Vice et Versa
 
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 Goodbye... Alyssia...

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Abraham S. Walker
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DATE D'INSCRIPTION : 07/08/2017
MESSAGES : 1144

MessageSujet: Goodbye... Alyssia...    Dim 13 Aoû - 8:47



❝ Goodbye... Alyssia... ❞


RP SOLO
“I believe that imagination is stronger than knowledge. That myth is more potent than history. That dreams are more powerful than facts. That hope always triumphs over experience. That laughter is the only cure for grief. And I believe that love is stronger than death.”  △
Ce déménagement... C'est le stress assurer. À peine nos carrière sont bien décoller que Alyssia tiens absolument à bouger sur Beverly Hills pour retrouver ses liens avec sa famille. Je dis ça, mais c'est aussi ce qui va pousser nos carrières dans une autre dimension, donc je dois admettre qu'elle fait de bon choix... Puis finalement je ne serais pas avec elle si ce n'était que de ce sourire. Elle lit en moi, elle bâtit quelque chose qui nous représente. Enfin bref, cette journée avait commencer sur un mauvais pas puisque les déménageurs auraient un retard, la banque avait oublier de nous faire signer des papiers et le comble par-dessus tout, j'ai une migraine qui dure et perdure pour toujours. Clairement j'ai le stress au taquet et j'ai beau me masser les tempes, rien ne semble passer, alors j'endure plutôt que de prendre des cachets. Ce matin le soleil décide de quand même montrer le bout de son nez et de nous donner un décors merveilleux. Quitter chacun nos petits quartier pour s'engager dans le grand chemin... Ce sera merveilleux! Je sors donc délicatement du lit en posant mes pieds sur le sol froid, baillant doucement avant de marcher vers la cuisine. Je m'arrête quand même sur le pas de la porte et je la regarde dormir. Elle rayonne et c'est moi qui ai la chance d'avoir cette femme dans ma vie... Je marche donc vers la cuisine, préparant le petit déjeuner, le café et tout ce qui vient avec. Je m'assois doucement en me raclant la gorge et ouvre le journal. Au bout de quelques pages, je sens doucement une mains venir caresser mon cou et je ferme les yeux en soupirant.

-Tu t'es débarrasser de cette migraine?...
-Non... Mais j'imagine qu'une fois le déménagement terminer... Tout devrait naturellement revenir à la normale... Bien dormis?

Un petit son d'approbation pour me dire oui et je la vois lentement marcher pour aller verser son café et remplir ma tasse au passage. Je ferme le journal et glisse mes mains dans mes cheveux en soupirant. La matinée se déroule doucement et nous discutons ensemble du planning de cette journée qui allait s'annoncer compliquer. Compte tenus du retard des déménageurs, je me permet d'offrir d'aller à la banque régler ce qu'il faut ainsi elle pourrait préparer le camion du déménagement. Elle me fait un sourire en soupirant.

-Tu ne peux donc pas laisser les choses aller... Si tu penses avoir le temps, alors oui fais-le. Mais ne viens pas me dire que tu es épuiser pour m'aider à placer les choses ce soir.
-Moi? Épuiser?? Mademoiselle, tout le monde sait que Abraham Stewart Walker est un athlète et une véritable....
-Oui oui une véritable marque du mots énergie. Aller file.

Elle glousse un rire doucement avant que je ne m'efface de la pièce en prenant le temps de faire une rapide toilette matinale. Je saute dans ma voiture et j'en profite pour arriver à la banque avant l'ouverture. En débarquant je m'appuie contre ma voiture et j'observe autour en admirant le soleil, plissant des yeux sous la migraine. Le banquier finit par arriver et d'une rapide poignée de main il observe sa montre.

-Vous êtes aussi amoureux de votre banque?
-Oooooh faut pas non plus aller jusque là, mais comme je serai dans quelques heures à Berverly Hills disons le franchement... J'essaie de me débarrasser de vous.

Je lui fait un sourire en étouffant un rire et il la trouve relativement drôle. Il me fait signe de le suivre et nous entrons ensemble dans la banque. Je m'assois doucement à son bureau en observant les jolis portraits de chat sur les murs... Bon sang que c'est dépressif. Ceci dit il me regarde doucement avec une certaine fierté... Oh pitié non ne me dîtes pas que....

-Vous aimez?

Je me mords la langue, je mords encore plus fort....

-Oui... C'est. Charmant... Pourquoi, une certaine obsession pour les chats?
-Non non....

Il ricane doucement avant de reprendre un ton plus sérieux.

-Non... C'est ma femme qui....
-OH! C'est charmant! Ça explique tout!

Il sort les documents en gardant un sourire fière. Bon dieu... Je vois pas ce que ça peut avoir de charmant de bombarder les chats partout sur les murs!? On se croirait dans une fanfiction de Wat Disney!! C'est horrible!!! Mais bon, je me dis que bientôt je ne traiterai avec lui que par téléphone. Il glisse doucement les quelques pages qui sont à signer et franchement je me hâte de sortir ma plume pour les signer. Je me permets quand même une petite lecture en diagonale, sâchant de quoi il s'agit, mais ne signant pas bêtement non plus quelque chose sans en avoir le cœur nette.

-Alors... On achète une maison... On est mariés... Je présume que la prochaine étape serait de songer aux enfants Abe?

Oui mon banquier est un amis, Abe, Abounet, Vieux truc grincheux... J'en prends, j'en laisse... Je m'en fou du moment que ça reste dans le respect. N'empêche que ça question m'arrête en pleine signature. Enfant? C'est vraiment ce qui suit dans la chronologie? Il n'y à donc pas un moment dans lequel nous sommes supposer réjouir la nouvelle vie? Je hausse doucement les épaules en continuant ma signature.

-Je dirais que c'est éventuel... Mais disons le ainsi, nous laissons la vie s'en charger sans lui barrer les roues. Si vous voyez ce que je veux dire.

Ce clin d'oeil vicieux digne d'un oncle pervers sort naturellement au bout de cette phrase... Et je n'en suis pas particulièrement fier! Je termine quand même de signer tout documents en rangeant mon stylo dans ma poche de chemise et je redresse la tête vers lui en posant mes mains sur le bureau.

-Disons que... Alyssia est un peu comme une fleur. Je l'ai rencontrer lorsqu'elle ne montrait que ses bourgeons. Puis je l'ai bien arroser d'amour et donner de l'eau fraîche aussi pour l'aider à grandir. Ensemble nous avons fait un grand pas et aujourd'hui c'est ma femme, fière d'être mariée à un homme qu'elle peut aimer. Je pense donc qu'un enfant... C'est vrais qu'au fond ce serait le résultat mathématique de cette vie si bien commencer.

Le banquier acquiesce silencieusement de la tête avant de se lever de son siège en contournant son bureau pour venir près de moi. Je sens sa mains se déposer doucement sur mon épaule et je tourne la tête vers lui. Il m'offre un cigare, s'allumant le sien, mais je refuse poliment. Je suis pas fumeur. Malgré l'occasion je refuse quand même poliment.

-Les belles années sont à venir. Pour ma part... Il ne me reste qu'à vous souhaiter une vie paisible et surtout une belle continuation ensemble.

Une main se tend doucement et il m'offre un sourire sincère. Fièrement je viens la lui serrer en le tirant doucement dans mes bras. C'est quand même grâce à lui que j'ai eu mon premier contrat de mariage et tout ce qui englobe mes dépenses dans ma vie. Pourquoi pas lui faire une petite accolade amicale, ça n'a jamais tuer personne. Je marche donc doucement vers la sortie avec lui discutant de détails futile du genre la météo et tout ce qui vient avec. D'autres chats à fouetter. Je saute dans ma voiture et je m'empresse de rentrer vers le domicile. En arrivant, je vois Alyssia avec les déménageurs dehors qui travaille complète de remplir le camion. Je vais vite fais les voir pour savoir ce qui est arriver depuis mon départ. Brièvement on m'explique que tout est complet et qu'on peut partir et se diriger vers la nouvelle demeure. Je sors donc doucement de la voiture en m'approchant du camion.

-C'est un départ officiel?

Elle me remarque avec un sourire aux lèvres et vient doucement se blottir contre moi en soupirant.

-Oui... C'est tout emballer mon chéri. C'est le grand départ...

Ses mots ont un écho dans ma tête... Départ... Je me sens quand même nostalgique quelque instants... Cela veut dire que c'était officiellement la dernière semaine dans ce coin de Los Angeles et on va devenir centraliser dans une énorme ville. Je regarde une dernière fois notre appartement et je tourne doucement la tête vers le camion.

-Effectivement... Grand départ. Du coup tu veux embarquer avec moi? Tu pourras te reposer sur le trajet...

Alyssia observe doucement sa voiture, puis la mienne et se mords la lèvre en me fixant.

-Tentant... Mais j'aurais à repasser chercher ma voiture après. Non... Tu sais quoi... Je vais simplement prendre ma voiture et on pourra se rejoindre. Au mieux... Tu me suis et on arrivera en même temps.

Je fais une moue, mais rapidement elle vient prendre mon visage entre ses mains et m'embrasse les lèvres avant de lentement se diriger vers sa voiture. Ironiquement j'ai envie de lui dire que je l'aime, mais pourtant je sais qu'on fait un simple trajet d'une heure environ. J'embarque donc dans ma voiture en soupirant et je m'installe derrière le volant en démarrant pour la suivre. Le trajet est assez fluide, mais je constate qu'elle préfère prendre la voie rapide plutôt que de continuer par les routes secondaires. C'est toujours ainsi, elle prends les grands moyens. Mon téléphone sur le mode main libre sonne et je regarde l'appareil. C'est l'ordre des docteurs, je prends donc l'appelle en suivant la voiture de Alyssia.

-Docteur Walker?
-Oui ici l'ordre de médecine de Los Angeles, c'est simplement pour vous dire que votre candidature à été...

Une fraction de seconde, j'entends un bruits de klaxon et je vois un véhicule du sens inverse pénétrer notre voie. Je serre mon volant pour manœuvrer d'urgence, mais le véhicule vient brutalement taper celui de Alyssia. D'instinct, j'enfonce mes deux pieds sur le freins pour tout arrêter et je sens le véhicule derrière me percuter. J'ai de la difficulté à voir... Le coussin gonflable se déclenche, mais je vois la carrosserie du véhicule rouge de Alyssia partir en tête à queue et déraper vers une sortie de route.

-ALYSSIA!!

Ma poitrine se serre de toute ses forces et je tente de me dégager de ma ceinture de sécurité, forçant pour sortir du véhicule. J'attrape mon téléphone en vitesse et je course vers la voiture de toute mes forces en entendant seulement les battement de mon propre cœur. Si quoi que ce soit doit lui arriver, si quoi que ce soit devait arriver... Je jure devant dieu...

-J'ARRIVE!

Le véhicule est complètement endommager et doit avoir fait facilement une dizaine de tonneau en plus de s'être fait empaler par la barrière de sécurité pour empêcher les sorties de route. Devant le véhicule je suis en panique et les larmes coules toute seule sur mon visage. Le boost d'adrénaline commence à se faire sentir et je tire de toute mes forces contre la portière pour qu'elle cède. Je gémit sous ma force tellement je suis enrager et je sens cette foutue portière commencer à céder. Finalement le métal tordu fini par céder, me laissant me glisser à l'intérieur et j'entends des gens s'arrêter au bord de la route, me crier des choses... Mais j'en ai rien à faire.

-Alyssia... Dit moi que tu m'entends... Je t'en supplies.

Elle est encore vivante, faible, mais vivante. Je tente de la détacher en observant autour de moi, mais je dois me calmer... La première règle en matière de médecine, reste de ne jamais déplacer un blesser trop rapidement pour ne pas empirer sa situation. Je la détache doucement et je remarques que son corps ne bouge pas. Rapidement avec mes yeux je scrute les alentours avant de figer complètement. Le morceau de métal qui à empaler la voiture vient de percer également Alyssia d'un bout à l'autre et elle est empaler également. Je me mets à trembler, impuissant devant la scène et je sors rapidement de la voiture en entendant les sirènes arriver. Un policier marche calmement vers moi.

-Monsieur, il va falloir évacuer pour laisser les autori...
-Je suis docteur... Écoutez... Ma femme est perforer par un obus... Au niveau de...
-Écoutez... J'appelle une ambulance, ils vont s'occuper d'elle.

Le policier me repousse doucement pour s'approcher et constater lui-même histoire de voir que sa sécurité n'est pas en danger. Mon regard est vide et ma tête se confond de plusieurs idées, avant de croiser le véhicule qui lui à fait faire sa sortie de route. Je marche vers le véhicule en serrant le poing, je veux savoir quel est le problème du crétin qui à oser faire une sortie de route aussi dangereuse. Son camion n'a pratiquement rien et il est simplement sonner derrière son volant encore assis sans même avoir bouger. J'arrive enfin à la hauteur de sa portière et sans gêne je l'ouvre pour monter à l'intérieur et agripper l'individu.

-Espèce de connard...

Je lui colle une première droite au visage, avant de remarquer qu'il trouve ça drôle... Je remarque les bouteilles d'alcool au sol. Cet homme est complètement ivre. La rage commence à s'emparer de moi et c'est tout simple... Je vais le tuer. Je me fou des conséquences, je vais le tuer... Alors que j'attrape sa gorge sous ma mains et que je serre sans contrôle, je sens deux paires de bras me soulever et me projeter au sol avec difficulté. Deux autres agents de police viennent s'approcher de moi. Je me relève aussitôt par terre et je regarde le camion.

-JE VAIS LE TUER!!
-Monsieur... MONSIEUR... Calmez-vous.

Me calmer... Me calmer? Je tente de faire un pas pour insister et un agent me maîtrise sur place pendant que l'autre va voir le conducteur.

-Regardez-moi... REGARDEZ-MOI... On va respirer ensemble et se calmer d'accord? Les ambulances sont ici et ont m'a dit que vous étiez médecin... Si vous alliez plutôt leur donnez un coup de pouce et nous laissez faire notre travail....
-Oui... Oui... Ça me semble... Une bonne idée...

Le cadran mental opère et me fait reprendre une vision plus nette, je vais donc vers la voiture de Alyssia en expliquant aux médecins sa situation. Rapidement nous trouvons une solution pour la sortir du véhicule, mais je réalise que son pouls est très faible. Malgré tout, j'embarque dans l'ambulance avec les autres et nous sommes rapidement conduit dans l'hôpital le plus proche. Alors que normalement il se veut que les accompagnateurs d'un accident doivent s'asseoir sur un siège et attendre, j'insiste pour les suivre, attrapant des gants, un masque et une robe de chambre d'hôpital. Rapidement un garde de sécurité viens s'interposer.

-Tout doux... Les visiteurs n'ont pas accès à...
-Poussez-vous, je suis cardiologue et ma femme doit se faire opérer d'urgence.

La sécurité hausse doucement un sourcil et reconnaît ma voix.

-Docteur Walker, c'est vous?

Rapidement je profite de sa confusion pour le contourner et j'entre dans la salle d'opération. Alyssia est allongée et blême comme un draps. L'obus de métal enfoncer cause largement trop de dégâts et à déchirer des tissus nerveux beaucoup trop important. Les deux spécialiste discutent entre-eux, alors que je les contourne pour m'approcher de ma femme et attraper ce qu'il faut pour retirer l'obus.

-Mais qu'est-ce que...
-NON! Ne faîtes pas ça, nous n'avons pas fait les examens!!
-Au diable les examens. Personne ne touchera ma femme et personne ne posera le moindre doigt sur elle. Faîtes entrer les infirmières et venez m'assistez.

Les deux docteurs s'échangent un regard hésitant, mais moi je n'attendrai pas leur consentement pour commencer. J'attrape les pincettes et de quoi agripper le morceau massif de métal.

-ÇA VIENS OUI!?

Rapidement les deux hommes viennent se joindre à moi et l'un fait signe à l'équipe d'entrer tout de suite dans la pièce. Au bout de quelques minutes, nous parvenons enfin à retirer le morceau de métal, mais le trou causer est largement trop gros pour calmer les saignements. Rapidement au travers de tout, nous sommes à trois paires de mains pour tenter de contenir le sang. Ceci dit, ce qui me retire de ma concentration, c'est le moniteur cardiaque qui commence à chuter rapidement.

-Le pouls, elle est entrain de faire une baisse cardiaque massive!
-Alyssia non... Ce n'est pas le moment...
-Il approche l'arrêt cardiaque docteur Walker.

Je me retourne rapidement et je vais chercher de l'adrénaline en seringue. Une dose sera peut-être mortel pour elle, mais au point dans lequel elle perd du sang, si son cœur cesse de battre, nous ne sommes pas avancer.

-Mais qu'est-ce que vous faîtes... Vous ne pouvez pas lui adminis....
-TAISEZ-VOUS ET LAISSEZ MOI FAIRE MON TRAVAIL!

Comme je m'approche, le spécialiste retient ma mains de pouvoir lui administrer l'adrénaline et me repousse brutalement. Faible d'avoir autant de stress, je tombe facilement sur les fesses et je remarques qu'il n'ose pas lui administrer.

-IL FAUT LUI DONNER...

Les infirmières ne savent pas qui écouter et ne se contente que d'éponger tout ce sang. Mais alors que j'arrive enfin à me lever et repousser l'autre docteur, j'entends le moniteur cardiaque frapper son point de non-retour, émettant un long bip sonore. Je repousse violemment tout le monde sur mon passage et viens caresser le visage de Alyssia.

-Non... NON... Reste avec moi...


Dans un dernier geste désespérer, j'attrape le défibrillateur, mais la dose administrer ne fait absolument rien... Je tente une nouvelle fois... Rien ne se produit. Je remarque mes collègue retirer leur masque en me regardant sans dire le moindre mots et je les fixe à mon tour...

-Heure du déc...
-FOUTEZ LE CAMPS...
-Mais il faut que...
-J'AI DIT FOUTEZ LE CAMPS....

J'attrape ce qui me tombe sous la mains et je leur lance... Finalement ils décident de quitter la pièce et je reste près d'Alyssia... Observant son corps inerte dans le sang... Allonger et qui blêmit de plus en plus. Les larmes coulent sur mon visage et je n'arrive pas à rien dire. J'attrape doucement sa mains et je la porte contre mon visage en me blâmant que c'est ma faute... C'est moi qui ai accepter cette stupide idée de déménager... C'est moi qui n'ai pas insister pour qu'elle monte à bord... C'est moi qui suis coupable pour tout et je n'ai pas été capable de la sauver...

-Je suis... Désoler. J'ai été stupide... Je ne me suis pas occuper de toi... Pourquoi tu ne veux pas te battre... Pourquoi tu ne veux pas rester ici... NE ME LAISSE PAS SEULE!!!... Dit quelque chose.... Je t'en pries... Tu n'a pas le droit de m'abandonner... Je t'aime et... Alyssia...

Je tombe contre le sol par manque de force et je m'écroule en larme. J'entends les gens me parler, mais je ne retiens rien. Finalement au bout de quelques heures... Je finis par laisser les gens faire leur travail et s'occuper de Alyssia en allant m'occuper de la paperasse nécessaire pour confirmer le décès. Par obligation je quitte l'hôpital pour aller payer les déménageurs et m'occuper de l'installation dans le domicile... Et voici un chapitre de ma vie qui allait commencer. Los Angeles.... Beverly Hills. Le rêve d'une fille, le fardeau d'un homme.
©BESIDETHECROCODILE
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