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 « Je mets mes pieds où je veux, et c'est souvent dans la gueule » + Aaron ♥

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Team Minion
Anya Gallagher
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MessageSujet: « Je mets mes pieds où je veux, et c'est souvent dans la gueule » + Aaron ♥    Mar 22 Aoû - 13:44

I’m telling you lossen up my buttons, baby ! But you keep fronting saying what you going to do to. But I ain’t seen nothing. Après avoir traversé un quartier avec des maisons plus luxueuses les unes que les autres, voilà que la limousine s’arrête finalement devant une demeure plus majestueuse encore. Derrière mes lunettes de soleil, mon regard s’illumine d’intérêt. Bordel, je vais adorer être Madame Gallagher. I’m telling you loosen up my buttons, baby but you keep fronting, saying what you going to do to me but I ain’t seen nothing. Telle une princesse biatch, j’attends qu’Etienne vienne ouvrir la porte de la voiture. Une fois chose faite, je tends ma main gauche, exhibant à outrance ma bague ornée d’un diamant plus gros que le cul de Sharika. De toute la classe qui m’habite, je fais sortir ma jambe nue avant que l’autre ne suive pour m’extraire du véhicule d’un mouvement sensoual. La beauté ne s’improvise pas, mes très chers amis ! Typical. Hardly the type I fall for. I like when the physical don’t leave me asking for more. I’m sexy mama. Je contourne la voiture, venant me planter devant cette maison magnifique qui sera désormais la mienne. La maison de mon mari. De mon petit canard en sucre. Who knows just how to get what I want and what I want to do is spring this on you. Une main s’abat plusieurs fois sur mon épaule. Je tourne la tête, faisant virevolter mes cheveux dans la brise d’été. Je croise le regard d’Edwardinounet qui me fait signe de retirer mes écouteurs. Je m’exécute immédiatement dans un rire de cruche. « Oh pardon, mon p’tit canard. » Je viens me coller à lui, déposant des baisers un peu de partout sur ses lèvres, son visage, son cou. « La nouvelle demeure de Madame Gallagher lui sied ? » Je me détache légèrement de lui, étudiant la maison en relevant mes lunettes de soleil. A s’y méprendre, on pourrait penser que je suis en train de chercher un remède contre le SIDA. « Mmh c’est un peu petit, mais ça devrait faire l’affaire. » Je sais combien mon mari aime quand je fais ma difficile. Je le vois au sourire qui se dessine sur ses lèvres avant qu’il ne me tire à lui pour m’arracher de nouveaux baisers. « Et ça te dirait de visiter la maison ? Il paraît que la chambre est très confortable. » Je me mords la lèvre inférieure, ma main glissant sur la chemise de mon homme qui est la limite qui me sépare de sa peau. « Je ne demande qu’à voir. » Los Angeles, me voilà !

***

« Tu pars déjà ? » Je fais ma mine boudeuse, comme à chaque fois que je le voie s’extirper des droits encore chauds et moites de nos ébats pour se rhabiller. Je m’approche pour enrouler mes bras autour de sa taille tandis qu’il reboutonne sa chemise. Je parsème sa peau de baisers. « Tu n’oserais tout de même pas laisser ta pauvre femme toute seule ? » Mon ton est enjôleur. Cela ne l’arrête pas pour s’habiller en totalité. Il se retourne vers moi, déposant un baiser sur mon front, descendant jusqu’à mes lèvres. Je glousse doucement. « J’ai du travail, ma princesse. On se retrouve ce soir, promis. En attendant, la maison est à toi. » Bien à regret, je le laisse partir. Je continue de me faire languissante sur le lit défait, telle une Marilyn Monroe avant d’en sauter. En sous-vêtements sexy, je prends juste le temps d’enfiler une robe de chambre en satin. Le genre de robe de chambre inutile qui s’arrête en haut des cuisses et qui ne ferme pas vraiment au niveau de la poitrine. La sexytude est en moi. Je me décide à partir à l’exploration du royaume qui est désormais mien, parcourant toutes les pièces de la maison avec les yeux brillant d’excitation. Quel bon mariage, mais quel bon mariage ! Je trottine encore dans l’immense maison en chantant à tue-tête les Pussycat Dolls d'une voix de crécelle. « Laaalaaa laaalaaa ! » Un peu de partout dans la maison sont disséminés des membres du personnel. Pour le ménage, la cuisine, l’entretien de la piscine… Je débarque dans le jardin immense, laissant le soleil s’écraser sur ma peau de rêve. Je fais un long tour, inspectant tout ce qui pourrait fait, ce qui pourrait être changé. D’ailleurs, dans cette verdure qui s’étend à perte de vue, je ne peux pas m’empêcher d’avoir déjà à redire sur la manière dont les haies sont taillées. Puis… les rosiers ne sont pas en train de crever ?! Les mains sur les hanches, j’inspecte d’un air désapprobateur cette végétation laissée à l’abandon. « Non mais c’est quoi ce travail ?! » je râle comme un pou. Je rentre dans la maison, furibonde en faisant claquer mes hauts talons sur le sol de marbre blanc. Je passe à côté d’une pauvre demoiselle qui fait la poussière sur les meubles du salon. « Toi ! Machine ! » je m’écrie en la pointant du doigt. Elle a un mouvement de recul. « Où est le jardinier ?! » Elle secoue la tête, terrifiée. C’est moi ou elle ne comprend pas un broc de ce que je raconte ?! En même temps, avec sa gueule, c’est presque pas étonnant. Je pousse un cri excédé avant de retourner dans le jardin. C’est là que j’entrevoie une tête blonde qui surgit. Je ne me pose pas la question plus longtemps, l’assimilant immédiatement au jardinier. Qui d’autre pourrait se pointer chez nous ?! « Eh toi, Jardiland ! » je l’apostrophe en venant me planter devant lui. Je mets mes mains sur mes hanches dans une pose gracile. « C’est quoi ce travail ? Tu crois que mon petit canard te paye pour faire un tel travail de merde ? T’as vu la gueule des rosiers ? T'attends qu'ils s'arrosent tout seul ? Et la haie ? Tu veux que les voisins nous matent, c’est ça ?! » Je m’excite après lui. Mais à la tronche qui me tire, je deviens plus furieuse. « Et t’as pas intérêt à me sortir que tu parles pas la langue, parce que sinon, tu vas sentir passer ton renvoie comme une circoncision au un couteau rouillé ! » Mon visage s’empourpre en voyant où ses yeux s’attardent. Je déballe la marchandise, mais ce n’est pas une raison pour qu’il profite du spectacle. Je referme les pans de mon peignoir sur moi. « Eh, mes yeux sont plus hauts, s’pèce de pervers ! Si tu continues, j'le dirai à mon p'tit canard ! »
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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: « Je mets mes pieds où je veux, et c'est souvent dans la gueule » + Aaron ♥    Mer 30 Aoû - 21:48


Comment Aaron visualise Anya pour la toute première fois...
Ce matin-là, quand je me suis endormi complètement exténué, un peu brumeux par l’alcool ingéré, je me suis promis que le lendemain, je me consacrerai du temps à moi et à moi seul. Le chef n’étant pas là, je ne peux même pas me prendre quelques jours et me casser carrément de la ville. J’aurais alors proposé à ma sœur de nous retrouver, de passer du temps ensemble. Mais hélas, le boulot oblige, Gallagher comptant sur moi, je reste donc sur place, continuant à veiller sur les affaires, surveillant que tout se passe bien. Et justement, hier ou plutôt cette nuit, a eu lieu un important rendez-vous. J’ai d’ailleurs trouvé étrange que le boss n’y soit pas, qu’il me demande d’y aller à sa place. Mais je n’ai pas cherché à comprendre. Et au contraire, je m’y suis rendu avec le sentiment que plus que jamais, il me fait confiance. C’est étrange quand même. C’est ce dont j’ai cogité en essayant de m’endormir. Fracassé et pourtant ne trouvant pas le sommeil. Peut-être que je culpabilise, peut-être que je réalise qu’à trop travailler dans cet entre-deux depuis un certain, je finis par ne plus savoir comment je discerne le vrai du faux, si je suis un homme bien prétendant être un mauvais gars, ou si je suis un mauvais gars se prétendant être le contraire. Ces derniers temps, j’ai tendance à oublier la moitié des informations à transmettre aux fédéraux. Je leur donne ce qui m’arrange, ce qui me permet de faire traîner l’enquête en longueur. J’ai l’impression que si tout ceci s’arrêtait, alors je perdrais tout ce qui fait que je suis Aaron Samuels en conflit avec Turner, perdu dans les méandres d’une enquête me bouffant la vie. Aussi, je sais qu’il est important pour moi de m’accorder du temps libre, de faire autre chose que penser pognons, affaires et cartel. Aussi, je me suis endormi avec cette promesse. Celle de rester tranquille, de ne rien faire.
***

J’ai dormi trois heures, hélas. La grasse matinée n’a jamais été mon fort. Qui plus est quand le sommeil est devenu bipolaire. Désormais, je dors quand je peux et ainsi de suite. C'est dommage parce que le manque de sommeil me rend exécrable. Mais bon, c'est comme ça. Et je ne change pas pour les autres ! Eux doivent s'adapter à nous, pas l'inverse. Aussi, je finis par me lever, me laver, par prendre le petit-déjeuner que me sert Maria. La villa est calme et il n'y a pas de chef. Sa voiture n'est pas là et je ne compte pas le déranger. Ce n'est pas mon genre. J'attends qu'il me siffle quand il a besoin. Une fois le ventre rempli, j'enfile mes baskets et je m'offre une petite séance de running. J'aime bien courir, ça permet de se détendre, de cogiter en silence sans qu'il y ait constamment du bruit. Le cartel a réuni tous les plus grands dans une immense demeure. La grandeur fait qu'on ne se retrouve pas à faire la queue pour aller se brosser les dents. Mais il y a du monde et je n'aime pas le monde. Je n'aime pas quand il y a de l'animation, quand ça braille. Je préfère l'instant où seul le personnel fait du bruit pour embellir la maison. Aussi, la course à pieds achève de me réveiller et de me rendre furieux. Forcément, avec trois heures de sommeil dans la tronche, j'ai la tête dans le cul et le point de côté se fait vite ressentir m'obligeant à marcher comme un bon gland incapable de courir. Mais au moins, je suis en dehors de la villa et je peux alors profiter et respirer un peu. Finalement, au bout une bonne heure, je finis par faire le chemin retour qui me prend le même temps. Toujours en marchant d'ailleurs. Faut pas déconner ! Et c'est ainsi que je finis par arriver à la villa, reconnu par les gardiens m'ouvrant la porte. Je me dirige vers mes appartements et m'attelle à prendre une autre douche. Ça fait du bien d'ailleurs et je me sens un peu plus en forme, prêt à m'adonner à une autre de mes passions. Retaper les vieilles voitures. Ainsi, sans savoir qu'entre temps Edward est rentré, je me dirige vers le garage bien décidé à ne faire que ça. Maria m'amène un sandwich que je lui ai réclamé. Elle a quelque chose à me dire mais par principe, je l'envoie chier décrétant qu'aujourd'hui, je veux qu'on me foute la peine et qu'on ne me dérange que si le chef est en danger de mort. « Il est à deux doigts de crever !? » Je demande d'une voix acerbe tandis que l'employée secoue la tête, presque effrayé. « Bon alors casse-toi !!  » Je réplique la laissant repartir et continuant ma bricole. Je continue à m'amuser gaiement à changer l'embrayage de cette ancienne voiture tout en écoutant de la musique. Cependant, je ne peux nier entendre un hurlement semblable à un cri de souffrance terrible, d'une torture horrible pour les oreilles. Une grogniasse semble se prendre l'envie de pousser la chansonnette. Alors tout humain normalement constitué se dirait que juste fermer la porte du garage serait LA solution. Mais je n'ai pas envie. Rappelons que je suis de mauvais poil, aussi, j'ai bien envie d'aller demander à cette connasse de se la fermer. Prenant un chiffon, je m'essuie le cambouis vite fait. J'aurais pu m'essuyer sur le haut mais avec la chaleur et l'effort, je l'ai enlevé. #sexy Aussi c'est torse nu, mais vêtu d'un jean que je sors du garage complètement fou. La mine furibonde, je marche d'un bon pas cherchant l'origine de la voix qui s'est tue depuis. Ça doit être l'une des employées croyant que le chef n'est pas là, elle peut donc imiter le cri d'un mouton que l'on égorge ! Attendez que je l'attrape, elle va vite se retrouver au chômage celle-là !! Et là, tout à coup, je tombe nez à nez avec une blonde, en petite tenue. Probablement une prostituée qui n’a pas compris qu’au lever du jour, elle doit se casser. « C’est à moi que tu causes là ? » Je demande d’une voix annonçant déjà la troisième guerre mondiale, super agressif. Et là voilà qui explose dans un baratin que j’écoute à moitié tant je suis sidéré par le fait que a) elle est bien foutue dès lors que je peux voir le peignoir s’entrouvrir, b) elle m’a pris pour le jardinier et s’insurge sur la taille des rosiers et de la haie et c) je sais pas si elle est bipolaire ou atteinte d’une maladie mentale, mais je crois rêver parce que je me demande qui elle est, et pourquoi elle vient me casser les pieds. Il m’en faut pour répliquer sur le même ton. « Alors écoute-moi bien Miley Cyrus, déjà t’arrêtes de nous les briser avec ta voix de crécelle. Ensuite, je sais pas si tu connais le métier mais en général, on te fait venir ici et on te paye pour que tu ouvres la bouche de façon suffisamment correcte nous permettant de croire que t’as atteint le septième ciel avec tes gémissements simulés ! » Je prends mon souffle et enchaîne immédiatement « Si on a oublié de te payer, tu vas voir Joey, tu t’habilles et tu te casses, okay trésor ? » J’ai d’ailleurs très envie de la jeter dans les rosiers pour lui montrer qu’ils sont parfaitement taillés. Mais je pense lui avoir soufflé le bec et rappelé qui est le patron. « Maintenant tu te tais ! » Et je tourne les talons, fier comme un prince, rageant tout haut « ’Tain les catins de maintenant, c’est plus ce que c’était avant ! Elles prennent trop la confiance ! »
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Anya Gallagher
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MessageSujet: Re: « Je mets mes pieds où je veux, et c'est souvent dans la gueule » + Aaron ♥    Jeu 31 Aoû - 23:20

Moi, les connards qui font mal leur travail, je les latte. Je leur pète la gueule avec tout ce qu’il me passe par la main. Je trouve des concepts ingénieux pour faire de leur vie un enfer. Parce que la véritable connasse, ici, c’est moi ! Uniquement moi, et rien que moi. Mon pauvre petit canard est occupé toute la journée à mener son affaire d’une main de maître, et conclusion ? Son personnel en profite pour se la couler douce. Ils se font la jolie bronzette au soleil. Ils vivent aux frais de la princesse. Bravo le veau ! Quand le chat dort, les souris dansent. Sauf que désormais, dans cette immense demeure, une Madame Gallagher règne. Je n’ai jamais été très absorbée par les préoccupations concernant l’intendance, mais il est bien certain que je ne laisserai pas la maison être mal tenue. Et encore moins ce jardin qui ressemble à la jungle de Tarzan. Qui est le connard qui a osé faire ça ? A tous les coups, c’est encore un de ces abrutis qui ne parlent pas la langue. Soit disant que Thomas veut donner sa chance à tout le monde, mais j’appelle ça de la grosse idée de merde. Tous les gens qui viennent de ces pays barbares ne vont chercher qu’à profiter. Et s’il manque des objets dans la maison ? S’ils volent ? Il ne faudra pas se plaindre. Je suis déjà suffisamment énervée que personne ne comprenne un broc de ce que je raconte. Puis merde, l’injustiiiice ! Moi, je me suis battue pour en arriver où je suis. Ceux qui finissent à faire le ménage ou à tondre le gazon ne font aucun effort et n’ont aucune estime pour eux. Mais quitte à être un rebus de la société qui effectue des tâches ingrates, autant bien les faire. YOU’VE GOT ONE JOB ! Quelquefois, je regarde le monde et je me dis qu’il tourne très mal. Dès que mon petit canard sera rentré à la maison, je lui toucherai deux mots. Notamment, je lui parlerai de son abruti de jardinier qui n’a pas encore dû découvrir où étaient les outils au vue de l’état des haies et des rosiers. Il se fout de ma gueule ? Y’a des trous de partout dans les haies. C’est dégueulasse. Pas régulier pour un sou. Il veut que les voisins nous matent, c’est ça ? Pire encore, est-ce qu’il prend en considération les paparazzis ?! Parce que si sa gueule est peut-être encadrée dans le magazine de Jardiland à la catégorie « géranium », moi, je suis une célébrité dans le monde de la mode. Cela veut dire que mon corps, c’est mon travail et qu’il vaut de l’argent. Les gens payent chers pour avoir des photos de moi et en prendre. Et que font les paparazzis ?! Ils photographient mon corps à l’insu de mon plein grès pour obtenir de l’argent que je n’aurai JAMAIS ! C’est ça qu’il veut ?! Qu’on me vole injustement le fruit de mon labeur ? Il veut saper tout mon travail ? Je suis verte de rage. Et plus encore, je pense à mon pauvre canard qui se fait complètement plumer par des incompétents !

« Oui, c’est à toi que je cause, ducon. Ta connerie te bouche les oreilles ?! » Puis il s’est cru où à se trimbaler torse-poil ? Il n’est pas chez tata Simone ici. Qui se déshabille sur son lieu de travail ?! Enfin… hormis moi et les prostituées. D’ailleurs, coïncidence très à propos que de parler de pute puisqu’au lieu de fermer gentiment sa gueule, le jardinier prend de la graine et ne tarde pas à me confondre avec une pute qui a été ramenée pour la nuit. J’ouvre une bouche énorme, totalement choquée et outrée. Non mais pour qui il se prend ce connard de seconde zone ?! Est-ce que j’ai une gueule de prostituée ?! Je suis Anya Gallagher, merde !!! Rho putain, canard va en entendre parler de cette histoire. Hors de question que ce blond de médeux puisse s’en sortir d’une manière ou d’une autre. Là, je deviens folle de rage. Il n’a pas sitôt tourné la tête que j’attrape un de mes talons. Je manque de me casser la gueule en l’attrapant, je me redresse et j’envoie bouler la chaussure, visant précisément la tête du sale blond. Sauf qu’au lieu d’atterrir sur son crâne, elle fait un gros plouf dans la piscine. « Putain ! » je rage, au bord de moi-même. Tant pis, on ne peut être mieux servi que par soi-même. Je boite tout en tentant de rester digne jusqu’au dangereux criminel. Si le talon ne l’a pas touché, ça a au moins eu le don de le faire s’arrêter. Si bien que lorsque je me retrouve face à lui, je lui retourne une claque monumentale. Je pointe un doigt menaçant sur sa face, rouge de colère. « Jamais… plus jamais, tu ne me traites de prostituée espèce de gros connard. Tu m’entends ?! » Si je pouvais, je lui enfoncerai un clou dans le pied, dans la jambe, dans le torse et dans la tête. Je voudrais lui arracher le visage avec mes ongles tant ma fureur est immense. « Tu t’es pris pour qui à te la jouer à la Rocco Siffredi ? Tu t’es cru chez toi, c’est ça ? T'as pris la confiance, Gérard ? » Bon sang, mais que fait Thomas quand on a besoin de lui ?! « J’en ai rien à foutre de qui tu es. Je m’en balance comme de ma première colique ! En revanche, toi, tu ferais mieux de faire très attention à qui je suis. » Déjà, il ne me reconnait pas en tant que mannequin très connue. C’est un mauvais point. Mais là… de me confondre avec une prostituée alors que je suis la femme de son boss. « Je vais te faire renvoyer et je ferai un sorte que tu sois saigné comme un gros cochon. Tu n’auras plus une thune en poche. Rien ! Nada ! Et tu vas crever comme un gros connard sous le pont ! Tu pourras faire coucou à ces prostituées que tu sembles si bien connaître ! » Je pourrai m’en aller comme une princesse, mais je préfère exhiber ma grosse bague sous ses yeux. « Je m’appelle Anya Gallagher, sac à chiasse. Et tu sais pourquoi Gallagher ?! PARCE QUE JE SUIS LA FEMME DE THOMAS ! » je m’égosille. Bordel, à force de m’énerver de la sorte, je vais finir par abîmer mon teint. « Allez ouste… je vais finir par avoir une migraine à cause de toi. » je le chasse en agitant ma main nonchalamment devant moi pour qu’il s’en aille.
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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: « Je mets mes pieds où je veux, et c'est souvent dans la gueule » + Aaron ♥    Sam 16 Sep - 11:41



Seigneur Jésus tout puissant, les femmes c’est tellement chiant ! Mais alors, chiant comme pas permis. A vrai dire, je les aime pour beaucoup de choses. J’aime leur façon de sourire laissant entrevoir un avant-gout de paradis, j’aime quand elles semblent être intouchables mais paraissent si proches alors, j’aime la douceur de leur peau quand je laisse glisser ma main, laissant entendre le fin gémissement. Rien à voir avec le plaisir monnayé, je parle du plaisir charnel dans toute sa splendeur, de ces sensations que procure la passion et l’impatience d’un moment partagé avec l’autre. J’aime ça chez une femme. Leur part de mystère allié à la vérité des confidences. Et je dois dire que chez Thomas (je parle de sa gigantesque demeure, QG du cartel hein... pas de lui), tout ceci manque drôlement, qu’il y a trop souvent des poupées superficielles. Elles sont jolies, mais trop souvent, elles sont filles avant d’être femmes. Elles en jouent des tonnes quand un comportement mesuré peut être encore plus délicieux. Et puis, parfois, il y a de véritables psychopathes qu’il faudrait tuer en remontant jusqu’au géniteur à émasculer afin qu’il n’émette pas l’idée saugrenue de se reproduire à nouveau. Parce que cette blonde-là, bien que regardable et potable #pokegoldstein, je dois dire qu’elle me les brise sévère, qu’elle prend la vie pour un kiwi et alors que je l’ai déjà remballé, je ne m’attends à entendre un sifflement et à tourner la tête voyant alors un talon me passer près du visage et venant plonger dans la piscine. Depuis quand les catins osent-elles ce genre de comportement ? Surtout avec moi, le bras droit de Thomas. Cependant, alors que je m’apprête à répliquer et à faire venir un garde du corps dans le but d’exiger qu’on l’abatte sur le champ d’une balle entre les deux yeux, je la vois foncer vers moi et me foutre une claque dans la tronche. NON MAIS SERIEUSEMENT. « Espèce de CONNE !! » Je rugis sur un ton furieux, tandis qu’elle ne se laisse pas abattre, déblatérant un tel laïus en dix secondes que je ne retiens que peu de choses. Enfin si, la fin surtout lorsqu’elle m’explique être devenue Anya Gallagher. Ma réaction ne se fait pas attendre. Je suis d’abord médusé avant de finalement exploser de rire. Oui, c’est plus fort que moi. Je lui crache à la figure tout le mépris dont je suis capable et surtout le peu de sérieux que j’ai pu trouver dans ses propos. « Alors là… » Il faut savoir que quand je suis mort de rire, j’ai tendance à avoir le rire aigu, fort peu viril mais rien à foutre. Là, elle m’a tué sec. « Toi, l’épouse de Thomas ? » Et là, j’explose encore plus de rire, me disant que le boss a de sacrés gouts. Bon je sens qu’il y a parfois des délires de déguisement, de thèmes à respecter mais de là… A ce que quelques heures après, elle continue à exhiber sa bague de mauvais gout. « Trésor, ton rôle s’arrête quand le soleil se lève. Alors maintenant, tu arrêtes ton rôle de comédienne. Va sur Hollywood et espère décrocher un Razzy Award de la fille qui se la pétait un peu trop pour avoir jouer le rôle d’un cadavre dans l’épisode 24534 de Bones, épisode où le frigo dans lequel tu es rangée ne s’ouvre pas… Ah putain… » Et je rigole encore avant de faire un signe à l’un des gardes du corps rodant non loin. On s’entend bien et il vient vers moi tandis que je me tiens le ventre à force de trop rire. Parce que celle-là, c’est une folle perdue. Il a dû tomber sur un modèle schyzo de l’an passé. Je n’en sais rien. « Jake, fous-la dans la piscine, ça va lui faire du bien… » Et sans plus attendre, le noir assez fort et imposant, saisit la blonde comme un vuglaire sac à patates tandis que je la salue d’un signe de la main. « La prochaine fois, essaye de savoir à qui tu t’adresses avant de t’attaquer au bras droit du patron, Madame fausse Gallagher ! » Je ricane encore peu, riant encore de l’entendre vociférer tel un rhinocéros furieux, tandis que je tourne les talons et me rend vers la cuisine. Je m’essuie les yeux quand bien même, le « plouf » entendu m’arrache encore un rire tandis que je croise le regard surpris de la femme de ménage. Il faut dire qu’elle ne me voit pas souvent rire. Mais qu’importe, je me dirige vers la cuisine et lui demande un smoothie à me préparer. J’ai soif, j’ai chaud et j’ai bien mérité ça. J’espère aussi que Jake aura fait le nécessaire avec cette cruche. Croisant le regard d’un autre garde, il me sourit comme amusé de la scène. « Les putes de maintenant sont si indisciplinées. » Il n’a pas tort, c’est vrai. Quand bien même, heureusement, ma sœur n’est pas comme ça. Je n’aurais pas aimé qu’elle finisse ainsi. A se vendre, à se prendre pour la merveille du monde, le corps souillé par tant de passages. Mais quelle horreur ! Non ça je ne pourrais pas. « Il faut leur rappeler qui est le patron. Une bonne claque dans la gueule et hop, calmée la crétine. » Je lui dis tout en m’installant dans un épais sofa se trouvant dans l’immense salon. Le smoothie est servi et je le bois avec avidité. « J’espère qu’elle sait nager. Non parce qu’imagine qu’elle crève, faudrait alors changer l’eau de la piscine si jamais elle venait à avoir ces fameuses fuites de macchabé. » J’échange une grimace dégoutée avec le garde, avant de rire à nouveau. Même si elle m’a giflé, elle aura le mérite de me faire rire comme jamais. On devrait l’engager comme clown, elle serait un peu le bouffon du roi.


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