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 « Une connasse, c'est bien. Deux, c'est mieux ! » + Alissa ♥

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Team Esméralda
Anya Gallagher
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MessageSujet: « Une connasse, c'est bien. Deux, c'est mieux ! » + Alissa ♥    Jeu 31 Aoû - 23:13

« Mon petit canard… » je minaude doucement à l’oreille de mon mari. Ce dernier dort encore, bien que le soleil se soit levé depuis un moment. Il grogne légèrement mais mes murmures et mes légères caresses ne sont d’aucun secours. Je me contente de l’admirer en train de dormir. Voilà presque une semaine que je suis la femme de Monsieur Gallagher, et je dois dire que le statut me plait assez, ainsi que Los Angeles. Pour faire un beau récapitulatif : je possède désormais une bague au diamant de la taille de l’Everest, ma maison est un château, j’ai plus de personnels que la Reine d’Angleterre, je peux dépenser sans compter et j’ai un mari sexy qui est une bête de sexe. De plus, il n’a pas fallu beaucoup de temps pour que les magazines de mode s’arrachent mon corps de déesse. Les contrats pleuvaient, notamment chez une grosse boîte : Her. Et petit bonus : je retrouvai ma douce famille à LA. Soi Dimitri et Aria. Mes jumeaux de l’amour. Je n’étais pas encore venue tomber leur porte, mais cela risquait de ne pas tarder. Il fallait que je leur montre ma belle bague et que je leur annonce que j’étais mariée. A tous les coups, ils allaient râler les gros jaloux, mais je m’en fiche bien pas mal. Mon mari, il est beau, il est grand, il est fort, et surtout, il est méga riche ! D’ailleurs, ledit mari ne s’éveille toujours pas. Je le contemple pensivement, me souvenant qu’il était rentré tard la veille. Toute la soirée, je l’avais attendu avec une bouteille de champagne et en petite tenue sexy, sauf que j’avais été forcée de céder au sommeil. La fatigue, c’est très mauvais pour ma peau ! Donc pour la soirée entre amoureux, j’avais pu me la mettre derrière l’oreille. Pour l’instant, je ne le prenais pas mal, mais ses absences pourraient très vite me courir sur le haricot. Certes, il gérait une affaire colossale, mais il était un homme marié désormais. Je n’étais pas devenue son épouse pour être bêtement exposée dans le salon comme un trophée. Mais pour l’heure, je vis une vie de princesse et je suis profondément amoureuse donc je ferme ma gueule. Une grande première. Malgré tout, je ne vais pas accepter qu’il dorme jusqu’à la fin de la matinée. Je viens parsemer sa peau de baisers. « Mon caaanaaard ! » Il s’en fout comme du l’an 40. Aux grands maux, les grands remèdes. J’attrape délicatement une de ses mains que je brandis au-dessus de son visage. Après avoir estimé la distance, je lâche son bras et sa main vient s’abattre sur sa propre joue en une baffe sonnante. Je m’enfouis précipitamment sous les draps, l’air de rien. De son côté, il se réveille en sursaut. Je fais mine de me réveiller en même temps que lui. « Oh tu es déjà réveillé, mon canard ? » #diabolique #jesuisuneconnasse Je viens déposer de nombreux baisers sur son visage, avec l’effet escompté cette fois-ci. « J’ai eu peur que tu ne te réveilles pas avant que je parte. » Son sourire laissa place à un haussement de sourcil. « Où tu vas ? » - « A New York voyons. J’ai un photoshooting. Je te l’ai dit ! » Ou pas. En tout cas, je suis certaine de l’avoir noté de mon agenda. Je sors du lit sensuellement, m’étirant comme un chat en ronronnant. Face à la mine de mon canard, je ne peux que revenir pour lui offrir un long baiser. « Je ne pars pas longtemps… je serai de retour demain soir ! » Je m’extirpe complètement des draps pour m’en aller prendre ma douche. J’ai à peine le temps de commencer à me savonner qu’un mari sauvage me rejoint. « C’est le comité d’adieu ? » Un sourire s’étire sur ses lèvres tandis qu’il m’attire à lui. « Ouais. »

Le vol numéro 6542 en partance de Los Angeles et à destination de New York vient d’ouvrir ses portes. Tous les passagers sont priés de se rendre à la porte d’embarquement 47.

Telle Lady D en sortie, je porte de grandes lunettes de soleil qui me mangent la moitié du visage et j’ai noué un foulage autour de mes cheveux. Hors de question que quiconque me reconnaisse, et je n’ai pas envie d’être assaillie par les paparazzis. Les flashs malmènent ma peau de soie. Je passe les portiques sans souci, fuyant les regards des employés qui voient mon nom sur mes billets. « Sois plus doux, trésor. C’est fragile ! » Il y avait mes vêtements dedans, merde ! C'est de la haute couture. Enfin, je peux avoir accès aux portes d’embarquement. Comme indiqué, je me dirige vers la 47 en faisant claquer mes talons et roulant de ce cul si merveilleux qui est le mien. Je ne m’embarrasse pas d’attendre au cœur de la populace. Un joli pass VIP me permet de gruger toute la queue. Je ne me gêne pas pour lancer des regards présomptueux à l’égard de cette foule d’inconnus qui pensent sûrement que je suis la pire connasse du monde. Ce qu’ils ne savent pas, c’est que je suis bien piiire ! « Anya Gallagher, née Cooper. » je me désigne à l’hôtesse de ma voix la plus hautaine qui soit. Il ne faut pas beaucoup de temps pour qu’un steward se ramène et m’escorte directement vers la première classe à ma place. « Vous désirez du champagne ? » - « Bien sûr ! » je réponds comme si c’était une évidence. Il est con ou il est con ? Je me retrouve bien vite avec une coupe de champagne entre les doigts, la dégustant avec élégance tandis que j’observe le reste du monde qui se trouve ici. Ce sont principalement des hommes d’affaire au regard de leur tenue. Je crache tout à coup le contenu de ma gorgée en avisant une tignasse brune que je reconnaîtrais entre mille. « ALISSETTE ! » je m’écrie sans gêne à travers la rangée. Je me lève, me dandinant jusqu’à m’asseoir à côté d’elle. Pour l’instant, il n’y a personne. Non mais c'est trop incroyable qu'on se rencontre là quoi ! Je retire mes lunettes et mon foulard qui dévoile ma belle crinière blonde. « Ma p’tite connasse, qu’est-ce que tu fais ici ? » Je croise les jambes en mode shagass, l’étudiant sous toutes les contours. « T’as pas grossi, dis-moi ? Faut se calmer sur le caviar. Et encore, t’es assise, je n’ai pas encore vu ton cul ! » Je pose subitement mon bras sur le sien, écarquillant les yeux. « Dis-moi surtout que tu t’es pas fait l’obus de Niki Minaj ? Ce n’est plus un cul, c’est un rehausseur ! »
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Alissa Wilson
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MessageSujet: Re: « Une connasse, c'est bien. Deux, c'est mieux ! » + Alissa ♥    Sam 2 Sep - 10:59

Après une rapide petite discussion avec la patronne du magazine pour lequel je bosse, elle m’informe assez vite que je dois m’envoler dans une petite semaine pour prendre part à un shooting dans mon autre ville favorite, c’est-à-dire New York. Bon j’avoue que ça me casse bien les couilles parce que ça veut dire que je dois laisser Pyair seul face à ses addictions et que je sais à quel point il est compliqué de décrocher de toutes ces petites merdes. Bah oui, pour preuve je fume toujours un peu pour avoir ma petite dose de drogue quotidienne. Je suis foutue et je le sais très bien tout comme je sais que je vais mourir jeune et qu’on ne verra jamais Alissa Wilson avec une seule ride entre les sourcils ou sur les joues. Hors de question d’avoir l’air d’une grand-mère absolument dégueulasse devant les écrans de télévision. Non mais sérieux, c’est vraiment crade tous ces plis et dire que certaines les assume très tôt ! Je ne les admire même pas, elles me passent par tous les trous ce genre de personnes et elles pourraient demander des conseils mode et beauté que je n’en aurais rien à foutre de leur évolution. À partir du moment où tu penses gérer tous ces plis absolument affreux sur ton visage alors tu ne mérites aucuns regards de ma petite personne ! Mais bon, l’heure n’est pas à ça, l’heure est celle de trouver ce que je vais bien pouvoir porter pour me rendre à l’aéroport ainsi que le maquillage s’accordant à la perfection à mon visage. Je fini par trouver ce qu’il fallait pour me vêtir dans cet immense dressing que j’ai fait complètement rénové avant de mettre les pieds dans ma nouvelle maison. Il faut dire que j’avais la tranquillité ici et c’est un vrai petit paradis mise à part l’eau dehors qui me donne tout le temps envie de pisser lorsque je me retrouve sur ma saloperie de terrasse. Non mais ça ne va pas durer longtemps, les meilleurs architectes sont sur le coup pour installer des palissades ou je ne sais pas encore quoi d’autre pour pouvoir réduire le bruit qui est insupportable. Je les paye bien assez pour qu’ils me fassent quelque chose de correct et sinon ils se feront virer en tant que bon incapable qu’ils sont.

Mais me voilà partie en direction de l’aéroport après un bon moment à chercher quelque chose pour me défouler mais rien à part mon chauffeur que je fais souffrir jour après jour mais il reste tout de même parce qu’il sait très bien que la paye est conséquente. « Mais tu as raison DuCon ! Roule encore comme une fillette pour me faire rater mon vole ! » Je m’énerve alors en jugeant qu’il ne roule pas assez vite à mon goût. « T’as pas intérêt à me faire rater mon vol blaireau ! » Je m’énerve un peu plus encore en m’occupant tout en limant mes ongles distraitement en observant à travers la fenêtre de la berline aux vitres teintées. Personne ne peut me voir et tant mieux.

Nous arrivons finalement à l’endroit voulu, il prit mes bagages pour les amener, non mais il a cru que j’allais les porter en plus celui-là ?! Une fois les bagages à leur place, mon garde du corps arriva également. « Envoie un message en source anonyme comme quoi je serais présente à New York dans quelques heures. » Je lui murmure pour que personne ne me reconnaisse aux alentours. Je pris ensuite place dans l’avion en montant bien évidement en 1ière classe. Une fois installée, je prenais la peine de retirer mes lunettes de soleil ainsi que le foulard que j’avais enroulé autour de mes cheveux pour me cacher des éventuels fans. « Du champagne madame ? » Me proposa immédiatement une hôtesse de l’air, je la toise un instant avant de lui répondre par un simple hochement de tête pour approuver cette demande. La coupe fut servie tout aussi rapidement. Mais je n’ai pas le temps de boire une seule gorgée que voilà une demeurée qui hurle mon prénom d’une manière vraiment infâme. Mais en voyant la personne arrivée vers moi, un léger sourire étira mes lèvres et je me détendis aussitôt. « Mais tiens qui voilà. » Je murmure sans être vraiment agréable. « Je suis sûre d’être arrivée la première donc c’est à moi de te demander ce que tu fais ici ! » Je lui réponds du tac au tac avec un large sourire cette fois et en étant un peu plus amicale. Elle se place d’ailleurs à la place à côté de moi et s’installe tout naturellement. Mais voilà qu’elle commence à déblatérer sur une sous disant prise de poids que j’aurais et aussi que je posséderais le cul de Niki Minaj ? Non mais oh là ! Je l’étudie à mon tour d’un œil avant d’être carrément éblouie par le diamant sur son doigt. « Mais calme toi salope ! Ca doit sûrement être ta petite pierre sur ton doigt qui te faire perdre la tête ! » J’entame en esquissant une mimique amusée. « Ou c’est peut-être la vie de femme fiancée ou mariée qui te fait délirer à force ? » Je demande tout en continuant sur le même ton. « Non mais sérieusement, qu’est-ce que tu fais dans un avion à direction de New-York ? Tu es au courant que des tonnes de paparazzis seront à la sortie ? » Je bois enfin une petite gorgée du champagne qu’on venait de servir. Mais le liquide eut à peine le temps de toucher ma langue que je le recrachais immédiatement dans le verre. « Non mais c’est carrément dégueulasse leur merde ! » Je peste alors en prenant soin qu’un hôtesse me voit et me reprenne aussitôt le verre des mains et reparte. « Ca me désespère, la prochaine fois je prends un vol privé. » Dis-je à mon amie tout en levant les yeux vers le ciel.
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Anya Gallagher
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MessageSujet: Re: « Une connasse, c'est bien. Deux, c'est mieux ! » + Alissa ♥    Ven 13 Oct - 21:27

Pour la première fois depuis mon mariage, j’allais retourner à New York. Durant de nombreuses années, cette ville avait été sa maison. J’avais dix-huit quand j’avais débarqué là-bas, avec la volonté farouche d’y voir naître ma célébrité et de me faire un nom. Combien de filles s’étaient rendues en ces lieux pour les mêmes raisons et s’étaient confrontées à la dure réalité ? Des tas, sûrement. Sauf que pour moi, je savais que mon histoire serait différente. Je n’avais pas peur de me battre, de manipuler, de mentir, de trahir et de faire tout ce qui était en œuvre pour obtenir la place que je voulais. Peu à peu, patiemment et avec beaucoup de culot, j’avais gravi les échelons. Je m’étais fait une place. Un nom. J’étais montée dans le monde des étoiles, évoluant avec épanouissement dans les paillettes et les projecteurs. New York était la ville qui m’avait vu naître en tant que célébrité. La femme que j’étais aujourd’hui, c’était New York qui l’avait façonnée. J’étais un pur produit de là-bas. Je m’étais d’ailleurs toujours figurée que j’y resterai. Sauf que j’avais rencontré Thomas, que mon cœur s’était enflammé de passion et d’amour pour cet homme. Juste pour lui, je n’avais pas hésité une seule seconde à quitter New York pour emménager à Los Angeles avec lui. Après tout, je ne faisais que retourner aux sources. Puis une chose que j’avais apprise au cours des années, c’était à ne pas trop réfléchir ma vie. J’agissais à l’occasion, à l’opportunité et à l’impulsion. Du plus profond de mon être, je sentais qu’il était temps que je rentre dans ma belle ville de soleil. Pour l’instant, je m’y sentais bien et je ne le regrettais pas. en même temps, ça ne fait qu’une semaine Néanmoins, retourner à New York était un bonheur sans limite.

Si bien que je suis posée avec contentement dans le siège de mon avion. Il faut se dire que ma vie marche comme sur des roulettes. Ma carrière est éclatante. Je suis admirée, adorée, adulée. A Los Angeles, tout le monde s’était arraché ma belle gueule. Le magazine Her avait obtenu ce beau trophée qu’est ma personne. Je suis mariée à l’un des hommes les plus beaux, les plus charismatiques et les plus riches des Etats-Unis. Bref, la vie est merveilleuse. D’autant plus en voyant la belle gueule d’Alissa dans le même vol que moi. Je m’égosille comme une cruche, venant prendre place à côté d’elle. « Je fais l’hôtesse de l’air. » je lui réponds avec un rire de godiche, passant ma main sensuellement dans mes cheveux. Je suis tellement drôle. Je prends un peu de temps pour la détailler. C’est qu’elle est bien foutue la bougresse. Néanmoins, je ne peux pas m’empêcher de la piquer en affirmant qu’elle a grossi et qu’elle aura bientôt le cul de Niki Minaj. J’enchaîne rapidement sur mon mariage. Je ris de la voir si rapidement s’insurger. Entre mannequin, c’est toujours la guerre des culs. « Attention, je ne suis pas une amatrice. Tu parles à une femme mariée. A la nouvelle Madame Gallagher. » Connaîtrait-elle le célèbre Monsieur Gallagher, détenteur d’une immensité de chaînes d’hôtels de luxe et de restaurants ? Ce qui était sûr, c’est qu’elle avait déjà posé plusieurs fois son cul dans l’un de ses établissements. « Qu’est-ce que tu veux que je foute ? J’ai une carrière, la grosse. Je me casse pour le taf, les défilés, les shootings, les cocktails… La routine quoi. Et toi ? » Je lâche un profond soupir de désespoir en me tassant dans mon siège. « Oui, je sais. Une vraie plaie ces paparazzis ! Un jour, je ramènerai un lance-flamme et je leur foutrai le feu à ces connards ! » Je les détestais tellement. A vivre sur la popularité des autres. Des rats. Des voyeurs. Mon amie s’insurge plus sur le goût du champagne. « Tu tentes encore de boire leur merde ? » je me moque, riant de voir sa tête dégoûtée. Quelle débile ! « J’ai aussi hésité à prendre un vol privé. Mon poussin me l’a proposé. Il a même des jets privés, tu vois le genre ? Mais tu sais ce que je lui ai dit ? ‘Non mon poussin. Je suis une femme simple. Je me contenterai de la première classe’. C’est vraiment dur de se prendre pour une pauvre. » Et je suis bien sûre de moi quand je dis ça. Un passager se présente soudain, souhaitant s’asseoir sur son siège où je me trouvais, ayant pris la place d’office. Aguicheuse, je lui fais les yeux doux et je lui demande gentiment s’il ne veut pas échanger sa place avec moi. Il ne lui faut pas longtemps pour qu’il accepte. J’émets un rire méprisant quand il part. « Tous les mêmes. C’est impressionnant. » En même temps, si les mecs n’étaient pas si cons et ne pensaient pas avec ce qu’ils avaient en bas, je n’en serai pas là. « Tu loges dans quel hôtel toi ? » Je lui cite le mien, espérant que nous serions dans le même. Passer le weekend avec ma connasse, ce serait le must. « Et toujours pas de bague au doigt toi ? Tu préfères qu’on t’enfile autre chose qu’un anneau ? » je lui demande de manière très distinguée.
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Alissa Wilson
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MessageSujet: Re: « Une connasse, c'est bien. Deux, c'est mieux ! » + Alissa ♥    Mer 29 Nov - 17:45

Mais c’est qu’en plus elle prend vachement la confiance la petite ! En plus de bien mettre en évidence la grosse bague, qui serre un peu trop son doigt à mon goût, elle ose de plus critiquer mon physique alors que je sais être parfaitement parfaite sous toutes les coutures, oui oui, toutes. « Bah tiens, tu as pas l’impression que ça te donne la grosse tête ce mariage ? » Je la pique, je n’aime pas qu’on me prenne pour une idiote alors ce n’est pas elle qui va commencer à me faire chier même si je l’aime bien. J’ai une image à garder auprès des autres professionnels du milieu. Voilà que la dinde qui se positionne parfaitement à côté de moi me raconte qu’avec le boulot elle se rend au même endroit que moi. Putain, ça veut dire qu’on est peut-être sur le même coup ? Même défilé aussi. Bordel pourquoi je ne suis jamais prévenue assez tôt sérieux ! Elle va taper un scandale quand elle va voir les paparazzis puis exhiber son diamant telle une princesse salope sortant des rangs. Fait chier je voulais être encore sur le devant de la scène, quoi que, il y a toujours moyen si je fais en sorte d’être sa meilleure amie lors du voyage. Pas que je ne l’aime pas mais elle est un grain plus hautaine et chieuse que moi et c’est dérangeant. J’aime être la chiante, l’emmerdeuse du jour … Mais elle a mis la barre de la connassitude plus haut. « Oh tu sais, pour le moment je les adore ! Tu sais avec la série et tout le reste ils sont aux petits soins ! » Je souris tout en la regardant du coin de l’œil pour voir sa réaction. Il est vrai que jusque maintenant il n’y avait pas une seule photo trop laide de moi qui traine sur le net. « Mais si tu pars en même temps que moi, que tu bosses pour Venus … Je crois que cette connasse nous a placée pour le même défilé sans nous en parler ! » Ce qui est fort probable, si j’avais su en avance que je me retrouverais en présence d’Anya ça aurait été un parfait carnage total ! Tout aurait volé dans les airs sous notre passage, telles les radieuses tornades que nous sommes.

« Ton mec possède un jet et tu réussis encore à venir ici ?! Non mais sérieux, dégage des pauvres et invite moi la prochaine fois ! » Je suis sur le cul de l’apprendre, cette pute tente encore de faire la bonne charité en prenant des avions avec tout le petit peuple autour d’elle. C’est dingue, je suis presque admirative. Pour ma part l’achat du jet n’est pas encore pour tout de suite, je n’en vois pas encore trop d’utilité vu que je suis un peu plus sur la série pour le moment et que nous avons de grands privilèges. « Non mais sérieusement, on aurait pu boire du vrai champagne dedans au lieu de la merde d’ici. » Je râle encore en poussant la voix bien haute pour me faire entendre de l’hôtesse qui ne passe pas bien loin de nous. Elle grimace, j’ai gagné.
Mais après la grimace de l’autre pute, voilà qu’un crétin tente de reprendre le siège sur lequel Anya est assise. Mais putain il se prend pour James Bond le gars ?! Oser demander aux stars que nous sommes de bouger notre cul ?! Puis vu sa gueule, son coiffeur doit être mort. Enfin non, son chirurgien plus précisément serait plus juste. Mais la connasse sait parfaitement gérer l’affaire, ses seins s’agitant doucement sous le nez du mec qui bave, il ne fallut pas beaucoup de temps avant qu’il ne se barre avec une bosse dans le pantalon. Je me mets immédiatement à rire après son départ et que notre aguicheuse mariée ne proclame bien haut et fort qu’ils sont tous les mêmes. « Fallait pas tous les essayer ! » Je ne peux m’empêcher de dire en repartant dans un fou rire. Une fois la crise passée, celle-ci me demande où se trouve mon hôtel et ô joie et chance merveilleuse, nous sommes dans le même ! « J’espère qu’ils ont prêt à recevoir nos royales personnes car nous sommes dans le même hôtel ! » Le week-end promet d’être génial et le champagne risque de couler à flot entre les défilés. J’ai hâte, ça va me rendre folle !
Mais voilà que la femme mariée s’occupe désormais de mes doigts. Je la regarde en haussant un sourcil, sérieusement elle veut vraiment me caser ? Non merci, la presse veut déjà assez me mettre avec Maxime ou bien est trop occupée à nous inventer une merveilleuse histoire d’amour. « Tu déconnes j’espère ? T’as cru comme tout le monde que j’allais me marier avec Maxime ? Je n’ai pas encore testé la marchandise alors pas question d’avoir de bague. » Je réponds sur le même ton qu’elle pour ne pas me démonter, personne n’est au courant de mon passé « amoureux » et à mon titre je ne possède que deux véritables conquêtes avec qui il n’y a pas eu que de simples roulages de pelles en publique. « D’ailleurs, j’espère que tu as testé avant de le laisser te foutre ce caillou au doigt. Ce serait triste de ne pas être satisfaite pour le restant de tes jours. Sauf si … » Je laisse une pointe de suspense tout en la regardant de haut en bas. « Tu prends un amant à côté ! » Je déclare finalement sur un petit ton mielleux qui souhaite en savoir plus sur ce mariage.

Mais je ne peux malheureusement pas en savoir plus que revoilà la pauvre conne d’hôtesse, mais sans sa bouteille de champagne dégueulasse, et nous demande avec son petite sourire bête et niais de bien vouloir attacher nos ceintures et couper nos portables pour le décollage. « T’as cru que je n’avais jamais pris l’avion ou quoi ? Va voir les autres bouffons derrière au lieu de t’occuper de nos gueules. »
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MessageSujet: Re: « Une connasse, c'est bien. Deux, c'est mieux ! » + Alissa ♥    

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« Une connasse, c'est bien. Deux, c'est mieux ! » + Alissa ♥
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