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 Un cousin, c'est à mi-chemin entre un ami et un frère - Nate & Caro

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Caroline A. Brady
Admin masseuse coquine
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DATE D'INSCRIPTION : 12/08/2017
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MessageSujet: Un cousin, c'est à mi-chemin entre un ami et un frère - Nate & Caro   Dim 13 Aoû - 23:56


Quel bonheur que de se sentir libre. Quel bonheur de se sentir elle-même. Quel bonheur que de pouvoir se réveiller et savoir que la journée va être remplie. Quel bonheur de se lever pour aller travailler. Quel bonheur d’être célibataire – et dire qu’elle osait penser cela, elle qui croyait dur comme fer en l’amour et en la vie à deux. Elle y croyait toujours, bien sûr, mais son récent célibat était une telle bouffée d’oxygène qu’elle n’était pas pressée de retomber amoureuse. Pas après ce qu’elle avait connu. Pas après ce qu’elle avait vécu. Pas après ce qu’elle avait subi. Quatre années à faire attention à ce qu’elle disait. Quatre à surveiller son alimentation. Quatre années à ne pas pouvoir porter ce qu’elle désirait porter. Quatre années à s’éloigner de sa famille. De ses amis. Quatre années à vivre selon SES principes, à lui. Quatre années à vivre selon SES règles, à lui. Quatre années à devenir une autre. Quatre années de bonheur illusoire. Elle avait tellement cru être heureuse – peut-être l’avait-elle tellement espéré qu’elle s’était fourvoyée tout ce temps. Elle avait tellement cru avoir trouvé l’Homme idéal, l’Homme de sa vie. Peut-être le rêvait-elle tellement qu’elle avait fini par croire à l’illusion. Elle avait fini par ouvrir les yeux – heureusement ! – et si le ridicule et la honte l’avaient envahie, elle avait vite repris du poil de la bête pour reprendre sa vie en main. Elle n’avait que trente ans, bon sang, et elle pouvait encore se construire. Il n’était pas temps de se laisser aller et de se morfondre. Et ce n’était absolument pas le genre de Caroline Brady. Et même si cela avait été le cas, Nate – son cousin adoré, grand frère protecteur et meilleur ami par-dessus le marché – l’aurait secouée jusqu’à ce qu’elle se bouge les fesses. Jamais il ne l’aurait laissée se pavaner sur le canapé à broyer du noir. Jamais il ne l’aurait laissée pleurer un homme qui ne le méritait pas, et ne la méritait pas. Jamais il ne l’aurait laissée attendre que le temps passe et qu’elle se fasse dévorer par ses chats – même si elle n’en avait pas. Quand on avait un Nate Brady dans sa vie, on ne pouvait pas avoir une vie morose et terne. Et vice et versa. Ils se complétaient parfaitement, depuis toujours, se connaissant par cœur – du pire comme du meilleur. Ils avaient grandi ensemble et avaient partagé un tas de souvenirs d’enfance, et même d’adolescence. Il n’était donc pas étonnant qu’elle ait été la première et l'une des rares personnes à être au courant – dans l’entourage de Nate – à savoir qu’il était marié à une femme qu’il n’aimait pas, marié à une femme qu’il n’aurait jamais dû épouser, marié à une femme qui ne lui correspondait pas et marié par obligation et devoir – certainement pas par amour ! Quand il était revenu de Minneapolis, la bague au doigt alors qu’elle n’avait pas été conviée à la cérémonie et qu’elle ignorait tout de l’existence de cette Ellis – à part qu’elle était belle à couper le souffle – elle avait vu rouge. Jamais il ne se serait marié sans elle à ses côtés, jamais il ne se serait marié sur un coup de tête… quoique ? Vraiment ? Elle l’avait harcelé – pour une fois que c’était elle, et pas lui – et elle avait cherché des réponses. Elle avait même tenté d’apprendre à connaitre la nouvelle Madame Brady. Caroline était une perle. Caroline était une femme qui aimait le monde et le monde le lui rendait bien. Caroline était patiente. Caroline savait donner sa chance à l’être humain. Mais fort avait été de reconnaitre que les deux femmes ne pouvaient pas devenir les meilleures amies du monde. Quand Nate lui avait finalement révélé la vérité – et toute la vérité – le soulagement avait été intense. Suivi d’un fou rire. Suivi de l’inquiétude. Il n’était pas simple de savoir que son cousin adoré puisse se trouver dans une situation à risques comme celle-ci. Après tout, même si c’était Ellis qui était la première en danger, Nate pouvait facilement devenir un dommage collatéral. Non ? Il l’avait rassurée un sacré nombre de fois – mais quand on aimait une personne, on ne cessait jamais de s’inquiéter.

Comme ce jour où, comme d’habitude par son métier, il avait joué au héros et risqué sa vie pour sauver celle d’un petit garçon. C’était admirable. C’était beau. C’était son métier. C’était sa vocation. Mais bon sang que c’était de terribles nouvelles que d’apprendre qu’il avait été grièvement blessé et qu’il devrait rester hospitalisé un petit moment. Au final, il y avait eu plus de peur que de mal – comme il aimait si bien le dire. A ce moment-là, elle n’avait pas encore repris le boulot et venait tout juste de quitter Eric. Sans l’aide de Nate, elle ne sait pas si elle y serait réellement parvenue et tout naturellement, il l’avait invitée à partager son appartement en centre-ville – parfaitement placé, une chambre libre et avec un colocataire qu’elle connaissait comme sa poche. Que demande le peuple ? La dernière bonne nouvelle était que l’Hôpital avait accepté de lui offrir ce poste qu’elle avait eu deux ans plus tôt. Réalisant la chance qu’elle avait de pouvoir retrouver du boulot aussi rapidement et facilement – même si on avait toujours besoin de kinésithérapeutes et masseurs – elle n’avait pas fait la fine bouche et tout accepté. A côté de ça, elle continuait d’écumer les petites annonces et en passait elle-même dans certains endroits – boulangerie, charcuterie, et même à l’Hôpital – afin de pouvoir arrondir les fins de mois difficiles. En attendant, elle s’occupait avec plaisir de ses patients à l’Hôpital. Dont Nate Brady. « Helloooooo, mon Dino favori, » qu’elle le salua joyeusement - surnom qu'elle-seule utilisait en souvenir de leur enfance ensemble. Nate adorait son pyjama dinosaure gamin, il les vénérait. Elle fait en sorte depuis de ne jamais lui faire oublier. « Alors, comment tu te sens pour ton dernier jour ? J'ai hâte qu'ils t'enlèvent ce maudit plâtre, que l'on puisse commencer à bosser un peu avec cette jambe et cette cheville, » qu’elle ajoute, connaissant son cousin par coeur. Il ne tiendrait pas en place et serait capable de mettre le pied au sol bien trop tôt, bien trop vite si elle n'était pas le décor. Elle ne portait pas sa blouse avec son nom, qu’elle venait de déposer sur la table près de la fenêtre – mais avait déposé ses affaires au vestiaire qui lui était dédié. « On va refaire les mêmes exercices que l’autre jour, travailler le haut de ton corps, c'est toujours ça de bon. Qu'ont dit les médecins aujourd'hui ? Quoique je suppose que tu pètes la forme s'ils te laissent sortir... Inutile de grimacer ou de me faire les yeux doux, tu n’as pas d'autre choix que de bosser avec moi ce matin, » qu’elle lui annonce avec un sourire éblouissant. « Je suis ta cousine et tu m'adores, tu m’idolâtres même, mais je suis aussi ta kiné et ta masseuse personnelle et je sais que tu me maudis pour ça, » qu'elle continue sur un ton joyeux. « Est-ce que tu as pu faire… » commence-t-elle à lui demander quand la porte s’ouvre sur une magnifique jeune infirmière qui semble s’arrêter net en les percevant tous deux – Caroline les mains sur le torse de Nate pour l’aider à se relever légèrement, et Nate qui semble légèrement… perturbé ? « Oh, pardon, je ne savais pas que vous aviez de la visite… » que l’infirmière s’excuse et semble rougir – ou l’a-t-elle imaginé ? « Aucun souci, je vous le rends dans une petite heure si c’est possible ? Il sera tout à vous à ce moment-là, je vous le promets, » qu’elle demande à la jeune femme – toujours souriante. Sans réaliser que ces paroles peuvent être mal interprétées. Le malaise de la jeune brunette et le cœur qu’elle sentait s’emballer sous ses doigts la firent froncer des yeux d’incompréhension. Ainsi, son regard alla de l’un à l’autre, silencieux. Avant que l’infirmière ne s’excuse de nouveau et les laisse « terminer ce qu’ils avaient à faire ». La bouche légèrement entrouverte et le regard toujours partagé entre la porte qui venait de claquer et l’homme allongé dans son lit d’hôpital, Caroline commence à saisir le comment du pourquoi. « Ok… » dit-elle soudainement excitée comme une gamine et en s’asseyant près de Nate – plus prête que jamais pour les gros potins. « Dis-moi tout. Son nom. Son prénom. D’où elle vient. Son numéro de sécurité sociale s’il le faut. Je veux tout savoir, Dino. Tu sais que je finirais par l’apprendre – je peux être très charmante et adorable, puis j’ai besoin de me faire de nouvelles amies par ici… » qu’elle continue avec des yeux de biche et un sourire enjôleur. Manipulatrice, mais fière de l’être. Surtout quand le cœur de son cousin s’emballait aussi brutalement pour quelqu’un. Depuis Maddy et Charlie, il semblait incapable de se laisser aller à ouvrir son cœur.

Serait-ce différent cette fois ?



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