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 « Une connasse, c'est bien. Deux, c'est mieux ! » + Alissa ♥

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Anya Gallagher
Admin Regina George
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DATE D'INSCRIPTION : 11/08/2017
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MessageSujet: « Une connasse, c'est bien. Deux, c'est mieux ! » + Alissa ♥    Jeu 31 Aoû - 23:13

« Mon petit canard… » je minaude doucement à l’oreille de mon mari. Ce dernier dort encore, bien que le soleil se soit levé depuis un moment. Il grogne légèrement mais mes murmures et mes légères caresses ne sont d’aucun secours. Je me contente de l’admirer en train de dormir. Voilà presque une semaine que je suis la femme de Monsieur Gallagher, et je dois dire que le statut me plait assez, ainsi que Los Angeles. Pour faire un beau récapitulatif : je possède désormais une bague au diamant de la taille de l’Everest, ma maison est un château, j’ai plus de personnels que la Reine d’Angleterre, je peux dépenser sans compter et j’ai un mari sexy qui est une bête de sexe. De plus, il n’a pas fallu beaucoup de temps pour que les magazines de mode s’arrachent mon corps de déesse. Les contrats pleuvaient, notamment chez une grosse boîte : Her. Et petit bonus : je retrouvai ma douce famille à LA. Soi Dimitri et Aria. Mes jumeaux de l’amour. Je n’étais pas encore venue tomber leur porte, mais cela risquait de ne pas tarder. Il fallait que je leur montre ma belle bague et que je leur annonce que j’étais mariée. A tous les coups, ils allaient râler les gros jaloux, mais je m’en fiche bien pas mal. Mon mari, il est beau, il est grand, il est fort, et surtout, il est méga riche ! D’ailleurs, ledit mari ne s’éveille toujours pas. Je le contemple pensivement, me souvenant qu’il était rentré tard la veille. Toute la soirée, je l’avais attendu avec une bouteille de champagne et en petite tenue sexy, sauf que j’avais été forcée de céder au sommeil. La fatigue, c’est très mauvais pour ma peau ! Donc pour la soirée entre amoureux, j’avais pu me la mettre derrière l’oreille. Pour l’instant, je ne le prenais pas mal, mais ses absences pourraient très vite me courir sur le haricot. Certes, il gérait une affaire colossale, mais il était un homme marié désormais. Je n’étais pas devenue son épouse pour être bêtement exposée dans le salon comme un trophée. Mais pour l’heure, je vis une vie de princesse et je suis profondément amoureuse donc je ferme ma gueule. Une grande première. Malgré tout, je ne vais pas accepter qu’il dorme jusqu’à la fin de la matinée. Je viens parsemer sa peau de baisers. « Mon caaanaaard ! » Il s’en fout comme du l’an 40. Aux grands maux, les grands remèdes. J’attrape délicatement une de ses mains que je brandis au-dessus de son visage. Après avoir estimé la distance, je lâche son bras et sa main vient s’abattre sur sa propre joue en une baffe sonnante. Je m’enfouis précipitamment sous les draps, l’air de rien. De son côté, il se réveille en sursaut. Je fais mine de me réveiller en même temps que lui. « Oh tu es déjà réveillé, mon canard ? » #diabolique #jesuisuneconnasse Je viens déposer de nombreux baisers sur son visage, avec l’effet escompté cette fois-ci. « J’ai eu peur que tu ne te réveilles pas avant que je parte. » Son sourire laissa place à un haussement de sourcil. « Où tu vas ? » - « A New York voyons. J’ai un photoshooting. Je te l’ai dit ! » Ou pas. En tout cas, je suis certaine de l’avoir noté de mon agenda. Je sors du lit sensuellement, m’étirant comme un chat en ronronnant. Face à la mine de mon canard, je ne peux que revenir pour lui offrir un long baiser. « Je ne pars pas longtemps… je serai de retour demain soir ! » Je m’extirpe complètement des draps pour m’en aller prendre ma douche. J’ai à peine le temps de commencer à me savonner qu’un mari sauvage me rejoint. « C’est le comité d’adieu ? » Un sourire s’étire sur ses lèvres tandis qu’il m’attire à lui. « Ouais. »

Le vol numéro 6542 en partance de Los Angeles et à destination de New York vient d’ouvrir ses portes. Tous les passagers sont priés de se rendre à la porte d’embarquement 47.

Telle Lady D en sortie, je porte de grandes lunettes de soleil qui me mangent la moitié du visage et j’ai noué un foulage autour de mes cheveux. Hors de question que quiconque me reconnaisse, et je n’ai pas envie d’être assaillie par les paparazzis. Les flashs malmènent ma peau de soie. Je passe les portiques sans souci, fuyant les regards des employés qui voient mon nom sur mes billets. « Sois plus doux, trésor. C’est fragile ! » Il y avait mes vêtements dedans, merde ! C'est de la haute couture. Enfin, je peux avoir accès aux portes d’embarquement. Comme indiqué, je me dirige vers la 47 en faisant claquer mes talons et roulant de ce cul si merveilleux qui est le mien. Je ne m’embarrasse pas d’attendre au cœur de la populace. Un joli pass VIP me permet de gruger toute la queue. Je ne me gêne pas pour lancer des regards présomptueux à l’égard de cette foule d’inconnus qui pensent sûrement que je suis la pire connasse du monde. Ce qu’ils ne savent pas, c’est que je suis bien piiire ! « Anya Gallagher, née Cooper. » je me désigne à l’hôtesse de ma voix la plus hautaine qui soit. Il ne faut pas beaucoup de temps pour qu’un steward se ramène et m’escorte directement vers la première classe à ma place. « Vous désirez du champagne ? » - « Bien sûr ! » je réponds comme si c’était une évidence. Il est con ou il est con ? Je me retrouve bien vite avec une coupe de champagne entre les doigts, la dégustant avec élégance tandis que j’observe le reste du monde qui se trouve ici. Ce sont principalement des hommes d’affaire au regard de leur tenue. Je crache tout à coup le contenu de ma gorgée en avisant une tignasse brune que je reconnaîtrais entre mille. « ALISSETTE ! » je m’écrie sans gêne à travers la rangée. Je me lève, me dandinant jusqu’à m’asseoir à côté d’elle. Pour l’instant, il n’y a personne. Non mais c'est trop incroyable qu'on se rencontre là quoi ! Je retire mes lunettes et mon foulard qui dévoile ma belle crinière blonde. « Ma p’tite connasse, qu’est-ce que tu fais ici ? » Je croise les jambes en mode shagass, l’étudiant sous toutes les contours. « T’as pas grossi, dis-moi ? Faut se calmer sur le caviar. Et encore, t’es assise, je n’ai pas encore vu ton cul ! » Je pose subitement mon bras sur le sien, écarquillant les yeux. « Dis-moi surtout que tu t’es pas fait l’obus de Niki Minaj ? Ce n’est plus un cul, c’est un rehausseur ! »
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Alissa Wilson
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MessageSujet: Re: « Une connasse, c'est bien. Deux, c'est mieux ! » + Alissa ♥    Sam 2 Sep - 10:59

Après une rapide petite discussion avec la patronne du magazine pour lequel je bosse, elle m’informe assez vite que je dois m’envoler dans une petite semaine pour prendre part à un shooting dans mon autre ville favorite, c’est-à-dire New York. Bon j’avoue que ça me casse bien les couilles parce que ça veut dire que je dois laisser Pyair seul face à ses addictions et que je sais à quel point il est compliqué de décrocher de toutes ces petites merdes. Bah oui, pour preuve je fume toujours un peu pour avoir ma petite dose de drogue quotidienne. Je suis foutue et je le sais très bien tout comme je sais que je vais mourir jeune et qu’on ne verra jamais Alissa Wilson avec une seule ride entre les sourcils ou sur les joues. Hors de question d’avoir l’air d’une grand-mère absolument dégueulasse devant les écrans de télévision. Non mais sérieux, c’est vraiment crade tous ces plis et dire que certaines les assume très tôt ! Je ne les admire même pas, elles me passent par tous les trous ce genre de personnes et elles pourraient demander des conseils mode et beauté que je n’en aurais rien à foutre de leur évolution. À partir du moment où tu penses gérer tous ces plis absolument affreux sur ton visage alors tu ne mérites aucuns regards de ma petite personne ! Mais bon, l’heure n’est pas à ça, l’heure est celle de trouver ce que je vais bien pouvoir porter pour me rendre à l’aéroport ainsi que le maquillage s’accordant à la perfection à mon visage. Je fini par trouver ce qu’il fallait pour me vêtir dans cet immense dressing que j’ai fait complètement rénové avant de mettre les pieds dans ma nouvelle maison. Il faut dire que j’avais la tranquillité ici et c’est un vrai petit paradis mise à part l’eau dehors qui me donne tout le temps envie de pisser lorsque je me retrouve sur ma saloperie de terrasse. Non mais ça ne va pas durer longtemps, les meilleurs architectes sont sur le coup pour installer des palissades ou je ne sais pas encore quoi d’autre pour pouvoir réduire le bruit qui est insupportable. Je les paye bien assez pour qu’ils me fassent quelque chose de correct et sinon ils se feront virer en tant que bon incapable qu’ils sont.

Mais me voilà partie en direction de l’aéroport après un bon moment à chercher quelque chose pour me défouler mais rien à part mon chauffeur que je fais souffrir jour après jour mais il reste tout de même parce qu’il sait très bien que la paye est conséquente. « Mais tu as raison DuCon ! Roule encore comme une fillette pour me faire rater mon vole ! » Je m’énerve alors en jugeant qu’il ne roule pas assez vite à mon goût. « T’as pas intérêt à me faire rater mon vol blaireau ! » Je m’énerve un peu plus encore en m’occupant tout en limant mes ongles distraitement en observant à travers la fenêtre de la berline aux vitres teintées. Personne ne peut me voir et tant mieux.

Nous arrivons finalement à l’endroit voulu, il prit mes bagages pour les amener, non mais il a cru que j’allais les porter en plus celui-là ?! Une fois les bagages à leur place, mon garde du corps arriva également. « Envoie un message en source anonyme comme quoi je serais présente à New York dans quelques heures. » Je lui murmure pour que personne ne me reconnaisse aux alentours. Je pris ensuite place dans l’avion en montant bien évidement en 1ière classe. Une fois installée, je prenais la peine de retirer mes lunettes de soleil ainsi que le foulard que j’avais enroulé autour de mes cheveux pour me cacher des éventuels fans. « Du champagne madame ? » Me proposa immédiatement une hôtesse de l’air, je la toise un instant avant de lui répondre par un simple hochement de tête pour approuver cette demande. La coupe fut servie tout aussi rapidement. Mais je n’ai pas le temps de boire une seule gorgée que voilà une demeurée qui hurle mon prénom d’une manière vraiment infâme. Mais en voyant la personne arrivée vers moi, un léger sourire étira mes lèvres et je me détendis aussitôt. « Mais tiens qui voilà. » Je murmure sans être vraiment agréable. « Je suis sûre d’être arrivée la première donc c’est à moi de te demander ce que tu fais ici ! » Je lui réponds du tac au tac avec un large sourire cette fois et en étant un peu plus amicale. Elle se place d’ailleurs à la place à côté de moi et s’installe tout naturellement. Mais voilà qu’elle commence à déblatérer sur une sous disant prise de poids que j’aurais et aussi que je posséderais le cul de Niki Minaj ? Non mais oh là ! Je l’étudie à mon tour d’un œil avant d’être carrément éblouie par le diamant sur son doigt. « Mais calme toi salope ! Ca doit sûrement être ta petite pierre sur ton doigt qui te faire perdre la tête ! » J’entame en esquissant une mimique amusée. « Ou c’est peut-être la vie de femme fiancée ou mariée qui te fait délirer à force ? » Je demande tout en continuant sur le même ton. « Non mais sérieusement, qu’est-ce que tu fais dans un avion à direction de New-York ? Tu es au courant que des tonnes de paparazzis seront à la sortie ? » Je bois enfin une petite gorgée du champagne qu’on venait de servir. Mais le liquide eut à peine le temps de toucher ma langue que je le recrachais immédiatement dans le verre. « Non mais c’est carrément dégueulasse leur merde ! » Je peste alors en prenant soin qu’un hôtesse me voit et me reprenne aussitôt le verre des mains et reparte. « Ca me désespère, la prochaine fois je prends un vol privé. » Dis-je à mon amie tout en levant les yeux vers le ciel.
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Anya Gallagher
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MessageSujet: Re: « Une connasse, c'est bien. Deux, c'est mieux ! » + Alissa ♥    Ven 13 Oct - 21:27

Pour la première fois depuis mon mariage, j’allais retourner à New York. Durant de nombreuses années, cette ville avait été sa maison. J’avais dix-huit quand j’avais débarqué là-bas, avec la volonté farouche d’y voir naître ma célébrité et de me faire un nom. Combien de filles s’étaient rendues en ces lieux pour les mêmes raisons et s’étaient confrontées à la dure réalité ? Des tas, sûrement. Sauf que pour moi, je savais que mon histoire serait différente. Je n’avais pas peur de me battre, de manipuler, de mentir, de trahir et de faire tout ce qui était en œuvre pour obtenir la place que je voulais. Peu à peu, patiemment et avec beaucoup de culot, j’avais gravi les échelons. Je m’étais fait une place. Un nom. J’étais montée dans le monde des étoiles, évoluant avec épanouissement dans les paillettes et les projecteurs. New York était la ville qui m’avait vu naître en tant que célébrité. La femme que j’étais aujourd’hui, c’était New York qui l’avait façonnée. J’étais un pur produit de là-bas. Je m’étais d’ailleurs toujours figurée que j’y resterai. Sauf que j’avais rencontré Thomas, que mon cœur s’était enflammé de passion et d’amour pour cet homme. Juste pour lui, je n’avais pas hésité une seule seconde à quitter New York pour emménager à Los Angeles avec lui. Après tout, je ne faisais que retourner aux sources. Puis une chose que j’avais apprise au cours des années, c’était à ne pas trop réfléchir ma vie. J’agissais à l’occasion, à l’opportunité et à l’impulsion. Du plus profond de mon être, je sentais qu’il était temps que je rentre dans ma belle ville de soleil. Pour l’instant, je m’y sentais bien et je ne le regrettais pas. en même temps, ça ne fait qu’une semaine Néanmoins, retourner à New York était un bonheur sans limite.

Si bien que je suis posée avec contentement dans le siège de mon avion. Il faut se dire que ma vie marche comme sur des roulettes. Ma carrière est éclatante. Je suis admirée, adorée, adulée. A Los Angeles, tout le monde s’était arraché ma belle gueule. Le magazine Her avait obtenu ce beau trophée qu’est ma personne. Je suis mariée à l’un des hommes les plus beaux, les plus charismatiques et les plus riches des Etats-Unis. Bref, la vie est merveilleuse. D’autant plus en voyant la belle gueule d’Alissa dans le même vol que moi. Je m’égosille comme une cruche, venant prendre place à côté d’elle. « Je fais l’hôtesse de l’air. » je lui réponds avec un rire de godiche, passant ma main sensuellement dans mes cheveux. Je suis tellement drôle. Je prends un peu de temps pour la détailler. C’est qu’elle est bien foutue la bougresse. Néanmoins, je ne peux pas m’empêcher de la piquer en affirmant qu’elle a grossi et qu’elle aura bientôt le cul de Niki Minaj. J’enchaîne rapidement sur mon mariage. Je ris de la voir si rapidement s’insurger. Entre mannequin, c’est toujours la guerre des culs. « Attention, je ne suis pas une amatrice. Tu parles à une femme mariée. A la nouvelle Madame Gallagher. » Connaîtrait-elle le célèbre Monsieur Gallagher, détenteur d’une immensité de chaînes d’hôtels de luxe et de restaurants ? Ce qui était sûr, c’est qu’elle avait déjà posé plusieurs fois son cul dans l’un de ses établissements. « Qu’est-ce que tu veux que je foute ? J’ai une carrière, la grosse. Je me casse pour le taf, les défilés, les shootings, les cocktails… La routine quoi. Et toi ? » Je lâche un profond soupir de désespoir en me tassant dans mon siège. « Oui, je sais. Une vraie plaie ces paparazzis ! Un jour, je ramènerai un lance-flamme et je leur foutrai le feu à ces connards ! » Je les détestais tellement. A vivre sur la popularité des autres. Des rats. Des voyeurs. Mon amie s’insurge plus sur le goût du champagne. « Tu tentes encore de boire leur merde ? » je me moque, riant de voir sa tête dégoûtée. Quelle débile ! « J’ai aussi hésité à prendre un vol privé. Mon poussin me l’a proposé. Il a même des jets privés, tu vois le genre ? Mais tu sais ce que je lui ai dit ? ‘Non mon poussin. Je suis une femme simple. Je me contenterai de la première classe’. C’est vraiment dur de se prendre pour une pauvre. » Et je suis bien sûre de moi quand je dis ça. Un passager se présente soudain, souhaitant s’asseoir sur son siège où je me trouvais, ayant pris la place d’office. Aguicheuse, je lui fais les yeux doux et je lui demande gentiment s’il ne veut pas échanger sa place avec moi. Il ne lui faut pas longtemps pour qu’il accepte. J’émets un rire méprisant quand il part. « Tous les mêmes. C’est impressionnant. » En même temps, si les mecs n’étaient pas si cons et ne pensaient pas avec ce qu’ils avaient en bas, je n’en serai pas là. « Tu loges dans quel hôtel toi ? » Je lui cite le mien, espérant que nous serions dans le même. Passer le weekend avec ma connasse, ce serait le must. « Et toujours pas de bague au doigt toi ? Tu préfères qu’on t’enfile autre chose qu’un anneau ? » je lui demande de manière très distinguée.
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Alissa Wilson
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MessageSujet: Re: « Une connasse, c'est bien. Deux, c'est mieux ! » + Alissa ♥    Mer 29 Nov - 17:45

Mais c’est qu’en plus elle prend vachement la confiance la petite ! En plus de bien mettre en évidence la grosse bague, qui serre un peu trop son doigt à mon goût, elle ose de plus critiquer mon physique alors que je sais être parfaitement parfaite sous toutes les coutures, oui oui, toutes. « Bah tiens, tu as pas l’impression que ça te donne la grosse tête ce mariage ? » Je la pique, je n’aime pas qu’on me prenne pour une idiote alors ce n’est pas elle qui va commencer à me faire chier même si je l’aime bien. J’ai une image à garder auprès des autres professionnels du milieu. Voilà que la dinde qui se positionne parfaitement à côté de moi me raconte qu’avec le boulot elle se rend au même endroit que moi. Putain, ça veut dire qu’on est peut-être sur le même coup ? Même défilé aussi. Bordel pourquoi je ne suis jamais prévenue assez tôt sérieux ! Elle va taper un scandale quand elle va voir les paparazzis puis exhiber son diamant telle une princesse salope sortant des rangs. Fait chier je voulais être encore sur le devant de la scène, quoi que, il y a toujours moyen si je fais en sorte d’être sa meilleure amie lors du voyage. Pas que je ne l’aime pas mais elle est un grain plus hautaine et chieuse que moi et c’est dérangeant. J’aime être la chiante, l’emmerdeuse du jour … Mais elle a mis la barre de la connassitude plus haut. « Oh tu sais, pour le moment je les adore ! Tu sais avec la série et tout le reste ils sont aux petits soins ! » Je souris tout en la regardant du coin de l’œil pour voir sa réaction. Il est vrai que jusque maintenant il n’y avait pas une seule photo trop laide de moi qui traine sur le net. « Mais si tu pars en même temps que moi, que tu bosses pour Venus … Je crois que cette connasse nous a placée pour le même défilé sans nous en parler ! » Ce qui est fort probable, si j’avais su en avance que je me retrouverais en présence d’Anya ça aurait été un parfait carnage total ! Tout aurait volé dans les airs sous notre passage, telles les radieuses tornades que nous sommes.

« Ton mec possède un jet et tu réussis encore à venir ici ?! Non mais sérieux, dégage des pauvres et invite moi la prochaine fois ! » Je suis sur le cul de l’apprendre, cette pute tente encore de faire la bonne charité en prenant des avions avec tout le petit peuple autour d’elle. C’est dingue, je suis presque admirative. Pour ma part l’achat du jet n’est pas encore pour tout de suite, je n’en vois pas encore trop d’utilité vu que je suis un peu plus sur la série pour le moment et que nous avons de grands privilèges. « Non mais sérieusement, on aurait pu boire du vrai champagne dedans au lieu de la merde d’ici. » Je râle encore en poussant la voix bien haute pour me faire entendre de l’hôtesse qui ne passe pas bien loin de nous. Elle grimace, j’ai gagné.
Mais après la grimace de l’autre pute, voilà qu’un crétin tente de reprendre le siège sur lequel Anya est assise. Mais putain il se prend pour James Bond le gars ?! Oser demander aux stars que nous sommes de bouger notre cul ?! Puis vu sa gueule, son coiffeur doit être mort. Enfin non, son chirurgien plus précisément serait plus juste. Mais la connasse sait parfaitement gérer l’affaire, ses seins s’agitant doucement sous le nez du mec qui bave, il ne fallut pas beaucoup de temps avant qu’il ne se barre avec une bosse dans le pantalon. Je me mets immédiatement à rire après son départ et que notre aguicheuse mariée ne proclame bien haut et fort qu’ils sont tous les mêmes. « Fallait pas tous les essayer ! » Je ne peux m’empêcher de dire en repartant dans un fou rire. Une fois la crise passée, celle-ci me demande où se trouve mon hôtel et ô joie et chance merveilleuse, nous sommes dans le même ! « J’espère qu’ils ont prêt à recevoir nos royales personnes car nous sommes dans le même hôtel ! » Le week-end promet d’être génial et le champagne risque de couler à flot entre les défilés. J’ai hâte, ça va me rendre folle !
Mais voilà que la femme mariée s’occupe désormais de mes doigts. Je la regarde en haussant un sourcil, sérieusement elle veut vraiment me caser ? Non merci, la presse veut déjà assez me mettre avec Maxime ou bien est trop occupée à nous inventer une merveilleuse histoire d’amour. « Tu déconnes j’espère ? T’as cru comme tout le monde que j’allais me marier avec Maxime ? Je n’ai pas encore testé la marchandise alors pas question d’avoir de bague. » Je réponds sur le même ton qu’elle pour ne pas me démonter, personne n’est au courant de mon passé « amoureux » et à mon titre je ne possède que deux véritables conquêtes avec qui il n’y a pas eu que de simples roulages de pelles en publique. « D’ailleurs, j’espère que tu as testé avant de le laisser te foutre ce caillou au doigt. Ce serait triste de ne pas être satisfaite pour le restant de tes jours. Sauf si … » Je laisse une pointe de suspense tout en la regardant de haut en bas. « Tu prends un amant à côté ! » Je déclare finalement sur un petit ton mielleux qui souhaite en savoir plus sur ce mariage.

Mais je ne peux malheureusement pas en savoir plus que revoilà la pauvre conne d’hôtesse, mais sans sa bouteille de champagne dégueulasse, et nous demande avec son petite sourire bête et niais de bien vouloir attacher nos ceintures et couper nos portables pour le décollage. « T’as cru que je n’avais jamais pris l’avion ou quoi ? Va voir les autres bouffons derrière au lieu de t’occuper de nos gueules. »
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Anya Gallagher
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MessageSujet: Re: « Une connasse, c'est bien. Deux, c'est mieux ! » + Alissa ♥    Dim 11 Fév - 15:44

Quoi que de plus sympathique que de prendre l’avion avec une tendre amie ? Enfin tendre… nous parlons tout de même d’Alissa, la grosse salope de Los Angeles et de moi-même, la casse-couilles venue de New York, mais elle reste tout de même dans mon petit carnet de VIP. Bien qu’il m’est impossible de ne pas lui lâcher des chiasses dans la tronche, je fais cela en toute amitié. Belle affection qui m’est rendu de la part de la brune sur le même ton. Il n’y a pas à dire ; on s’adore. Je me prends une charmante réflexion sur mon mariage, mais cela me fait plus sourire qu’autre chose. « Tu me connais, je n’ai pas besoin d’un mariage pour prendre la grosse tête. » Depuis quelques années, j’avais cultivé ce trait de ma personnalité. La seule question que je me posais en me levant le matin était : comment faire chier le plus possible de monde dans cette journée ? Généralement, je me couchais particulièrement satisfaite tous les soirs. Pas que je le faisais de bon cœur, mais cela faisait partie du boulot, du personnage et des exigences de la profession. N’est pas mannequin professionnel qui veut. Il faut savoir évoluer dans un monde où personne n’est ton ami, mais veut constamment t’utiliser, te manipuler, ou te rabaisser. Il n’y a que des faux-semblants cachés sous une épaisse couche de bling-bling et de paroles affectueuses. Au moins, avec Alissa, nous ne nous racontions pas d’histoires. Nous étions telles que nous devions être : en guerre constante. Puis dans le fond, nous aimions ça. Ça devenait notre nature première. D’ailleurs, Alissa ne se gêne pas de se mettre en avant avec le succès qu’elle connaît grâce à sa série. Un éclair de jalousie me traverse avant de me rappeler que le cinéma n’avait jamais été dans mes ambitions. « J’imagine bien. Ils savent que tu es un petit être fragile. » je me moque. C’est surtout qu’elle était une connasse imbuvable et capricieuse. Pire que moi ? Je ne sais pas. Nous étions assez équivalentes dans nos registres respectifs. Toujours est-il que concernant le mannequinat, nous sommes logées à la même enseigne. « Je crois bien que nous partons à New York sous le même drapeau. » je fais remarquer sur un ton qui se veut plus important qu’il ne devrait l’être. Mais effectivement, Venus était une connasse. « Elle s’est bien gardée de nous le dire ! » Merci bien de placer les deux égéries que nous sommes en même temps. Elle voulait faire voir les premiers prix de son écurie. Elle n’était pas folle.

Mais en attendant, je joue les pauvres en première classe au lieu de prendre un jet privé. Alissa ne tarde pas à s’offusquer, ce qui me fait grandement sourire. « Tu me connais, je suis une femme simple. » je minaude mielleusement. Ce qui n’est pas vrai du tout. Fut un temps, oui, je l’étais. Une minable inconnue provenant de Californie. La donne avait changé à mesure que ma célébrité s’était accrue. « Dans ma grande mansuétude et si tu me le demandes gentiment, il se pourrait que je te fasse monter de mon jet. » Celui de Samuel, mais bon, ce qui était à lui était à moi dorénavant. Je me cale plus confortablement dans mon siège, appréciant l’indignation de la brune. Pour le champagne, elle marque un point. « Allez, arrête de brailler, ma chérie. La prochaine fois, tu voleras dans la compagnie Gallagher. » J’ai l’ascendant sur elle rien que pour ça, et j’en jubile.
Jubilation qui s’interrompt avec l’intervention d’un abruti qui veut prendre ma place. Grâce à mes attributs féminins habilement utilisés, je parviens à le remballer. Les hommes, tous les mêmes ! Et à la remarque d’Alissa, je ne peux pas m’empêcher de rire même si je fais mine d’être choquée. En vérité, j’en avais tout de même essayé beaucoup. « Oh les pauvres… » je glisse dans un rire diabolique, sachant que nous sommes les deux pires divas que porte cette Terre. « Je suppose qu’ils ont dû être prévenus, malgré tout. Ce n’est pas comme si nous n’avions pas notre petite réputation. » Oh que si. Retentissante et cinglante. Un pur bonheur ! Dans la même lignée, je ne peux pas m’empêcher de la faire chier sur le thème de mariage. Mon rire carnassier se fait entendre tandis qu’elle s’offusque. « Faut admettre qu’avant que quelqu’un ne veuille se marier à cette gueule de con. » D’ailleurs, pourquoi était-elle avec ? Certaines situations m’échappaient totalement. Mais je n’étais pas assez conne pour ne pas comprendre qu’il s’agissait certainement d’une relation « buzz ». « Evidemment que j’ai testé, je ne suis pas folle. Et crois-moi, après des tests trèèès approfondis, je peux dire qu’il est définitivement l’homme de ma vie. » je gazouille d’une voix sensuelle et niaise à la fois. L’amour me rend con. C’est dommage. « Non, pas besoin d’amant. Je n’ai pas besoin de faire semblant de me marier. J’ai choisi celui que je voulais vraiment, et c’est parfait comme cela. » Tout du moins, j’en suis persuadée. Qui pourrait se douter de ce qu’il se trame vraiment ?

Après que l’autre cruche en uniforme soit venue nous expliquer le sens de la vie et qu’elle ait été rapidement rabrouée par Alissa sous mes rires, l’avion finit par décoller. Un dernier message empli d’amour à mon canard adoré, et les ondes sont coupées. « Tu ne m’en veux pas, je vais dormir. Ma nuit a été plutôt courte et je tiens à avoir un teint parfait en arrivant. » Je lui glisse un clin d’œil sous-entendu avant de sortir mon parfait attirail de vol. J’enfile mon cache-œil avant de plonger dans le sommeil le temps de mon vol. Après tout, si on doit partager le séjour. Nous aurons tout le temps de parler à bon port. C’est quand même 6 heures les gars ! Je ne me réveille que pour taper la causette de nouveau à Alissa, ainsi que pour manger ce qui nous est servi. De nouveau, c’est le festival des reproches provenant de chez nous. « La prochaine fois, c’est le jet ! » Hors de question de rebouffer une telle merde. Finalement, nous arrivons. « Enfin ! Je n’en pouvais plus ! » Nous marchons vers le hall de l’aéroport. Déjà, je tire les lunettes de mon sac pour masquer une partie de mon visage et l’escorte qui nous prend en charge à notre arrivée est déjà là. « Je me serai bien passée de la nuée de paparazzis. Viens, on partage le même taxi. Ça leur fera plaisir ! » Question d’avoir quelque chose à raconter dans les torchons qu’ils écrivent. Y’en a qui n’ont franchement pas de vie pour passer leur journée à épier celles des autres. Traversant la foule de gens et de flashs, nous arrivons finalement dans le taxi. « Je suis presque sûre que les flashs c’est mauvais pour la peau… » je m’inquiète en sortant un miroir de mon sac pour attester du résultat. La voiture démarre pour nous amener à l’hôtel.
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Alissa Wilson
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MessageSujet: Re: « Une connasse, c'est bien. Deux, c'est mieux ! » + Alissa ♥    Mar 20 Fév - 11:10

C’est marrant parce que ce n’est pas vraiment marrant en faite. Quand elle me raconte qu’elle n’a pas besoin de mariage pour choper la grosse tête et ben … Ce n’est pas étonnant en réalité. Mais je me contente de sourire parce que c’est comme ça qu’on interagit entre nous deux, je rigole à ces conneries comme elle continue de rire aux miennes et ainsi va la vie, c’est drôle sans l’être à vrai dire mais bon. Mais ce qui est bien dans cette relation de franchise débile c’est qu’on peut se dire nos quatre vérités sans détours. Parce qu’elle a le même statut que le mien et qu’on est tout aussi célèbre et riche l’une que l’autre. Nous voilà en train de jaser sur notre patronne, enfin on se demande qui des deux est réellement le patron. Car j’aurais plutôt tendance à dire que nous sommes des électrons libres et que nous allions où bon nous semblait. New-York est une bonne situation alors pourquoi aurions nous refuser ? Venus le savait très bien, et c’est sans rien dire à l’autre qu’elle nous a foutu toutes les deux sur ce vol, même avion et même hôtel par la suite. Espérons au moins que ce soit un cinq étoiles parce que je n’y mettrais pas les pieds autrement. « Tu m’étonnes, elle a eu peur qu’on prévoit tout le trajet au lieu de respecter ce qu’elle décidait ! » Je râle sur ma patronne mais c’est un peu le but de toutes relations du genre, parce qu’au final nous sommes tout de même collègues toutes les deux. Puis vient la discussion du jet privé, celui dans lequel elle a intérêt à me mettre pour notre prochain voyage, parce que c’est terminé je ne vais pus côtoyer le commun des mortels et respirer le même air que ces débiles pendant tout un long trajet qui est certainement mauvais en oxygène. Je suis sûre et certaine que dans le fond de l’avion il y a un gros tas qui respire plus que les autres et qui se prend tout l’oxygène disponible pour lui. Et après on se demande pourquoi je ne supporte pas les vols de ce genre ?! Ils se foutent de nos gueules en plus avec leur bouffe merdique et ne parlons même pas du verre qu’ils ont pu nos servir alors qu’on allait décoller. « Tu m’y feras monter parce que le gros lard du fond respire plus d’oxygène que les autres et que je suis certaine qu’il va nous envoyer une goutte de transpiration à la gueule s’il vient à se secouer un peu trop fort pour aller aux chiottes ! » Je plaisante à moitié, parce que c’est vrai que c’est flippant cette histoire, je n’ai pas envie de me retrouver nez à nez avec cette créature. J’aurais trop peur que ma robe soit tâchée de sa sueur. « La compagnie Gallagher aurait pu prendre en charge ce vol déjà ! On n’aurait pas a rester bien assise tranquille, sans musique ni bon champagne ! » Je râle une dernière fois avec le sourire. L’abruti tente de reprendre sa place mais on l’envoi balader et adios amigos, retour du crétin à l’autre place.

Anya s’en moque et pour tout dire je ris avec elle parce qu’il faut avouer que c’est hilarant. L’affaire Maxim réglée et Anya comprenant que personne ne voulait se marier à cette sale gueule, le sujet est donc évité avec classe. Anya me confirmant joyeusement qu’elle avait bien sûr tester avant de se marier et je ne peux m’empêcher de rire encore. Le contraire aurait été vraiment étonnant finalement, je ne l’imagine pas mariée et casée avec un mec qu’elle n’a pas baisé avant. « Si tu as approfondi, je ne veux pas en savoir plus, merci. » Je lui précise avec un regard entendu, ne voulant pas connaître les détails de la vie sexuelle de cette femme.

Puis, elle se mit à dormir et finalement je fis de même. Ne relevant même pas sa remarque sur la nuit courte qu’elle venait de passer. Parce que moi, je n’avais rien à dire du tout pour le coup. Je n’avais pas passé de nuit torride avec quelqu’un depuis bien longtemps et ce n’est pas pour me déplaire après tout. Au moins j’ai la paix et pas de contrainte. Sauf Pyair qui vit actuellement chez moi mais ça ce n’est rien, c’est Pyair et Pyair est juste adorable.

L’arrivée se fait en fanfare, l’armée de paparazzis est là comme je le souhaitais, me montrant ainsi sous mon meilleur jour aux flash qui crépitent de partout et que même certains fans ont pu faire le déplacement. « Oh mais non, ils sont seulement là pour nous faire un de pub. » Je souris en prenant la pose devant l’un d’eux. « Puis, c’est moi qui leur ai demander de se ramener. » J’avoue tout en gardant le sourire car je n’en manquais pas une pour me faire voir lorsque je suis en déplacement. « Mais volontiers ma douce, allons-y ! » Je monte à sa suite dans un taxi lorsque nous finissons par nous frayer un chemin à travers la petite foule. Une fois à l’intérieur, la douce se met alors à pleurnicher pour sa peau, je lui donne une petite tape sur le bras. « Tu n’as cas prendre une bonne crème de jour et un teint léger et ça passe ! » Je lui conseille alors que nous prenons le chemin de l’hôtel qui est … Trop long, c’est chiant et c’est presque pire que de respirer le même air que le petit gros du fond de l’avion. « Putain c’est encore loin cette merde ?! » Je grogne alors que deux minutes après nous sommes arrivées dans le luxueux hôtel où l’on vient nous prendre en charge. Un type chargé de l’accueil eut affaire à nous, peinant à nous remettre les clés sans trembler face à l’émotion que le submergeait. « Bouge toi un peu, on ne va pas attendre ici la journée. » Je lui dis froidement en attendant les putains de clés. Nos bagages nous suivant sur de jolis chariots dorés comme on en voit souvent dans ce genre d’hôtel. J’adore. Une fois dans la chambre, j’en suis dingue. Sauf que … Ce sont deux lits de deux personnes qui sont postés dans la même chambre, même pas de porte entre deux pièces rien, juste deux putains de lits ! « Oh putain ! » Je commence alors en regardant autour de moi. « Ne me dit pas qu’on va devoir partager la même chambre ce soir ?! » Je continue en levant les yeux au ciel. « Putain Venus fait vraiment chier, je croyais qu’elle avait les moyens ! »
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Anya Gallagher
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MessageSujet: Re: « Une connasse, c'est bien. Deux, c'est mieux ! » + Alissa ♥    Ven 23 Mar - 14:24

Être une connasse n’avait pas été innée chez moi, mais comme toute expérience qui s’acquiert avec le temps, cela en devenait un art. Un art qui s’était métamorphosé en une passion débordante. Ainsi, je ne loupe aucune occasion d’être une connasse professionnelle. Il faut dire que c’est le métier qui forme. Car je ne connais que peu de biche innocente dans le monde des paillettes et de la mode. Ou alors, elles se font bouffer rapidement par les atroces hyènes que nous sommes, déchiquetées dans tous les sens. Quelquefois, c’est aussi un joli masque qu’elles portent, ce qui les rend les plus perverses. Moi, je n’ai pas envie de jouer les pauvres ingénues qui manipulent leur monde. Je n’ai pas besoin de cela pour m’imposer de manière si insidieuse. Au contraire, j’aime faire claquer mes talons sur le sol afin de prouver que je suis bien là, hurler à plein poumons quand je suis mécontente, utiliser le vocabulaire qui me plaît, même si c’est parfois un vocabulaire peu fleuri, ou râler pour un tout et un rien. Je veux qu’on me voie et qu’on me remarque, quel que soit le moyen. Evidemment, le but est de briller. Et pour le coup, je crois que je réussis assez bien mon entreprise. Dans cet univers bien ficelé entre les hypocrites et les personnes franches, Alissa faisait partie des personnes franches. Parfois, j’en venais à me demander si elle n’était pas pire que moi la petite princesse. Par chance, elle était ma source de rire constant par sa perfidie et son sans-gêne. Je me demande si elle a envoyé plus de personnes à la dépression que moi. Ce serait chouette qu’on fasse un tableau des comptes un jour… à méditer !

« Oh mais non, ils sont seulement là pour nous faire un peu de pub. » Je n’en ai rien à foutre de la pub. Je n’aime pas les paparazzis. Je n’aime pas qu’on me prenne en photos dans tous les sens avec des flashs qui me claquent à la gueule. Les appareils photos, je ne les aimais que dans les studios. De plus, ils se résumaient simplement à des fouilles-merdes pour moi. Et je n’aime pas non plus qu’on fouille dans ma vie et qu’on répète mes petits secrets. C’est pourquoi, derrière mes lunettes de star, je les foudroie du regard. J’affiche une moue dédaigneuse quand Alissa m’informe qu’elle a fait elle-même courir le mot pour qu’il se ramène et lâche un long soupir blasé. « M’en fous, je ne les aime pas. » Nous trouvons refuge dans un taxi où j’invite Alissa à monter. Dans le fond, j’aurai dû la laisser sur le trottoir comme une connasse et partir dans un grand éclat de rire sardonique mais je ne suis pas si vilaine. Pour le coup, cela ferait les gros titres dans la presse. Je m’inquiète plus sur mon teint qui pourrait être terni par les flashs. Durant ce trajet qui dure bien trop longtemps, j’en profite pour me refaire une beauté. Je remets mes cheveux en place dans un décoiffé maîtrisé. Un petit ravalement de façade et le tour est joué. Finalement, nous sommes à l’hôtel, prêtes à récupérer les clefs de nos chambres respectives. J’espère que ce sera une grande et belle suiiite ! « Je rêve d’un bon bain. J’espère que la suite sera grande ! » Je n’accepte bien entendu que le luxe. De plus, Samuel ne me donne guère de bonnes habitudes, demeurant plus exigeant que moi encore. Ouais c’est possible ! « Chambre 245, mesdemoiselles. » dit l’homme de l’accueil. Je récupère les clefs, accordant un clin d’œil à fameux employé. « Moi, c’est Madame. » Je ne loupe pas l’occasion d’exhiber ma bague sous son nez avant que nous partions vers les chambres. Notre chariot portant nos bagages nous suit de très près tandis que nous parcourons les couloirs. Mes talons ne claquent pas sur la moquette… Je suis triste. « Attends… une suite pour deux ? » Et pire qu’une suite pour deux, UNE CHAMBRE POUR DEUX ! Ma mâchoire se désolidarise de mon visage tandis que nous pénétrons dans la scène du crime. Deux lits… dans la même chambre. A côté de moi, Alissa voit rouge et se met déjà se révolter avec force. D’une certaine manière, ça me rappelle l’époque où nous étions gosses avec mes jumeaux et que nous devions partager tous les trois la même chambre. Je dormais même avec Aria quand nous avions déménagé chez notre oncle et notre tante. « Putain Venus fait vraiment chier, je croyais qu’elle avait les moyens. » Elle avait les moyens, c’était évident. Toutefois, je connaissais le spécimen. Bien que nous la faisions vivre, elle voulait nous prouver qu’elle tenait encore les rennes de l’affaire et qu’elle restait The Queen. Ce n’était pas forcément pour me plaire, mais je décidais de le prendre sur un ton plus enjoué. Je m’approche d’Alissa, un sourire mutin sur les lèvres. « Elle s’attend peut-être à ce que ça crée un certain rapprochement. » Je lui claque le cul au passage. Bordel ! « Wha ! Que c’est ferme, du béton ! » Je m’admets impressionnée et je glousse de ma propre bêtise. J’envoie valser mes talons, allant m’effondrer dans mon lit. « T’imagine un peu le scandale ? » Tu parles. Une histoire entre deux tops modèles ! Pour le coup, ça ferait un sacré buzz. Je m’étale un peu plus dans les draps. « En tout cas, le lit est sacrément confortablement… je crois que je pourrai passer ma vie dedans ! » Il ne me manquerait que mon homme pour faire moult choses dans ce lit. « C’est à quelle heure le cocktail de ce soir ? » Oui, une première soirée avant le défilé de demain, avant de refaire une autre soirée. Toujours plus de soirées. Des before, des after, le before du before, l’after de l’after… Bref, des raisons toujours plus grotesques de boire un coup tout en s’extasiant sur des louboutins.
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Alissa Wilson
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MessageSujet: Re: « Une connasse, c'est bien. Deux, c'est mieux ! » + Alissa ♥    Sam 5 Mai - 19:09

Les flashs, la foule, j’adore, j’adhère, c’est ma passion, ma raison de vivre, un truc encore plus excitant que de voir Pyair sous la douche avec de l’eau lui roulant de partout sur le corps. Oui, partout. Et les bains de foule sont encore plus excitants. Je suis vraiment sérieuse en disant ça et je savoure la moindre petite seconde d’être prise en photo aux côté de cette garce d’amour que peu être Anya. Parce qu’elle déteste ça et que d’un côté ça me faut jubiler. Je suis certaine d’être bien plus sexy qu’elle après un long voyage en avion. Parce qu’elle le sait en réalité que je suis bien plus belle en sortant d’un avion qu’elle et elle est jalouse en réalité, voilà tout ! C’est pour ça qu’elle se dépêche de rentrer dans la voiture la coquine. Sauf que je me ferais tout de même un malin plaisir de lui montrer les clichés une fois qu’ils seront sur le net. Juste pour la voir encore un peu plus râler, pour qu’elle se fasse une cerne entre les sourcils et que je l’entende râler encore plus parce que je serais décidemment la plus belle de nous et il n’y aura plus de doute à avoir sur le sujet. Dans la voiture, la dame pleure après un bon bain alors que je rêve de vêtir autre chose que mes vêtements de voyage, histoire d’être un peu plus classe et de ne pas avoir l’air de ressembler au commun des mortels. Arriver à l’hôtel, c’est assez vite régler pour récupérer nos clés. Enfin je devrais plutôt dire la clé de la chambre ! Une seule putain de chambre, une unique chambre qui va me casser les pieds parce que je vais devoir partager avec un autre mannequin aussi chiant que moi. Et moi putain ?! Moi bordel ! Moi j’avais envie d’une seule chambre voir suite pour moi seule ! Parce que je le mérite, que je suis LA pièce importante de chez Venus et qu’elle qu’elle qu’elle … AAAAAH ! J’ai envie de hurler, de péter un plomb, d’envoyer la valise d’Anya se fracasser dans les escaliers pour que l’on voit que ses soutifs sont rembourrés et que ce ne sont certainement pas des vrais.

« Mais putaiiiiiiiin, je hais Venus !! » Je continue de me plaindre alors que je tente de défaire ma valise, hors de question de partager les étagères, par chance nous en avons deux. J’ai bien envie de passer un petit coup de fil à cette patronne en mousse. Anya prend mieux les choses à vrai dire, plaisantant sur le fait que Venus devait s’attendre à ce que ça nous rapproche ce genre d’aventure avant de me claquer le cul à la manière de la garce que je suis et que j’aurais très bien pu lui faire. « Profite, c’est la seule fois que tu pourras toucher un cul aussi bon ! » Je réplique instantanément. Imaginant alors le scandale dont Anya parle, riant légèrement d’une situation aussi cocasse. « Pour leur apporter des scandales, on pourrait leur en apporter ! Ce serait drôle de jouer un rôle pareil ce soir … » J’adresse un clin d’œil exagérer à la blonde installée dans son lit telle une princesse.

« Passe donc ta vie dedans, ça ferait plus de place pour moi sous les projecteurs de demain pour les photos. » Je plaisante à moitié, j’aimerais beaucoup avoir toute la place mais ce serait bien compliqué de jouer le rôle de deux personnes devant un l’appareil photo. Lorsqu’elle demande alors à quelle heure se passe le cocktail de ce soir je me mets à rire. « Attend ! Tu crois vraiment qu’on aura droit à un verre ce soir alors qu’on ne peut déjà même pas avoir deux suites ?! Faut pas rêver ma douce, Venus nous a foutu à la diète. On va être au régime sec pendant notre petit séjour ! » Je ne sais pas si je dois me prendre au sérieux ou non mais bon … Ce ne serait même pas étonnant en réalité. « Mais sinon je crois que c’est vers 18h, ils vont encore nous faire chier pour être à l’heure alors qu’ils sont au courant que les stars se font toujours attendre. » Je balance à mon tour mes escarpins contre un mur avant de m’étaler à mon tour sur le lit. « Oh putain ! » Je m’exclame alors, me rendant compte que cette garce de Anya n’avait pas faux au sujet du matelas merveilleux. « Je veux rester ici et ne pas voir d’abrutis ce soir, c’est possible tu crois ? Ou on va encore se taper des gueules de cons toute la soirée et être obligée de leur sourire ? » Je n’’avais pas envie, ça se voit non ? Déjà que je fais à moitié la gueule à Venus et que je n’ai presque plus hâte d’aller faire ce putain de shooting aussi. « Bon, on appelle cette conne de Venus pour se plaindre ou on lui fait comprendre à distance en mettant en place un bon scandale ? » Je n’étais pas contre le fait de voir un peu de punch bizarre dans ma petite vie de starlette, ça me ferait même du bien d’ailleurs !
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