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 Comment bousiller son couple, chapitre 1 : Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane. ♥Josh&Dimitri

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Team Unicorn
Luce H. Kane
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MessageSujet: Comment bousiller son couple, chapitre 1 : Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane. ♥Josh&Dimitri   Mer 23 Aoû - 20:53

Une semaine. Une très longue semaine particulièrement malaisante. Oui, ce mot se dit comme ça, j’en suis presque sûre. Mais je n’ai tout de même pas vérifié dans un dictionnaire. Une très longue semaine où j’ai tout fait pour me remémorer chaque micro petit détails de cette soirée avec mon ex. Je me souviens parfaitement avoir été dans le club que je côtoie d’habitude avec un seul objectif en tête : préserver ma relation avec Josh. Franchement tout se passait très bien au début malgré les hormones bouillonnantes. Mais je m’en sortais vraiment très bien ! Enfin, c’était jusqu’à l’arrivée de monsieur Cooper. L’unique et le seul Cooper qui fait autant chavirer de cœurs qu’il n’en brise. Je me souviens bien l’avoir vu, avoir dansé avec lui en étant complètement bourrée et que mes copines m’ont durement lâchée sur le coup. Elles qui étaient à fond pour ma nouvelle relation me laissaient carrément retomber dans les bras de mon ex ! Tu parles de copines, toutes des putes ! Mais il n’empêche que j’avais adoré ce moment et que j’en avais redemandé ! Dimitri m’a gentiment proposé de me ramener, chose très aimable de sa part d’ailleurs je lui reconnais. Mais il n’avait pas prévu que j’étais complètement à l’ouest et que je l’aimais toujours. Bah oui, être avec un chirurgien ne veut pas dire qu’on oublie ses sentiments pour un avocat s’il vous plait ! Mais trêve de connerie, mon portable bip. C’est Josh. Il va passer dans quelques minutes. Il va falloir que je ne lui explique surtout pas que j’ai fini les seins à l’air dans la voiture de mon ex, que je me suis réveillée avec sa veste dans mon lit et le tout, roulement de tambour, j’ai faillis faire une chose très regrettable avant d’avoir le trou noir le plus total depuis la nuit des temps ! Bref, le chirurgien ne doit rien apprendre de l’avocat.

Mais sachant très bien que si Josh passe, ça va partir en sucette. Bah oui je n’ai jamais dit que j’étais un enfant de chœur ! Du coup, caché l’objet du délit : la veste de Dimitri. Elle n’a pas quitté la petite chaise qui me sert de porte vêtement depuis que je l’ai retrouvée sur moi. C’est  un peu comme un objet familier qui retrouve sa place après de long mois. C’est rassurant de la voir là, comme si rien n’avait changé … Sauf que tout a changé alors hop au boulot ma grande et tu me planques ça dans ton armoire ! Je n’ai le temps que de fermer cette vilaine armoire que j’entends la porte de l’appartement s’ouvrir. Petite habitude qui s’est instaurée au fil du temps avec Josh, il peut rentrer sans demander la permission si ce n’est pas beau tout ça ! Heureusement qu’il n’est pas rentré sans permission le matin où Dimitri m’a ramener emballer dans sa veste. Mais au lieu d’avoir l’air de la fille coincée du cul mal dans sa peau qui vient de faire une grosse connerie, je sors e ma chambre presque en courant et saute au cou de Josh qui vient à peine d’arriver. L’embrassant fougueusement avant de m’écarter quelque peu de lui tout sourire comme si de rien n’était, vous avez vu la bonne actrice ? « Tu sais que tu m’as beaucoup manqué toi ? » Je minaude en serrant mes bras autour de son cou pour aller lui planté un nouveau bisou mais sur la joue cette fois, soyons chaste mes enfants.

Pour tout dire, je ne l’avais pas vu depuis une petite semaine exactement ce qui explique qu’il n’est vraiment pas au courant de l’histoire du : je me balade en voiture les seins à l’air ! Et avec mon ex, s’il vous plait !
C’était mieux ainsi, je ne pense pas que cela soit acceptable dans une relation que l’on espère saine et stable. Un peu comme j’ai pris Dim sur le fait avec l’autre pouf … Ah bah là, c’est moi là pouf dans l’histoire. Sauf que j’aime vraiment bien Josh, pas d’un amour sauvage et éternel mais je l’aime bien quand même. « Une semaine sans se voir, c’est vraiment trop long ! » Je m’exclame alors, relâchant ma prise sur mon … Ouais mon petit ami je me trompe pas ! « Tu sais quoi ? J’ai bien envie de fêter ces retrouvailles avec un bon verre de vin ! » Et sur mes bonnes paroles et sans attendre la moindre réponse de sa part, je file aussitôt vers la cuisine pour choisir une petite bouteille de rouge que j’affectionne beaucoup. Puis elle ne va pas rester ici éternellement non plus alors autant la vider de ce précieux petit liquide. Josh s’installe comme à son habitude et moi je reviens très vite avec les deux verres en main. « Et je te jure, je ne suis pas une alcoolique, c’est l’alcool qui m’aime. » Je lui souris avant de trinquer avec lui en souriant. Franchement, pour une fille qui doit se reprocher des choses, je le cache sacrément bien !
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Team Gru
Josh McCarthy
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MessageSujet: Re: Comment bousiller son couple, chapitre 1 : Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane. ♥Josh&Dimitri   Mar 29 Aoû - 19:15



Luce & Dimitri & Josh



Comment bousiller son couple, chapitre 1 :

Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane.



Dix-huit heures passées. « Docteur McCarthy ? Alors ? » me demandait Brian, d’un air sérieux dans sa petite blouse qui semblait décidément trop petite pour sa taille, me coupant dans mes réflexions. « Trépanation. Oui, trépanation et mise en place d'un clip au niveau du collet de l'anévrisme. » répondais-je après avoir tousser pour reprendre un peu de sérieux. « June, tu assisteras Brian. » ajoutais-je en regardant brièvement la petite blonde. Je pouvais sentir qu’elle était crevée, qu’elle souhaitait rentrer dormir chez elle, se détendre sous un plaid en lisant un bon petit livre avec une tisane en train de refroidir sur sa table de chevet. Parce que, oui, c’est ainsi que je l’imaginais le soir. Mais non, il fallait que je lui donne une nouvelle opération, pendant que moi j’allais débaucher. C’était gratuit, c’était cadeau, c’était pour moi. Dernièrement, c’est comme si je voulais lui en donner le plus possible, afin qu’elle me déteste. Allez comprendre, je crois que j’avais besoin de sentir qu’elle me détestait. Car, plus elle me détestait, moins j’avais de chance avec elle. C’était un fait, mes sentiments n’avaient pas diminués depuis le don des papiers du divorce. J’avais beau avoir une petite-amie adorable, avoir un métier qui pouvait envahir considérablement mon esprit jusqu’à je ne pense à rien d’autre. Mais je revenais toujours à elle, June McGregor. Difficile de ne pas penser à elle quand elle passe sous vos yeux tous les jours en m’appelant « Docteur McCarthy », j’vous jure, j’adore. C’est vous dire s’il m’arrive de culpabiliser envers Luce. Luce, qui n’a absolument rien demandé et qui est une super petite-amie, avec toujours le sourire et beaucoup d’imagination, si vous voyez ce que je veux dire. Cette petite déborde d’énergie ! Et c’est exactement ce dont j’avais besoin. Il est vrai qu’elle m’avait été d’un grand secours psychologique depuis ce mariage à la noix qui n’aurait jamais dû avoir lieu. Luce avait réussi à me faire penser à autre chose que « l’affaire June McGregor », elle avait cette folie qui s’accordait si bien avec la mienne, et puis, elle avait eu le don de rester dans ma tête après une première soirée. Ce qui arrive plutôt rarement, il faut l’avouer. Comme quoi, elle était toutefois spéciale. Entré dans ma voiture, j’attrapais mon portable pour laisser un texto à ma belle. « Je débauche. Je passe chez toi. À toute ! » lui envoyais-je avant d’allumer le contact de mon bolide. Avec de la chance, s’il n’y a pas trop de circulation, je devrais arriver en une vingtaine de minutes. Mais l’heure de pointe était toujours une horreur dans les rues de Los Angeles.

C’est limite si j’avais fait dix kilomètres en une putain d’heure, bordel de caca ! Bon, la fatigue jouait peut-être sur l’exagération de mes propos, j’avoue. Peut-être qu’il me fallait simplement un massage de Luce, comme elle sait si bien faire pour me détendre. Oh oui, un bon massage de Luce… L’envie qui m’habitait ouvrait sa porte d’entrée d’un coup enthousiaste. Et que voyais-je arriver droit vers moi ? La magnifique Luce qui me saute au cou une fois à ma hauteur pour m’embrasser. « Tu sais que tu m’as beaucoup manqué toi ? » Ok, en fait, elle est vraiment top comme petite-amie. « Et toi donc ! » répondais-je instinctivement avec un sourire crétin sur la face. Il fallait dire qu’une semaine sans se voir, comme le précisait si bien, c’était long. « C’est vrai que c’était long... C’est d’ailleurs pour cette raison que je reste pour la nuit. » Ouais, je m’invite carrément, sans pression. Finalement, je m’étais attaché à cette petite bête. Notre relation ne semblait pas si facile au départ. Il fallait rappeler qu’on se connaissait uniquement parce que je l’avais engagée en tant que strip-teaseuse pour l’une des soirées que j’avais organisée chez moi. Ce n’était pas très folichon, voyez-vous. Disons que ça ne rendait pas super comme histoire à raconter pour nos futurs gosses. Je voyais trop loin ? Ouais, carrément. D’autant plus que ce n’était pas gagné qu’on arrive là-bas. Non pas parce que nos caractères ne s’accordaient pas ou d’autres conneries dans le genre. Non, tout allait pour le mieux. C’est juste que nos trains de vie étaient plutôt difficile à gérer, strip-teaseuse et neurochirurgien faisaient un drôle de duo avec des horaires à la con, et puis il y avait les difficultés personnelles, celles qu’on vivaient seulement avec notre for intérieur. « Tu sais quoi ? J’ai bien envie de fêter ces retrouvailles avec un bon verre de vin ! » Voilà, c’était pour ça que je l’aimais : elle savait quoi faire pour me faire plaisir. Et ce, pour toutes les occasions que vous vous imaginez. Ainsi, je m’installais dans son canapé qui était devenu mon nouveau squat depuis janvier. C’est que cette relation durait ma foi, nous qui souhaitions tenter une relation stable, il semblait qu’on y arrivait plutôt bien. « Tss, arrête de dire n’importe quoi ! T’es une vraie alcoolique ! » m’exclamais-je, outré qu’elle nie autant l’évidence. « Mais j'ai compris que tu voulais me saouler pour mieux m'avoir ce soir... » ajoutais-je d'un ton coquin. Mais qu’elle se rassure, j’adorais sa descente. Il faut dire que c’était aussi ce qui nous avait rapproché, en plus de sa danse dans mon salon, puis de notre première nuit qui avait été peu commune. « Et sinon, tu as passé une bonne semaine ? Qu’as-tu fait de beau ? » demandais-je en buvant une première gorgée après avoir trinqué. Il est vrai que nous n’avions que peu parlé ensemble cette semaine, du moins, pas en profondeur. Horaires en décalé, travails fatigants, potes omniprésents avec fêtes obligées… Tout avait joué contre nous pendant ces sept derniers jours. J’avais bien l’intention de rattraper tout cela.


© Ludi.
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Dimitri Cooper
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MessageSujet: Re: Comment bousiller son couple, chapitre 1 : Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane. ♥Josh&Dimitri   Mer 30 Aoû - 22:45

« Cesse-donc de me dévisager ainsi Wilson ! » Je m’exclame soudain en fronçant le sourcils. Je suis occupé à faire les cent pas dans mon appartement, l’esprit en ébullition et le cœur palpitant un peu trop. C’est un soir comme les autres et pourtant, je suis tout chiffonné occupé à m’énerver, à parler, à marcher de long en large et en travers du salon où je me trouve, parlant à mon interlocuteur silencieux « Je sais que ce n’est pas une bonne idée ! Et je le lis bien dans tes yeux mais d’un autre côté, je ne peux pas rester ainsi. Savoir que tu es là, est difficile… Extrêmement difficile. Je dirais même que dans le droit pénal, je serais tout à fait dans mon droit de dire stop à tout. Peu importe les conséquences ! Au diable d’ailleurs ! » Poussant un râle de mécontentement, j’enfonce mes doigts dans ma chevelure durant quelques secondes avant les joindre ensemble comme si je priais. « Que dois-je faire ? C’est trop difficile ! ça m’est jamais arrivé ce genre de situation ! Tu pourrais peut-être me conseiller ? Dois-je ramener le soutien gorge à Luce et prendre le risque de foutre la merde ? Dois-je lui rappeler des détails qu’elle a sans doute oublié depuis ? Elle était bourrée merde ! Moi, j’oublie. Et si tu m’avais connu en Avril 2014, tu aurais su qu’on peut oublier des choses, surtout quand je me suis retrouvé à danser tout nu en pleine soirée ! C’est pour ça, je risque de lui faire de la peine ! Mais ça, tu t’en moques… Et tu sais quoi ? » Arrêtant de marcher, je me tiens droit devant ce qui m’observe installé dans le canapé tandis que j’ajoute, furibond « Tu pourrais dire quelque chose !!! C’est de toi dont je parle ! » Que je braille au soutien-gorge noir de Luce me faisant face. Oui, depuis tout à l’heure, je suis en train de parler à un sous-vêtement alors forcément, le fait d’attendre une réponse, fait de moi un être totalement dérangé. Mais je suis complètement pris entre deux eaux, ne sachant pas trop ce que je dois faire. Des jours sont passés. Le travail a été là et à chaque fois que je suis rentré, j’ai retrouvé le sous-vêtement de la discorde, l’ayant posé sur le canapé où il n’a pas vraiment bougé. Ceci étant, il m’a tenu compagnie comme si j’étais Tom Hanks dans seul au monde et que ce vêtement s’appelait Wilson. Cependant, je me dis que je ne peux le garder indéfiniment. Ce soutien-gorge, fait à base de dentelle et de lycra, de taille standard avec un généreux 95C en passant par la douceur de velours au toucher, sur laquel je fonds pour le petit nœud se trouvant au milieu des deux bonnets, doit retourner à son propriétaire.

Ainsi, je me retrouve donc dans ma voiture, ayant installé Wilson, lui ayant mis la ceinture pour ne pas qu’il meurt dans un accident, et je me suis rendu chez Luce. Je dois lui rendre son vêtement, c’est la moindre des politesses. « Je sais que c’est triste Wilson ! J’ai adoré ces quelques jours passés ensemble ! Mais pense que la poitrine de Luce sera ravi de t’offrir un refuge… » Ce refuge qui s’est emplâtré contre la vitre de ma voiture. Je ne sais même pas comment elle va réagir. Sans doute, va-t-elle péter son câble en disant que j’aurais dû le jeter ou le brûler. Je la vois déjà faire. A moins qu’elle ne s’en fiche, qu’elle ne m’ignore ou ne me claque la porte au nez. Je n’en sais rien. Je suis assez inquiet sur la façon dont cela va se passer, gêné parce que la dernière fois, elle s’est assommée en voulant me donner du plaisir. S’en rappellera-t-elle ? Je n’en sais rien. Nous n’avons eu aucun contact depuis et il m’a semblé hors de question de l’appeler après avoir découvert les vêtements d’un autre chez elle. Et c’est ça que je ne comprends pas. Elle est avec quelqu’un d’autre mais continue à me faire du rentre dedans. C’est pourquoi je me dis qu’il est temps d’avoir une discussion. Et Wilson est un bon prétexte pour venir chez elle. Ainsi une fois arrivé chez elle, je me gare espérant que sa coloc – Josiane ou Joan, je n’arrive jamais à me rappeler – n'est pas avec elle. Ça me ferait chier. Aussi, j’inspire profondément et ajoute d’une voix grave « Il est  temps Wilson. » Je dis en prenant le sous-vêtement avec douceur et entrant dans l’immeuble. Je le tiens comme si j’étais un Gollum avec son anneau tandis que je monte les escaliers et arrive devant sa porte. Je sonne, tout en déroulant Wilson pendouillant sur un de mes doigts et alors que la porte s’ouvre, j’ajoute d’une voix mielleuse « Je crois que tu as oublié quelque chose la dernière fois.. » Oui, bon je n’allais pas prendre une voix dramatique et éclater en sanglots non plus. Même si Luce est mon ex, même elle s’est frottée, seins nus, contre ma voiture, même si elle a voulu effacer tous mes problèmes vitaux en m’astiquant oralement le plumeau #poésiedusoirbonsoir, je ne peux nier que je suis Dimitri Cooper, que j’ai de la classe et que soigner son entrée, c’est un peu comme Bree Van de Kamp et ses muffins, ils sont indissociables.
   
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Luce H. Kane
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MessageSujet: Re: Comment bousiller son couple, chapitre 1 : Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane. ♥Josh&Dimitri   Sam 2 Sep - 10:05

Je suis heureuse, étrangement heureuse mais je le suis tout de même tout simplement parce que mon nouveau chéri aka Josh de l’amour reste ce soir et va passer la nuit avec moi. Par chance je ne commence pas par un service de midi demain ce qui me laissera le temps de me remettre doucement de ma nuit. Parce que oui, autant dire qu’on ne dort jamais beaucoup tous les deux … ET non je ne donnerais absolument aucun détails de ma vie privée ! Aller simplement demander à Joan, quand elle est dans l’appartement et qu’elle s’y trouve aussi et bien c’est la folie je pense. Elle doit sûrement dormir avec un casque sur les oreilles je pense parce que je ne pense pas que ce soit possible de s’endormir avec Josh et moi dans une pièce un peu plus loin malgré la porte fermée. Enfin, elle doit avoir l’habitude parce que c’était bien pire avec Dimitri … Oui, non on oublie Dimitri et on se concentre sur Josh ! Pas question de vendre la mèche. « Oh c’est génial ! Toi et moi, toute une nuit … » Je joue avec le col de sa chemise tout en allant lui planter un doux baiser sur les lèvres avant de m’éloigner pour pouvoir fêter nos petites retrouvailles avec une bonne bouteille de vin. Mais voilà que le fourbe me dit que je ne suis qu’une alcoolique alors que je viens de le démentir il n’y a pas dix secondes. « Je n’ai pas besoin de te souler pour t’avoir … » Je commence avec un petit sourire. « Tu étais déjà sous le charme la première fois qu’on s’est vu. » Je termine fière de mon petit coup en douce quelque peu fourbe de lui rappeler que sa petite personne avait tout de même envie de me revoir après cette douce nuit que j’ai passée chez lui. Autant dire que je préfère lorsqu’il vient ici car je ne suis pas vraiment à l’aise avec tous les colocs qu’il peut avoir. Ça fait beaucoup de personne pour un si petit endroit, je me sens beaucoup trop à l’étroit en tout cas chez lui. Mais pour l’heure nous sommes ici et je tente d’être le plus naturel possible car il me pose la question fatidique de comment s’est passée ma petite semaine. Bah tiens, je me suis retrouvée complètement bourrée mon chéri ! Je t’explique pas la suite tu ne vas pas apprécier ! Non mais ça va je ne suis pas suicidaire non plus.

« Oh ma semaine, tu sais comme d’habitude boulot et dodo ! »Je rigole en buvant une première gorgée du vin en espérant être toujours le plus naturelle possible. « Et puis, les clients généreux sont de sortie au club pour le moment. » Je conclus ma phrase par un petit clin d’œil dans sa direction en me détendant dans le canapé. C’est vrai, il n’est au courant de rien. « Et toi, dit moi tout Docteur. » Mais malheureusement mon beau médecin n’a pas le temps de me répondre que quelqu’un sonne à la porte et je suis obligée de me lever pour pouvoir aller ouvrir. Et puis à partir de ce moment-là tout se passe un peu au ralenti.

Je n’arrive pas à croire ce que je vois devant moi. Mais pourtant les bouclettes sont bien les siennes et le petit sourire au coin de ses lèvres ne peut aussi que lui appartenir. Je suis sous le choc alors que Dimitri Cooper lui-même est devant moi et entre dans l’appartement en me tendant un objet noir que je reconnais immédiatement. Mais Josh est dans le canapé, il peut le voir aussi d’où il est et je me sens carrément mal tout d’un coup. J’ai le cœur qui bat à une vitesse phénoménale et mon cerveau qui réfléchit à toute vitesse. « Qu’est-ce que tu fiches ici ?! T’aurais pu prévenir ! » Je murmure à son intention en espérant que Josh n’entende rien, malheureusement je le vois se lever et venir dans notre direction alors je me mets immédiatement à démentir ce que Dimitri dit. « Mais non, tu dois te tromper, je me souviens pas d’avoir un soutif comme ça dans mon dressing. » Je souris et tente même de rire. Sauf que je suis dans la merde, parce que si Josh arrive à s’en souvenir il s’agit de ce petit soutif noir que j’adore mettre lorsque je fais mon show à domicile. Cette petite chose noire à toujours l’effet voulu et malheureusement pour moi, si Josh a été bon observateur i saura le reconnaitre. Je suis dans la merde et dans une grosse merde. Mais j’aurais dû tout de suite jouer la carte de la vérité … Alors, tout en poussant un large soupir, je fini par faire les présentations à contre cœur. De toute manière, tout est fichu maintenant. « Josh, je te présente Dimitri, mon ex… Dim, je te présente Josh, celui avec qui je pensais pouvoir construire quelque chose. » Je n’avais même pas envie de fusiller Dim du regard, tout était de ma faute mais je n’avais pas envie de tout énoncer à voix haute. Je me tourne seulement vers Josh en me pinçant les lèvres. Il devait avoir très vite compris ou se faire des films … « Je suis désolée … »
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