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 Comment bousiller son couple, chapitre 1 : Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane. ♥Josh&Dimitri

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Luce H. Kane
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MessageSujet: Comment bousiller son couple, chapitre 1 : Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane. ♥Josh&Dimitri   Mer 23 Aoû - 20:53

Une semaine. Une très longue semaine particulièrement malaisante. Oui, ce mot se dit comme ça, j’en suis presque sûre. Mais je n’ai tout de même pas vérifié dans un dictionnaire. Une très longue semaine où j’ai tout fait pour me remémorer chaque micro petit détails de cette soirée avec mon ex. Je me souviens parfaitement avoir été dans le club que je côtoie d’habitude avec un seul objectif en tête : préserver ma relation avec Josh. Franchement tout se passait très bien au début malgré les hormones bouillonnantes. Mais je m’en sortais vraiment très bien ! Enfin, c’était jusqu’à l’arrivée de monsieur Cooper. L’unique et le seul Cooper qui fait autant chavirer de cœurs qu’il n’en brise. Je me souviens bien l’avoir vu, avoir dansé avec lui en étant complètement bourrée et que mes copines m’ont durement lâchée sur le coup. Elles qui étaient à fond pour ma nouvelle relation me laissaient carrément retomber dans les bras de mon ex ! Tu parles de copines, toutes des putes ! Mais il n’empêche que j’avais adoré ce moment et que j’en avais redemandé ! Dimitri m’a gentiment proposé de me ramener, chose très aimable de sa part d’ailleurs je lui reconnais. Mais il n’avait pas prévu que j’étais complètement à l’ouest et que je l’aimais toujours. Bah oui, être avec un chirurgien ne veut pas dire qu’on oublie ses sentiments pour un avocat s’il vous plait ! Mais trêve de connerie, mon portable bip. C’est Josh. Il va passer dans quelques minutes. Il va falloir que je ne lui explique surtout pas que j’ai fini les seins à l’air dans la voiture de mon ex, que je me suis réveillée avec sa veste dans mon lit et le tout, roulement de tambour, j’ai faillis faire une chose très regrettable avant d’avoir le trou noir le plus total depuis la nuit des temps ! Bref, le chirurgien ne doit rien apprendre de l’avocat.

Mais sachant très bien que si Josh passe, ça va partir en sucette. Bah oui je n’ai jamais dit que j’étais un enfant de chœur ! Du coup, caché l’objet du délit : la veste de Dimitri. Elle n’a pas quitté la petite chaise qui me sert de porte vêtement depuis que je l’ai retrouvée sur moi. C’est  un peu comme un objet familier qui retrouve sa place après de long mois. C’est rassurant de la voir là, comme si rien n’avait changé … Sauf que tout a changé alors hop au boulot ma grande et tu me planques ça dans ton armoire ! Je n’ai le temps que de fermer cette vilaine armoire que j’entends la porte de l’appartement s’ouvrir. Petite habitude qui s’est instaurée au fil du temps avec Josh, il peut rentrer sans demander la permission si ce n’est pas beau tout ça ! Heureusement qu’il n’est pas rentré sans permission le matin où Dimitri m’a ramener emballer dans sa veste. Mais au lieu d’avoir l’air de la fille coincée du cul mal dans sa peau qui vient de faire une grosse connerie, je sors e ma chambre presque en courant et saute au cou de Josh qui vient à peine d’arriver. L’embrassant fougueusement avant de m’écarter quelque peu de lui tout sourire comme si de rien n’était, vous avez vu la bonne actrice ? « Tu sais que tu m’as beaucoup manqué toi ? » Je minaude en serrant mes bras autour de son cou pour aller lui planté un nouveau bisou mais sur la joue cette fois, soyons chaste mes enfants.

Pour tout dire, je ne l’avais pas vu depuis une petite semaine exactement ce qui explique qu’il n’est vraiment pas au courant de l’histoire du : je me balade en voiture les seins à l’air ! Et avec mon ex, s’il vous plait !
C’était mieux ainsi, je ne pense pas que cela soit acceptable dans une relation que l’on espère saine et stable. Un peu comme j’ai pris Dim sur le fait avec l’autre pouf … Ah bah là, c’est moi là pouf dans l’histoire. Sauf que j’aime vraiment bien Josh, pas d’un amour sauvage et éternel mais je l’aime bien quand même. « Une semaine sans se voir, c’est vraiment trop long ! » Je m’exclame alors, relâchant ma prise sur mon … Ouais mon petit ami je me trompe pas ! « Tu sais quoi ? J’ai bien envie de fêter ces retrouvailles avec un bon verre de vin ! » Et sur mes bonnes paroles et sans attendre la moindre réponse de sa part, je file aussitôt vers la cuisine pour choisir une petite bouteille de rouge que j’affectionne beaucoup. Puis elle ne va pas rester ici éternellement non plus alors autant la vider de ce précieux petit liquide. Josh s’installe comme à son habitude et moi je reviens très vite avec les deux verres en main. « Et je te jure, je ne suis pas une alcoolique, c’est l’alcool qui m’aime. » Je lui souris avant de trinquer avec lui en souriant. Franchement, pour une fille qui doit se reprocher des choses, je le cache sacrément bien !
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Josh McCarthy
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MessageSujet: Re: Comment bousiller son couple, chapitre 1 : Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane. ♥Josh&Dimitri   Mar 29 Aoû - 19:15



Luce & Dimitri & Josh



Comment bousiller son couple, chapitre 1 :

Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane.



Dix-huit heures passées. « Docteur McCarthy ? Alors ? » me demandait Brian, d’un air sérieux dans sa petite blouse qui semblait décidément trop petite pour sa taille, me coupant dans mes réflexions. « Trépanation. Oui, trépanation et mise en place d'un clip au niveau du collet de l'anévrisme. » répondais-je après avoir tousser pour reprendre un peu de sérieux. « June, tu assisteras Brian. » ajoutais-je en regardant brièvement la petite blonde. Je pouvais sentir qu’elle était crevée, qu’elle souhaitait rentrer dormir chez elle, se détendre sous un plaid en lisant un bon petit livre avec une tisane en train de refroidir sur sa table de chevet. Parce que, oui, c’est ainsi que je l’imaginais le soir. Mais non, il fallait que je lui donne une nouvelle opération, pendant que moi j’allais débaucher. C’était gratuit, c’était cadeau, c’était pour moi. Dernièrement, c’est comme si je voulais lui en donner le plus possible, afin qu’elle me déteste. Allez comprendre, je crois que j’avais besoin de sentir qu’elle me détestait. Car, plus elle me détestait, moins j’avais de chance avec elle. C’était un fait, mes sentiments n’avaient pas diminués depuis le don des papiers du divorce. J’avais beau avoir une petite-amie adorable, avoir un métier qui pouvait envahir considérablement mon esprit jusqu’à je ne pense à rien d’autre. Mais je revenais toujours à elle, June McGregor. Difficile de ne pas penser à elle quand elle passe sous vos yeux tous les jours en m’appelant « Docteur McCarthy », j’vous jure, j’adore. C’est vous dire s’il m’arrive de culpabiliser envers Luce. Luce, qui n’a absolument rien demandé et qui est une super petite-amie, avec toujours le sourire et beaucoup d’imagination, si vous voyez ce que je veux dire. Cette petite déborde d’énergie ! Et c’est exactement ce dont j’avais besoin. Il est vrai qu’elle m’avait été d’un grand secours psychologique depuis ce mariage à la noix qui n’aurait jamais dû avoir lieu. Luce avait réussi à me faire penser à autre chose que « l’affaire June McGregor », elle avait cette folie qui s’accordait si bien avec la mienne, et puis, elle avait eu le don de rester dans ma tête après une première soirée. Ce qui arrive plutôt rarement, il faut l’avouer. Comme quoi, elle était toutefois spéciale. Entré dans ma voiture, j’attrapais mon portable pour laisser un texto à ma belle. « Je débauche. Je passe chez toi. À toute ! » lui envoyais-je avant d’allumer le contact de mon bolide. Avec de la chance, s’il n’y a pas trop de circulation, je devrais arriver en une vingtaine de minutes. Mais l’heure de pointe était toujours une horreur dans les rues de Los Angeles.

C’est limite si j’avais fait dix kilomètres en une putain d’heure, bordel de caca ! Bon, la fatigue jouait peut-être sur l’exagération de mes propos, j’avoue. Peut-être qu’il me fallait simplement un massage de Luce, comme elle sait si bien faire pour me détendre. Oh oui, un bon massage de Luce… L’envie qui m’habitait ouvrait sa porte d’entrée d’un coup enthousiaste. Et que voyais-je arriver droit vers moi ? La magnifique Luce qui me saute au cou une fois à ma hauteur pour m’embrasser. « Tu sais que tu m’as beaucoup manqué toi ? » Ok, en fait, elle est vraiment top comme petite-amie. « Et toi donc ! » répondais-je instinctivement avec un sourire crétin sur la face. Il fallait dire qu’une semaine sans se voir, comme le précisait si bien, c’était long. « C’est vrai que c’était long... C’est d’ailleurs pour cette raison que je reste pour la nuit. » Ouais, je m’invite carrément, sans pression. Finalement, je m’étais attaché à cette petite bête. Notre relation ne semblait pas si facile au départ. Il fallait rappeler qu’on se connaissait uniquement parce que je l’avais engagée en tant que strip-teaseuse pour l’une des soirées que j’avais organisée chez moi. Ce n’était pas très folichon, voyez-vous. Disons que ça ne rendait pas super comme histoire à raconter pour nos futurs gosses. Je voyais trop loin ? Ouais, carrément. D’autant plus que ce n’était pas gagné qu’on arrive là-bas. Non pas parce que nos caractères ne s’accordaient pas ou d’autres conneries dans le genre. Non, tout allait pour le mieux. C’est juste que nos trains de vie étaient plutôt difficile à gérer, strip-teaseuse et neurochirurgien faisaient un drôle de duo avec des horaires à la con, et puis il y avait les difficultés personnelles, celles qu’on vivaient seulement avec notre for intérieur. « Tu sais quoi ? J’ai bien envie de fêter ces retrouvailles avec un bon verre de vin ! » Voilà, c’était pour ça que je l’aimais : elle savait quoi faire pour me faire plaisir. Et ce, pour toutes les occasions que vous vous imaginez. Ainsi, je m’installais dans son canapé qui était devenu mon nouveau squat depuis janvier. C’est que cette relation durait ma foi, nous qui souhaitions tenter une relation stable, il semblait qu’on y arrivait plutôt bien. « Tss, arrête de dire n’importe quoi ! T’es une vraie alcoolique ! » m’exclamais-je, outré qu’elle nie autant l’évidence. « Mais j'ai compris que tu voulais me saouler pour mieux m'avoir ce soir... » ajoutais-je d'un ton coquin. Mais qu’elle se rassure, j’adorais sa descente. Il faut dire que c’était aussi ce qui nous avait rapproché, en plus de sa danse dans mon salon, puis de notre première nuit qui avait été peu commune. « Et sinon, tu as passé une bonne semaine ? Qu’as-tu fait de beau ? » demandais-je en buvant une première gorgée après avoir trinqué. Il est vrai que nous n’avions que peu parlé ensemble cette semaine, du moins, pas en profondeur. Horaires en décalé, travails fatigants, potes omniprésents avec fêtes obligées… Tout avait joué contre nous pendant ces sept derniers jours. J’avais bien l’intention de rattraper tout cela.


© Ludi.
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Dimitri Cooper
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MessageSujet: Re: Comment bousiller son couple, chapitre 1 : Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane. ♥Josh&Dimitri   Mer 30 Aoû - 22:45

« Cesse-donc de me dévisager ainsi Wilson ! » Je m’exclame soudain en fronçant le sourcils. Je suis occupé à faire les cent pas dans mon appartement, l’esprit en ébullition et le cœur palpitant un peu trop. C’est un soir comme les autres et pourtant, je suis tout chiffonné occupé à m’énerver, à parler, à marcher de long en large et en travers du salon où je me trouve, parlant à mon interlocuteur silencieux « Je sais que ce n’est pas une bonne idée ! Et je le lis bien dans tes yeux mais d’un autre côté, je ne peux pas rester ainsi. Savoir que tu es là, est difficile… Extrêmement difficile. Je dirais même que dans le droit pénal, je serais tout à fait dans mon droit de dire stop à tout. Peu importe les conséquences ! Au diable d’ailleurs ! » Poussant un râle de mécontentement, j’enfonce mes doigts dans ma chevelure durant quelques secondes avant les joindre ensemble comme si je priais. « Que dois-je faire ? C’est trop difficile ! ça m’est jamais arrivé ce genre de situation ! Tu pourrais peut-être me conseiller ? Dois-je ramener le soutien gorge à Luce et prendre le risque de foutre la merde ? Dois-je lui rappeler des détails qu’elle a sans doute oublié depuis ? Elle était bourrée merde ! Moi, j’oublie. Et si tu m’avais connu en Avril 2014, tu aurais su qu’on peut oublier des choses, surtout quand je me suis retrouvé à danser tout nu en pleine soirée ! C’est pour ça, je risque de lui faire de la peine ! Mais ça, tu t’en moques… Et tu sais quoi ? » Arrêtant de marcher, je me tiens droit devant ce qui m’observe installé dans le canapé tandis que j’ajoute, furibond « Tu pourrais dire quelque chose !!! C’est de toi dont je parle ! » Que je braille au soutien-gorge noir de Luce me faisant face. Oui, depuis tout à l’heure, je suis en train de parler à un sous-vêtement alors forcément, le fait d’attendre une réponse, fait de moi un être totalement dérangé. Mais je suis complètement pris entre deux eaux, ne sachant pas trop ce que je dois faire. Des jours sont passés. Le travail a été là et à chaque fois que je suis rentré, j’ai retrouvé le sous-vêtement de la discorde, l’ayant posé sur le canapé où il n’a pas vraiment bougé. Ceci étant, il m’a tenu compagnie comme si j’étais Tom Hanks dans seul au monde et que ce vêtement s’appelait Wilson. Cependant, je me dis que je ne peux le garder indéfiniment. Ce soutien-gorge, fait à base de dentelle et de lycra, de taille standard avec un généreux 95C en passant par la douceur de velours au toucher, sur laquel je fonds pour le petit nœud se trouvant au milieu des deux bonnets, doit retourner à son propriétaire.

Ainsi, je me retrouve donc dans ma voiture, ayant installé Wilson, lui ayant mis la ceinture pour ne pas qu’il meurt dans un accident, et je me suis rendu chez Luce. Je dois lui rendre son vêtement, c’est la moindre des politesses. « Je sais que c’est triste Wilson ! J’ai adoré ces quelques jours passés ensemble ! Mais pense que la poitrine de Luce sera ravi de t’offrir un refuge… » Ce refuge qui s’est emplâtré contre la vitre de ma voiture. Je ne sais même pas comment elle va réagir. Sans doute, va-t-elle péter son câble en disant que j’aurais dû le jeter ou le brûler. Je la vois déjà faire. A moins qu’elle ne s’en fiche, qu’elle ne m’ignore ou ne me claque la porte au nez. Je n’en sais rien. Je suis assez inquiet sur la façon dont cela va se passer, gêné parce que la dernière fois, elle s’est assommée en voulant me donner du plaisir. S’en rappellera-t-elle ? Je n’en sais rien. Nous n’avons eu aucun contact depuis et il m’a semblé hors de question de l’appeler après avoir découvert les vêtements d’un autre chez elle. Et c’est ça que je ne comprends pas. Elle est avec quelqu’un d’autre mais continue à me faire du rentre dedans. C’est pourquoi je me dis qu’il est temps d’avoir une discussion. Et Wilson est un bon prétexte pour venir chez elle. Ainsi une fois arrivé chez elle, je me gare espérant que sa coloc – Josiane ou Joan, je n’arrive jamais à me rappeler – n'est pas avec elle. Ça me ferait chier. Aussi, j’inspire profondément et ajoute d’une voix grave « Il est  temps Wilson. » Je dis en prenant le sous-vêtement avec douceur et entrant dans l’immeuble. Je le tiens comme si j’étais un Gollum avec son anneau tandis que je monte les escaliers et arrive devant sa porte. Je sonne, tout en déroulant Wilson pendouillant sur un de mes doigts et alors que la porte s’ouvre, j’ajoute d’une voix mielleuse « Je crois que tu as oublié quelque chose la dernière fois.. » Oui, bon je n’allais pas prendre une voix dramatique et éclater en sanglots non plus. Même si Luce est mon ex, même elle s’est frottée, seins nus, contre ma voiture, même si elle a voulu effacer tous mes problèmes vitaux en m’astiquant oralement le plumeau #poésiedusoirbonsoir, je ne peux nier que je suis Dimitri Cooper, que j’ai de la classe et que soigner son entrée, c’est un peu comme Bree Van de Kamp et ses muffins, ils sont indissociables.
   
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Luce H. Kane
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MessageSujet: Re: Comment bousiller son couple, chapitre 1 : Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane. ♥Josh&Dimitri   Sam 2 Sep - 10:05

Je suis heureuse, étrangement heureuse mais je le suis tout de même tout simplement parce que mon nouveau chéri aka Josh de l’amour reste ce soir et va passer la nuit avec moi. Par chance je ne commence pas par un service de midi demain ce qui me laissera le temps de me remettre doucement de ma nuit. Parce que oui, autant dire qu’on ne dort jamais beaucoup tous les deux … ET non je ne donnerais absolument aucun détails de ma vie privée ! Aller simplement demander à Joan, quand elle est dans l’appartement et qu’elle s’y trouve aussi et bien c’est la folie je pense. Elle doit sûrement dormir avec un casque sur les oreilles je pense parce que je ne pense pas que ce soit possible de s’endormir avec Josh et moi dans une pièce un peu plus loin malgré la porte fermée. Enfin, elle doit avoir l’habitude parce que c’était bien pire avec Dimitri … Oui, non on oublie Dimitri et on se concentre sur Josh ! Pas question de vendre la mèche. « Oh c’est génial ! Toi et moi, toute une nuit … » Je joue avec le col de sa chemise tout en allant lui planter un doux baiser sur les lèvres avant de m’éloigner pour pouvoir fêter nos petites retrouvailles avec une bonne bouteille de vin. Mais voilà que le fourbe me dit que je ne suis qu’une alcoolique alors que je viens de le démentir il n’y a pas dix secondes. « Je n’ai pas besoin de te souler pour t’avoir … » Je commence avec un petit sourire. « Tu étais déjà sous le charme la première fois qu’on s’est vu. » Je termine fière de mon petit coup en douce quelque peu fourbe de lui rappeler que sa petite personne avait tout de même envie de me revoir après cette douce nuit que j’ai passée chez lui. Autant dire que je préfère lorsqu’il vient ici car je ne suis pas vraiment à l’aise avec tous les colocs qu’il peut avoir. Ça fait beaucoup de personne pour un si petit endroit, je me sens beaucoup trop à l’étroit en tout cas chez lui. Mais pour l’heure nous sommes ici et je tente d’être le plus naturel possible car il me pose la question fatidique de comment s’est passée ma petite semaine. Bah tiens, je me suis retrouvée complètement bourrée mon chéri ! Je t’explique pas la suite tu ne vas pas apprécier ! Non mais ça va je ne suis pas suicidaire non plus.

« Oh ma semaine, tu sais comme d’habitude boulot et dodo ! »Je rigole en buvant une première gorgée du vin en espérant être toujours le plus naturelle possible. « Et puis, les clients généreux sont de sortie au club pour le moment. » Je conclus ma phrase par un petit clin d’œil dans sa direction en me détendant dans le canapé. C’est vrai, il n’est au courant de rien. « Et toi, dit moi tout Docteur. » Mais malheureusement mon beau médecin n’a pas le temps de me répondre que quelqu’un sonne à la porte et je suis obligée de me lever pour pouvoir aller ouvrir. Et puis à partir de ce moment-là tout se passe un peu au ralenti.

Je n’arrive pas à croire ce que je vois devant moi. Mais pourtant les bouclettes sont bien les siennes et le petit sourire au coin de ses lèvres ne peut aussi que lui appartenir. Je suis sous le choc alors que Dimitri Cooper lui-même est devant moi et entre dans l’appartement en me tendant un objet noir que je reconnais immédiatement. Mais Josh est dans le canapé, il peut le voir aussi d’où il est et je me sens carrément mal tout d’un coup. J’ai le cœur qui bat à une vitesse phénoménale et mon cerveau qui réfléchit à toute vitesse. « Qu’est-ce que tu fiches ici ?! T’aurais pu prévenir ! » Je murmure à son intention en espérant que Josh n’entende rien, malheureusement je le vois se lever et venir dans notre direction alors je me mets immédiatement à démentir ce que Dimitri dit. « Mais non, tu dois te tromper, je me souviens pas d’avoir un soutif comme ça dans mon dressing. » Je souris et tente même de rire. Sauf que je suis dans la merde, parce que si Josh arrive à s’en souvenir il s’agit de ce petit soutif noir que j’adore mettre lorsque je fais mon show à domicile. Cette petite chose noire à toujours l’effet voulu et malheureusement pour moi, si Josh a été bon observateur i saura le reconnaitre. Je suis dans la merde et dans une grosse merde. Mais j’aurais dû tout de suite jouer la carte de la vérité … Alors, tout en poussant un large soupir, je fini par faire les présentations à contre cœur. De toute manière, tout est fichu maintenant. « Josh, je te présente Dimitri, mon ex… Dim, je te présente Josh, celui avec qui je pensais pouvoir construire quelque chose. » Je n’avais même pas envie de fusiller Dim du regard, tout était de ma faute mais je n’avais pas envie de tout énoncer à voix haute. Je me tourne seulement vers Josh en me pinçant les lèvres. Il devait avoir très vite compris ou se faire des films … « Je suis désolée … »
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Josh McCarthy
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MessageSujet: Re: Comment bousiller son couple, chapitre 1 : Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane. ♥Josh&Dimitri   Mer 27 Sep - 4:08



Luce & Dimitri & Josh



Comment bousiller son couple, chapitre 1 :

Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane.



J’étais heureux de venir chez Luce ce soir. J’étais heureux, d’autant plus que ça faisait un bon moment que nous ne nous étions pas vus. Il faut dire que nous n’avions pas des métiers qui permettaient beaucoup de flexibilité au niveau des horaires, des jours de repos à gogos ou permettre de prévoir des soirées tranquilles en amoureux. Enfin, tranquilles était un bien grand mot. On se croirait plutôt à un concert de métal tellement ça hurle, mais ça passe facilement si on a un bon casque ou des murs insonorisés. Ce sont les voisins qui devaient être contents. C’est qu’elle était expressive la petite blonde. C’est là qu’on reconnaissait les meilleurs dans le domaine, à la fréquence sonore. Oui, j’aime me vanter de mon talent plus qu’il n’en faut, c’est pour moi et mon ego, ça m’fait plaisir. Bref, je savais qu’on allait encore passer une soirée de folie tous les deux. D’autant plus quand la demoiselle ramenait une bonne bouteille de vin. Elle savait comment me séduire. Me saouler pour mieux m’avoir avais-je le culot de prétendre. « Je n’ai pas besoin de te saouler pour t’avoir… Tu étais déjà sous le charme la première fois qu’on s’est vu. » En plein dans le mile. Pas bête la guêpe. Ce n’était pas pour rien que je m’étais attaché à cette petite bête et que j’avais souhaité aller plus loin avec elle. Tout le monde ne peut pas se vanter d’avoir été la petite-amie exclusive de Josh McCarthy. Car, même si je pensais régulièrement à cette petite interne de June McGregor, j’étais avec Luce. Et uniquement avec Luce. D’autant que, en plus, je l’aimais vraiment bien. Elle était le genre de femme que j’aimais, celles que je recherchais constamment et que j’obtenais la plupart du temps. Luce, était vraiment une femme surprenante. Et c’est ce que j’appréciais particulièrement chez elle. Elle me surprenait, tout le temps. Mais rien de surprenant du côté de sa semaine me racontait-elle alors que je lui demandais un récapitulatif de ces sept derniers jours en mon absence, avant qu’elle me retourne la question. Et alors que je m’apprêtais à répondre, la sonnette retentie. Qui pouvait bien débarquer chez elle à cette heure tardive ? Joan était finalement présente ce soir et avait oublié ses clefs ? Oui, c’était une possibilité qui était plus que probable, une hypothèse complètement possible. Mais non, il s’avérait clairement que la voix qui résonnait dans l’entrée de l’appartement n’appartenait pas à Joan, mais bel et bien à un homme…

Je me relevais du canapé, de nature curieux, je n’allais pas rester sur place comme une enclume alors que je croyais reconnaître un… Soutien-gorge ? Je me relevais encore plus rapidement, espérant avoir rêvé, avoir la vue brouillée ou simplement avoir une déficience visuelle quand le corps étranger (qui serait en l’occurrence le soutien-gorge) est trop loin. Petit remontage de froc, et en avant Guingamp ! Je me dirigeais dangereusement de la fameuse entrée où je pouvais bel et bien apercevoir un homme. Un homme avec des très jolies bouclettes, au passage, ça méritait d’être souligné. Un homme avec un soutien-gorge suspendu au bout de son doigt comme s’il montrait un trophée à quelqu’un. « Mais non, tu dois te tromper, je me souviens pas d’avoir un soutif comme ça dans mon dressing. » … What ? Parce qu’en plus, il devait s’agir du soutien-gorge de Luce ? Je peux vous assurer que mon sourire avait foutu le camp et était désormais porté disparu. Le pire, dans tout ça, c’est que je pensais reconnaître ce soutien-gorge, comme un vieux copain qu’on retrouve et auquel on a envie de faire un câlin. Je pensais reconnaître le soutien-gorge de Luce, celui dont elle se vanter tant, qu’elle mettait à chaque occasion possible, d’autant plus dans ses shows privés qu’elle me réservait. Enfin… J’espérais seulement avoir l’exclusivité de ces shows, mais j’étais maintenant perplexe. Là, je ne savais plus quoi penser. Je ne pouvais même pas ouvrir la bouche. De toute façon… Pour dire quoi ? Je préfère regarder Luce, puis l’homme aux bouclettes, puis le soutien-gorge suspendu au bord de son index, puis à nouveau Luce et sa mine circonscrite. « Josh, je te présente Dimitri, mon ex… Dim, je te présente Josh, celui avec qui je pensais pouvoir construire quelque chose. » Alors comme ça, on faisait les présentations ? Et puis, surtout… De cette façon ? Donc j’avais en face de moi, Dimitri, son ex, qui tenait un soutien-gorge dans ses mains. Soutenait-il alors que c’était réellement le sous-vêtement de Luce ? Il maintenait du regard, je pouvais le sentir. Entre hommes, nous avons un détecteur. Là, il s’agissait clairement d’un combat pour être le mâle alpha devant Luce. Wait. On la refait ? Josh, celui avec je pensais pouvoir construire quelque chose ? Parce que… C’était vraiment son… ? « Je suis désolée … » Un arrêt. Oh bordel de… Le coup partait directement en direction du beau visage de poupon de son ex. Je ne cherchais même pas à réfléchir. Dans ces cas-là, la réflexion était plutôt inutile. Il fallait agir. Et s’il fallait agir avec violence, tant pis, ça partait tout seul. Il faut dire que j’étais un vrai bagarreur et que le film était complètement fait dans ma tête. Un soutien-gorge, un homme avec son sourire bien trop malicieux à mon goût, un « je suis désolée » de Luce… Tout était clair !


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Dimitri Cooper
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MessageSujet: Re: Comment bousiller son couple, chapitre 1 : Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane. ♥Josh&Dimitri   Mar 3 Oct - 21:10

Ce n'est peut-être pas une bonne idée de faire ce que je fais. Me rendre chez Luce avec Wilson. Après tout, je l'abandonne alors qu'il m'observe de son regard rond et étonné. Surtout celui-ci. Et je me suis pris d'affection pour lui. Enfin, il est la seule chose vivante qui me reste de Luce en dehors des photos, des vêtements épars qu'elle a laissé chez moi et donc je n'ai jamais eu le courage d'aller lui rendre parce qu'être ami, c'est bien beau mais ça ne permet pas de rajouter option « Salut-je-te-ramène-ton-slip » qu'on ne trouverait que dans des films de beauf ou alors dans l'allusion anodine d'une conversation où aucun smiley n'en ressortirait Sachez que les personnes qui écrivent sans smiley ont un cerveau élimé d'où mon affirmation ! M'enfin, mes états d'âme se fondent avec la véritable envie de faire quelque chose de bien. Et même si Wilson est triste, il faut bien qu'il retourne chez sa proprio. Bon, bien sûr vous me direz alors pourquoi n'ai-je pas rendu le reste ? Hein !? Je dirais alors simplement qu'après plus d'un an de fin d'histoire, ce n'est pas maintenant que je vais lui restituer le tout. D'autant plus que de l'eau a coulé sous le pont et qu'hélas, Luce a refait sa vie. Je l'ai bien vu en la ramenant chez elle la toute première fois. Cette cravate de fort mauvais goût. Celui-là a besoin d'une Cristina Cordula et pas d'une Luce. Quelque part, c'est un peu ma jalousie qui s'exprime. Une jalousie que je camoufle en me disant que ce n'est pas bien, qu'encore une fois, je ne suis pas quelqu'un de bien pour elle. Et pourtant, c'est ce que je fais. Ce n'est pas terrible comme attitude, je sais. Mais ne dit-on pas que le coeur a ses raisons que la raison ignore #poétique. Sauf que voilà, dans mon esprit, je ne m'attends pas à voir le fameux propriétaire des vêtements moches. Alors même si l'envie est forte de lui demander s'il s'habille avec le mauvais goût d'un Dobby, je ne peux m'empêcher de le jauger du regard, ne perdant pas mon sourire de vainqueur. SURTOUT PAS. Perdre le sourire, ce serait montrer que ça m'agace de voir sa tête de glandu ici. Dans cet appartement là où Luce et moi avons vécu des tas de choses. Sur la table de la cuisine. Dans la salle de bain. Et même dans le lit de sa coloc ! Il y a même une sextape Mais sa coloc ne le sait pas bien entendu. Et heureusement. Enfin bon, je suis donc là. Face à ce type, devant une Luce qui fait les présentations. L'allusion à la construction d'un avenir me fait réagir, jetant un coup d'œil à mon ex petite amie. Ok. Donc elle construit des relations avec des gars mais elle se frotte à la vitre de ma voiture, seins nus, lorsque je la raccompagne chez elle dans une soirée complètement torchée. Je ne l'ai même pas touchée en plus !

Cependant, ce dont je m'attends le moins, c'est la réaction du type. Son poing part sans crier gare, laissant comprendre qu'il interprète les paroles comme si nous avions couché ensemble. Alors qu'en réalité, Wilson a pris peur et a trouvé refuge dans la boîte à gant. Ce qui est complètement différent après tout. Mais vu comment Luce présente les choses... Heureusement que Pyongyang et Washington ne se parlent pas ainsi, on serait en pleine guerre mondiale. « AIEUUUUUH ! » Je m'exclame quand le coup vient s'écraser contre ma mâchoire. Ça suffit à faire disparaître le sourire et alors je vois rouge. Je pourrais lui dire POUCE, je pourrais lui dire À LA FIN IL EN RESTERA QU'UN, mais non je ne suis pas un gosse et ni Denis Brogniart. Je suis un homme qui se prend un pain dans la gueule et aussi je rétorque en lui décochant le même coup dans la tronche aussi. Je sais pas si ce sont mes os de ma main ou les siens de son visage, mais ça craque au calme. « CONNARD ! » Je rugis « T'ES QUI POUR ME FRAPPER !? » Non mais sérieusement, d'où il ose porter sa main sur mon faciès harmonieux. Ce n’est pas parce qu’il est moche, qu’il peut s’attaquer à moi. Et d’ailleurs, je me défends et le pugilat s’engage. Et pour s’épargner trois rps supplémentaires dignes d’un combat à la Mark Darcy et Daniel Cleaver dans Bridget Jones (et je suis Mark d’accord ?), on peut manifestement dire qu’au beau milieu de cet accrochage où on essaye de se donner des coups tant bien que mal, Luce finit par nous séparer comme une brave enfant, comme Moïse qui écarte les eaux – et hélas, pas les cuisses – pour nous intimer l’ordre de cesser tout ce raffut. Loin de Josh, je l’observe d’un œil mauvais, bien prêt à me ruer de nouveau sur lui. Il faut dire que ces bouclettes volent harmonieusement bien dans les airs quand je me bats. Alors que lui… Avec sa coupe rase-mouton, ce n’est pas trop ça. Mais qu’importe, je ne juge pas sur le physique. « Et puis, toi Luce, tu devrais arrêter de te prendre pour Pablo Escobar et parler qu’en Espagnol ! Tu peux lui dire qu’il n’y a rien eu entre toi et moi, depuis un moment d’ailleurs ?! » Ouais parce que c’est bien gentil, mais finalement, il a compris de travers tout ce qu’elle a dit. En même, c’était tout sauf évident. Qu’importe ! « Je suis simplement venu ramener de la lingerie qu’elle a oublié dans ma voiture. » Bon ok, j’aurais jamais dû dire ça comme ça….
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Luce H. Kane
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MessageSujet: Re: Comment bousiller son couple, chapitre 1 : Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane. ♥Josh&Dimitri   Sam 7 Oct - 12:30

La suite, je dois dire que je ne m’y attendais absolument pas. J’ai vu comme au ralenti le poing de Josh arriver dans la figure de Dimitri avant que je ne puisse faire quoi que ce soit d’autre. Dim s’exprima alors d’un grand aïe et malgré le fait que j’aurais aimé m’interposer entre les deux je n’ai pas pu réagir assez vite une nouvelle fois. Dim prit la mouche, s’énervant à son tour et sauta sur Josh dans un combat ultime dont je suis l’auteur. C’est vraiment gênant à vrai dire et malgré le fait que j’essaye de séparer les deux je dois aussi éviter les coups qu’ils se lancent et ce n’est pas une tâche vraiment très simple. D’abord parce que je sais que c’est Josh le premier à donner le coup mais ensuite Dim s’est jeter dessus. Je comprends tout à fait que le taux de testostérones dans la pièce soit bien trop haut pour eu et qu’il leur fallait l’exprimer à coup de poings et compagnie. Ce qui leur promet de beaux bleus et de belles courbatures. « MAIS PUTAIN ARRETEZ ! » Je hurle dans mon appartement en essayant de prendre le bras de Dimitri. Pourquoi Dim ? Nous y revoilà … Ca a toujours été Dimitri, tout revient toujours à lui, tout tourne autour d’une seule et même personne pour moi et malgré le fait que j’ai souhaité aussi fort que possible l’effacer de ma mémoire je n’ai jamais réussi. Ce qui explique ce qu’il me ramène aujourd’hui, ce qui explique pourquoi je lui choisis lui à protéger, ce qui explique tellement de choses pour moi que je ne sais même pas pourquoi j’ai osé aller vers Josh et espérer construire quelque chose. Je devais ouvrir les yeux, rien ne fonctionnera tant que j’aimerais toujours Dim. Mais voilà qu’enfin mon ex se recula de la bagarre, pour mon plus grand soulagement ! Mais malgré le soulagement de les voir arrêter de s’envoyer des coups, je serais presque tentée de m’énerver avec ce qu’il arrive à lâcher par la suite. Mais je ne le fais pas, le regardant simplement droit dans les yeux sans oser dire un seul mot mais au lieu de le lâcher le fait que je l’aime toujours, je me suis tournée vers Josh.

« Je suis vraiment désolée que tout se passe comme ça. » Je lâche au bout d’un petit silence gênant. « Mais oui, c’est vrai qu’il ne fait que de le ramener. » J’avoue en tournant la tête vers mon ex puis me tournant à nouveau vers Josh. « Le truc tu vois, c’est que c’était lui avant toi. Ma première relation sérieuse c’était lui. » Je marque une pause, ne sachant pas moi-même où je voulais en venir mais les paroles me venaient aussi naturellement que lorsque je danse. « Et le problème c’est que je deviens incontrôlable à chaque fois que je le vois et pire quand j’ai bu. Je te passe les détails de l’autre soirée ainsi du pourquoi du comment du fait qu’il se retrouve avec ça en main. Mais voilà, c’est comme ça … Je suis toujours amoureuse de lui. » Un petit rire nerveux passa mes lèvres, enchainer d’un léger haussement d’épaules avant de reprendre. « Je sais que ça fait dégueulasse de te dire ça de cette manière mais je l’aime et avec toi … Je n’ai jamais pu ressentir quelque chose se rapprochant de ce que je ressens pour lui. » Je mordais l’intérieur de mes joues, honteuse d’avoir été aussi honnête mais il le fallait bien. Il le fallait juste pour moi-même pour enfin être honnête avec celle que je suis et celle que je veux être. Et tout ce que je veux, c’est d’être avec Dimitri. Je me tournais enfin vers ce dernier, faisant un petit pas dans sa direction mais me stoppant, ne sachant pas s’il comptait avoir une réaction ou non à ce que je venais de dire. « J’espère que tu as compris mais je suppose que ton point de vue ne changera pas. » J’ai le cœur brisé juste en prononçant cette phrase. Mais il va falloir me dire depuis quand je n’avais pas le cœur en miette à cause de Dimitri Cooper. Je venais de dire tout ce que j’avais à dire à Josh, en espérant que Dimitri comprenne et en croisant très fort les doigts pour qu’il me prenne dans ses bras.
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Josh McCarthy
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MessageSujet: Re: Comment bousiller son couple, chapitre 1 : Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane. ♥Josh&Dimitri   Lun 30 Oct - 17:04



Luce & Dimitri & Josh



Comment bousiller son couple, chapitre 1 :

Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane.



J’avais complètement craqué mon slip. Totalement pété les plombs, jusqu’à ce que mon poing se finisse droit dans le visage bien trop souriant du type qui tenait le soutien-gorge de ma petite-amie. Oui, j’avais vu rouge directement. Non, aucune parole pouvait être interprétée de sorte que, réellement, je puisse croire à une liaison potentielle des deux. Mais oui, je vrillais directement, sans prévenir. L’homme aux bouclettes ne semblait pas l’avoir vu venir, et je peux vous dire que c’était un bon point pour moi. Au moins, il n’avait pas pu conter l’attaque, et sa face n’avait pu qu’être endommagée par ma force d’ancien footballer. Ouais ouais, c’est classe, je sais. Loin de moi l’idée de voler la vedette aux boxeurs pour autant, non, mais je devais avouer que j’étais plutôt fier de mon coup. Et ainsi, un petit sourire, déclenché certainement par mon ego, faisait apparition sur mon visage. D’autant plus quand l’adversaire criait, pathétiquement comme une fillette, qu’il avait mal. Pauvre chou, j’en verserais presque une larme… Mais il ne fallait pas jouer avec moi. Et encore moins jouer avec ma copine. Car, même si je n’étais pas le meilleur petit-ami du monde, j’avais tout de même des valeurs, une certaine éthique. Enfin… Disons que je n’aimais pas qu’on me pique ce qui m’appartenait, voyez ? N’imaginez pas là que j’objetise Luce. Non. Juste qu’il y avait un certain respect à avoir. Est-ce que moi je me permettrais d’aller draguer son « ex » copine, voire de coucher avec ? Bien sûr que… non ? Ou peut-être. Bref, peu importe, là n’est pas la question. Quoiqu’il en soit, ce coup était parti sous mon impulsivité, sans une once de réflexion. Il faut dire que je n’allais pas proposer qu’on en discute calmement autour d’une tasse de thé. Soyons logiques, les phrases émises, puis se soutien-gorge qui pendouillait devant mon nez, étaient des preuves assez évidentes d’une relation plutôt louche, ambiguë et plus évoluée à ce moment présent qu’un simple « ex-couple ». Je pouvais apercevoir qu’il avait encore le goût des lèvres de Luce sur les siennes, et l’odeur de sa petite culotte dans le pif. Classe, bonsoir. Mais ce à quoi je ne m’attendais aucunement, c’est qu’il réplique ! Après avoir exprimé sa surprise, alors qu’il semblait évident qu’en se pointant ainsi il s’en prendrait une en pleine face, monsieur avait l’audace de me mettre un coup à son tour ? La blague du siècle, mes bons amis. Il n’était clairement plus l’heure des excuses, ou même des « Oh, j’ai dû comprendre de travers. Mon interprétation de cette scène carrément bizarre a dû être erronée par la vision de son soutien-gorge dans tes mains. Mais soit, faisons-nous un câlin ! » Sérieusement, qui croirait à une simple visite de courtoisie, avec un tel totem dans les mains ? Personne ! Et certainement pas moi ! Alors suivait une bagarre digne d’un film romain dans une arène. Une lutte acharnée, voulant montrer qui avait la plus grosse paire de… poings. Pire encore, il se jetait carrément sur moi le type ! Lui aussi avait carrément péter les plombs, mon dieu. Tout aussi frapadingue. A croire que Luce les choisissait seulement avec l’expression de coups facilement donnés. Elle devait les apprécier bagarreur. Au moins, elle n’était pas en reste avec moi, on peut voir ça comme ça. Et ça aurait d’ailleurs pu être un bon point pour moi, mais alors qu’elle hurlait pour nous faire séparer, elle attrapait plutôt le bras de l’abruti qui me faisait face. Une sorte de l’éloigner de moi ? Ou alors, une sorte de le favoriser ? J’étais complètement perdu, et mon cerveau semblait avoir choisi l’option « je ne réfléchit pas de la soirée ».

Séparés, je regardais mon adversaire d’un mauvais, très mauvais, œil. Je n’avais pas le fin-mot de l’histoire, la raison de sa venue ici, mais il semblait être un mauvais présage. Cette histoire sentait clairement le roussi. « Je suis simplement venu ramener de la lingerie qu’elle a oublié dans ma voiture. » Je me paralysais. Cette histoire confirmait carrément les doutes potentiels que j’aurais pu avoir ? Enfin, les doutes que j’avais eu, mais je n’avais pas douté bien longtemps avant de lui mettre le premier coup. Mon regard se retournait immédiatement vers Luce, cherchant dans son regard une expression d’acquiesçant ou alors de non-compréhension de propos, mais elle préférait le regarder un instant sans dire un mot, avant d’enfin se retourner vers moi. J’étais dans l’attente d’une explication, avant que mes poings ne réapparaissent sur son joli minois de fauteur de trouble. Car, avec cette phrase supplémentaire sortie de derrière les fagots, ce n’est pas l’envie qui m’en manquait. Mes poings étaient déjà serrés, prêts à attaquer à nouveau. « Je suis vraiment désolée que tout se passe comme ça. Mais oui, c’est vrai qu’il ne fait que de le ramener. » C’était tellement étrange. Ce soutien-gorge me donnait une forte impression de déjà-vu. Alors… Comment pouvait-il être dans les mains de son ex petit-ami. A moins que… « Et il te le ramène de quand exactement ? » demandais-je d’un ton neutre, bien qu’avec une pointe de rage se faisant ressentir, mais je tentais de rester calme. « Non, car… J’ai l’impression de l’avoir déjà vu, si tu vois ce que je veux dire. » ajoutais-je alors, tentant de lui montrer que ce sous-vêtement ne m’était point inconnu. J’en étais certain, je l’avais déjà vu. Ce qui signifiait alors, qu’ils s’étaient vus il y a peu, et qu’il avait récupérer ceci, d’une façon que je ne souhaitais savoir. Puis la suite, tout se noircie. Elle l’aimait. Elle l’aimait, lui, et non moi… C’était bizarre comme sensation. Je n’avais pas l’habitude de me prendre de telles paroles dans la figure. Je ne connaissais pas vraiment le fait qu’on rompt avec moi. Non, c’était toujours moi l’auteur d’une rupture, en temps normal. Et puis… C’est surtout qu’en plus, je m’étais attaché à elle. Enfin, j’y croyais, même. Je la trouvais tellement bien… Et elle me décevait tellement, désormais. Bizarrement, je pensais à June. Etrange. Quand elle disait qu’elle l’aimait lui, et qu’avec moi elle ne ressentait pas autant, cela me faisait penser à la McGregor. « J’espère que tu as compris mais je suppose que ton point de vue ne changera pas. » ajoutait-elle finalement, cherchant comme une réponse positive de ma part. Souhaitait-elle que je sourie, la prenne dans mes bras et dise que je comprends ce qu’elle ressent, que je ne lui en veux pas ? Car non, ce n’est pas ce que je ferais. Je lui en voulais. Pas le fait de l’aimer, lui. Après tout, je m’en remettrais. Juste que je lui en voulais de m’avoir caché tout ça. Et pire encore, je lui en voulais de me dire tout ça DEVANT LUI. Et malgré que mon regard fût rivé sur la blonde, je pouvais percevoir son sourire moqueur du coin de l’œil. Enfin, j’en étais persuadé. C’est comme s’il avait gagné. Et je n’aimais pas perdre. « Je… Je ne sais même pas quoi dire. » dis-je finalement dans un soupir. « Je devrais partir. » Je n'abandonnais pas facilement, en temps normal, mais je ne m'étais jamais battu pour une femme à bien y réfléchir. La vérité était que je n’avais pas envie de rester, de la voir elle, avec lui. J’aurais peut-être bien dit autre chose. Lui dire que j’avais quand même passé de super mois avec elle, et que je pensais que notre couple aurait pu durer plus longtemps. Mais… A quoi bon ? Puis, il était toujours là. Et je n’avais certainement pas envie de dire ce que j’en pensais devant lui, son sourire narquois, et ses bouclettes. Il fallait que je parte. Je ne pouvais pas rester ici, en face d’eux. J’attrapais ma veste, préalablement déposée sur le rebord du canapé à mon arrivée, puis me dirigeais à nouveau vers l’entrée de l’appartement où ils étaient encore postés. J’imaginais déjà la scène suivante, comme des « oh mon dieu, tu n’as jamais pu m’oublier ? » et des « oui, je t’ai toujours aimé, je t’aime teeeellement » et des embrassades que auxquelles je ne souhaitais pas songer. Il fallait que je parte, maintenant. Et pourtant, j’aurais tellement voulu lui dire ce que j’avais pensé d’elle, mais également de nous. J’étais attristé, peiné. J’étais attristé par cette déception que j’avais, venant d’elle. Peiné, que ça n’ait pas duré plus longtemps, alors que je pensais que ça pouvait durer nous deux. C’est en passant le seuil de la porte, que je me retournais, comme dans l’idée que ce serait la dernière fois que je la reverrais. J’avais l’impression d’avoir été pris pour un con, ou bien, comme un pansement. Et je devais avouer que, je n’aimais pas trop ce rôle qui m’avait été attribué ce soir…


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Dimitri Cooper
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MessageSujet: Re: Comment bousiller son couple, chapitre 1 : Les seins à l'air tu ne te baladeras pas, écrit et vécu par Luce Kane. ♥Josh&Dimitri   Sam 11 Nov - 10:53

On aurait pu se croire dans ces telenovas mexicaines où tout s’enchaîne avec des événements pour le moins loufoque. Le genre de scénario qui n’a été écrit que pour la ménagère de plus de cinquante ans qui passent son temps devant la télé à suivre les aventures de Ricardo, Leandro et Manuela et leur triangle amoureux. J’ai l’impression d’être Ricardo et j’ai surtout l’impression que tout m’échappe. Bon il est vrai que je passe certainement pour le méchant de service. J’arrive en pleine love story en ramenant un soutien-gorge oublié dans ma voiture. En soi, c’est une chose anodine je dirais. Comme quand la voisine perd un pot de fleur ou autre. Je n’en sais trop rien à vrai dire, je n’ai pas l’habitude d’être aimable et de ramener des vêtements oubliés dans ma voiture. Parce que d’une part, je me suis pris une châtaigne dans la figure à cause dudit objet. D’autre part, parce qu’un soutif c’est moins classique que de ramener une écharpe ! Si Luce avait oublié son écharpe, ça aurait été plus simple de se ramener la bouche en cœur et de faire ma BA du jour. Sauf que là non. S’il y a soutif dans ma voiture, c’est très simple comme équation. Cela veut donc dire que pour y accéder, il a donc fallu enlever le haut. Si c’est une robe forcément, il y a tout qui saute. Aussi, je peux comprendre ce qu’il se passe dans la tête de son mec. Que peut faire un tel objet de décadence entre mes mains alors qu’elle doit être censée lui dire qu’elle aime, qu’elle veut faire sa vie avec lui, qu’elle veut être la mère de ses enfants et j’en passe. Du blabla qui me rend un peu trop jaloux, qui me donne envie de brûler tout le fromage à raclettes du monde entier et ainsi priver ce plat pour l’ensemble de la population. Ce serait pire que tout, je le conçois. Et cette envie est tout ce qui me taraude depuis que je suis venu ici, surtout après qu’il m’ait frappé sans laisser la possibilité d’expliquer quoi que ce soit. D’un certain côté, que peut-on réellement dire dans ce genre de situation quand tout est si clair. Au fond de moi, je le sais : rien. Et je ne peux m’en prendre qu’à moi-même d’avoir eu cette initiative. Le coup est, sans doute, justifié, je ne viens pas avec la mine contrite mais plutôt avec mon sourire de vainqueur. Je sais que je fais chier ce pauvre gars, que ça va foutre la merde dans son couple avec Luce. Et je fais ça uniquement parce que je suis jaloux. Et malgré ça, putain, je ne peux m’empêcher de ne pas l’assumer, de faire comme si de rien était. Comme si c’était tout à fait normal de ramener ce genre de lingerie.

A vrai dire, la situation est cocasse mine de rien. Mais elle finit par devenir dramatique dans le sens où si mon comportement fout la merde, je ne m’attends absolument pas à ce que la situation vire ainsi. Je toise le type qui m’observe de façon aussi mauvaise alors que Luce nous a séparé, qu’elle essaye de démêler la situation. Cependant, il y a plusieurs choses dont je ne m’attends absolument pas, en dehors du fait qu’elle me présente comme étant sa première vraie relation. A) Tout d’abord, l’explication du soutif est donnée mais bon, on ne peut pas dire qu’elle soit rassurante. Il faudrait juste expliquer que Luce s’est déshabillée, a cru qu’il s’agissait de la pink parade des nichons et c’est tout - Bon je pourrais effectivement raconter qu’on a failli se boiter en voiture, que Luce a été assommée, ce qui donc entraîné un retour fissa chez elle, sans que rien ne se produise - B) Qu’elle finit par dire à son copain qu’elle est, en réalité, amoureuse de moi. Encore et toujours. « T’es sérieuse ? » Je demande d’une voix presque blanche. Je dois dire que ça, je ne m’y attends pas du tout. C’est vrai, je viens foutre la merde en faisant mon ex jaloux. Mais jamais, je n’aurais pu penser qu’elle est amoureuse de moi. Encore et toujours. Pas après ces longs mois sans se voir. Ça fait plus d’un an que nous ne sommes plus ensembles. Et pourtant, les choses subsistent encore. Mon estomac se contracte et ça me rabat le clapet, ça m’enlève toute envie de fanfaronner de plus belle. Mon comportement est contradictoire et je pense aussi, que je n’ose pas assumer la véritable nature de mes sentiments. Mais ça, avant que je le percute, il faudra du temps. Pour l’instant, je suis encore dans ma phase « je viens foutre la merde, c’est gratuit » et pourtant, je me rends compte combien mon comportement est stupide. A quoi j’aurais dû m’attendre. J’aurais peut-être dû partir et c’est encore plus gênant qu’en faite, son mec vient de se faire gentiment plaquer devant l’ex dont elle est toujours amoureuse. C’est pire qu’une telenova ou un épisode d’Amour, Gloire et Beauté. Et forcément, le type finit par dire qu’il devrait partir. « Euh… Bonne soirée. » Je déclare d’une voix abrupte et un peu tendue encore, ne sachant pas trop ce que je dois dire. Et on ne va pas me reprocher ma politesse quand même ! Néanmoins, je voulais aussi apporter ma version de l’histoire et avant qu’il ne fasse le moindre geste de départ, je finis par ajouter « Ceci dit, il ne s’est rien passé entre Luce et moi. Je l’ai croisé dans un bar complètement pétée et je me suis décidé à la ramener chez elle. » Mon regard se tourne vers Luce et je finis par lui dire « Et euh… Tu as un peu fait n’importe quoi dans la voiture. Tu as tenu à enlever ton haut et à t’exhiber par la fenêtre. C’est comme ça que tu as oublié ton soutien-gorge dans ma voiture. Mais pour le reste, il n’y a rien eu. » Je regarde alors Josh et j’ajoute « Ce que je veux dire par là, c’est que tu n’es pas cocu. » Mais sa copine est amoureuse de moi. Et je ne sais pas trop comment faire pour que la situation puisse s’arranger. Peut-être qu’il faudrait que je les laisse s’expliquer non ? Tout à coup, je suis mal à l’aise. J’ai voulu faire ma connerie, ça m’a fait rire et maintenant, je rigole moins, me ramenant au moment où avec Luce, nous nous sommes séparés, que je me suis promis de ne plus jamais m’engager dans une relation sérieuse. Parce que je ne suis pas fait pour ça. Parce que Luce mérite mieux. Parce qu’elle est bien trop géniale comme fille. Que je ne suis pas assez bien malgré que je sois jaloux de la savoir avec quelqu’un d’autre. « Peut-être que c’est moi qui devrait partir. » Je finis par dire, apportant ainsi un rebondissement du tonnerre à cette scène de telenovela.
   


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