des canards, motherfucker... »
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Zackary P. Larson
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DATE D'INSCRIPTION : 08/04/2017
MESSAGES : 36

MessageSujet: Re: C'est la danse des canards, Motherfucker ! [Zack&Matt&Dim]   Sam 27 Mai - 19:30

Quand on se mettait la gueule à l’envers, on se dit par la suite « Plus jamais ! ». Il fallait toujours trois cents ans pour s’en remettre... et le boulot n’était pas du genre à attendre ou à se faire tout seul. Ce n’était pas les petites fourmis qui allaient faire en sorte que ses contrats se fassent signer et lorsque ses contrats étaient signés, à lui les bébés chèques à un million de dollars ! Vous croyez que s’il plantait ses chèques, de l’argent poussera après avoir pissé dessus pour arroser ? Ouais, le blond pouvait rêver. Les soirées avec Dimitri lui faisaient peut-être péter deux trois neurones là ! Et pourtant, c’était difficile de ne pas avoir cette envie de ressortir.

En ce vendredi soir, c’était hors de question de laisser son ami se reposer de sa semaine difficile. En réalité, c’était difficile pour Zack d’être seul. La solitude était un ennemi monstre, et c’était sans parler que Dim était toujours d’une bonne compagnie. Non, ne croyez pas que le blond le prenait comme bouche-trou, loin de là. Hey, il ne fallait pas déconner. Les bons amis étaient souvent là pour venir squatter et c’était ce qu’il fit en débarquant chez l’avocat. Si celui-ci ne voulait pas sortir, autant faire une soirée maison avec bière, pizza et Fifa. Franchement, n’était-ce pas une magnifique devise qu’il fallait graver dans la roche ? « Bière, Pizza, Fifa ! ». Ca envoyait du pâté ! Et ce qui envoyait plus du pâté ? C’était le fait que Zack défonçait Dimitri au jeu. Pas qu’il soit mauvais joueur de base mais presque, alors de défoncer l’avocat l’enchantait.

- C’est ce que je devrais te dire là ! C’est du foot ! Ton gardien sert strictement à rien à part faire le mort là !

C’était à se demander de ce qu’il faisait de ses mains sur la manette. Il n’était pas très habile avec, en tout cas.

- Tu devrais muscler tes doigts à la branlette, tu gagnerais en habilité ! conseillait Zack.

Oui, pour avoir de belles réparties de la sorte, c’était du Zack tout craché. Depuis le temps, Dimitri en était habitué.

- Je ne te le fais pas dire ! approuva le blond.

Se poser de temps en temps comme un caca ne faisait pas mal. Vraiment pas. Il aimait son boulot, il avait ses heures où il faisait son sport mais des moments comme ça où il ne foutait royalement rien : juste son pote, juste une console et la bouffe, c’était ce qu’on appelait le paradis ! Mais les deux énergumènes ne purent s’empêcher d’avoir une belle pensée à leur troisième compère : Matthew. Franchement, celui-là leur manquait. Il manquait beaucoup de choses, ce bouffon ! Selon Dimitri, Matthew s’était fait « canardiser ». Il se faisait tenir les burnes par une petite femelle... Mais ça, il fallait que les deux amis le sachent, ou bien, pour vérifier leur petite théorie, il fallait qu’ils prennent leur ami en flagrant délit ! De ce fait, il fallait partir à l’aventure ! Ce fut alors comme ça qu’ils partirent dans les rues de Los Angeles pour débarquer à l’improviste chez leur ami.

- Si t’as raison, je t’offre une bouteille de tequila, une boite de capotes et des M&M’s.

Quoi ? C’était un pari, non ? En tout cas, ils allaient très vite le savoir puisqu’ils arrivèrent enfin. Après avoir sonné et dit que c’était une livraison urgente, ils purent entrer dans l’immeuble sans problèmes. Voilà ce que c’étaient de bons amis, ça s’incrustait grave ! Enfin devant la porte de ce cher Matthew et lorsque celui-ci ouvrit, les salutations étaient vite fait. En réalité, les salutations n’existaient plus.

- C’est ce qu’on appelle une belle livraison urgente, n’est-ce pas Dim ? lâcha-t-il en tapotant sur l’épaule de son pote. Avoues, t'es content de nous voir ? s'adressa-t-il à Matt avant d'ajouter : Alors ? Par où ça se passe ?

Zack était prêt à entrer comme s’il était chez lui, sans gêne, en mode gros fouineur.
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Matthew McGregor
Admin prétentieux
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DATE D'INSCRIPTION : 13/03/2016
MESSAGES : 1819

MessageSujet: Re: C'est la danse des canards, Motherfucker ! [Zack&Matt&Dim]   Dim 28 Mai - 20:30

« Et donc, quelles sont vos expériences en terme d’édition ? » Matthew ne comprenait toujours pas pourquoi c’était lui qui devait se farcir les entretiens pour de simples stagiaires. N’avait-il pas d’autres choses à gérer dans sa vie d’éditeur ? Malgré tout, il mentirait s’il ne prétendait pas qu’il aimait bien tout contrôler. Quitte à devoir s’encombrer d’un ou d’une stagiaire, autant que le candidat passe entre ses filets. Il fallait admettre que le prochain qui passerait après Héloïse avait intérêt à se montrer à la hauteur. Enfin pour l’heure, il voyait plus son labeur comme une punition que son père lui infligeait. Ce dernier n’avait clairement pas dirigé l’affront de son fils en officialisant sa relation avec une simple stagiaire qu’il portait jusqu’ici dans son cœur. Depuis, il parlait à peine à Matthew, se contentant de l’avilir toujours plus de travail et de déposer des dossiers de candidatures sur son bureau. L’auteur n’appréciait pas de se laisser faire de la sorte, mais pour en avoir discuté avec sa petite amie, il jugeait qu’il valait mieux ne rien dire et attendre que sa fureur se tasse. De toute manière, il ne pourrait rien contre eux. Les choses étaient faites ainsi, et il n’était pas en pouvoir de faire cesser leur relation. Ils faisaient donc profil bas. Héloïse avait la chance de ne plus faire partie de l’entreprise avant la rentrée, pouvant profiter de vacances bien mérité. Elle s’enthousiasmait d’ailleurs du prochain voyage qu’ils allaient faire en France. Matthew était parvenu à se dénicher deux semaines au mois de juillet dont il pourrait disposer à sa guise. Il s’était étonné de la facilité avec laquelle il les avait obtenues. Certes, il restait le patron, mais son père ne s’était opposé en aucune façon. Là encore, il soupçonnait que McGregor Senior préfère voir son fils hors du paysage pour quelques temps. Matthew n’allait très certainement pas s’en plaindre. En revanche, ce n’était pas la même pour ces fameux entretiens où aucun ne brillait à ses yeux. Il tapota du bout des doigts sur son bureau, attendant la réponse de cet étudiant hagard. « Euh… je n’en ai pas vraiment. Mais… je distribuais les journaux quand j’étais petit. » L’éditeur haussa les sourcils. Sérieusement ? Quel espèce de gros cons. « Impressionnant. » lâcha Matthew avec froideur, ce qui ne parut pas ébranler le moins du monde le candidat. Il poursuivit courageusement l’entretien, posant d’autres questions où il obtint des réponses aussi pertinentes que s’il s’était adressé à un poulpe handicapé jusqu’à jeter l’éponge. « Merci de votre présence. Nous vous recontacterons ultérieurement. » Allez, casse-toi ! Matthew lui serra poliment la main jusqu’à ce que l’étudiant ne prenne congés. Il lâcha un long soupir de lassitude, s’enfonçant dans son fauteuil. Il attrapa son portable, envoyant un message à Héloïse pour se plaindre des boulets misérables qu’il voyait défiler dans son bureau depuis plusieurs jours. Elle parvint à lui redonner le sourire en lui envoyant une photo de son ordinateur où elle planifiait déjà leur départ pour l’Europe. Il n’eut jamais aussi hâte de partir qu’en cet instant.

Heureusement, la journée prit fin et Matthew put rentrer chez lui, profitant d’un repos bien mérité. Il aurait aimé qu’Héloïse soit présente, mais dîner de famille oblige, elle était chez son père et ses grands-parents. Elle l’avait bien sûr invité, mais le jeune homme était épuisé, n’ayant aucune envie de tenir la conversation toute la soirée. Certes, l’atmosphère chez les Bennett était détendue et chaleureuse, mais sa fatigue était trop présente. Si bien que lorsqu’il rentra chez lui, il n’eut qu’à jeter ses affaires sur le fauteuil de l’entrée avant d’aller se servir un verre. Il pouvait pleinement se détendre, soulagé à la perspective que ce soit déjà le weekend. Il ne put pourtant pas s’empêcher, après quelques gorgés de whisky, de prendre sa tablette pour checker ses mails de la maison d’édition. Il était en train de répondre à une invitation pour un salon du livre organisé du côté de Santa Monica, quand la sonnette retentit. Ni Rose, ni June n’étaient présentes pour ouvrir. Il s’en chargea lui-même, étonné qu’il puisse s’agir d’une livraison à cette heure. Il ouvrit malgré tout, et quand il vit Dimitri et Zackary sur le seuil de sa porte, il comprit mieux cette histoire de livraison. « Sérieux, les gars… » souffla-t-il, le ton de sa voix trahissant son amusement. Matthew s’appuya contre le battant de sa porte. « Laissez-moi deviner, je sens que vous venez me livrer un bon lot de conneries. » Il s’agissait d’une marque de fabrique chez le trio. Enfin, surtout de la part de Zack et Dimitri. Matthew avait rencontré Dimitri en premier, quelques années auparavant. Il l’avait aidé dans une histoire de procès pour la boîte avant de se faire engager dans une plus grande entreprise. Les deux hommes s’étaient étonnement bien entendus, et réalisant tous les deux leur plaisir pour la fête et les filles, ils avaient fait de nombreuses soirées ensembles. Zackary, fraîchement arrivé à Los Angeles, les avait rejoints bien plus tard. Ils étaient le trio infernal. Toutefois, avec la présence d’Héloïse qui prenait de plus en plus de place dans sa vie, il ne pouvait plus les voir aussi régulièrement, et surtout, participer aux fêtes. « Je suis aux anges. » répondit-il avec sarcasme quand Zack demanda s’il était heureux de les voir. Dans le fond, cela lui faisait toujours plaisir, mais les hommes, ils ne se le disent pas entre eux. Pas besoin d’autant de manières. D’ailleurs, poursuivant ce courant de pensées, les deux gars s’incrustèrent dans son appartement sans permission. « Faites comme chez vous. » lança Matthew en refermant la porte, plus pour lui-même puisque ses amis s’étaient déjà volatilisés dans le salon. Il les rejoignit. En voyant les attitudes étranges, il fronça les sourcils et enfouit ses mains dans ses poches. « Je peux savoir ce que vous cherchez ? Si c’est pour l’alcool, c’est toujours au même endroit. » Ils étaient déjà bourrés ou quoi ? Il s’approcha du bar, allant servir un verre à ses deux comparses, tout en se resservant lui-même. « Et maintenant, je peux savoir ce que vous foutez ici ? » demanda l’éditeur, un léger sourire en coin.
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Dimitri Cooper
Admin fou-fou
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DATE D'INSCRIPTION : 18/08/2015
MESSAGES : 996

MessageSujet: Re: C'est la danse des canards, Motherfucker ! [Zack&Matt&Dim]   Dim 11 Juin - 10:08

C’est bien parce que nous sommes amis avec Matthew que nous nous motivons à aller lui rendre visite. C’est vrai qu’il est devenu bizarre ces temps-ci et lui qui d’ordinaire, était toujours prêt pour aller boire un verre quelque part ou se casser le bide dans un restaurant huppé, voilà qu’il est devenu silencieux, inexistant. Bien sûr, dans notre esprit, nous ne pensons pas un seul instant que tout va mal dans sa vie. On l’aurait su sinon. Bien au contraire, ce silence n’est qu’un comportement hautement suspect laissant sous-entendre qu’il n’a plus le temps pour nous mais bien pour quelqu’un d’autre ! Ce qui est encore plus étrange et nécessite donc une visite urgente et imminente. Il est temps de crever l’abcès, de lever le voile sur un secret qu’il doit essayer de sauvegarder à tout prix. Il faut dire qu’entre potes, lorsque l’un d’eux devient canard, c’est presque la honte sur terre et qu’il vaut mieux se la jouer discret. J’ai bien vu avec Luce, j’ai pris cher. Mais je l’ai bien supporté parce que Luce faisait alors partie de notre bande d’amis. Désormais, tout a volé en éclat. Mais ce n’est pas plus mal ainsi. Et je m’amuse toujours. Avec Zack, nous sommes hilares de notre idée de génie et nous finissons par sonner chez le troisième ouistiti nous ouvrant la porte. En matière d’entrée, on a toujours du gout et de l’originalité, le blond attaque directement la partie en demandant si le châtain est content de nous voir. « Je dirais que c’est encore plus qu’urgent, c’est d’ordre mondial ! » Bon en réalité non. Mais nous sommes quasiment sûrs qu’il est en couple, qu’il nous a oublié et il mérite un châtiment. Pourtant, loin d’avoir à nous cacher quelque chose, Matthew se contente de nous sourire, semblant retrouver la connerie de ses deux copains et nous invite à entrer. Forcément, lorsque j’entre, mon œil furète et j’observe de partout dans l’espoir d’y voir un signe quelconque. Genre un rouge à lèvres ou une petite culotte traînant non loin. Non pas que j’imagine que Matthew est crade à ce point. Son appartement est étincelant mais ne sait-on jamais. On va dans le salon et on se pose dans le canapé tandis que j’instaure directement le sujet principal et ce pour quoi, nous sommes venus. « Alors mon petit canaillou, tu nous caches bien ton jeu hein !? » Je l’observe d’un air guoguenard ajoutant « Mais nous te démasquerons bientôt ! J’en suis sûr qu’il l’est vraiment en plus. » J’ajoute en parlant de façon énigmatique. Zack me comprendra. Bien sûr, je ne me laisse pas abattre et prends le verre que me tend Matthew. « Merci mon petit poulet ! »

Le whisky d’ici est toujours succulent et de ce fait, m’installant plus confortablement dans le canapé, j’en profite pour siroter mon petit verre. Je lui laisse un peu de répit avant d’attaquer. On ne va pas perdre du temps. Je veux savoir ! « Et bien dis donc, je t’ai connu plus ravi de nous voir mon tout petit ! » Je finis par dire lorsque le maître de maison nous demande ce que nous foutons ici. « A vrai dire, nous sommes venus enquêter. Tout laisse à croire que tu nous délaisses. Voilà quelques mois que tu n’appelles plus, que tu nous prévois plus rien. Alors certes… On a tous un travail. Mais tu vois, il est vingt et une heures, et tu es à la maison. Et comble du comble ! Tu n’appelles pas ! » J’en profite alors pour lever de façon gracieuse. Et voilà que j’arpente le salon comme le sexy avocat doué que je suis. Il ne me manque plus que la toge tandis que j’énonce toutes les hypothèses émises avec Zack. « Bref, nous sommes là pour te dire que nous ne te voyons plus. Et nous pensons que tu nous caches quelque chose. Quelque chose de honteux. Quelque chose qui remet en cause des accords passés. Quelque chose qui change ta nature. » Levant le bras en l’air comme une diva, j’ajoute d’une voix dramatique « Monsieur Matthew Jean-Philippe, Hervé, Jean-Georges McGregor, nous pensons que vous êtes coupable de haute trahison ! » Buvant une gorgée de mon whisky, j’ajoute d’un air malicieux. « Et sinon, Edward Cullen, elle s’appelle comment ? Elle est jolie au moins ? Elle a de la matière ? » Je me mets à rire et finit par prendre place à côté de Zack, ajoutant d’un air important « Je laisse la parole à mon homologue américain, Monsieur Zackary. Lui aussi a des choses à te dire. » Je souris de plus belle et finit par lâcher la bombe H de la révélation « Nous pensons que tu deviens canard mon petit chameau ! »

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