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 La curiosité naît de la jalousie. | ft. Zack ♥

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Team Ariel
Arizona Stewart
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MessageSujet: La curiosité naît de la jalousie. | ft. Zack ♥   Lun 21 Aoû - 21:05



Zackary & Arizona



La curiosité naît de la jalousie.



Les retrouvailles avaient eu le don de me mettre dans tous mes états. Je repensais à lui, me remémorais certains souvenirs datés, imaginais à nouveau ce qu’il aurait pu se passer s’il n’avait pas disparu de la surface de la planète, et pire que tout, je commençais secrètement à l’espionner de ma fenêtre. Était-ce mal ? Oui, j’en étais consciente. Mais c’était plus fort que moi. Il fallait à tout prix que je jette un œil chez lui, et la fenêtre de ma chambre au premier étage donnait pile-poil sur leur jardin et légèrement sur leur séjour avec leur large baie vitrée. Du pur voyeurisme, oui. Et n’imaginez pas que c’était dans le but d’admirer le magnifique corps de pétasse de son idiote de copine, au bikini beaucoup trop mini-mini qui ne laissait plus place à l’imagination, sur sa chaise-longue en prenant le soleil. Quelle idiote… Même quand il faisait un temps pourri, elle se trémoussait dehors en espérant bronzer. C’est vrai qu’elle n’était pas assez cramée avec ses séances d’UV. Eh ouais, on ne me la fait pas à moi ! Bien sûr, je laissais ces séances de fille-complètement-détraquée-qui-mate-le-jardin-de-son-ex-à-travers-sa-fenêtre-de-chambre pour les jours où Konan n’était pas chez moi. Voyons, dès qu’il y avait des invités ou mon petit-ami, je préférais profiter du moment présent. Je retournerais à mon activité principale de domicile après. Pensez quand même que je me suis rendue dans un magasin de chasse et pêche dans l’ultime but de me trouver de bonnes jumelles. Parano, moi ? Pas du tout ! Il n’empêche qu’une paire de jumelles de qualité se retrouvait cachée dans le tiroir de ma table de chevet, juste à côté de ladite fenêtre. Je pouvais même voir jusqu’aux poils mal épilés de la pouffiasse peroxydée. Autre spot ? Le jardin, juste à côté de la haie qui séparait nos deux terrains. Idéal pour entendre les conversations les plus intimes des deux amoureux bidons, un fichu couple en carton comme jamais je n’avais vu, dans le plus grand des calmes. Là, pour le coup, c’est moi qui prétendait prendre le soleil alors qu’il était à la limite de pleuvoir. Mais qu’importe, qui êtes-vous pour me juger ?! Ou alors, je faisais quelques brasses dans ma piscine. Car ouais, je m’étais offert le luxe d’avoir une piscine creusée, alors qu’eux ils n’en avaient même pas. Et j’étais assez fière de ça, je l’avoue. Et la bimbo d’à-côté en était assez jalouse à l’entendre râler quand je faisais un peu de bruit en plongeant, ou plutôt sautant, comme une baleine. Bruit que, bien sûr, j’accentuais au maximum en faisant une bonne bombe. Et nous avions de la chance, car aujourd’hui, il faisait un temps idéal pour faire une petite trempette.

« Arizona ? » entendais-je crier de l’entrée. Je dévalais les escaliers afin de rejoindre au plus vite la personne qui m’attendait au rez-de-chaussée. Il n’y avait qu’une seule personne pour rentrer comme ça chez moi : Konan. Et puis, cette voix, tellement reconnaissable. À peine je le voyais, je lui sautais déjà dans les bras et l’embrassais, un bonjour au bon et due forme. « Bonjour mon chéri, comment vas-tu ? Je ne t’attendais pas si tôt ! » le saluais-je, plutôt surprise de l’heure de son arrivée, en lui souriant. Le DJ me répondait alors qu’il avait pu partir plus tôt du centre où ce dernier travaillait. Et c’était une bonne chose, car nous avions prévu un barbecue ce midi. Un super barbecue au charbon qui ferait une tonne de fumée et qui, sans que je le contrôle, irait vers le jardin de Zackary et sa potiche. Je ne peux pas contrôler le vent, que voulez-vous… « Ça tombe super bien, j’ai trooop faim ! » m’exclamais-je, toute joie, en me dirigeant vers le jardin. Et plus je faisais du bruit, plus Zackary pouvait m’entendre, plus j’étais heureuse. Oui, je voulais lui montrer que je me fichais complètement de son retour dans ma vie, qu’il ne comptait plus pour moi, que j’étais bien passée à autre chose. Qu’il n’était plus rien. Rien du tout. Juste un souvenir du passé. Et puis, il ne fallait pas croire, mais il me semble aussi qu’à un moment il avait jeté un œil chez moi. Je le soupçonne de m’espionner. Et le pire, c’est que je m’en outrais, alors que je faisais exactement la même chose, allez comprendre. Konan, lui, s’occupait du barbecue dont il m’avait vanté ses mérites du « chef du barbeuc’ » avait-il dit. Je n’attendais qu’à voir ça, surtout que mon estomac s’impatientait. « Et tu as passé une bonne journée mon amoooour ? » lui demandais-je en minaudant, d’une voix tellement débile qui tentait d’être mignonne. Mon dieu, je me faisais tellement de peine…


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Zackary P. Larson
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MessageSujet: Re: La curiosité naît de la jalousie. | ft. Zack ♥   Mar 22 Aoû - 9:46






Arizona Stewart - Zackary P. Larson
“ La curiosité nait de la jalousie ”

Il n’avait qu’à fermer les yeux pour s’imaginer être ailleurs, ou avoir certains souvenirs qui remontent. Ses yeux. Son sourire. Son rire... C’était lui qui la faisait rire. C’était plaisant à l’oreille. Il souhaitait au plus profond de son être que ce soit lui qui la fasse rire... Son parfum. Son corps. Tout lui manquait. Des années s’étaient écoulées depuis le temps. Il avait l’impression d’avoir oublier ces sensations. A la place, tout ce qu’il avait et récolté, c’était la frustration. Son désir pour elle ne s’était pas évaporé. Si seulement il pouvait revenir en arrière pour revivre un seul doux moment avec elle... ou bien aurait-il un jour une chance de la retrouver pour pouvoir la toucher, l’embrasser une dernière fois...

Se prélassant dans le canapé, Barbara vint lui briser son doux moment en entrant dans le salon en maillot de bain... si on pouvait appeler ça un maillot de bain car ça cachait seulement trois centimètres carré de son corps. Cela mettait en avant ses attributs.

- Mon chéri ? Tu viens te prélasser avec moi dehors ? Il fait beau. Ca serait dommage de ne pas en profiter !

Ou plutôt, elle ne souhaitait pas être seule dehors.

- On devrait vraiment avoir une piscine un jour ! enchaîna-t-elle. Mon chéri, tu crois qu’on peut se lancer dans les travaux ? S’il te plaiiiiiiit ?

Evidement. Zack avait les moyens pour sortir les billets aussi facilement.

- On verra ça.. Je suis tellement bien calé là ! râla Zack.

- Tu seras mieux calé dehors ! Il fait tellement bon !

Pas bien faux. Bon, le blondinet se motiva et se laissa alors entraîner à l’extérieur... D’ailleurs, en tournant la tête vers les voisins, il semblerait que sa charmante voisine n’était pas seule. Non. Il y avait ce mec bodybuildé qui semblait avoir tout dans le corps et rien dans la tête. Une huitre aurait sans doute un meilleur QI que lui là. Qu’est-ce qu’Arizona pouvait trouver de bien à ce mec ? Sérieusement ? Et regardez la manière dont elle lui parlait là ! Ca en devenait pathétique !

Jaloux, Zack se retrouva à serrer les mâchoires. Sur sa terrasse, il enleva son tee-shirt pour se retrouver torse nu. Pour seul vêtement, il n’avait qu’un short. C’était parti pour bronzer un peu, il s’assit sur le transat et il n’eut pas un seul moment de répit pour que Barbie vint le rejoindre pour s’immiscer dans ses bras.

- T'as vu ! Il fait bon, je te l'avais dit !

Oui, il n'était pas bien sourd, hein.

- Oui, mon coeur, répondit-il sans vraiment d'entrain.

- Tu crois qu’on pourrait se faire un barbecue, nous aussi, trésor ? fit Barbara.

Il fallait bien croire que le barbecue des voisins lui donnait des idées.

- Hum. Ca peut se négocier... fit Zack, sourire au coin. Ma pimprenelle d'amour, ajouta-t-il histoire qu'Arizona entende bien. Pour le moment, tu me donnes une autre idée en tête.

- Comme quoi ? fit Barbie, en levant les yeux vers lui, les yeux brillant.

Puis, elle s'approcha de Zack pour l'embrasser... Et ce n'était pas qu'un simple baiser. Petite vengeance personnelle... Cela n'enlèvera pas cette jalousie à imaginer l'autre mec là la toucher. L'envie d'enjamber la haie et de casser la gueule à ce mec était très forte. Mais il ne bougea pas du transat.

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Arizona Stewart
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MessageSujet: Re: La curiosité naît de la jalousie. | ft. Zack ♥   Lun 25 Sep - 15:38



Zackary & Arizona



La curiosité naît de la jalousie.



Et voilà que j’entendais déjà la gonzesse de Zackary beugler de voix d’idiote. Parce que, oui, les idiotes ont des voix spécifiques. Malheureusement pour mes oreilles, les haies n’arrêtaient pas les sons provenant d’entre les lèvres de l’autre blondasse. Fermez vos fenêtres, merde ! On ne veut pas tous profiter de vos conversations pourries ! Et voilà qu’elle veut une piscine… Et voilà qu’elle veut un barbecue… Mais est-ce que cette nana a un soupçon d’originalité ? NON ! Si elle veut ma vie, elle n’a qu’à le dire, hein. Déjà qu’elle me pique mon mec ! Enfin… Mon ex. Enfin… Vous avez compris. Elle a pris ce que j’avais avant quoi ! Donc elle avait pris Zackary, mon quartier, il fallait que je partage une haie avec elle, et en plus de ça elle souhaitait tout ce qu’il se trouvait dans MON jardin. Qu’elle s’achète un peu de personnalité, et on en reparle, ça ne peut lui faire que du bien. « Hum. Ça peut se négocier... Ma pimprenelle d’amour. Pour le moment, tu me donnes une autre idée en tête. » Wait. Je fis un immense soupir de mécontentement, tellement grand que tout le quartier pouvait l’entendre. C’est une blague ? Mon dieu, gardez ces conversations pour vous, pitié. C’est limite si je n’allais pas pouvoir manger le barbecue, tellement leur conversation m’aura retourné l’estomac. Je toussais, marquant clairement la gênance en entendant ces propos. Ma foi, ils capteraient peut-être que c’était inapproprié. Ils me donnaient envie de rendre mon petit-déjeuner. Il fallait dire que de notre côté de haie, nous n’étions pas bien mieux. Disons que les petits mots doux, les surnoms plus débiles les uns que les autres, et les regards accompagnés de sourire mielleux fusaient. Nous ressemblions à un jeune couple d’adolescents qui vivent leurs premiers mois de relation, ça faisait plutôt de la peine à voir à notre âge. M’enfin soit, j’assumais complètement aujourd’hui, juste pour que l’autre gus de l’autre côté de la haie entende à quel point j’étais heureuse sans lui. Faux semblant ? Oui. Mensonge ? Pas totalement. Disons que je m’en sortais plutôt bien désormais. Il se serait passé la même chose il y a sept ans, qu’il revienne de la sorte, ça aurait été différent. Je lui aurais sauté dans les bras, je l’aurais serré de toutes mes forces dans cet ascenseur et ne l’aurais plus jamais quitté. Mais là, sept ans s’étaient passés entre temps, j’avais mis du temps à me reconstruire et retrouver quelqu’un. Et maintenant que je pensais avoir trouvé le bon, un homme gentil, sincère et attentionné ; il débarquait pour à nouveau foutre le gros bordel dans ma vie. Excusez-moi du terme, mais c’est le mot. Ce mec avait le don de me retourner le cerveau, de me faire prendre conscience que malgré sept ans sans lui, il était plus qu’indispensable à ma vie, qu’il m’avait fichtrement manqué… Et que je l’aimais encore ? Non, voyons Arizona, non. J’avais Konan dans ma vie désormais. Et puis, je l’aime bien en plus, ce Konan. C’est un homme qui me correspond totalement. Un peu jeune, parce que je suis plutôt de la vieille école où l’homme doit avoir le même âge ou un âge plus élevé, mais vraiment parfait. Oui, Konan était parfait. Konan était clairement l’homme qu’il me fallait. Konan était celui que je devais avoir à mes côtés. Zack, quant à lui, n’était rien d’autre qu’une relation du passé. Il fallait que je me l’avoue, que je comprenne clairement que Zack c’était fini, même malgré son retour. Il fallait que je comprenne que désormais ce serait Konan, et seulement Konan, et que Zack n’était qu’un abruti fini. Mais pourquoi était-ce si compliqué ?

« Mmmm, ça sent trooop bon ! » m’exclamais-je en reniflant la fumée du barbecue, l’odeur de saucisse chauffant sur les grilles au-dessus du charbon. Puis je venais enlacer mon petit-ami, tentant d’oublier les propos ridicules du jardin d’à-côté. Après tout, une haie nous séparait. Il fallait que mon oreille évite de se tendre trop dans leur direction. Zack pouvait faire ce qu’il voulait avec sa dinde, je n’en avais que faire. Qu’ils m’épargnent juste leur conversations cul-cul la praline et tout ira pour le mieux. En attendant, s’ils cherchent la guerre, ils risquent de l’avoir trouvée. « Tu m’as troooop manqué aujourd’hui ! Je te jure, j’ai pensé à toi touuuut le temps ! » criais-je d’une voix naïve à mon petit-ami, l’enlaçant alors qu’il s’occupait de nous préparer à manger. Le brun me répondait que ça avait été également le cas. « Oh, vraiment ? » demandais-je confirmation en souriant bêtement, avant d’ajouter « Tu vois, c’est aussi pour ça que je t’aime. » avec insistance sur les derniers s’il vous plait, il faut que ça tape en plein dans le cœur de monsieur Larson. Désormais, maintenant qu’il était de retour dans ma vie, j’avais envie de le faire souffrir. J’avais envie qu’il souffre comme j’ai souffert. Non parce que bon, je me disais alors qu’il avait fait exprès de prendre cette maison, pile à côté de la mienne. Je n’étais pas dupe, j’avais bien compris son petit jeu. S’il est revenu à Los Angeles dans le but de me récupérer comme il le disait, il avait certainement fouillé au préalable si j’y vivais encore et pire, où je résidais désormais. Aujourd’hui, je le voyais comme un psychopathe. L’ancienne Arizona serait directement retombée folle amoureuse d’un type comme lui. Un type qui retourne dans la ville de son ancien amour qu’il souhaite récupérer, comme dans un film à l’eau de rose que j’adore. Mais je savais que ce n’était qu’illusion. Il m’avait laissée une fois, il me laisserait tombée une deuxième fois, obligé. « C’est prêt ma chérie ! » m’annonçait Konan en sortant les grillades du barbecue. « Oh mince, quelle sotte je suis, j’ai oublié de mettre la table. Ne bouge pas mon amour, je reviens tout de suite ! » lui répondais-je en déposant ensuite un baiser sur sa joue avant de partir en direction de la cuisine, chercher le nécessaire pour revenir deux minutes après. « À taaaable ! » hurlais-je de ma voix cristalline alors que le beau brun était juste à côté de moi. Juste histoire de remettre un petit coup de nostalgie à l’autre guignol derrière la haie, lui hurlant de passer à table comme il y a sept ans.


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Zackary P. Larson
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MessageSujet: Re: La curiosité naît de la jalousie. | ft. Zack ♥   Mar 3 Oct - 14:29






Arizona Stewart - Zackary P. Larson
“ La curiosité nait de la jalousie ”

C’était vraiment une belle journée pour prendre un bain de soleil. Vraiment. Même si au départ, Zack n’avait pas tenu à sortir, étant en mode gros flemmard... mais Barbie avait eu raison de l’entraîner là, dehors, car ce rayon de soleil faisait vraiment du bien, et ce, c’était juste avant qu’ils n’entendent les voisins. Il n’y avait rien de plus assommant d’entendre Arizona parler à ce stupide gars comme ... Comment pouvait-il nommer ça ? C’était si niais, si... Ca donnait envie de vomir. L’aimait-elle vraiment ce gars ?

- Hum ! Tu ne vois pas ce que je veux dire ? sous-entendit Zack après avoir embrassé la Barbie.

Si elle ne voyait pas du tout où il voulait en venir, c’était qu’elle était blonde, mais vraiment blonde. De toutes les manières, ce n’était qu’un langage qu’elle ne pouvait que comprendre. Zack devait bien l’avouer que sa relation avec Barbara ne comptait absolument pas. Il n’y avait rien de plus que le sexe pour Zack... Ce n’était pas une relation amoureuse comme celle qu’il avait pu avoir avec Arizona par le passé. Ca n’avait strictement rien à voir. Ces deux relations étaient incomparables... Avec Arizona, c’était unique, sincère... Leur amour était pur. Jamais, ô grand jamais, Zack avait ressenti ça pour quelqu’un et il savait bien au profond de lui qu’Arizona était toujours cette personne spéciale à ses yeux.

- Hum, non, je ne vois pas du tout de quoi tu parles ! charria Barbie.

Zack lui sourit faussement. « Tu vois, c’est aussi pour ça que je t’aime ». A entendre cela, le cœur du blond se serra. Il avait comme un flash dans sa mémoire : Arizona qui passait ses bras autour de sa nuque et le lui disait. Elle lui disait ça à lui... Zack avait envie de serrer les poings. Ce connard de ses deux ne méritait pas ces paroles là. Arizona le lui avait dit à lui. A lui, en premier... C’était ce qui était difficile à entendre. « A taaaaable ! » Nouveau flash. Zack se revoyait dix ans en arrière lorsqu’Arizona lui donnait de l’attention. Des images lui reviennent en tête lorsqu’ils avaient décidé de faire des bonnes bouffes. Il y avait cette fois-là où ils s’étaient amusés à faire des crêpes pour pouvoir en profiter au lit par la suite.

- A quoi, tu penses, mon chéri ? lui demanda Barbara, en le voyant parti dans ses pensées.

- A rien ! lui répondit-il naturellement.

- Et ce barbecue, alors ? insista-t-elle. J’ai bien envie de saucisses !

Enfin, tout dépendait de quelles saucisses, elle parlait ... mais ça serait partir sur un terrain très vicieux et pervers.

- Si c’est pour te faire plaisir, je ferai tout pour tes beaux yeux !
répondit Zack, en narguant Arizona si jamais elle l’entendait de nouveau.

Oh, peut-être était-ce égocentrique de sa part, il était persuadé qu’Arizona l’entendait.

- Merci mon chat !

- Ne me remercie pas encore ! Tu n’as encore rien vu ...

Déjà que la belle avait voulu sortir, désormais, elle voulait un barbecue. Ah, les femmes... Ca voulait tout un tas de choses. Il n’empêche que Zack devait avouer qu’il n’était pas contre un barbecue car c’était bien une chose qui lui faisait plutôt envie. Excitée comme jamais, Barbara partit de quoi manger pendant que l’agent sportif prépara le barbecue. Barbie revint mais encore plus excitée qu’avant avec son portable en main !

- Zaaaaaack ! Zackkk... Tu sais ce que je viens d’apprendre ? Tu te souviens de mon amie Jenifer ? Elle va bientôt se marier avec Bradley ! Oh, j’y crois pas ! On ira, hein !? Il faut qu’on y aille ! Elle a trooooooop de la chance ! Je l'envie, mon chéri !

Ô merde! Ca sous-entendait quoi, ça !

- T'auras le droit à ton mariage un jour ...

Mais pas avec lui !

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Arizona Stewart
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MessageSujet: Re: La curiosité naît de la jalousie. | ft. Zack ♥   Ven 6 Oct - 0:17



Zackary & Arizona



La curiosité naît de la jalousie.



Je me voulais si heureuse devant Konan, et si pinçante auprès de Zackary. Je me voulais si souriante devant Konan, mais en pensant à Zackary je déversais un torrent de larmes. Je me voulais si forte devant Konan, mais Zackary m’avait rendue tellement faible. J’étais perdue. Perdue dans tout cela. Perdue entre un Konan adorable qui ne me voulait que du bien, et un Zackary qui m’avait brisée mais avait eu des paroles qui m’avaient complètement chamboulée dans cet ascenseur. Je ne savais plus quoi penser. Je ne savais plus réfléchir. Mes pensées tergiversaient dans tous les sens. Cependant, j’étais encore dans une optique de haine envers Zack. Du moins, j’essayais de m’en convaincre. Pour tout avouer, je ne cessais de repenser à lui depuis cette rencontre à l’hôpital. Comment pouvait-il me balancer tout cela, si facilement, sans penser à ce que je pouvais ressentir ? Comment pouvait-il me dire qu’il voulait me reconquérir, alors qu’il était déjà en couple avec une autre ? Comment pouvait-il l’embrasser sous mes fenêtres, sans penser une seconde au spectacle qui se déroulait sous mes yeux ? Comment pouvait-il imaginer que j’accepte facilement, alors que j’avais mis tellement de temps à l’oublier ? Enfin… Je ne l’avais jamais réellement oublié. Non, il était toujours resté dans un coin de ma tête. Nostalgie, colère, amour, haine, manque… Toutes ces émotions me retournaient quand son visage apparaissait dans mes pensées ou dans mes rêves. Je me souviens avoir relu ce message tellement de fois… Ce message qui m’annonçait qu’il partait, qu’il ne reviendrait jamais. Je me souviens l’avoir plaqué contre mon cœur, d’avoir pleuré toute la nuit, tout en priant qu’il revienne. Je ne comprenais pas cet abandon. Je ne l’ai toujours pas compris. Et alors qu’il avait eu l’occasion de tout m’expliquer dans cet ascenseur, l’occasion que je le pardonne peut-être, il ne l’avait pas saisie. Il avait préféré éviter bêtement la question, souhaitant plutôt aller boire un café pour en parler. J’aurais pu accepter, mais c’était me prendre pour une idiote, une faible, une encore accro à lui. Inlassablement, lorsque je repensais à lui dernièrement, j’écoutais en boucle cette musique. Cette musique qui me faisait tellement penser à lui, à nous, à mon désespoir, à mes sentiments, à ma perdition du moment.



Sanity, where have you gone?
You leave at night, return at dawn,
I fall from grace, here in the dark,
Soon I dive into a work of art.




« Si c’est pour te faire plaisir, je ferai tout pour tes beaux yeux ! » Head shot. En plein dans le cœur. L’endroit où ça fait mal. Et ce, avec des paroles cruelles, meurtrières, assassines. Intérieurement, j’étais plaquée au sol, étendue, gisant et attendant le dernier coup. Alors, comme ça, il souhaitait lui faire plaisir ? N’imaginait-il pas le plaisir qu’il m’aurait fait, il y a sept ans, de repasser le seuil de l’appartement que nous avions pris ensemble ? Non, il ne devait certainement pas se douter. De toute façon, il ne devait se douter de rien, désormais. Préférant vivre son grand amour avec l’autre dinde. J’avais mal. Chacune des paroles qu’il adressait à sa petite-amie me tuait, littéralement. J’avais mal. Chacun des baisers qu’il déposait sur les lèvres autre que les miennes me tuait, littéralement. J’avais mal. Chacune des décisions qu’il avait prises depuis sept ans m’avait achevée, à tout jamais. Je n’étais plus la même qu’avant sa disparition de ma vie. J’avais changé. Du tout au tout. Il ne retrouverait jamais la Arizona qu’il avait connue. Celle qui aurait été assez stupide pour retomber immédiatement dans ses bras. J’avais mûri. Et mieux encore, je m’étais trouvée un autre homme. Un homme qui ne préférait pas fuir un avenir avec une femme. Un homme vrai, avec de vrais sentiments sincères. Un homme qui me comblait de bonheur depuis plusieurs mois déjà.



I just wanna feel something.
I just wanna feel something.

I'm drinking until I'm drunk,
I'm sinking until I'm sunk,
But nothing I do, nothing I do,
Seems to fill me.

I'm bleeding but I'm still numb,
I'm wasted but I still run,
Run right into, run right into,
What might kill me.



« T'auras le droit à ton mariage un jour ... » Heart shot. « NON ! » hurlais-je automatiquement, sans spécialement m’en rendre compte. Ce dont je me rendais compte, c’est que j’étais contre cette idée. Je savais qu’il avait fui pour ça. Pour éviter un mariage. Pour éviter la création d’une famille. Pour éviter un avenir écrit, et en train de se produire. Je parlais de mariage, je parlais d’enfant, et lui… semblait éviter ce genre de conversation. J’étais une grande romantique, doublée d’une femme vieux-jeu, en quelque sorte. Pour moi, un couple, une fois posé, se mariait et avait des enfants. Ainsi allait le cours des choses, à mes yeux. Il devait l’entendre d’une autre oreille. Peut-être avait-il peur ? Je n’en savais rien, il ne l’avait jamais évoqué. Peut-être allait-ce trop vite pour lui ? Cela non plus, il n’avait jamais daigné le spécifier. Ainsi, il avait préféré fuir lâchement. Je ne voulais pas qu’il se marie avec elle. Je ne le voulais pas. Ni avec aucune autre femme, d’ailleurs. Je ne voulais pas qu’il se marie, tout court. Il m’avait refusé ça, il devait le refuser aux autres femmes. J’étais un brin possessive, peut-être, mais j’avais toujours cela en travers de la gorge. « Enfin, mon amour… Les lames des couteaux se mettent vers l’assiette… » ajoutais-je afin de trouver une excuse à mon cri soudain, tandis que je finissais par me mettre à table. Je n’étais pas bien, après une phrase comme celle-ci, tout droit sortie de la bouche de Zackary. Pourquoi est-ce que je me mettais dans un état pareil ? Tout était fini entre nous, depuis bien longtemps déjà… « Hm. Alors, qu’a donné la soirée de la dernière fois, lors de notre séjour à New-York en amoureux ? » demandais-je à mon petit-ami, essayant de passer à autre chose que le potentiel futur mariage des voisins. « Ce voyage était parfait. Quand j’y repense, nous avons passé de super moments tous les deux. C’était génial ! Et très… Caliente ! » m’étonnais-je de dire en riant par la suite. Mon dieu, ce que je me trouvais ridicule. Mais c’était un ridicule astucieux.


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Zackary P. Larson
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MessageSujet: Re: La curiosité naît de la jalousie. | ft. Zack ♥   Mer 11 Oct - 14:29






Arizona Stewart - Zackary P. Larson
“ La curiosité nait de la jalousie ”

Si Zack pouvait revenir en arrière, s’il pouvait refaire son histoire, il le ferait volontiers. Il ne pouvait refaire, ni supprimer ces sept dernières années... Ces sept années où il avait été absent dans la vie d’Arizona. Il l’avait brisé, anéanti... Il n’y avait plus cette confiance. Tout ce qui lui restait pour lui, c’était l’amour qu’il portait toujours pour elle. Cela avait flagrant lorsqu’il l’avait revu face à lui : elle était toujours aussi magnifique à ses yeux comme la fois où il l’avait vu au lycée. La première fois. Dès qu’il avait posé ses yeux sur elle, il avait su. Ses longs cheveux blonds qui tombaient sur ses épaules, ce regard pétillant et ce doux sourire. Comment recoller les morceaux après cette énorme cassure ? Il aimerait tellement lui effacer cette peine... Une peine que lui avait causé. Zack ferma un instant les yeux. Il aimerait tant être à la place de ce minus à deux balles. Il aimerait qu’elle soit dans ses bras au lieu de ce macaque, il aimerait tant qu’elle plante son regard qu’il aimait tant dans le sien, il aimerait tant que ces mots lui soient adressés à lui et non ce mec imberbe et sans personnalité. Qu’est-ce qu’elle pouvait lui trouver, franchement ?

Si Arizona savait que ces petits pics faisaient effet... Zack ne pouvait s’empêcher d’en faire en retour. Il connaissait sa belle – oui c’était encore sa belle – par cœur. Il savait que le mariage aurait été dans la logique des choses dans leur relation. Il savait qu’elle en rêvait. Il n’y avait qu’à voir comment elle réagissait quand ils se tapaient des séances cinématographies tous les deux et qu’il y avait des mariages dans ces films. Du coin de l’œil, il regardait ses réactions et la voyait rêver... C’était bien l’une des choses qui lui manquait cruellement... Cela ne leur appartenait qu’à eux.

- « NON »...

Non ? Non quoi ? Ce cri raisonnait aux oreilles de Zack. Etait-ce pour lui ou bien y’avait-il un souci de l’autre côté ? Non. Il rêvait bien sûr. Cela ne pouvait s’adresser à lui puisque Madame Stewart jouait les nanas qui en avaient rien à foutre... Pourtant, il l’avait vu dans l’ascenseur. Elle ne restait pas insensible à ses charmes.

Puis, comme par hasard, ce cinéma continuait. Zack entendait encore toute leur conversation et cela parlait de leur adorable séjour à New York. Pfff. Ringard. Le gars l’emmenait à New York quoi ! C’était une chouette « ville » mais il y avait beaucoup plus romantique... Zack l’emmènerait à Paris, ou mieux, à Bora-Bora, aux Seychelles... un coin paradisiaque sur terre. Arizona méritait ça. Pas une grosse pomme polluée. Et apparemment, leur séjour avait été très... chaud ? Zack ne préférait rien imaginer. Il bouillonnait à l’intérieur... Franchement, cela lui faisait mal qu’un autre homme puisse la toucher, la caresser et lui donner du plaisir... Il se fout une baffe monumentale pour changer de vision dans sa cervelle. De se dire que l’autre couillon en avait un minuscule le rassurait. Ou pas vraiment !

- New York ?
s’extasiait Barbie. Ca doit être magnifique !

Voilà que la grosse s’y mêlait... Encore un peu, elle inviterait les voisins à déjeuner si ça continuait comme ça.

- Désolée, je ne voulais pas écouter ce que vous disiez, s’excusait Barbara.

- Ne les déranges pas ! Laisses-les tranquille ! intervint Zack.

- Ben, pourquoi pas ! On devrait les inviter à manger avec nous ! Je veux tout savoir sur New York !

Et sur leur plan cul aussi ? Oh god ! Barbie est folle !

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MessageSujet: Re: La curiosité naît de la jalousie. | ft. Zack ♥   Mar 12 Déc - 19:55



Zackary & Arizona



La curiosité naît de la jalousie.



La situation était clairement pitoyable. Je m’éforçais de faire comme si je n’en avais plus rien à faire de Zackary, mais tout m’intéressait finalement, provenant de sa personne. Je voulais tout savoir. Ce qu’il faisait dans la vie, qui il fréquentait, ce qu’il aimait désormais… Et tout cela, je ne pouvais le voir qu’avec mes jumelles au travers d’une vitre. Cette femme à ces côtés, elle, elle connaissait tout ça. Pour cela, je l’enviais. Ainsi, je tentais quelques subterfuges pour montrer que ça ne m’atteignait pas. Et mieux encore, je parlais haut et faire sur notre escale à New-York EN AMOUREUX. « New York ? Ça doit être magnifique ! Désolée, je ne voulais pas écouter ce que vous disiez. » disait la dinde de l’autre côté de la haie. Je rêve ou elle ne dérangeait pas pour écouter une conversation PRIVÉE ? « Oh oui, c’est maaaaagnifique ! » répondais-je bêtement, riant comme une poufiasse juste ensuite. Je m’éforçais de parler comme elle, dans son dialecte, pour qu’elle me comprenne plus facilement. « Ben, pourquoi pas ! On devrait les inviter à manger avec nous ! Je veux tout savoir sur New York ! » entendais-je ensuite, ayant réussi à me faire grossir les yeux, tels que j’avais peur qu’ils en tombent par terre. Je n’en croyais pas mes oreilles. Et l’autre crétin, lui, disait simplement qu’il ne fallait pas nous déranger. La grosse blague. La seule chose qui me dérangeait n’était pas son abrutie de copine, mais bel et bien ses allusions sexuelles sur ce qu’il a envie de faire à la place d’un barbecue. Quelle indécence. « Venez plutôt ! On fait un barbecue et j’ai mis trop de viande à griller ! » proposait carrément Konan, sans me consulter par avance. Non mais… WHAT ?

Oh pitié, non… Pourquoi fallait-il que Konan propose aux voisins de venir partager un barbecue dans notre jardin. Enfin… Mon jardin. Enfin, bref, peu importe. C’était chez moi, mais il avait pris l’entière initiative, ou la pire initiative au monde, soit dit en passant, de les inviter comme si c’était chez lui. Bon, ok, j’insistais régulièrement pour qu’il fasse comme chez lui, mais là, il avait clairement pris la confiance. Enfin, ça n’allait clairement pas être moi qui allais les inviter, vous vous doutez bien. Inviter son ex petit-ami et sa nouvelle greluche à manger un barbecue, tout en parlant de notre week-end romantique à New-York, était la pire des idées au monde. Sérieusement, vous vous rendez compte de la situation carrément bizarre, voire malsaine ? S’il se rendait compte de ce que les deux autres zigotos étaient en train de faire… Mon dieu, j’avais envie de foncer dans ma chambre, m’y cloîtrer et ne plus en sortir de la journée. Au pire du pire, je les espionnerais par la fenêtre de ma chambre avec mes jumelles, bien planquées dans mon tiroir de table de chevet. Une vraie psychopathe. N’imaginez pas là que je les espionne en train de…. Arg. Cette idée me donnait envie de vomir. Juste l’idée qu’une femme le tripote me rendait complètement malade. Lui, son corps, ses muscles saillants, ses clavicules bien dessinées, son six pack, son V donnant la direction à prendre… Wow, du calme Arizona ! A quoi penses-tu donc ? J’arrivais encore à sentir sa peau sous mes doigts, dessiner des cœurs par-ci par-là sur son buste, lui souriant tendrement. La vieille époque. Je ne dis pas « la bonne époque », car je n’avais pas envie d’affirmer que c’était la meilleure époque que j’ai connue. Mais je n’en pensais pas moins, certes. Zack faisait toutefois parti du passé, un passé lointain, un passé qui devait le rester. Il avait tout foutu en l’air avec cette fuite, accompagnée de sa fichue lettre. Alors qu’il ne vienne pas pourrir ma vie désormais. J’étais bien, installée dans une relation saine avec un homme, en paix avec moi-même. Et là, il apparaissait à nouveau, criant à qui veut l’entendre qu’il est revenu pour moi. La blague du siècle. Qui pouvait croire à ça, sérieusement ? Personne. Et certainement pas moi. Zack avait totalement disjoncté en disant de telles paroles dans cet ascenseur. Je ne sais pas si c’était le fait d’être bloqué entre quatre murs avec pour seule compagnie, ma personne. Mais il était allé beaucoup trop loin. Je ne sais pas ce qu’il avait pu lui prendre. Une petite crise de claustrophobie et il s’était aperçu qu’il avait fait la plus grosse boulette de sa vie ? Pauvre chou. La plus grosse erreur que j’aurais pu faire de ma vie était d’accepter ce fichu café après tout. Sans déconner… Il voulait qu’on aille boire un café, une fois les portes de l’ascenseur à nouveau ouvertes. Il ne manquait pas d’air celui-là. Comment pouvait-il imaginer que j’allais lui sauter dans les bras, la bouche en cœur ? Pff. Enfin, je n’avais pas cédé. J’étais restée forte, tête haute. Ce qui montrait à quel point j’avais changé et m’étais endurcie avec ces années sans lui. Sans lui dans ma vie… Jusqu’à présent.

Je me dirigeais vers la porte d’entrée, sans grande folie. Je n’avais pas envie de le voir. Je n’avais pas envie de l’accueillir chez moi. Après, j’allais le revoir partout. Partout dans ma maison. Comme je le voyais partout quand il avait disparu de ma vie. Je ne voulais pas reproduire cela. Et pire que tout, je n’avais pas envie de ressentir à nouveau cette sensation de manque de Zack. C’était beaucoup trop dur. Je n’avais plus envie de penser sans arrêt à lui. Et puis, je n’avais pas envie d’accueillir sa blondasse aussi bête qu’une tong dans ma baraque également. Elle m’insupportait déjà à travers la haie du jardin, alors carrément déjeuner avec elle relevait de la torture. Un enfer sans nom… Ils étaient là, derrière la porte. Je leur ouvrais. « Hey ! » m’exclamais-je, accompagné d’un faux sourire qui ne trompait personne. Directement, la Barbie de Zackary venait me prendre dans ses bras, pour me saluer. Mon dieu, elle a cru qu’on avait élevé les porcs ensemble celle-là, ou quoi ? Toutefois, je m’efforçais de la serrer amicalement dans mes bras, tandis qu’intérieurement, j’avais envie de l’étouffer à l’intérieur de ceci. « Enfin on se rencontre. » dis-je à la blonde au teint de carotte. Comment pouvait-il me remplacer par… ça ? J’étais carrément vexée. J’avais peur qu’elle mette du fond de teint sur mon chemisier blanc. « Entrez, allez-y. » leur dis-je en laissant place pour qu’ils entrent. Et qu’il ne rêve pas le Larson, je ne le serrerais pas dans mes bras pour le saluer. « Konan, je te présente Zackary, mon ex pe- … Le voisin. Zackary, le voisin. » commençais-je par dire, voulant engendrer les présentations. La maladresse, tellement gênant, dérangeant. « Et sa… chérie, dont je ne connais pas le nom. » continuais-je en la désignant de ma main, un air de dégoût contrôlé.


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Zackary P. Larson
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MessageSujet: Re: La curiosité naît de la jalousie. | ft. Zack ♥   Jeu 14 Déc - 14:33






Arizona Stewart - Zackary P. Larson
“ La curiosité nait de la jalousie ”

Non mais allez-y, quoi ! Ce retournement de situation était digne d’une comédie américaine comme ils savent très bien les faire. Si ça avait été d’abord un jeu, une envie d’enquiquiner Arizona pour appuyer là où ça faisait mal, Zack ne pouvait contrôler Barbie avec son excitation et ses idées à la con. Il était hors de question de l’emmener un jour à New York. Pour tout dire, il ne mettrait même pas un petit doigt de pied dans un autre quartier de Los Angeles avec elle. Il ne fallait pas rêver, non plus. Pourtant, vivant au quotidien avec elle, c’était déjà bien suffisant, et c’était bien l’une des raisons qui lui donnait envie de sortir régulièrement le soir et donc de ne pas rentrer de suite. Oui, ne cherchez pas à comprendre la logique de Môsieur Larson. Pourquoi ne devrait-il pas la larguer et la jeter dehors, elle avec ses cinquante milles paires de maquillage, maillots de bain, de chaussures et tous ces trucs bling bling ? Ca lui ferait de la place soit dit en passant mais là, où il fallait comprendre, c’était que la présence de Barbie rendait jalouse Miss Stewart. Et oui ! Vous cogitez ?

Et en revenant à Arizona, il fallait que la grogniasse ait la magnifique idée de vouloir les inviter à manger. Non mais sérieusement... elle n’était pas sérieuse ? Elle voulait que ça finisse en bain de sang ? Elle n’était pas la seule folle dans l’histoire car l’autre connard de voisin y mettait son grain de sel. Oh put**n, mais tuez-vous, quoi !

- Ohhh ! Avec plaisir ! Viens, Zack, on y va, hein ? Hihihi... s’extasiait-elle en enlaçant le blondinet avant de s’adresser : On arrive dans quelques instants !

Barbie se détacha de Zack pour rentrer à l’intérieur de la maison. Evidement, elle n’allait pas se trimballer chez eux avec son maillot de bain de trois centimètres carré. Quant à Zack, il resta planté là sur le transat comme un couillon. Il leva les yeux au ciel : il avait voulu jouer au con, et ben, il était servi !

- Chéri ? Tu viens ? cria Barbie de l’intérieur de la maison.

Ah, la ferme ! Zack avait envie de crier au bon dieu mais à la place, il serra la mâchoire et rentra à l’intérieur de la maison. Barbie s’était enfin mis une robe d’été au-dessus de son maillot de bain. Elle était enfin prête à se rendre chez les voisins, et était bien excitée par cette idée.

En sortant de la maison pour se rendre à la maison d’à côté... oh, putain, Zack n’allait pas aimer ça. Rien que de voir la tête de ce type là, de le voir sourire ou bien parler... il lui ferait bien avaler sa langue pour qu’il s’étouffe avec. Il trainait limite les pieds derrière Barbie qui, elle, s’était empressée de sonner à la porte. Ce fut Arizona qui les accueillait... et Zack pouvait très vite deviner ses faux-semblants. Heureuse de rencontrer Barbie ? Sérieusement ? Laissez-le rire ! Et ce câlin ? Laissez-le encore plus rire. Et cette présentation ? « Konan, je te présente mon ex petit-ami ! » Allez, va au bout des choses ! « Petit-ami » n’était pas compliqué à dire, si ?

- Enchanté ! fit Zack, souriant et tendant la main, lorsqu’il fut présenter à Konan.

Et ... bordel ! Qu’est-ce qu’il n’était pas mieux, non plus ! S’il voyait qu’Arizona faisait semblant, lui, il était pareil car il n’était pas du tout mais pas du tout enchanté de rencontrer ce couillon de brun au sourire ravageur. Et après qu’il ait serré la main de ce couillon, Zack avait une sacrée envie de se laver les mains. Oui. A ce point !

- Ah ! Je suis tellement ravie de vous rencontrer ! Je suis Barbara ! se présenta la blondasse, naturellement.

Bien. Elle se présentait toute seule, comme une grande. Ca lui évitait de le faire !

- J'ai trouvé une bouteille de vin au fond du placard ! ajouta Barbie en leur démontrant la bouteille qu'elle avait en main.

Trop de gentillesse tuait la gentillesse. Vraiment. Après ces présentations de ouf, Zack et Barbie furent invités à se mettre en terrasse. On leur proposait également à boire. Si pour Barbie, c’était de l’eau gazeuse pour sa ligne, Zack ne se priva pas de prendre une bonne bière.

- Alors ? Comment c’était New York ? s’intéressait alors Barbie, lançant la conversation.

par humdrum sur ninetofive





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MessageSujet: Re: La curiosité naît de la jalousie. | ft. Zack ♥   Lun 15 Jan - 22:54



Zackary & Arizona



La curiosité naît de la jalousie.



Ils n’étaient même pas encore arrivés que j’étais déjà mal à l’aise. Mal à l’aise de savoir que mon ex petit-ami allait rencontrer mon petit-ami actuel. Mal à l’aise de savoir que nous allions déjeuner ensemble, comme à l’époque, mais avec deux autres personnes en plus. Mal à l’aise de tout, en réalité. Je n’étais réellement pas bien. J’avais la tête qui tournait dans tous les sens, mes jambes se mollissaient et l’envie de m’alcooliser, alors que je ne buvais pas, se présentait et envahissait mes pensées. Je n’avais pas envie de me souvenir de tout ce qui allait pouvoir se passer lors de ce repas. J’appréhendais comme jamais. Il fallait que je joue le jeu de l’indifférence. Il fallait que je fasse comme si Zackary n’était qu’un voisin parmi tant d’autres. Bon, j’aurais, certes, pu jouer la carte de la sincérité en avouant directement à Konan que le voisin était en réalité mon ex petit-ami, mais bien sûr, il fallait que je fasse comme si ce n’était pas le cas. Idiote que je suis. La sonnette retentissait. Eh merde. Plus question de faire marche arrière. C’est presque si je fonçais vers la porte d’entrée pour leur ouvrir moi-même, vouloir apercevoir le visage de Zackary en première. Une accolade de la Barboche plus tard, je faisais les présentations, pas sans bourde, des hommes. La blondasse, quant à elle, se présentait toute seule. Je lui adressais le plus sincère sourire possible, à savoir : un sourire hypocrite, puant le faux. « Et moi Arizona. » me présentais-je finalement à l’autre femme, la concurrence en quelque sorte. « Mais on peut se tutoyer, non ? Après tout, nous sommes voisines ! » ajoutais-je en accentuant mon sourire, m’étonnant même de la proposition. Mais, ceci dit, si ça pouvait mettre mal à l’aise Zack aussi, c’était du bonus. Lui qui semblait tellement ravi d’être là… J’avais envie de lui hurler qu’il pouvait partir si c’était pour tirer la tronche. Bon, ok, il souriait. Mais on ne me la faisait pas à moi ! Je le connaissais par cœur. Je savais quand il souriait sincèrement et quand ce n’était pas le cas. Et dans la situation présente, il se forçait et ça se voyait à dix mille kilomètres. Et si ça pouvait tromper Konan, moi, il ne me trompait pas. « J'ai trouvé une bouteille de vin au fond du placard ! » s’extasiait la blondasse en brandissant la fameuse bouteille sous les yeux de tous. Konan se chargeait de la prendre pour aller la déposer sur la table, proposant aux invités de s’y installer par la même occasion. Il savait accueillir le petit. Quant à moi, je me demandais à nouveau dans quelle situation nous nous étions embarquer avec Zack. Il faut dire que tout ça, c’était clairement de sa faute ! Après tout, c’est lui qui avait décidé de s’installer juste à côté de chez moi. Il aurait dû réfléchir à tout cela, une telle situation pouvait forcément avoir lieu. Bien sûr, ça n’avait pas manqué. Enfin… Tout cela à cause de Zackary et de la gourde qu’il trimballe. Mon avis sur elle s’était même empiré alors que je venais de la rencontrer. Elle avait l’air de ne pas avoir un QI atteignant celui d’une huître. Hormis cela, il fallait avouer qu’elle était plutôt bien foutue, me faisant presque la jalouser. Au moins, je comprenais ce qu’il lui trouvait… Ce qui le faisait descendre un peu plus dans mon estime. Me remplacer par une telle godiche… J’étais vexée.

Nous étions tous attablés. Comme souvent, les couples étaient séparés pour se retrouver en diagonal. Paraît que ça favorisait l’échange entre les deux couples. Génial, nous allions devoir faire conversation. Konan, en homme charmant, proposait une collation. Tandis que la grande perche optait pour une eau pétillante, Zack préférait la bière. Généralement, j’aurais également choisi de l’eau, ne buvant pas d’alcool, mais je ne tenais pas à prendre la même chose que l’autre nana. Ridicule, je sais. Ainsi, je choisissais bêtement un soda, comme une enfant. Les boissons amenées, Monsieur Argent s’attelait au barbecue, non loin de la table. « Alors ? Comment c’était New York ? » demanda Barbara avec ce sourire sur son visage que je lui ferais bien bouffer, non sans violence. Osais-je la jouer grand jeu pour l’impressionner, ou alors allais-je me restreindre au minimum ? Je n’avais pas spécialement envie de converser avec elle, mais soit. « C’était vraiment très beau ! » commençais-je par répondre, avant de voir qu’elle souhaitait en savoir plus, de son regard attentif. « Konan m’avait fait la surprise de m’y emmener. Il m’avait simplement dit de faire ma valise et je ne savais pas du tout où il m’amener. Je n’ai vraiment pas été déçue, je dois dire ! » ajoutais-je afin de nourrir sa curiosité. Si avec ça je l’avais pas calmé, je ne savais plus quoi faire. Vas-y, parle d’elle, pose-lui des questions. « Et vous, vous êtes déjà allé en voyage ensemble ? » la questionnais-je alors en retour. Après tout, elle avait l’air d’être assez imbue de sa personne pour tenter le monologue de vingt minutes. C’est qu’après que j’osais tourner mon regard vers Zackary. « Tu ne parles pas beaucoup Zack. Enfin… Si je peux t’appeler ainsi. » lui dis-je, frôlant une stupidité déconcertante. « Vous vous êtes rencontrés comment ? Raconte-moi tout, je veux touuut savoir. » demandais-je alors au blond avec un sourire amusé. Et pour le coup, ce sourire était vraiment sincère.


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