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 « Fuyez pauvre fou ! » [Victoire]

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Aaron Samuels
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DATE D'INSCRIPTION : 11/08/2017
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MessageSujet: « Fuyez pauvre fou ! » [Victoire]   Mer 30 Aoû - 21:26

Gérer un business illégal n’est pas une mince affaire et je m’en rends bien compte. Chaque jour est consacré à l’opulence d’une vie que je crois vivre au travers d’une illégalité ne me ressemblant pas. A vrai dire, je passe ainsi mon temps à jongler entre ce que je suis réellement et ce que je laisse croire. Autant avouer que je marche constamment sur des œufs, que je veille à ne pas être suivi, ni être entendu, essayant d’être le plus naturel possible. Ça demande des efforts constants, surtout lorsque l’on joue dans la cour des grands, que désormais, j’ai atteint les places de façon suffisamment conséquente pour avoir un visuel sur l’ensemble des cartels de Los Angeles et ses environs. La lutte contre le mal continue encore. Et c’est bien pour ça que l’enquête continue ainsi, que je suis toujours infiltré, que le FBI continue de veiller sur moi de loin. Nous avons tellement avancé depuis nos débuts à Chicago. Maintenant, c’est Los Angeles et j’ai l’impression que nous atteignons le but : avoir enfin la clé pour faire chuter un bon nombre d’organisations illégales. Cependant, ce n’est pas une mince affaire. C’est compliqué. C’est long, c’est douloureux. L’atout d’un cartel, c’est de pouvoir rebondir rapidement. Un chef meurt ? Pas de souci, le suivant reprend sa place. Et en soi, ça rend l’intervention des fédéraux quasi caducs. Aussi, notre rôle est de détruire un cartel de l’intérieur, de le faire imploser petit à petit. Et il ne faut pas croire, malgré tous les avantages en nature, ce n’est pas une partie de plaisir que je mène. Je suis tout le temps aux aguets, je vois rarement ma famille et je ne peux plus me balader au milieu des bureaux du Fbi en mode « salut les copains » parce que je suis censé être le méchant, être une figure de l’illégalité sous couvert d’un réseau de drogue et de prostitution étendus. Il y a les courses illégales également. Un moyen idéal pour dealer, pour se faire du pognon et pour faire comprendre que les Gallagher sont toujours là et qu’ils ne comptent pas se faire marcher sur les pieds. Aussi, suis-je au milieu d’un milieu d’amateurs de sensations fortes, occupés à mettre en avant l’un de mes pilotes. « Alors, est-ce qu’il y en a un autre qui souhaite se mesure à Jack ? » Je demande en jetant un regard aux alentours. Il a déjà gagné une course et les résultats ont été à la hauteur du talent de notre chauffeur. « D’ailleurs, le prochain qui souhaite se mesure à lui.. S’il gagne… » Un sourire carnassier s’étire sur mes lèvres tandis que j’ajoute : « Il gagne la voiture en même temps que la mise. » Une voiture pimpante, toute préparée, toute puissante, droguée à tout un tas de combustible destinés à améliorer sa puissance. Il faut être pilote pour conduire un enfin pareil. Et forcément, bien vite un pauvre ignorant tombe dans le panneau ouvrant les paris. La situation me fait sourire et je laisse Tatiana empocher les billets. Elle est l’une des membres du cartel et souvent on fonctionne à deux. Moi je lance les défis et les paris et elle empoche. Il faut dire que Tatiana, elle attire le regard par sa plastique de rêve, ça pousse facilement un esprit faible à accepter un pari fou. Moi, à force, je ne regarde plus Tatiana comme avant. C’est une collègue, une très belle femme. Et ça s’arrête là.

Ainsi, nous empochons ce qu’il faut, prenant note des paris jusqu’à ce qu’on nous informe que les routes sont coupées, que l’on peut lancer la course. Pourtant, alors qu’une demoiselle se met en piste pour lancer le top départ, l’un des gars surveillant les environs se met à hurler. « Les fliiiiiics !!! Ils sont là !!! Tirez-vous !! » Et déjà les sirènes hurlent au loin tandis que la foule se disperse. On a pas le temps de redistribuer le pognon. Ce sera une prochaine fois. Il faut fuir et avec Tatiana, on se met d’accord sur le lieu du rendez-vous. Pour l’instant, il s’agit de les semer, d’adopter un profil bas et surtout de ne pas se faire prendre. Alors, on part en courant, chacun de notre côté. Au milieu des cris, de la panique et des sirènes de police, j’emprunte une allée sombre et je cours comme un dératé. Ce n’est pas que je crains les forces de l’ordre. Mais si je peux éviter de me faire prendre, ça m’arrange. Après, les fédéraux doivent faire des pieds et des mains pour effacer l’arrestation dans mon dossier. Personne n’est au courant que je suis infiltré. Alors je cours comme un couillon. Je vise les rues sombres comme je fais à chaque fois. Ça a toujours marché. Sauf que cette fois ci, je suis à mille lieux de savoir qu’une personne m’a suivie. Une personne qui apparaît au moment où je m’octroie une pause histoire de reprendre mon souffle pendant deux secondes. La froideur de l’acier se pose contre ma nuque. Dans mon essoufflement, je n’ai pas fait attention dernier moi. J’ai mon arme mais je ne sais pas combien ils sont derrière moi. Ça peut être un troupeau. « Tiens tiens, on dirait qu’on a touché le gros lot ce soir… » Je lâche acerbement, dégouté et enragé. Moi qui ne tenait pas à me faire choper, me voilà pris la main dans le sac en plein milieu d’une organisation de courses illégales de voiture se déroulant la nuit.
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Priscilla L. Matthews
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MessageSujet: Re: « Fuyez pauvre fou ! » [Victoire]   Mer 11 Oct - 12:24



❝Fuyez pauvre fou !❞
Aaron & Victoire
Depuis que je savais que je ne pourrais pas avoir d'enfant, on va dire que je n'avais pas trop la forme c'est clair. Pour l'instant seule ma meilleure amie Anne-Evangeline était au courant. Il fallait aussi que je le dise à ma soeur étant proche d'elle, mais bon ce n'était pas quelque chose que je pouvais dire aussi facilement comme mettre une lettre à la poste. C'était compliqué. Heureusement que j'avais encore mon boulot pour me changer les idées. Cela oui, ça me les changeaient bien. Après tout entre mon travail et les proches, c'était la seule chose qui me restait. D'ailleurs j'avais eu une bonne journée de boulot aujourd'hui. J'avais eu pleins d'affaire à traiter et avait de la paperasse en retard avec mes rendez-vous chez le médecin, alors forcément que j'avais dû m'en occuper au plus vite. Oui parce que même avec mes problèmes personnels, je n'avais pas pris de congés où quoique ce soit d'autre. Je ne voulais pas rester seule, ça me mettrait encore plus le moral à zéro. Déjà qu'il n'était pas très élevé en ce moment, normal quoi. D'ailleurs c'était le moment où j'avais enfin terminé ma journée, que je pouvais rentrer chez moi qu'il fallait encore que je reste au commissariat. Enfin plutôt que je devais encore bosser parce que c'était à l'extérieur qu'on devait aller. On avait été prévenu par quelqu'un de la bande. Apparemment ils faisaient des courses illégales.

On était parti à plusieurs, c'était beaucoup plus sûr. Surtout qu'il devait y avoir pas mal de personnes alors forcément, cela allait vraiment être quelque chose d'énorme. Déjà si on pourrait arriver à faire quelques arrestations, ça serait franchement pas mal quand même. Je serai assez dégoûté si on revenait au commissariat sans rien du tout, sans un suspect. Ça ferait encore une journée pourrie de plus. Dans ma voiture de police, on arriva rapidement sur les lieux avec la sirène de police qui avait été activé. Là il pouvait s'attendre à voir la police débarquer oui. Ce genre de sirène n'était pas franchement discrète. En arrivant à destination, je descendais aussitôt de la voiture comme mes collègues pour qu'on puisse procéder à des arrestations comme il se doit. D'ailleurs je vis au loin un jeune homme qui essayait de s'enfuir. Pas de bol pour lui qui courrait dans la rue, je l'avais vu. Alors je me mettais aussitôt à lui courir après. J'allais certainement pas le laisser filer comme ça, pas le laisser filer sous mes yeux. Surtout que s'il se mettait à courir comme ça, c'est qu'il avait quelque chose à se reprocher. D'autres de mes collègues m'avaient suivi, on avait beaucoup plus de chance de l'attraper si on était à plusieurs dessus.

Voyant que le jeune homme s'arrêtait, j'en profitais bien au contraire moi pour accélérer le mouvement. Comme ça, j'arrivais rapidement jusqu'à lui. Il avait voulu faire le malin, bah maintenant c'était trop tard. Il était grillé et je l'avais choqué. "On vous arrête !" Dis-je donc au jeune homme en attrapant les menottes de mon collègue pour les mettre aux poignets du suspect. "Allez, on va au poste." Dis-je donc en n'avançant vers la voiture de police. Le jeune homme entrait à l'intérieur de la voiture et quelques minutes plus tard, on arrivait au poste de police. Une fois sur place, j'amenais le jeune homme jusqu'en salle d'interrogatoire pour que mes supérieurs puissent s'en occuper. En attendant, je restais là, au poste pour pouvoir savoir ce qu'il allait en advenir. Comment les choses allaient finir tout simplement. Quelques minutes plus tard, je vois le jeune homme sortir de salle d'interrogatoire, genre tranquille. "Non mais, attendez. Vous allez où là ?!" Lui demandai-je donc. Ils n'avaient quand même pas pu le libérer, ce n'était pas possible après ce qui venait de se passer ou alors il me manquait franchement une casse.

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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: « Fuyez pauvre fou ! » [Victoire]   Dim 22 Oct - 16:03

Je viens de me faire avoir comme un rat. On dirait le petit délinquant de bas étage qui vient de dealer sa barrette de cannabis pour la première fois. Je suis vexé. Ma fierté en a pris un coup comme pas permis. Et alors que d’ordinaire, je passe les menottes aux gens le méritant, me voici en train de me faire coffrer. Je sais, je sais… Se faire arrêter pour des courses illégales, ce n’est pas bien non plus. Mais bon, cela sert pour ma couverture. Et de ce fait, je n’ai pas le choix. Je sais que je suis couvert par mes collègues mais quand même, si je peux éviter de me faire des casiers judiciaires ça m’arrange. Mon supérieur m’a déjà expliqué combien c’est des pieds et des mains pour supprimer mon incarcération et les détails de mon arrestation. Aussi, suis-je acerbe avec la brune tandis qu’elle m’arrête en m’immobilisant les poignets et en déclarant qu’elle m’emmène au poste. « Oui, j’imagine bien que vous m’emmenez au poste. Ceci dit, si c’est chez vous, je ne dis pas non. » Je lui souris de façon charmeuse même si je n’en pense pas moins. Pauvre petite, elle va vite être déçue de me voir sortir dans une heure grand maximum. Elle va rien comprendre à son existence. D’ailleurs, j’en profite encore pour la titiller. « D’ailleurs, vous avez oublié de prononcer la phrase habituelle « vous pouvez garder le silence etc… » comme dans les films. Vous êtes flic depuis quelques jours ? » Bon ce n’est pas bien d’agir ainsi, je sais. Maaaaais bon, faut bien titiller les flics. C’est quoi cette arrestation hein ? Ceci dit, rien ne joue en ma faveur et finalement, on finit par aller au poste de police, moi à l’arrière de la voiture de la police. Durant le trajet, je garde le silence me disant que lorsqu’on arrivera, j’utiliserai mon droit à passer un coup de fil. Il faudra que j’appelle mon supérieur afin qu’il fasse le nécessaire pour me faire sortir d’ici. Mais pour l’instant, je conserve le silence, ressassant dans ma tête, tout ce que je vais pouvoir dire.

Une fois qu’on arrive au poste, je déclare immédiatement que je veux passer un coup de fil. J’en profite donc pour engager la conversation avec mon supérieur avec qui j’explique ce qui m’est arrivé. Bien sûr, j’explique sans avoir de craintes, il sait à quoi je m’engage. Je suis en mission d’ailleurs. Ce n’est pas pour le plaisir que je me lance dans tant d’illégalités. Je suis obligé de faire et de ce fait, je préfère alors être mis en cellule et attendre le temps que mon chef fasse le nécessaire. C’est long d’ailleurs. Et finalement, je finis par voir un policier apparaissant et ouvrant la porte « Samuels, dehors. » Dit-il tandis que je me lève du banc et sors. Me dirigeant vers la sortie, je tombez nez à nez avec la femme flic m’ayant arrêtée, me demandant ce que je fais. « Bah, ça ne se voit pas ? Je me promène. » Je lui déclare d’un air amusé, souriant de façon un peu moqueuse, parce qu’il ne faut pas déconner non plus. De toute façon, elle ne pourra rien faire. Mon chef a tout annulé. « J’ai été libéré. » Je finis par lui dire d’une voix froide. Non parce qu’il est hors de question qu’elle me remette en cellule, j’ai été libéré et puis c’est tout. Mais je ne peux pas lui parler de ma mission. Je suis agent du FBI infiltré et ça doit rester secret. « Vous avez arrêté la mauvaise personne. Je n’étais pas mêlé à ces courses. » Je finis par dire en lui mentant effrontément. « Vous avez dû vous tromper de personne. Mais ce n’est pas grave, je ne vous en veux pas. » Je finis par lui dire en me mettant à sourire. « Les erreurs, ça arrive souvent. Je me dis que vous devez avoir commencé il y a peu, pas vrai ? » Ça m’amuse quand même de la charrier. En plus, ça se voit qu’elle est dégoutée de me voir dehors. Elle a dû se sentir rayonnante en m’arrêtant. Et maintenant, c’est la cruelle désillusion. « Peut-être que je peux vous offrir un café. » je finis par ajouter me doutant qu’elle va sans doute m’envoyer paître. Essayera-t-elle de m’arrêter encore une fois ?

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Priscilla L. Matthews
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MessageSujet: Re: « Fuyez pauvre fou ! » [Victoire]   Dim 26 Nov - 21:17



❝Fuyez pauvre fou !❞
Aaron & Victoire
J'arrivais rapidement sur les lieux avec des collègues, il y avait des courses illégales. On ne pouvait pas laisser passer ça. Ça courrait de partout, mais j'arrivais à rattraper un jeune homme, il était piégé et on pouvait donc l'arrêter. "Allez, tais-toi et avance !" Dis-je donc au jeune homme quand ce dernier essayait de faire le malin avec moi. Pas de chance, avec moi ça ne fonctionnait pas. S'il croit quand disant des choses comme ça, j'allais le laisser partir, qu'on le laisse partir, il rêve. "Ça fait plusieurs années. Arrête de faire le malin." Lui dis-je donc. Oui, il commençait vraiment à m'agacer celui-là et encore là, je reste polie. Après tout, je ne pouvais pas l'insulter par risque que ça me retombe dessus après. On arrivait donc assez rapidement au commissariat. Il allait s'en prendre plein la tête par mes supérieurs, faut avouer quand même que ça me faisait plutôt sourire. Après tout faire ce genre de truc, c'était bien fait pour lui. Quand on fait quelque chose comme ça, il faut attendre à en payer le prix. On ne peut pas toujours avoir ce qu'on veut dans la vie quand même. Il était en train de se faire interroger par d'autres policiers du commissariat. J'attendais donc de voir le résultat maintenant, j'attendais à l'extérieur de voir où il allait devoir aller maintenant après l'avoir cuisiné. Je voyais donc le jeune homme qui allait je ne sais où, tout seul, personne derrière lui. Je m'avançais donc vers lui demandant donc où il allait. Il se promène ? Mais il se fou vraiment de ma gueule celui-là, j'aurais envie de lui foutre mon poing dans la gueule à celui-là franchement. Libéré ? Libéré ? J'avais bien entendu là ? Comment c'était possible ? "Libéré ? Mais comment ça ?" Demandai-je donc au jeune homme.

Arrêter la mauvaise personne ? Mais il me prend vraiment pour une conne lui. Quand même, on savait parfaitement ce qu'on faisait. On n'était pas stupide pour faire une erreur aussi énorme que celle-là. "Mais bien sûr. Vous étiez là par pur hasard c'est ça, hein ?" Demandai-je donc. Même si je connaissais déjà la réponse. Il était coupable et puis point barre, il n'y avait pas à chercher midi à quatorze heures. Qu'il ne m'en veuille pas pour mon erreur, non mais mort de rire quoi. "C'est trop aimable." Dis-je donc ironiquement. C'est vrai que les flics font toujours des erreurs, mais pour le coup désolée, ça n'en était pas une. J'en étais certaine. En voyant le policier qui l'avait interrogé, je demandais donc vérification et il me disait qu'effectivement le jeune homme était libre de partir, de sortir du commissariat. Ça m'énervait au plus au point, en fait. "Vous continuez de vous foutre de moi en plus ?" Dis-je donc quand il me proposait un café. C'était la blague de l'année. Franchement comment pourrait-il croire que j'accepte cela. Après ce qu'il venait de se passer ce soir, ce n'était pas possible. J'aurais probablement d'autre chose à faire que de passer du temps avec ce gars.

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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: « Fuyez pauvre fou ! » [Victoire]   Dim 17 Déc - 12:21

Boooon j’avoue, j’aurais pu être un peu plus sympathique avec cette petite policière. Elle a certainement dû commencer hier ou quoi. C’est qu’il faut dire qu’elle a l’air terriblement contente de sa prise. C’est mignon à voir et je sais qu’elle va bien vite déchanter quand elle verra que je serais comme cette débile mentale d’Elsa dans la reine des neiges : libéré et délivré. Et qu’on ne se reverra plus jamais non plus. Après tout, je suis là pour sauver des vies moi aussi. Mais à une ampleur plus importante qu’elle. J’espère éradiquer les cartels de drogue, trop nombreux dans ce pays. Surtout avec la frontière mexicaine non loin. La tâche est immense et je suis bien loin d’un simple job de flic qui arrête le petit délinquant du quartier ou qui va libérer le chat coincé en haut du toit d’une maison. Non, moi j’interviens pour des choses plus graves. Je me la pète un peu en disant cela. Mais bon, c’est ça de devenir un agent du gouvernement. On finit par prendre la grosse tête et on ne se sent plus pisser face aux flics. Ainsi, nous en sommes là et je suis tout à fait fier de moi lorsque je vois la brune être surprise de me voir dehors aussi rapidement. Bien sûr, je ne peux m’empêcher de me foutre de sa gueule. C’est plus fort que moi me direz-vous, et je la comprends lorsqu’elle demeure suspicieuse « Je vous assure, je ne faisais que me promener. Je ne pouvais pas s’asseoir qu’il s’organisait des courses dans ce quartier. A la base, je trouve que c’est un endroit calme. Alors quand j’ai besoin de méditer, je m’y rends. » Je pourrais être crédible si je n’affichais pas un aussi grand sourire. De toute façon, je suis libre et c’est tout ce qui compte. Je la laisse donc interroger ses collègues tandis que je m’occupe de récupérer mes effets personnels. Lorsqu’elle semble avoir compris que je suis un homme libre, elle se rebiffe derrière ses retranchements, alors que je lui propose gentiment un café. « Mais pas du touuuuuut ! » Je réponds d’une voix presque étranglée par un rire qui veut sortir. « Je ne me moque pas de vous. Au contraire, pour vous montrer ma nature bonne et peu rancunière, je vous propose un café. » Souriant de plus belle, j’ajoute alors « Enfin… Vous allez encore refuser…. Tant pis pour vous et bonne soirée alors. » Un petit clin d’œil et je finis par tourner les talons, me cassant du commissariat.

***

Quelques jours sont passés depuis la dernière course illégale. Il a fallu que je trouve de véritables excuses pour ne pas attirer les soupçons vis à vis de Samuel, qu’il ne pense pas que j’ai été incarcéré et que je m’en suis sorti facilement. Il pourrait croire que quelque chose ne tourne pas rond. Bien sûr, je peux toujours dire qu’avec un pot de vin, on trouve solution à tout. Mais il vaut mieux éviter. Surtout quand la nouvelle course se met en place. Cette fois-ci, on change de quartier, on prévoit un nouveau circuit et on espère que l’on ne sera pas emmerdé par les flics. Ainsi, le soir arrive et comme à mon habitude, j’empoche bien vite l’argent pour les courses et ces dernières se mettent vite en place. Je reste en place, là où attendent ceux venus voir les courses, comme la ligne d’arrivée est aussi la ligne de départ également. Occupé à discuter avec un autre gars, on est vite interrompu par l’un des avant-postes surveillant les abords des courses et passages clôturés. Il nous informe de l’arrivée des flics. « Putain, ils font chier !!! » Je m’exclame décidant par la même occasion qu’il est temps de se casser. Tout le monde est en panique et cette fois-ci encore, je m’échappe par les petites ruelles, bien décidé à ne pas me retrouver encore sous les verrous. Cependant, il faut croire que la chance n’est pas de mon côté. Car soudain, en tournant au coin d’une rue, sur qui je tombe ? La même flic que la dernière fois. On se percute alors, et je m’écarte assez vite pour ne pas qu’elle me décoche un coup de pied ou coup de poing bien placé. « Oh salut ! Je voulais vous prévenir, il y a une course illégale pas très loin ! Décidément, je me trouve toujours au mauvais endroit au mauvais moment ! » Que je finis par lui dire avec un grand sourire, me disant qu’elle ne va pas me croire une seule seconde. Pas le moins du monde d’ailleurs.



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Priscilla L. Matthews
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MessageSujet: Re: « Fuyez pauvre fou ! » [Victoire]   Ven 2 Fév - 22:47



❝Fuyez pauvre fou !❞
Aaron & Victoire
Si j'étais un mec ou seulement si je n'étais pas flic, j'aurais probablement eu envie de lui foutre mon poing dans la figure à ce type. Tellement il était agaçant. Je ne comprenais pas pourquoi il se retrouvait libéré après ce qu'il avait fait, c'était franchement incompréhensible pour moi. Ça m'agaçait qu'il puisse partir les mains libres, mais bon apparemment c'était vu avec mes collègues, il était bel et bien libre de partir, de sortir du commissariat et retourner à sa petite vie. Il savait qu'il était libre, alors forcément il faisait le malin avec moi. Ce quartier, un endroit calme ? Oui, il continue de ce foutre de moi celui-là. Dire qu'il ne se moque pas de moi était bien sûr ironique, le pire c'est qu'il en rajoute une couche en me proposant un café. Non mais comment pourrait-il croire que j'accepte ceci franchement, c'était hors de question pour ma part. "Comment vous avez deviné ?" Commençai-je donc par dire avant de reprendre. "Allez, au revoir !" Dis-je donc avec un léger sourire. Il fallait tout de même rester à minimum poli, puisqu'à présent ça faisait déjà un petit moment que je représentais la police, comme on disait.

C'était la semaine suivante que nous avions été informés d'une nouvelle course illégale. C'était de nouveau moi qui devais me retrouver sur les lieux avec quelques autres collègues, bien évidemment. Mais comme par hasard devinez qui sait que j'y retrouve ? L'autre gars que j'avais déjà vu la semaine derrière au commissariat qui était présent pour les anciennes courses illégales. C'était déjà moi l'avait embarqué jusqu'au poste de police, et je pense très fortement que cela allait se reproduire de nouveau. Qu'il fallait qu'il soit au poste une nouvelle fois. Mais est-ce que cela allait se terminer comme la fois précédente ? Si c'était le cas, ça serait vraiment bizarre et je commencerais vraiment à me poser des questions à son sujet. "Tiens ! Encore vous, comme par hasard." Pouvais-je donc m'empêcher de dire avec un léger sourire avant de reprendre. "Bon allez, on va au poste hein. Vous devez commencer à avoir l'habitude." Dis-je donc en menottant le jeune homme et l'emmener jusqu'au poste de police.

En arrivant au commissariat, le jeune homme est interrogé par l'un de mes collègues. Je ne peux bien évidemment pas participer à l'interrogatoire. Comme la fois précédente, je le retrouve en train de sortir de la salle les mains dans les poches, tranquille comme s'il était libre de partir. Non mais c'était une blague, là ! Déjà la première fois c'était très énervant, mais alors la deuxième, je me dis forcément qu'il y a un truc qui cloche. Quand même mes supérieurs n'étaient pas con à ce point. Je me disais peut-être du coup que c'était un indic ? "Vous êtes libre ?" Demandai-je donc. Peut-être bien que c'était une question bête, mais au moins comme ça je serai avant de poser la suivante. "Laissez-moi deviner, vous êtes un indic ?" Demandai-je donc. Après tout c'était la seule raison que je voyais pour le coup. "C'est la seule explication..." Rajoutai-je donc en attendant une réponse de la part du jeune homme. Je ne voyais pas d'autres options que celle-là. C'était la plus évidente du moins, je le pense.

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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: « Fuyez pauvre fou ! » [Victoire]   Sam 10 Fév - 9:33

Non mais c’est pas vrai ! Le destin est vraiment quelque chose de pourri quand même. Et puis, d’ordinaire, nos courses n’emmerdent personne. Enfin surtout les flics. D’ordinaire, ils mettent du temps à rappliquer, on a eu le temps de finir les paris, de voir les vainqueurs, d’empocher l’argent. En vérité, ils rappliquent toujours vers la fin, nous laissant le temps de nous casser. Or là, ce n’est pas le cas. Ils arrivent en plein milieu de la fête, des échanges de paris, de quelques poignets de billets changeant de main. Bref, ils font chier. Qui plus est quand je me retrouve à devoir leur échapper comme un glandu ayant braqué une supérette du coin. Et je ne peux m’empêcher de pester intérieurement quand je me retrouve face à ce même flic. Vous savez celle qui a refusé de prendre un café ?! Le comble ! Néanmoins, je ne perds pas le nord préférant rire de la situation, de lui sourire et de me jouer d’elle. Même que je lui invente une histoire comme quoi je ne suis que le simple badaud me retrouvant au mauvais endroit et au mauvais moment. Mais hélas, elle ne me croit pas et je me retrouve bien vite avec les menottes. Même qu’elle m’amène au commissariat. « Vous savez, vous perdez votre temps. » Je lui dis tandis que nous finissons par rouler au poste, moi derrière, assis sagement sur la banquette arrière et elle, devant, sans doute victorieuse à l’idée d’avoir attrapé un mauvais gars. Si seulement, elle savait… Je crois qu’elle pourrait presque me dire merci de m’investir ainsi. Peut-être même qu’elle accepterait de prendre un café entre « collègues ». Mais voilà, je ne peux rompre ma couverture. Le risque est trop grand et j’ai suffisamment travaillé au sein de la police pour savoir qu’il y a des flics véreux de partout et surtout là où l’on pense qu’ils ne s’y trouvent pas. « Vous auriez dû me laisser là où vous m’avez trouvé. » J’ajoute d’une voix toujours aussi tranquille. « Je vous assure que je n’ai rien à voir avec cette course. » Je suis innocent d’abord. Je suis blanc comme neige tacheté de gris parce que bosser dans un cartel n’a rien de rose hélas. « Mais j’imagine que vous aimez perdre votre temps… » Ou peut-être qu’elle adore ma compagnie. Hélas pour elle, la déception arrivera très vite.

A la vitesse de la lumière même, car finalement, je suis bien vite dehors. Il a fallu jouer un peu des coudes, demander l’appel à un avocat m’ayant été accordé. Bien sûr, mon chef m’a encore engueulé, me laissant comprendre que la prochaine fois, ça ne sera pas aussi simple. Je lui ai rappelé que je faisais mon travail, que dans ce cas de couverture, je fais comme je peux et accepte ce que Samuel me demande sous peine de perdre ma couverture si précieuse. Ça l’a un peu apaisé, quand bien même, il a raison. Les soupçons vont bientôt arriver et je crains que l’on me pose des questions un peu trop gênantes. Ces craintes se confirment lorsque je me retrouve au flic m’ayant arrêté. Moi libre et elle, surprise, bien évidemment. « Je vous l’avais bien dit. » Un sourire narquois apparaît sur mon visage. Et j’aurais pu encore ajouter le fait que je n’étais qu’un innocent badaud profitant d’une balade nocturne. Mais hélas, il faut croire que je suis tombé sur la seule flic ayant un minimum de cervelle. La question directe m’interpelle mais si dans ma tête, j’ai l’impression d’être tombé dans un seau d’eau glacée, à l’extérieure, je garde une certaine retenue. C’est qu’on nous apprend des choses au FBI quand même ! « Et la prochaine fois que vous allez m’arrêter, vous me direz quoi ? Que je suis le président de la république peut-être ? » Boooooon, je ne suis pas très aimable on va dire. Pire même, si je continue, elle va m’arrêter pour outrage à agent. Mais je m’en fiche. Un sourire apparaît sur mon visage et j’ajoute « Comme je vous disais, je me suis trouvé au mauvais endroit, au mauvais moment. Vous avez, tout de suite, jugé que j’étais quelqu’un de mauvais. Ça me blesse. » Bon en vrai, j’en ai rien à battre mais je veux juste qu’elle me lâche la grappe et qu’elle oublie qu’elle a tapé dans le point véritable, le fait d’être un agent infiltré. Bon indic’ n’est pas la même chose mais elle n’est pas loin du compte. « Pourquoi, pensez-vous que je suis un indic’ d’ailleurs ? D’ordinaire, ils ne sont pas blonds aux yeux bleus et ils ont des têtes de délinquants ! » Je pouffe légèrement de rire sans rien dire d’autre durant quelques secondes, avant de lâcher « Vous auriez dû simplement accepter de boire un café avec moi. » Je la fixe, me disant qu’elle pourrait avoir un avenir bien meilleur en tant qu’agent fédéral et non pas en tant que flic du quartier « ça aurait été mieux. » ET POUR TOUT LE MONDE OUAIS !
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Priscilla L. Matthews
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MessageSujet: Re: « Fuyez pauvre fou ! » [Victoire]   Dim 18 Mar - 16:53



❝Fuyez pauvre fou !❞
Aaron & Priscilla
Pourquoi il a encore fallu que je tombe nez-à-nez avec cet... Avec ce mec, on va dire pour rester poli. Il se foutait clairement de ma gueule et je n'appréciais pas du tout, alors si je pouvais lui en faire baver, je ne me gênerais absolument pas, ce n'est pas mon genre. Tomber sur le même mec deux fois de suite à ses courses illégales n'étaient pas un hasard ou une coïncidence pour moi, c'était évident qu'il n'était pas clean ce type. Je l'arrête donc une nouvelle fois et direction le poste de police. J'espère que cette fois-ci, il ne pourrait pas s'en sortir aussi facilement que la première fois. "Je suis sûr que non. Vous avez quelque chose à voir dans cette histoire." Dis-je donc quand nous étions dans la voiture pour aller jusqu'au poste de police. Il essayait encore de me faire croire qu'il était blanc comme neige, mais je n'y croyais tout simplement pas. Ce n'était pas possible. Je ne croyais pas aux coïncidences et puis, c'est tout. Il n'était pas clair pour moi. "J'aurais le fin mot de l'histoire..." Rajoutai-je en arrivant à destination et ça j'étais têtue, alors oui je serais parfaitement ce qu'il se passe. Une nouvelle fois ce fût l'un de mes collègues qui intérrogea le jeune homme que j'avais arrêté quelques minutes plus tôt, mais ce n'était pas possible de le voir encore une fois libre. Putain, il y avait vraiment un problème ! Cela allait me rendre folle de ne pas savoir, ça c'est clair. Mais je serais, c'est obligé maintenant. Le voyant comme moi, une idée me traversa donc l'esprit qu'il pouvait être un indic'. C'était la seule chose que je voyais là pour le coup, sinon ce n'était pas possible autrement qu'il puisse être libre comme ça deux fois de suite. "Bien sûr, vous êtes blanc comme neige dans cette histoire et tout le monde s'est trompé." Dis-je donc. Moi qui l'es blessé pensant que c'était quelqu'un de mauvais ? Mort de rire ! Le mec en a rien à faire du tout, il s'en fiche totalement de mon avis, je suis sûr. "Vous avez peut-être bien une tête de délinquant pour moi, en tout cas pas de quelqu'un de très clair !" Pouvais-je donc m'empêcher de rire. Après tout c'était bien ce que je pensais donc je n'avais pas raison de lui mentir en lui disant autre chose juste pour lui faire plaisir. "Je ne crois pas." Dis-je donc d'un ton sec avant de reprendre. "Allez, au revoir." J'aurais peut-être pensé à dire "au plaisir de jamais vous recroiser" mais je pense que c'était peine perdu, et que j'allais malheureusement le revoir sous peu.

***

Quelques jours étaient passés depuis que j'avais arrêté ce type. Il y avait quelque chose de bizarre avec lui, j'en mettrai ma main au feu. J'avais donc pris le temps de faire quelques recherches à son sujet, c'était le meilleur moyen de savoir ce qu'il pouvait cacher parce que quand même se retrouver en pleine course illégale et ressortir du commissariat sans rien du tout, c'était vraiment très étrange à mes yeux. J'avais fouillée et j'avais trouvée !!! En fait, ce n'était pas un indic comme j'avais pu le penser au départ, mais carrément un infiltré. C'était plutôt rare ce genre de méthode, donc forcément oui ça ne m'étais pas venu à l'esprit aussi rapidement. Je lui avais donc demandé de passer au commissariat aujourd'hui prétextant qu'on avait besoin de lui par rapport à la dernière course illégale pour avoir certains détails, mais c'était totalement faux. C'était juste pour que j'en es le coeur net de ce qu'il était, tout simplement. "Je sais qui vous êtes !" Lui dis-je donc le voyant arriver. J'avais pris soin de faire attention que personne ne puisse nous entendre en ce moment même. "J'ai cherché et j'ai trouvé !" Dis-je donc. Ouais je pouvais être fière de moi pour le coup, sérieux. "Vous êtes un agent infiltré." Je me doute qu'il n'allait pas le confirmer comme ça, même s'il allait le confirmer tout court d'ailleurs, mais j'étais certaine de mes informations sur lui. Quant à moi devais-je m'excuser ? Ouais, on verra ça plus tard. Ce n'était pas le plus urgent là.

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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: « Fuyez pauvre fou ! » [Victoire]   Sam 31 Mar - 17:44

Me faire presque avoir par une flic, je dois avouer que ça me chamboule un peu, même si je ne le montre pas. Après tout, même si elle pense que je suis un indic’, la vérité n’est pas celle-ci mais elle n’est pas loin non plus. Ça fait flipper tout de même. Je garde néanmoins la tête froide et j’essaye de faire comme si elle me disait la pire des bêtises du monde. Elle est coriace cependant et ça m’agace au plus haut point. Pourquoi ne se contente-t-elle pas de hocher la tête comme tout le monde hein ? Pourquoi donc ? Je me contente de me moquer d’elle, de garder contenance même si elle semble ne pas me croire, arguant que j’ai une tête de délinquant. « Ne m’insultez pas voyons, vous allez me faire pleurer. » Le ton est railleur parce que moi un délinquant ? Et puis quoi encore. Finalement, ne semblant toujours pas me croire, elle finit par prendre congé de moi. « C’est ça, bon vent. » Et finalement, je tourne les talons espérant qu’elle oubliera vite son histoire. J’ai tant de choses à faire que je n’ai pas le temps de m’inquiéter de cette fille un peu trop curieuse. J’aurais dû sans doure. Ça m’aurait permis de l’éloigner loin de moi. Mais hélas le devoir est trop important. J’ai du boulot avec Samuel, nous partons bien vite en mission. Et finalement, je me sors ce flic de la tête, je n’y pense plus. Sauf que voilà, je suis loin de m’attendre à ce qu’elle, ne m’ait pas oublié. Aussi, je tombe des nues lorsque je me retrouve convoqué concernant l’affaire des voitures illégales. D’ailleurs, ça me surprend parce que justement, j’ai tout fait annuler par mes supérieurs. Pourtant le courrier entre mes mains le confirme. Et finalement, je me décide à y aller. C’est mieux que d’ignorer. Ça risquerait d’être encore pire. Imaginez un peu que je me retrouve avec une escorte de police devant la maison, ça risquerait de ne pas le faire et pire de compromettre l’enquête.

Aussi, arrivant au poste, je repère bien vite la flic en question, laquelle s’approche de moi, le visage assez confiant visiblement. Nul doute, je sais de qui provient la convocation. « Comme on se retrouve. » Je dis avant qu’elle finisse par m’indiquer savoir qui je suis. « Bravo. Et ? » Et … ? Et la chute tombe et autant dire qu’elle fait mal. Elle sait alors que je suis un agent infiltré, me confirmant qu’elle a cherché et qu’elle a fini par trouver qui j’étais vraiment. Je sens comme un plomb me couler dans le ventre et autant dire que je perds de ma superbe, faisant disparaître mon sourire de mon visage. Fini la mine sûre. Fini l’attitude hautaine et désinvolte. Putain, elle sait qui je suis ! « Ah. » Et je ne me sens même pas de taille à l’affronter, à me conforter dans une négativité. Vu comment elle est sûre d’elle, c’est clair que ça servira à rien. « Peut-on se parler dans un endroit plus tranquille histoire que vous m’expliquiez comment vous avez fait pour trouver Sherlock ? » Je capitule ainsi mais là, il me faut sauvegarder l’enquête. Me rapprochant d’elle, je finis par murmurer d’une voix froide. « Ce n’est pas parce que vous avez deviné que tout va mieux désormais. Laissez-moi vous expliquer la situation même si je suis assez surpris que vous ayez trouvé ce que je suis vraiment. Normalement, c’est classé top secret. » Elle doit avoir des amis dans le bureau. Il y a forcément une explication.

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Priscilla L. Matthews
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MessageSujet: Re: « Fuyez pauvre fou ! » [Victoire]   Mar 3 Avr - 0:47



❝Fuyez pauvre fou !❞
Aaron & Priscilla
Je savais bien qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas avec ce type, qui n'était pas clair. J'avais donc bien eu raison de chercher la petite bête, comme quoi être têtue n'avait pas que des inconvénients bien au contraire. Enfin ça dépend de quel côté on se place bien évidemment. C'était bien pour ça que je ne gênais pas du tout pour convoquer le jeune homme au commissariat maintenant. Même si j'en avais quasiment la certitude qu'il était un agent infiltré, il fallait quand même que j'en es le coeur net. Voir sa réaction était la meilleure des solutions. Certes ça n'avait pas été facile, mais j'avais tout de même fini par trouver. De toute façon, je n'étais pas prête à lâcher l'affaire. C'était hors de question. Bon c'était quand même un bon point de savoir que ce type n'était pas un voyou tout de même, il n'était pas aussi horrible que j'aurais pu le penser à notre première rencontre. J'espère quand même pour lui qu'il allait bouger ses petites fesses jusqu'ici. Ce n'était pas comme s'il avait vraiment le choix, mais bon sait-on jamais. D'ailleurs il était bien là quelques minutes plus tard. J'arrivais donc rapidement vers lui disant clairement que je savais qui il était. Ce qu'il était vraiment. Il avait encore l'air de ce foutre un peu de moi, mais quand je lui disais que je savais qu'il était un agent infiltré, bizarrement son visage changeait de couleurs. Il n'était peut-être plus aussi serein qu'il pouvait l'être avant. Maintenant ça me paraissait logique qu'il puisse être relâché aussi de fois qu'il avait été arrêté par la police.

Après lui avoir avoué ça, le jeune homme me demandait à parler dans un endroit plus discret. Effectivement c'était une bonne chose à faire, tous mes autres collègues n'étaient pas forcément au courant de l'histoire alors c'était plus sage. Plus prudent oui. "Oh, oui bien sûr. Ça sera mieux effectivement." Dis-je donc en entraînant le jeune homme dans une autre pièce du commissariat. Je regardais vite-fait, personne n'était là, alors on pouvait s'y mettre pour discuter sans problème. J'avais toujours vécu à Los Angeles et ça faisait déjà un petit moment que je travaillais ici, alors forcément que j'avais appris à me faire des contacts dans le milieu. Ce qui pouvait toujours être utile, la preuve ! Bon peut-être bien aussi que je l'avais accusé trop vite pour le coup c'était évident, mais je savais bien qu'il y avait un truc qui cloche dans cette histoire. "Oui effectivement." Commençai-je par dire quand il me disait que c'était classé dans les dossiers trop secret, que trèèèès peu de monde pouvait voir. Malheureusement pour lui, j'en avais fait partie. "Disons que ça fait pas mal d'années que je travaille ici, alors j'ai réussi à avoir de bon contact. D'ailleurs, je voudrais aussi..." Bon si j'aurai pu éviter, j'avoue j'aurais préféré mais bon quand je fais une erreur, je sais tout de même le reconnaître. Difficilement, mais sûrement. "Heu, je voulais aussi m'excuser également. Je pense que c'est la moindre des choses..." Fini-je donc par lui dire.

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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: « Fuyez pauvre fou ! » [Victoire]   Hier à 8:14

Qu’elle sache ce qu’il en est, me gonfle. Je ne m’attendais absolument pas à ce qu’elle découvre le pot aux roses ainsi. Je suis scié et encore plus mécontent d’avoir été découvert. Ce n’est pas une partie de cache-cache que je joue avec envie. Bien au contraire. Des vies sont en jeu. C’est dangereux. Et je juge opportun que nous en discutions au calme et à l’abri des oreilles indiscrètes. Il ne faudrait pas que toute la police sache l’enquête se tramant. Bordel ça m’énerve ! ça fait des années que je bosse sur cette mission, que je n’ai pas de vie, que je dois voyager très loin pour voir ma sœur, ma mère. Que je revêts une nouvelle identité juste pour qu’il sache qu’Aaron Samuels n’est pas ce qu’il prétend être. Mon véritable nom est Turner. Et je n’ai pas envie que cela se sache. Surtout pour ma famille. Je ne tiens pas à ce qu’il y ait des blessés. Je suis là pour arrêter le méchant loup. Mais c’est compliqué. On n’arrête pas un type de cette façon. Oh non, surtout quand il a autant de pouvoirs, de contacts. Le monde est pourri. Avec la flic, on finit par aller dans une pièce déserte. Je suis sûr qu’on ne sera pas entendu. « Bon. » Mais avant que je puisse dire quoi que ce soit, cette dernière m’explique comment ce sont passé les choses. Elle a des contacts. Mais chose surprenante, elle finit par s’excuser. Surtout d’avoir découvert le pot aux roses. C’est qu’elle ne devait pas s’attendre à ça ou je n’en sais rien. « Je serais obligé d’en informer mes supérieurs. Les enjeux sont trop importants pour que nous passions à côté d’une telle information. » Rien à foutre si le FBI lui tombe dessus, qu’il la fasse virer ou pire qu’il la tue pour brouiller les pistes. Ce qui serait peu problable bien sûr. La seule chose qui risque de prendre cher, c’est peut-être son copain. « Ce n’est pas une surprise cependant que vous ayez obtenu les informations, les flics sont de vraies fouines. » Poussant un soupir appuyé, je me masse la nuque en essayant de chercher par où commencer. Peut-être le chapitre un portant l’intitulé « arrête de fouiner ou je te casse les dents ? » C’est vraiment dommage. Et puis dans un sens, c’est bien fait pour moi. Je me suis fait avoir par son joli minois. On pourrait vraiment se dire qu’une jolie rousse au visage si rond ne peut pas avoir deux brins de jugeote. Mais visiblement si. « C’est vrai, je suis un agent du FBI infiltré. Dans une enquête assez longue. Et périlleuse ; Elle me vaut d’enfreindre la loi constamment. Je donne du travail à mes collègues. » Même que je souris en disant cela. Parce que cela marche aussi pour elle. Elle a dû faire des pieds et des mains pour pouvoir avoir accès à ses informations. « Mais je m’appelle Aaron. Ça c’est vrai. Et vous ? » Parce qu’on ne va pas rester des illustres inconnus. Elle a du flair et j’aime bien ça. C’est qu’elle connaît son job. « et je peux savoir ce qui m’a trahi ? » Que je tâche d’être moins couillon la prochaine fois, cela dit. Finissant par soupirer, j’ajoute alors « Vous savez que si j’en parle à mes supérieurs, il se peut que cela vous coute cher. Et je n’y tiens pas vraiment. Vous avez fait votre boulot mais hélas, vous avez mis votre nez là où il ne fallait. Alors, je vais juste vous demander ce que vous avez trouvé. Où ? Quand comment ? On doit brouiller les pistes. » Et indirectement, elle sera liée à l’enquête. « Et puisque vous savez mon identité, la prochaine fois qu’il y aura une course illégale, vous ferez en sorte de ne pas m’arrêter si vous ne voulez pas que ça tourne mal. » Et je suis sérieux. Elle n’a plus aucun intérêt à vouloir me coffrer. Maintenant, reste à voir si je peux avoir confiance en son silence ou bien s’il faudra l’arrêter d’une certaine manière. Ou d’une autre.

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