Vice et Versa
 
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 « Je mets mes pieds où je veux, et c'est souvent dans la gueule » + Aaron ♥

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Anya Gallagher
Admin Crevette
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DATE D'INSCRIPTION : 11/08/2017
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MessageSujet: « Je mets mes pieds où je veux, et c'est souvent dans la gueule » + Aaron ♥    Mar 22 Aoû - 13:44

I’m telling you lossen up my buttons, baby ! But you keep fronting saying what you going to do to. But I ain’t seen nothing. Après avoir traversé un quartier avec des maisons plus luxueuses les unes que les autres, voilà que la limousine s’arrête finalement devant une demeure plus majestueuse encore. Derrière mes lunettes de soleil, mon regard s’illumine d’intérêt. Bordel, je vais adorer être Madame Gallagher. I’m telling you loosen up my buttons, baby but you keep fronting, saying what you going to do to me but I ain’t seen nothing. Telle une princesse biatch, j’attends qu’Etienne vienne ouvrir la porte de la voiture. Une fois chose faite, je tends ma main gauche, exhibant à outrance ma bague ornée d’un diamant plus gros que le cul de Sharika. De toute la classe qui m’habite, je fais sortir ma jambe nue avant que l’autre ne suive pour m’extraire du véhicule d’un mouvement sensoual. La beauté ne s’improvise pas, mes très chers amis ! Typical. Hardly the type I fall for. I like when the physical don’t leave me asking for more. I’m sexy mama. Je contourne la voiture, venant me planter devant cette maison magnifique qui sera désormais la mienne. La maison de mon mari. De mon petit canard en sucre. Who knows just how to get what I want and what I want to do is spring this on you. Une main s’abat plusieurs fois sur mon épaule. Je tourne la tête, faisant virevolter mes cheveux dans la brise d’été. Je croise le regard d’Edwardinounet qui me fait signe de retirer mes écouteurs. Je m’exécute immédiatement dans un rire de cruche. « Oh pardon, mon p’tit canard. » Je viens me coller à lui, déposant des baisers un peu de partout sur ses lèvres, son visage, son cou. « La nouvelle demeure de Madame Gallagher lui sied ? » Je me détache légèrement de lui, étudiant la maison en relevant mes lunettes de soleil. A s’y méprendre, on pourrait penser que je suis en train de chercher un remède contre le SIDA. « Mmh c’est un peu petit, mais ça devrait faire l’affaire. » Je sais combien mon mari aime quand je fais ma difficile. Je le vois au sourire qui se dessine sur ses lèvres avant qu’il ne me tire à lui pour m’arracher de nouveaux baisers. « Et ça te dirait de visiter la maison ? Il paraît que la chambre est très confortable. » Je me mords la lèvre inférieure, ma main glissant sur la chemise de mon homme qui est la limite qui me sépare de sa peau. « Je ne demande qu’à voir. » Los Angeles, me voilà !

***

« Tu pars déjà ? » Je fais ma mine boudeuse, comme à chaque fois que je le voie s’extirper des droits encore chauds et moites de nos ébats pour se rhabiller. Je m’approche pour enrouler mes bras autour de sa taille tandis qu’il reboutonne sa chemise. Je parsème sa peau de baisers. « Tu n’oserais tout de même pas laisser ta pauvre femme toute seule ? » Mon ton est enjôleur. Cela ne l’arrête pas pour s’habiller en totalité. Il se retourne vers moi, déposant un baiser sur mon front, descendant jusqu’à mes lèvres. Je glousse doucement. « J’ai du travail, ma princesse. On se retrouve ce soir, promis. En attendant, la maison est à toi. » Bien à regret, je le laisse partir. Je continue de me faire languissante sur le lit défait, telle une Marilyn Monroe avant d’en sauter. En sous-vêtements sexy, je prends juste le temps d’enfiler une robe de chambre en satin. Le genre de robe de chambre inutile qui s’arrête en haut des cuisses et qui ne ferme pas vraiment au niveau de la poitrine. La sexytude est en moi. Je me décide à partir à l’exploration du royaume qui est désormais mien, parcourant toutes les pièces de la maison avec les yeux brillant d’excitation. Quel bon mariage, mais quel bon mariage ! Je trottine encore dans l’immense maison en chantant à tue-tête les Pussycat Dolls d'une voix de crécelle. « Laaalaaa laaalaaa ! » Un peu de partout dans la maison sont disséminés des membres du personnel. Pour le ménage, la cuisine, l’entretien de la piscine… Je débarque dans le jardin immense, laissant le soleil s’écraser sur ma peau de rêve. Je fais un long tour, inspectant tout ce qui pourrait fait, ce qui pourrait être changé. D’ailleurs, dans cette verdure qui s’étend à perte de vue, je ne peux pas m’empêcher d’avoir déjà à redire sur la manière dont les haies sont taillées. Puis… les rosiers ne sont pas en train de crever ?! Les mains sur les hanches, j’inspecte d’un air désapprobateur cette végétation laissée à l’abandon. « Non mais c’est quoi ce travail ?! » je râle comme un pou. Je rentre dans la maison, furibonde en faisant claquer mes hauts talons sur le sol de marbre blanc. Je passe à côté d’une pauvre demoiselle qui fait la poussière sur les meubles du salon. « Toi ! Machine ! » je m’écrie en la pointant du doigt. Elle a un mouvement de recul. « Où est le jardinier ?! » Elle secoue la tête, terrifiée. C’est moi ou elle ne comprend pas un broc de ce que je raconte ?! En même temps, avec sa gueule, c’est presque pas étonnant. Je pousse un cri excédé avant de retourner dans le jardin. C’est là que j’entrevoie une tête blonde qui surgit. Je ne me pose pas la question plus longtemps, l’assimilant immédiatement au jardinier. Qui d’autre pourrait se pointer chez nous ?! « Eh toi, Jardiland ! » je l’apostrophe en venant me planter devant lui. Je mets mes mains sur mes hanches dans une pose gracile. « C’est quoi ce travail ? Tu crois que mon petit canard te paye pour faire un tel travail de merde ? T’as vu la gueule des rosiers ? T'attends qu'ils s'arrosent tout seul ? Et la haie ? Tu veux que les voisins nous matent, c’est ça ?! » Je m’excite après lui. Mais à la tronche qui me tire, je deviens plus furieuse. « Et t’as pas intérêt à me sortir que tu parles pas la langue, parce que sinon, tu vas sentir passer ton renvoie comme une circoncision au un couteau rouillé ! » Mon visage s’empourpre en voyant où ses yeux s’attardent. Je déballe la marchandise, mais ce n’est pas une raison pour qu’il profite du spectacle. Je referme les pans de mon peignoir sur moi. « Eh, mes yeux sont plus hauts, s’pèce de pervers ! Si tu continues, j'le dirai à mon p'tit canard ! »
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Aaron Samuels
Admin inspecteur Derrick
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MessageSujet: Re: « Je mets mes pieds où je veux, et c'est souvent dans la gueule » + Aaron ♥    Mer 30 Aoû - 21:48


Comment Aaron visualise Anya pour la toute première fois...
Ce matin-là, quand je me suis endormi complètement exténué, un peu brumeux par l’alcool ingéré, je me suis promis que le lendemain, je me consacrerai du temps à moi et à moi seul. Le chef n’étant pas là, je ne peux même pas me prendre quelques jours et me casser carrément de la ville. J’aurais alors proposé à ma sœur de nous retrouver, de passer du temps ensemble. Mais hélas, le boulot oblige, Gallagher comptant sur moi, je reste donc sur place, continuant à veiller sur les affaires, surveillant que tout se passe bien. Et justement, hier ou plutôt cette nuit, a eu lieu un important rendez-vous. J’ai d’ailleurs trouvé étrange que le boss n’y soit pas, qu’il me demande d’y aller à sa place. Mais je n’ai pas cherché à comprendre. Et au contraire, je m’y suis rendu avec le sentiment que plus que jamais, il me fait confiance. C’est étrange quand même. C’est ce dont j’ai cogité en essayant de m’endormir. Fracassé et pourtant ne trouvant pas le sommeil. Peut-être que je culpabilise, peut-être que je réalise qu’à trop travailler dans cet entre-deux depuis un certain, je finis par ne plus savoir comment je discerne le vrai du faux, si je suis un homme bien prétendant être un mauvais gars, ou si je suis un mauvais gars se prétendant être le contraire. Ces derniers temps, j’ai tendance à oublier la moitié des informations à transmettre aux fédéraux. Je leur donne ce qui m’arrange, ce qui me permet de faire traîner l’enquête en longueur. J’ai l’impression que si tout ceci s’arrêtait, alors je perdrais tout ce qui fait que je suis Aaron Samuels en conflit avec Turner, perdu dans les méandres d’une enquête me bouffant la vie. Aussi, je sais qu’il est important pour moi de m’accorder du temps libre, de faire autre chose que penser pognons, affaires et cartel. Aussi, je me suis endormi avec cette promesse. Celle de rester tranquille, de ne rien faire.
***

J’ai dormi trois heures, hélas. La grasse matinée n’a jamais été mon fort. Qui plus est quand le sommeil est devenu bipolaire. Désormais, je dors quand je peux et ainsi de suite. C'est dommage parce que le manque de sommeil me rend exécrable. Mais bon, c'est comme ça. Et je ne change pas pour les autres ! Eux doivent s'adapter à nous, pas l'inverse. Aussi, je finis par me lever, me laver, par prendre le petit-déjeuner que me sert Maria. La villa est calme et il n'y a pas de chef. Sa voiture n'est pas là et je ne compte pas le déranger. Ce n'est pas mon genre. J'attends qu'il me siffle quand il a besoin. Une fois le ventre rempli, j'enfile mes baskets et je m'offre une petite séance de running. J'aime bien courir, ça permet de se détendre, de cogiter en silence sans qu'il y ait constamment du bruit. Le cartel a réuni tous les plus grands dans une immense demeure. La grandeur fait qu'on ne se retrouve pas à faire la queue pour aller se brosser les dents. Mais il y a du monde et je n'aime pas le monde. Je n'aime pas quand il y a de l'animation, quand ça braille. Je préfère l'instant où seul le personnel fait du bruit pour embellir la maison. Aussi, la course à pieds achève de me réveiller et de me rendre furieux. Forcément, avec trois heures de sommeil dans la tronche, j'ai la tête dans le cul et le point de côté se fait vite ressentir m'obligeant à marcher comme un bon gland incapable de courir. Mais au moins, je suis en dehors de la villa et je peux alors profiter et respirer un peu. Finalement, au bout une bonne heure, je finis par faire le chemin retour qui me prend le même temps. Toujours en marchant d'ailleurs. Faut pas déconner ! Et c'est ainsi que je finis par arriver à la villa, reconnu par les gardiens m'ouvrant la porte. Je me dirige vers mes appartements et m'attelle à prendre une autre douche. Ça fait du bien d'ailleurs et je me sens un peu plus en forme, prêt à m'adonner à une autre de mes passions. Retaper les vieilles voitures. Ainsi, sans savoir qu'entre temps Edward est rentré, je me dirige vers le garage bien décidé à ne faire que ça. Maria m'amène un sandwich que je lui ai réclamé. Elle a quelque chose à me dire mais par principe, je l'envoie chier décrétant qu'aujourd'hui, je veux qu'on me foute la peine et qu'on ne me dérange que si le chef est en danger de mort. « Il est à deux doigts de crever !? » Je demande d'une voix acerbe tandis que l'employée secoue la tête, presque effrayé. « Bon alors casse-toi !!  » Je réplique la laissant repartir et continuant ma bricole. Je continue à m'amuser gaiement à changer l'embrayage de cette ancienne voiture tout en écoutant de la musique. Cependant, je ne peux nier entendre un hurlement semblable à un cri de souffrance terrible, d'une torture horrible pour les oreilles. Une grogniasse semble se prendre l'envie de pousser la chansonnette. Alors tout humain normalement constitué se dirait que juste fermer la porte du garage serait LA solution. Mais je n'ai pas envie. Rappelons que je suis de mauvais poil, aussi, j'ai bien envie d'aller demander à cette connasse de se la fermer. Prenant un chiffon, je m'essuie le cambouis vite fait. J'aurais pu m'essuyer sur le haut mais avec la chaleur et l'effort, je l'ai enlevé. #sexy Aussi c'est torse nu, mais vêtu d'un jean que je sors du garage complètement fou. La mine furibonde, je marche d'un bon pas cherchant l'origine de la voix qui s'est tue depuis. Ça doit être l'une des employées croyant que le chef n'est pas là, elle peut donc imiter le cri d'un mouton que l'on égorge ! Attendez que je l'attrape, elle va vite se retrouver au chômage celle-là !! Et là, tout à coup, je tombe nez à nez avec une blonde, en petite tenue. Probablement une prostituée qui n’a pas compris qu’au lever du jour, elle doit se casser. « C’est à moi que tu causes là ? » Je demande d’une voix annonçant déjà la troisième guerre mondiale, super agressif. Et là voilà qui explose dans un baratin que j’écoute à moitié tant je suis sidéré par le fait que a) elle est bien foutue dès lors que je peux voir le peignoir s’entrouvrir, b) elle m’a pris pour le jardinier et s’insurge sur la taille des rosiers et de la haie et c) je sais pas si elle est bipolaire ou atteinte d’une maladie mentale, mais je crois rêver parce que je me demande qui elle est, et pourquoi elle vient me casser les pieds. Il m’en faut pour répliquer sur le même ton. « Alors écoute-moi bien Miley Cyrus, déjà t’arrêtes de nous les briser avec ta voix de crécelle. Ensuite, je sais pas si tu connais le métier mais en général, on te fait venir ici et on te paye pour que tu ouvres la bouche de façon suffisamment correcte nous permettant de croire que t’as atteint le septième ciel avec tes gémissements simulés ! » Je prends mon souffle et enchaîne immédiatement « Si on a oublié de te payer, tu vas voir Joey, tu t’habilles et tu te casses, okay trésor ? » J’ai d’ailleurs très envie de la jeter dans les rosiers pour lui montrer qu’ils sont parfaitement taillés. Mais je pense lui avoir soufflé le bec et rappelé qui est le patron. « Maintenant tu te tais ! » Et je tourne les talons, fier comme un prince, rageant tout haut « ’Tain les catins de maintenant, c’est plus ce que c’était avant ! Elles prennent trop la confiance ! »
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Anya Gallagher
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MessageSujet: Re: « Je mets mes pieds où je veux, et c'est souvent dans la gueule » + Aaron ♥    Jeu 31 Aoû - 23:20

Moi, les connards qui font mal leur travail, je les latte. Je leur pète la gueule avec tout ce qu’il me passe par la main. Je trouve des concepts ingénieux pour faire de leur vie un enfer. Parce que la véritable connasse, ici, c’est moi ! Uniquement moi, et rien que moi. Mon pauvre petit canard est occupé toute la journée à mener son affaire d’une main de maître, et conclusion ? Son personnel en profite pour se la couler douce. Ils se font la jolie bronzette au soleil. Ils vivent aux frais de la princesse. Bravo le veau ! Quand le chat dort, les souris dansent. Sauf que désormais, dans cette immense demeure, une Madame Gallagher règne. Je n’ai jamais été très absorbée par les préoccupations concernant l’intendance, mais il est bien certain que je ne laisserai pas la maison être mal tenue. Et encore moins ce jardin qui ressemble à la jungle de Tarzan. Qui est le connard qui a osé faire ça ? A tous les coups, c’est encore un de ces abrutis qui ne parlent pas la langue. Soit disant que Thomas veut donner sa chance à tout le monde, mais j’appelle ça de la grosse idée de merde. Tous les gens qui viennent de ces pays barbares ne vont chercher qu’à profiter. Et s’il manque des objets dans la maison ? S’ils volent ? Il ne faudra pas se plaindre. Je suis déjà suffisamment énervée que personne ne comprenne un broc de ce que je raconte. Puis merde, l’injustiiiice ! Moi, je me suis battue pour en arriver où je suis. Ceux qui finissent à faire le ménage ou à tondre le gazon ne font aucun effort et n’ont aucune estime pour eux. Mais quitte à être un rebus de la société qui effectue des tâches ingrates, autant bien les faire. YOU’VE GOT ONE JOB ! Quelquefois, je regarde le monde et je me dis qu’il tourne très mal. Dès que mon petit canard sera rentré à la maison, je lui toucherai deux mots. Notamment, je lui parlerai de son abruti de jardinier qui n’a pas encore dû découvrir où étaient les outils au vue de l’état des haies et des rosiers. Il se fout de ma gueule ? Y’a des trous de partout dans les haies. C’est dégueulasse. Pas régulier pour un sou. Il veut que les voisins nous matent, c’est ça ? Pire encore, est-ce qu’il prend en considération les paparazzis ?! Parce que si sa gueule est peut-être encadrée dans le magazine de Jardiland à la catégorie « géranium », moi, je suis une célébrité dans le monde de la mode. Cela veut dire que mon corps, c’est mon travail et qu’il vaut de l’argent. Les gens payent chers pour avoir des photos de moi et en prendre. Et que font les paparazzis ?! Ils photographient mon corps à l’insu de mon plein grès pour obtenir de l’argent que je n’aurai JAMAIS ! C’est ça qu’il veut ?! Qu’on me vole injustement le fruit de mon labeur ? Il veut saper tout mon travail ? Je suis verte de rage. Et plus encore, je pense à mon pauvre canard qui se fait complètement plumer par des incompétents !

« Oui, c’est à toi que je cause, ducon. Ta connerie te bouche les oreilles ?! » Puis il s’est cru où à se trimbaler torse-poil ? Il n’est pas chez tata Simone ici. Qui se déshabille sur son lieu de travail ?! Enfin… hormis moi et les prostituées. D’ailleurs, coïncidence très à propos que de parler de pute puisqu’au lieu de fermer gentiment sa gueule, le jardinier prend de la graine et ne tarde pas à me confondre avec une pute qui a été ramenée pour la nuit. J’ouvre une bouche énorme, totalement choquée et outrée. Non mais pour qui il se prend ce connard de seconde zone ?! Est-ce que j’ai une gueule de prostituée ?! Je suis Anya Gallagher, merde !!! Rho putain, canard va en entendre parler de cette histoire. Hors de question que ce blond de médeux puisse s’en sortir d’une manière ou d’une autre. Là, je deviens folle de rage. Il n’a pas sitôt tourné la tête que j’attrape un de mes talons. Je manque de me casser la gueule en l’attrapant, je me redresse et j’envoie bouler la chaussure, visant précisément la tête du sale blond. Sauf qu’au lieu d’atterrir sur son crâne, elle fait un gros plouf dans la piscine. « Putain ! » je rage, au bord de moi-même. Tant pis, on ne peut être mieux servi que par soi-même. Je boite tout en tentant de rester digne jusqu’au dangereux criminel. Si le talon ne l’a pas touché, ça a au moins eu le don de le faire s’arrêter. Si bien que lorsque je me retrouve face à lui, je lui retourne une claque monumentale. Je pointe un doigt menaçant sur sa face, rouge de colère. « Jamais… plus jamais, tu ne me traites de prostituée espèce de gros connard. Tu m’entends ?! » Si je pouvais, je lui enfoncerai un clou dans le pied, dans la jambe, dans le torse et dans la tête. Je voudrais lui arracher le visage avec mes ongles tant ma fureur est immense. « Tu t’es pris pour qui à te la jouer à la Rocco Siffredi ? Tu t’es cru chez toi, c’est ça ? T'as pris la confiance, Gérard ? » Bon sang, mais que fait Thomas quand on a besoin de lui ?! « J’en ai rien à foutre de qui tu es. Je m’en balance comme de ma première colique ! En revanche, toi, tu ferais mieux de faire très attention à qui je suis. » Déjà, il ne me reconnait pas en tant que mannequin très connue. C’est un mauvais point. Mais là… de me confondre avec une prostituée alors que je suis la femme de son boss. « Je vais te faire renvoyer et je ferai un sorte que tu sois saigné comme un gros cochon. Tu n’auras plus une thune en poche. Rien ! Nada ! Et tu vas crever comme un gros connard sous le pont ! Tu pourras faire coucou à ces prostituées que tu sembles si bien connaître ! » Je pourrai m’en aller comme une princesse, mais je préfère exhiber ma grosse bague sous ses yeux. « Je m’appelle Anya Gallagher, sac à chiasse. Et tu sais pourquoi Gallagher ?! PARCE QUE JE SUIS LA FEMME DE THOMAS ! » je m’égosille. Bordel, à force de m’énerver de la sorte, je vais finir par abîmer mon teint. « Allez ouste… je vais finir par avoir une migraine à cause de toi. » je le chasse en agitant ma main nonchalamment devant moi pour qu’il s’en aille.
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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: « Je mets mes pieds où je veux, et c'est souvent dans la gueule » + Aaron ♥    Sam 16 Sep - 11:41



Seigneur Jésus tout puissant, les femmes c’est tellement chiant ! Mais alors, chiant comme pas permis. A vrai dire, je les aime pour beaucoup de choses. J’aime leur façon de sourire laissant entrevoir un avant-gout de paradis, j’aime quand elles semblent être intouchables mais paraissent si proches alors, j’aime la douceur de leur peau quand je laisse glisser ma main, laissant entendre le fin gémissement. Rien à voir avec le plaisir monnayé, je parle du plaisir charnel dans toute sa splendeur, de ces sensations que procure la passion et l’impatience d’un moment partagé avec l’autre. J’aime ça chez une femme. Leur part de mystère allié à la vérité des confidences. Et je dois dire que chez Thomas (je parle de sa gigantesque demeure, QG du cartel hein... pas de lui), tout ceci manque drôlement, qu’il y a trop souvent des poupées superficielles. Elles sont jolies, mais trop souvent, elles sont filles avant d’être femmes. Elles en jouent des tonnes quand un comportement mesuré peut être encore plus délicieux. Et puis, parfois, il y a de véritables psychopathes qu’il faudrait tuer en remontant jusqu’au géniteur à émasculer afin qu’il n’émette pas l’idée saugrenue de se reproduire à nouveau. Parce que cette blonde-là, bien que regardable et potable #pokegoldstein, je dois dire qu’elle me les brise sévère, qu’elle prend la vie pour un kiwi et alors que je l’ai déjà remballé, je ne m’attends à entendre un sifflement et à tourner la tête voyant alors un talon me passer près du visage et venant plonger dans la piscine. Depuis quand les catins osent-elles ce genre de comportement ? Surtout avec moi, le bras droit de Thomas. Cependant, alors que je m’apprête à répliquer et à faire venir un garde du corps dans le but d’exiger qu’on l’abatte sur le champ d’une balle entre les deux yeux, je la vois foncer vers moi et me foutre une claque dans la tronche. NON MAIS SERIEUSEMENT. « Espèce de CONNE !! » Je rugis sur un ton furieux, tandis qu’elle ne se laisse pas abattre, déblatérant un tel laïus en dix secondes que je ne retiens que peu de choses. Enfin si, la fin surtout lorsqu’elle m’explique être devenue Anya Gallagher. Ma réaction ne se fait pas attendre. Je suis d’abord médusé avant de finalement exploser de rire. Oui, c’est plus fort que moi. Je lui crache à la figure tout le mépris dont je suis capable et surtout le peu de sérieux que j’ai pu trouver dans ses propos. « Alors là… » Il faut savoir que quand je suis mort de rire, j’ai tendance à avoir le rire aigu, fort peu viril mais rien à foutre. Là, elle m’a tué sec. « Toi, l’épouse de Thomas ? » Et là, j’explose encore plus de rire, me disant que le boss a de sacrés gouts. Bon je sens qu’il y a parfois des délires de déguisement, de thèmes à respecter mais de là… A ce que quelques heures après, elle continue à exhiber sa bague de mauvais gout. « Trésor, ton rôle s’arrête quand le soleil se lève. Alors maintenant, tu arrêtes ton rôle de comédienne. Va sur Hollywood et espère décrocher un Razzy Award de la fille qui se la pétait un peu trop pour avoir jouer le rôle d’un cadavre dans l’épisode 24534 de Bones, épisode où le frigo dans lequel tu es rangée ne s’ouvre pas… Ah putain… » Et je rigole encore avant de faire un signe à l’un des gardes du corps rodant non loin. On s’entend bien et il vient vers moi tandis que je me tiens le ventre à force de trop rire. Parce que celle-là, c’est une folle perdue. Il a dû tomber sur un modèle schyzo de l’an passé. Je n’en sais rien. « Jake, fous-la dans la piscine, ça va lui faire du bien… » Et sans plus attendre, le noir assez fort et imposant, saisit la blonde comme un vuglaire sac à patates tandis que je la salue d’un signe de la main. « La prochaine fois, essaye de savoir à qui tu t’adresses avant de t’attaquer au bras droit du patron, Madame fausse Gallagher ! » Je ricane encore peu, riant encore de l’entendre vociférer tel un rhinocéros furieux, tandis que je tourne les talons et me rend vers la cuisine. Je m’essuie les yeux quand bien même, le « plouf » entendu m’arrache encore un rire tandis que je croise le regard surpris de la femme de ménage. Il faut dire qu’elle ne me voit pas souvent rire. Mais qu’importe, je me dirige vers la cuisine et lui demande un smoothie à me préparer. J’ai soif, j’ai chaud et j’ai bien mérité ça. J’espère aussi que Jake aura fait le nécessaire avec cette cruche. Croisant le regard d’un autre garde, il me sourit comme amusé de la scène. « Les putes de maintenant sont si indisciplinées. » Il n’a pas tort, c’est vrai. Quand bien même, heureusement, ma sœur n’est pas comme ça. Je n’aurais pas aimé qu’elle finisse ainsi. A se vendre, à se prendre pour la merveille du monde, le corps souillé par tant de passages. Mais quelle horreur ! Non ça je ne pourrais pas. « Il faut leur rappeler qui est le patron. Une bonne claque dans la gueule et hop, calmée la crétine. » Je lui dis tout en m’installant dans un épais sofa se trouvant dans l’immense salon. Le smoothie est servi et je le bois avec avidité. « J’espère qu’elle sait nager. Non parce qu’imagine qu’elle crève, faudrait alors changer l’eau de la piscine si jamais elle venait à avoir ces fameuses fuites de macchabé. » J’échange une grimace dégoutée avec le garde, avant de rire à nouveau. Même si elle m’a giflé, elle aura le mérite de me faire rire comme jamais. On devrait l’engager comme clown, elle serait un peu le bouffon du roi.


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Anya Gallagher
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MessageSujet: Re: « Je mets mes pieds où je veux, et c'est souvent dans la gueule » + Aaron ♥    Jeu 5 Oct - 22:49

Des abrutis, j’en avais rencontré des tas dans ma vie. Forcément, au cours d’une existence, on ne peut en rencontrer que des tas ! Notamment en évoluant dans le monde de la mode et du mannequinat par la suite. Aussi m’étais-je moi-même prise au jeu de jouer les cruches pour me fondre dans la masse. L’intelligence, ça fait mauvais genre. Je me perdais sûrement un peu dans mon rôle parfois, la folie du succès me frappant en pleine face. En même temps, que pouvais-je espérer avec l’enfance que nous avions eu ? Une mère folle, un père assassiné par elle et trois orphelins. Nous n’avons pas vécu comme des petits princes. Nous avons travaillé tôt. Nous en avons chié. Mais nous nous sommes toujours battus avec l’ambiance de nous sortir de notre misère. Aujourd’hui, Dimitri était avocat, Aria était journaliste et j’étais mannequin. Les portes du succès ne s’étaient pas ouvertes pour nous. Nous étions venus, et nous avions tout défoncé à coup de machettes. Notre victoire, nous l’avions méritée, mais nous nous étions aussi battus pour elle. Alors croiser des débiles et des arrivistes, moi, ça me fout dans une rage folle. Parce que je ne comprends pas la paresse. Je la juge et je la condamne. Et quand je tombe nez-à-nez avec cette tête blonde d’abruti, je ne peux pas m’empêcher de me dire que c’est le dernier des crétins et qu’il n’a pas dû soulever un petit doigt pour en arriver là où il était aujourd’hui. Il n’y avait qu’à en juger par la force de ses raisonnements. Sérieusement… croire que je n’étais qu’une prostituée ?! Non mais est-ce que j’ai une gueule à m’allonger par terre pour de l’argent ?! Est-ce que j’ai une gueule à m’appeler Nadia ou Natasha ?! La fureur me saisit avec une force folle. Je voudrais le démonter, lui péter la gueule, le faire renvoyer, ou pire, le faire tuer. Parce qu’en plus, me dire qu’un abruti pareil travaille pour mon canard d’amour, ça me fout dix fois plus en rogne ! Il profite de mon mari ! IL PROFITE DU SYSTEME !

Si bien que dans un grand élan d’indignation et de fierté bafoué, j’en viens à lui expliquer avec beaucoup de subtilité que je suis la femme de Thomas, aka son patron. Me voilà être Anya Gallagher, femme de riche et mannequin. J’exhibe par la même occasion la bague merveilleuse qui trône à mon annulaire gauche. Si ce n’est pas de la preuve ça !! Sauf qu’au lieu de se ratatiner comme je le prévoyais, il part dans un grand éclat de rire qui me laisse première médusée. « Eh débile, je plaisante pas là ! » Il ose remettre en doute mon statut d’épouse de Thomas ?! Ma bouche s’ouvre en une expression outrée quand il remet sur le tapis que je ne suis qu’une pute qui a pris la confiance. « Non mais pour qui tu t’es pris, s’pèce d’enfoi… eh non, me touche pas toi ! » Voilà qu’il a fait un signe de main à un garde du corps qui se trouvait non loin. Hélas, ils ne me connaissent pas encore tous puisque je suis arrivée un peu plus tôt dans la matinée. J’ai beau hurler, me débattre, m’insurger, et crier à la mort, je ne parviens pas à me défaire de la poigne de l’armoire à glace qui m’a balancée sur son épaule. « Vous allez en entendre parler ! Je vous ferai virer tous les deuuAAAAAH ! » Bras droit du patron mon cul ! Pas pour longtemps en tout cas ! Sauf que pour l’heure, mon soucis est de devoir remonter à la surface puisque j’ai été jetée sans ménagement dans la piscine. Ma belle lingerie est trempée ! Mes cheveux me collent au visage ! Et mon maquille coule bordel !!! Ma fureur prend des proportions terribles. Je nage jusqu’à l’échelle et je m’extirpe de l’eau. Immédiatement, ma robe de chambre me colle à la peau et moule mes formes, ce qui ne me rend pas forcément plus sexy. Je m’en vais en quête pour retrouver mes chaussures à talons, avant de rentrer dans la maison. Le premier qui osera m’en chasser, je le démonte ! Je pénètre donc dans le salon, déversant de l’eau de partout dans des « plic » pathétiques. Je compte monter directement dans ma chambre mais des rires depuis la cuisine me forcent à revoir mon itinéraire. Je retrouve l’abruti blond avec l’un de ses acolytes. « Eh s’pèce de… » Sauf qu’une voix provenant de l’autre côté de la cuisine m’en empêche. « Ah Aaron, tu tombes bien. Il fallait que je te parle de quelque chose. » Thomas s’approche, déterminé à s’entretenir avec le fameux Aaron quand son regard se pose sur moi. « Qui a laissé rentrer cette… Anya ?! » AH BAH QUAND MÊME ! Il ferait beau voir que mon mari me prenne pour une pute aussi ! « Qu’est-ce qu’il t’est arrivé ? » - « Demande à cette autre enflure ! Il m’a jetée dans la piscine. Il pense que je suis une pute ! » Thomas retira sa veste, la jetant sur mes épaules. Outre le fait que j’étais mouillée, mon manque de pudeur le gênait très certainement. Là, j’attends une sentence de la part du tribunal !! Je jette un regard haineux à Aaron, espérant qu’il s’en prendra une belle dans sa gueule avant de reporter ma colère sur Thomas. « Et toi, tu attendais quoi pour dire que tu t’étais marié ?! Et je peux savoir pourquoi il y a des putes qui circulent ici ?! » Ouais parce que bon… voilà !

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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: « Je mets mes pieds où je veux, et c'est souvent dans la gueule » + Aaron ♥    Jeu 19 Oct - 21:53

Trop occupé à rire avec l’un des gardes du corps, je dois admettre que la blonde est reléguée au rang de « cadet de mes soucis » Ses états d’âmes me semblent peu importants et je n’ai absolument aucune crainte de ce qu’il adviendra. D’une part, parce que des écervelées, il y en a toujours. Et d’autre part, parce que les femmes, ça braille, c’est chiant. Et en l’occurrence, dans ce cartel, il n’y a que les pires spécimens du monde. Je peux même confirmer qu’au QG du FBI, les femmes ont un peu plus de jugeote que ce que je vois ici. Comme je le dis souvent à Thomas, la drogue est trop distribuée à foison. Il est facile, durant les nombreuses soirées, d’y avoir accès, aussi, il ne faut pas s’étonner qu’elles finissent par péter des durites, se prenant pour des êtres qu’elles ne sont pas. Ainsi, je passe pour le gros misogyne de service mais je m’en moque. Il y a bien longtemps que j’ai cessé de croire en l’humain, en quelque chose de bon. Désormais, je me contente juste d’être froid, un peu trop cynique aussi. L’enquête avance et je ne me fais plus de nœuds au cerveau. Il y a des innocents, c’est vrai. Mais franchement, quand on voit dans tout ce qu’ils baignent, peut-on encore leur donner le rôle d’ignorants ? Je m’en pose encore la question tandis que je continue à déconner avec le grand costaud, buvant mon smoothie au calme. C’est là que j’entends un bruit de pieds trempés. Tournant la tête, j’ai le plaisir de voir l’imbécile blonde toute trempée. Pour le visuel sexy, je dois admettre que cette nuisette toute mouillée épouse bien ses formes. Cette nana est bien foutue quand même. Dommage qu’elle soit si conne. « T’as oublié ton maillot, chérie. » Je lui dis d’une voix amusée tandis qu’elle vient se poster devant moi, sans doute pour me faire son numéro d’épouse outrée de la vie. Je n’en sais rien, j’ai déjà prévu de lui jeter mon smoothie à la figure et de la foutre carrément dehors. Sauf qu’elle n’a pas le temps de terminer sa phrase, je n’aurais pas le temps de répondre, car Thomas s’approche de nous, avec son flegme habituel. Il ne fait pas attention à l’immondice blonde tandis que je me tourne vers lui, l’observant de mon air indéchiffrable. « Bien sûr Thomas, quand tu veux. » Je lui dis, reprenant le sérieux de l’agent secret que je suis. Il ne faut jamais lésiner pour glaner la moindre information. Cependant, la blonde revient sur le tapis lorsqu’il la remarque avant de… Quoi, comment ça « Anya » ? D’où il sait comment elle s’appelle. Non seulement, je fronce les sourcils mais alors que la blondasse raconte sa mésaventure, je ne peux m’empêcher de lever les yeux au ciel lorsqu’elle m’accuse de tous les maux de la terre. En l’occurrence, je l’ai jeté dans la piscine mais il faut aussi remonter la chronologie plus haut, pour comprendre le pourquoi du comment ? Elle m’a cherché, elle m’a pris pour le jardinier. Ce dont je m’offusque d’ailleurs « Et j’te signale qu’avant que je te foute dans l’eau, t’es venu me casser le cul pour que j’arrose tes plantes ! » Je lui jette un regard aussi haineux que le sien, si ce n’est qu’alors elle aborde le sujet des prostituées par ici. De plus, en voyant le geste de Thomas envers elle, je ne peux nier plusieurs faits : petit a, effectivement, c’est peut-être la femme du big boss, petit b, je viens de la foutre dans l’eau alors que je remarque, tout à coup, que Thomas porte aussi une alliance à son annuaire gauche. Petit c, elle sait où elle vient de tomber ou je lui épargne les soirées orgies en quinze ? Petit d, la réponse D. En vrai, je voulais un p’tit d mais je ne savais pas quoi dire…

Je soupire déjà, complètement blasé de la vie. L’envie de me barrer de cette cuisine est aussi forte que la torsion qu’exerce Cale Hockley, sur son dos, lors de sa montée dans le Titanic. Mais hélas, devant Thomas, ça ne le fait pas trop. D’autant plus que je lui ai dit être disposé à parler avec lui. « Allons, chaque chose en son temps. Tu es définitivement trop impatiente. Tu ne m’as même pas laissé le temps de préparer la petite soirée surprise que je te concocte en ton honneur. » Le voilà qu’il prend le visage de la blondasse et dépose un baiser sur le nez, comme il donnerait un bonbon à un enfant. Dégoutant, j’aurais pu tirer la langue dégout mais je préfère garder un visage impassible. « Ainsi tout le monde aura le bonheur de connaître ma merveilleuse épouse. » Bon. Ok. Je crois que Thomas a pété une durite parce que je ne comprends pas comment il peut se retrouver marié, alors qu’il y a peu, il organisait encore des soirées mondaines sur fond de thème légèrement douteux pour un homme censé être « casé ». Mais à la rigueur, je m’en moque. « Mais si tu allais plutôt te changer. Garde donc cette jolie vue rien que pour moi. » Oui, épargne nous le gras de tes cuisses  que je songe en levant les yeux au ciel. « Aaron, viens, allons dans le salon, ce sera mieux pour discuter. » Aussi, je lâche donc un regard noir à la blondasse avant de tourner les talons et d’aller là où Thomas l’exige. Je n’ai aucune crainte de ce qu’il s’est passé mais je dois admettre que ce mariage m’emmerde. Il m’apparaît comme un élément perturbateur dans l’enquête, une possibilité d’être moins au côté du boss. Ceci étant, il faudra que je demande aux collègues de boulot de faire des recherches sur cette soudaine nouvelle épouse. En attendant, je me vautre dans le canapé, engageant la discussion avec Thomas au sujet des affaires. Il aborde vite fait ses noces qui se sont déroulées à Las Vegas, s’attardant un peu plus sur les affaires qui se sont validées là-bas. Des informations qui, bien sûr, sont inscrites dans ma tête et à transmettre quand je reverrai mes collègues. Un nom est en train de sortir, le nom d’un trafiquant se trouvant dans cette partie du Nevada. On pourra aussi lancer la surveillance le concernant. Mais pour le reste, la conversation se poursuit et lorsqu’elle se termine, je finis par dire : « Et félicitations pour ton mariage. » Le sourire de Thomas paraît tout à coup heureux. « Elle a du caractère mais tu verras, elle est parfaite. » Ouais c’est un clown surtout. Mais je ne préfère rien dire, lui glissant un sourire mais n’en pensant pas moins. Et puis, je prends congé du chef et continue de vaquer à mes occupations. Au bout d’une heure, je ne pense plus à l’immondice blonde, préfère sortir loin de la villa et ne rentre que tardivement, le temps de m’apercevoir que la fête a été mise en place, qu’apparemment, beaucoup de monde va venir ce soir. Une soirée supplémentaire en guise. Entrant dans le hall, je tombe nez à nez avec Madame Gallagher. « Ah t’es plus présentable maintenant. C’est bien, tu as appris à t’habiller correctement. » QUI A DIT QUE JE SERAI GENTIL HEIN ?

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Anya Gallagher
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MessageSujet: Re: « Je mets mes pieds où je veux, et c'est souvent dans la gueule » + Aaron ♥    Mer 1 Nov - 18:08

De ma vie, jamais personne ne m’a traitée comme ça, et hors de question que ça puisse rester impuni. De même que je ne compte pas que ça puisse se reproduire encore. Qu’est-ce qu’il attendait au juste cet andouille de Thomas pour informer le reste de sa bande que nous étions mariés ?! D’ailleurs, merci bien la bande ! Dans quel genre de monde on vit pour laisser une partie de ces employés dormir oklm dans la maison ? Franchement, je commençais à comprendre de moins en moins ce fonctionnement étrange, et à l’aimer très peu en apprenant avec quels énergumènes j’allais vivre. Des psychopathes qui pensaient qui j’étais une prostituée. Ils allaient devoir accorder un peu plus de respect à Madame Gallagher !! De plus, je n’étais pas non plus une vulgaire clodo qu’il avait pu récupérer sur un bord de route. Bien au contraire, j’étais une jeune femme célèbre, de par ma beauté, mon talent, ma sexytude naturelle et le fait que je m’étais battue pour obtenir une telle place. Alors me comparer à une vulgaire pute de trottoir, non merci !! Je me suis verte de rage quand je rentre dans la maison, trempée jusqu’aux os et blessée dans mon orgueil. Je me mets à prier tous les astres pour que Thomas revienne afin d’éclaircir la situation. Parce que j’aurai beau m’égosiller, ce gros bêta ne conviendra jamais du fait que je suis l’épouse de son patron. Au vue de l’influence qu’il possède sur les autres, j’en déduis qu’il doit avoir une place assez importante au sein de la société. Un bras droit ? Un conseiller ? Le numéro deux ? Rien à foutre, je ne risquais pas de me laisser faire par un putain d’arriviste ! La loi, c’était moi ! Et mon Canard.

D’ailleurs, comme si mes prières avaient été entendues, mon mari se pointe enfin avec la ferme intention de parler à ce fameux Aaron. J’ose espérer qu’il s’agit de notre mariage, sinon, je pète tout dans la maison. Mais la conversation ne peut pas avoir lieu car il se rend brusquement compte de ma présence. Après un temps d’arrêt, il me reconnaît et s’enquière de la situation. Je ne pèse pas mes mots pour lui expliquer que son employé est un sacré connard qui m’a prise pour une pute et qui n’a pas eu de scrupule à me jeter dans la piscine. Et au lieu de faire profil bas, voilà que l’autre abruti la ramène en plus ! « T’as qu’à pas te trimbaler avec cette sale gueule d’esclave ! » je m’exclame, prête à lui sauter dessus pour lui arracher son visage avec les ongles si Thomas n’était pas entre nous deux. Mieux, je refuse de vivre avec un abruti pareil ! J’en parlerai à mon Canard dès que nous nous retrouverons seuls ! Je n’oublie cependant pas de l’engueuler au passage parce que je trouve intolérable qu’un tel quiproquo ait pu se produire. Il aurait dû annoncer ma venue bien avant ! Pourquoi tant de mystère ?! Face à mon expression de tueuse, tout ce qu’il trouve à faire, c’est sourire de ce sourire adorable en me disant que je suis trop impatiente. Il me parle d’une surprise qu’il avait prévu. « Une soirée surprise ? » J’en oublie ma colère, la situation pathétique dans laquelle je me trouve à la simple évocation d’une soirée en mon honneur. Je deviens comme une gamine à qui on aurait promis une poupée si elle se montre sage. De plus, je ne résiste jamais bien longtemps aux sourires de mon mari. C’est assez pour me calmer quelque peu, bien que je me retrouve mon regard assassin dès que je venais à croiser celui d’Aaron. « Bon d’accord. » je minaude d’une voix de cruche quand il m’enjoint à aller me préparer. Je dépose un baiser sur ses lèvres avant de quitter la cuisine, non sans dandiner du beau séant qui est le mien. Je traverse la maison, me rappelant du chemin que j’ai pu parcourir pour retrouver ma chambre. Je gravis les escaliers et quand j’atteins le couloir, je croise une femme. Il ne me faut pas plus de quelques secondes pour comprendre qu’elle ne fait pas partie des invités de marque. C’est une prostituée. Cette dernière m’adresse en sourire amusée en voyant mon accoutrement en passant à côté de moi. Je reste perturbée par cette vision, n’appréciant pas du tout que de telles tentations puissent traîner dans MA maison ! Un peu plus loin dans le couloir, je vois une silhouette qui referme la porte. C’est moi où il était à poil ? C’est une maison close ici ou quoi ? Je me dépêche de rentrer dans mes propres appartements, échauffée et troublée en même temps. Je me débarrasse de mes vêtements mouillés, les larguant dans un coin de la pièce. Une femme de ménage passera bien pour les récupérer ! Je me retrouve sous la douche, prenant le temps qu’il me faut pour mener à bien ma vie de princesse. Si bien qu’au bout d’un moment, je finis par me retrouver avec un Thomas Gallagher qui m’a rejoint sous la douche. J’enroule mes bras autour de son cou, un sourire aux lèvres. « Coucou toi. »

***

Je descends les escaliers en faisant claquer mes talons. Dans toutes les fêtes où je me suis rendue, je n’ai toujours eu qu’un seul mot d’ordre : savoir me faire désirer. Je maîtrise cet élément à la perfection, surtout quand je sais que je suis au centre de la fête. Si bien que j’ai pris un temps phénoménal pour prendre soin de mon corps, choisir la tenue adéquate, me coiffer et me maquiller pour apparaître comme la divine créature tombée du ciel que je suis. Il faut aussi dire que mon mari m’a pris beaucoup de temps. Je suis une épouse très concernée par le bien-être de mon époux ! Néanmoins, je me serai passée de la petite leçon où il me demandait de me montrer sympathique avec notre ami Aaron. D’ailleurs, j’espère qu’on pourra se passer de sa présence. Je ne me montre donc que dès lors que j’entends que la musique et le brouhaha des voix ont démarré depuis un bon moment. Quand je débarque dans le salon où se déroule le plus gros de la fête, tout le monde est déjà là avec un verre à la main. C’est bling-bling, c’est luxueux, c’est faux et c’est sirupeux, j’adore ça ! Thomas est celui qui remarque mon entrée en premier et vient me chercher. Un verre dans la main et mon bras autour de celui de mon époux, je suis conduite au milieu de beaucoup de convives auxquels je suis présentée. J’admets que pour le coup, je ne me sens plus trop. Je suis radieuse, trop fière d’être la femme du convoité Thomas Gallagher. Car derrière les sourires de convenances, je vois bien que toutes ces connasses botoxées sont vertes de jalousie. C’est donc non sans une pointe de contentement que je me dirige plus tard vers le buffet pour récupérer un verre et que j’enfourne un canapé qui me fait de l’œil. Ma bonne humeur s’étiole en voyant et en entendant la voix insupportable de ce blondinet de merde. Je lâche un soupir dédaigneux. « En revanche, je vois que ce n’est pas ton cas. Tu aurais pu faire un effort, on n’est pas l’anniversaire du bicentenaire de ta tata Yvonne. » Contrebalançant avec mon attitude, j’attrape un second verre que je lui tends avec énormément de politesse. « Cela n’est absolument pas pour me ravir, mais Thomas m’a demandée de faire un effort te concernant. Donc à chaque fois qu’il semblera que Dieu te lèche de sa langue divine, ce ne sera pas pour toi, mais bien parce que j’aime mon mari et que je ferai ce qui est le mieux pour lui. Toujours. Tu piges ? » Je m’en vais de ma démarche gracieuse, pas peu fière de moi. Je retrouve Thomas qui me cherchait justement. L’heure de l’annonce avait sonné ! Nous nous retrouvons au centre de l’attention, tous les regards tournés vers nous. Mon dieu que j’aime ça… Mon époux est occupé à démarrer un petit discours que j’écoute à peine car je cherche Aaron du regard. Dès qu’il est dans ma vision et que je suis certaine qu’il me voie, je lui adresse un sourire de victoire. « Je suis donc très heureux de vous présenter la merveilleuse Anya Cooper qui m’a fait l’honneur de devenir –il y a peu- Madame Gallagher. » Mes yeux brillant d’amour retrouvent ceux de mon époux avant que nous nous embrassions sous les applaudissements et les acclamations des convives. Eh oui, j’avais gagné. « Tu me rends la plus heureuse des femmes. » je lui glisse avec bonheur. L’attention finit par se dissiper, la fête rebat son plein. Dans le fond, ça valait le coup d’attendre, juste pour voir la mâchoire de tous ces abrutis se dévisser. Un peu plus tard, je finis par croiser de nouveau Aaron. « Alors, tu crois toujours que je ne suis qu’une vulgaire prostituée ou tu as révisé ton jugement ? » S’pèce de jardinier, va !
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