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 ARIZONA STEWART ❀ the earth laugh in flowers. (vers. #2)

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Team Gru
Arizona Stewart
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DATE D'INSCRIPTION : 25/02/2017
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MessageSujet: ARIZONA STEWART ❀ the earth laugh in flowers. (vers. #2)   Dim 3 Sep - 1:33




❝ Au détour de la rivière. ❞


Arizona Stewart


◑ Nom Stewart. ◑ Prénom Arizona. Comme l'état des USA, ouep. La raison ? Parce que "à ce qu'il paraît" j'ai été conçue là-bas durant un voyage de mes parents. Ils ont de l'humour, n'est-ce pas ? ◑ Date et lieu de naissance Wellington, Nouvelle-Zélande. Le 02 février 1987. ◑ Nationalité Néo-zélandaise d'origine, j'ai obtenu la nationalité américaine par naturalisation plusieurs années après avoir emménagé ici. ◑ Orientation sexuelle Hétérosexuelle. J'ai tenté les filles également, mais ce n'était clairement pas mon truc. ◑ Statut civil En couple avec Konan Argent depuis avril 2017. ◑ Profession Ancienne miss météo devenue ensuite chroniqueuse dans un programme d'actualités, pour finalement être animatrice télé avec ma propre émission. Je suis aux anges. ◑ Quartier d'habitation Hollywood. ◑ Qualités et défauts de ton personnage digne de confiance • douce • dynamique • imaginative • déterminée • curieuse • cultivée • intelligente • patiente • paranoïaque • jalouse • peureuse • naïve • naturelle • organisée • maniaque • hypersensible • sincère • souriante • fataliste • réfléchie • rêveuse • romantique • ambitieuse • attachante • simple • ponctuelle • drôle. ◑ Avatar Teresa Palmer. ◑ Groupe L’hémorragie de tes désirs. ◑ Crédits @tumblr (gifs) ; @idk (avatar).

L'hémorragie de tes désirs s'est éclipsée sous la joue bleue dérisoire



◑ Tics et manies et de ton personnage
grande cinéphile ❀ apprécie les journées devant la télévision avec un plaid et un chocolat chaud ❀ superstitieuse ❀ reste cloîtrée chez elle les vendredi 13 ❀ devient complètement parano quand une relation devient sérieuse ❀ a été élue miss météo la plus jolie en 2013 ❀ a déjà changé de couleur de cheveux maintes fois mais revient toujours au blond ❀ parle quelques mots de français ❀ a déjà voyagé pour le travail mais jamais pour l'agrément ❀ rêve de se marier et d'avoir trois enfants ❀ vie très bien sa vie de personnage médiatique ❀ porte des lunettes de vue pour lire ❀ ne fume pas ❀ ne supporte pas l'alcool ❀ raffole du chocolat ❀ est plus thé que café ❀ souffre à chaque rupture amoureuse ❀ a un petit chien, un poméranien, nommé Sunday, parce qu'elle adore les dimanches et les glaces.

◑ Le petit cocon de ton personnage
Là, vous allez être jaloux. J’ai une superbe baraque à Hollywood. Alors, envieux ? Je sais, je sais… Je remercie d’ailleurs toutes les personnes qui me regardent à la télévision depuis plusieurs années déjà, car c’est grâce à eux que j’ai pu me payer la maison. Une grande maison avec des chambres pour accueillir, comme lorsque j’ai dû accueillir mon ivre de frère, James, pendant sa dépression post-rupture. Une décoration épurée, couleur crème, style raffiné. Sobriété, simplicité. Une maison à mon image. Point négatif : des poils de chien dans toute la maison à cause de Sunny qui se balade partout. Point positif : Une grande cuisine américaine, avec un îlot de cuisine alors que je ne cuisine absolument pas, j’ai jamais le temps. Point doublement négatif : un voisinage beaucoup trop bruyant lors de leurs ébats, sans aucune pudeur quand ils font bronzette dans leur jardin et une nana qui n’a même pas le QI d’un pois-chiche. Avant leur arrivée, tout était parfait !

◑ Que pense t-il de la ville de Los Angeles ?
Je ne me souviens absolument pas de mes cinq premières années, quand je vivais encore à Wellington. Finalement, Los Angeles c'est ma ville, celle où j'ai tout vécu. J'ai une profonde affection pour elle car c'est ici que j'ai vécu mes meilleurs souvenirs -comme les pires-, c'est dans cette ville que j'ai évolué au niveau de ma carrière et je ne compte pas partir de sitôt.

◑ Pourquoi avoir choisi ce groupe ?
Grande romantique dans l'âme, il n'est pas rare que je tombe amoureuse du premier venu, pensant immédiatement que c'est l'homme de ma vie. Je suis le genre de grande passionnée, vivant la vie de conte de fée dont je rêve à travers des films à l'eau de rose ou des romans d'amour. On dit souvent de moi que je suis amoureuse de l'amour en lui-même.

◑ Quel est le petit secret de ton personnage ?
Je suis folle incroyablement superstitieuse. Passer sous une échelle : impossible. Mettre le pain à l'envers sur la table : impossible. Caresser un chat noir : impossible. Être treize pour déjeuner ? Impossible. Ouvrir un parapluie à l'intérieur : impossible. Bref, je suis une immense flippée de ce genre de choses. *jette du sel par-dessus son épaule en touchant du bois*

Du temps qui se passe contre duquel on ne peut rien...


Parce que nous sommes curieuses, forcément, nous allons te demander touuuuut un tas d'informations bien croustillantes à ton sujet. Ton prénom/pseudo Ludi. Ton petit âge Arrêtez de me poser la question, rho ! Ce que tu fais dans la vie à part tuer des gens Drunk Personnage inventé ou scénario Inventé. Où as-tu connu le forum ? Un dernier petit mot ?  Hey Bro

Être ou ne pas être, telle est la question sinusoïdale de l'anachorète hypochondriaque

Code:
[url=http://vice-et-versa.forumactif.org/t3163-arizona-stewart-the-earth-laugh-in-flowers-vers-2][color=red]◑[/color][/url] <span class="titlecat1">Teresa Palmer</span> - Arizona Stewart
[b]Arizona Stewart : [/b][i]Hollywood[/i]
[b]Arizona Stewart : [/b][i]Animatrice tv[/i]

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MessageSujet: Re: ARIZONA STEWART ❀ the earth laugh in flowers. (vers. #2)   Dim 3 Sep - 1:34



« Chaque personne qu’on s’autorise à aimer, est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre. » © Grey's anatomy


Les années lycée. Mes pires années. Mais en même temps mes meilleures. Je n’avais rien de la blonde populaire aux belles fesses bombées que tout le monde mate. Vraiment pas. J’étais la fille que personne ne connaissait, qui n’ouvrait jamais la bouche. Connue pour être au fond de la classe, plus au fond c’était le mur, et qui dessinait sur ses cahiers à chaque cours. Ma mère disait que j’avais beaucoup trop d’imagination pour rester concentrée sur un même cours pendant plusieurs heures. Elle avait toujours raison.

« Oui monsieur, j’accepte de donner des cours à votre fils. ». Zack… Le running back de l’équipe de football du lycée. Le mec que tout le monde connaissait, l'admirait et soutenait lors de ses matchs, adulé par les cheerleaders aux jupes beaucoup trop courtes. Autant vous dire, ce n’était pas gagné. Je me souviens encore des premiers mots qu’il m’a adressé : « T’es qui toi ? » et moi qui répondais bien poliment « Ta nouvelle prof d’algèbre. Et tu sais, on est dans la même classe depuis deux ans, en fait… Arizona Stewart… Et la meilleure amie de ta petite-amie… On s’est déjà parlé le… Peu importe. ». Génial. Se moquait-il de moi ? J’en étais amoureuse, raide dingue, totalement accro. Mais il était déjà pris, par ma meilleure amie. Et elle aussi en était folle amoureuse. Je ne disais rien. Jamais. Jamais je ne pourrais faire ça à Sidney. Il fallait que je le sorte de mes pensées, à tout jamais.





« Tu devrais rester un peu. On pourrait... se mater un DVD ? ». Notre relation évoluait. Il connaissait bien mon prénom maintenant. Il connaissait toute ma vie d’ailleurs. Il savait que j’avais eu une enfance banale, que j’avais une Barbie à chaque Noël quand j’été petite et que j'avais toujours rêvé d'avoir un chien. Il m’intimidait. Mes joues devenaient écarlates. « Oui, avec plaisir. ». C’est ce soir-là que nous avons échangé notre premier baiser sur son canapé devant Seul au Monde. Sûrement l’effet Tom Hanks.

Le lendemain, tout était redevenu normal, comme avant. J’agissais comme si de rien n’était. Jamais Sidney devait savoir que j’avais embrassé son petit-ami. Mon dieu, ça ne me ressemblait tellement pas… Je me sentais tellement mal, tellement garce. Pourquoi fallait-il que je tombe amoureux d’un homme déjà pris ? Mais pourquoi fallait-il qu’il m’embrasse ? « Zack, il ne s’est absolument rien passé. » avais-je prononcé faiblement sous les gradins du stade du lycée à l’intéressé, lors d’un entrainement. Il n’avait absolument pas cherché plus loin, il n’avait rien dit et était retourné sur le stade en courant. Je l’avais regardé comme si je laissais l’amour prendre le large, sans moi.





Puis il y a eu cette fameuse fête. Une fête organisée par Cassie, une blonde avec de longues jambes que toute fille rêverait d’avoir, une taille fine et une poitrine faisant bien des envieuses à cet âge. Une fête où tout le lycée souhaitait être invité, et où j’étais invitée. Je n’avais pas envie d’y aller. Je n’aimais pas les fêtes où tout était possible d’être vu, où l’alcool coulait à flot et où les pièces étaient remplies d’une brume de fumée de joints. « Laisse tomber Sid, je ne viendrais pas. Tu sais bien que je n’aime pas ce genre de "soirée". » insistais-je une fois de plus auprès de ma meilleure amie. « Allez Arizona, viens, s’il te plaaait. » me demandait-elle une énième fois avec sa tête de chien battu. Mon dieu, qu’elle était pénible quand elle faisait ça. « Punaise, t’es chiante. Ok ok, je viendrais. » répondais-je en riant, s’accompagnant d’une petite tape sur l’épaule.

La musique battait son plein. Les différentes pièces de la maison étaient bondées de monde. Piste de danse dans le salon, dégustation de pizzas dans la cuisine, et les autres salles servaient à une désinhibition des plus totales. « Hey, Arizona ! » Je me retournais jusqu’à apercevoir un Zack avec deux verres dans les mains, m’en tendant un. « Je ne savais pas que tu venais. » J’aurais lutté, crois-moi… « Ah oui, tu sais à quel point Sid est persévérante. » répondais-je en riant, lui rappelant au passage de notre accord. Il ne s’est jamais rien passé, Sidney ne doit jamais être au courant. Je ne buvais jamais, mais j’ai bu le verre qu’il m’avait donné. Parce que c’était lui. Puis le second, puis le troisième… Jusqu’à je devienne complètement saoule. Jusqu’à ce que j’atterrisse dans un lit avec Zackary.





« T’es vraiment qu’une sale pétasse ! » Sidney avait tout découvert. Pas difficile, tout le monde le savait. Cassie était venue chercher quelque chose dans sa chambre, ce fameux soir, et nous a surpris. J’étais complètement déchirée que je n’avais rien percuté sur le moment. Sidney m’avait fait éclaté tout cela à la figure. « Comment t’as pu me faire ça À MOI ? Et avec Zackary ? » me hurlait-elle dessus. J’étais sans voix, totalement fautive bien que j’étais complètement imbibée d’alcool, honteuse de ce que j’avais pu faire. Je ne répondais rien, je laissais Sidney évacuer sa rage jusqu’à ce qu’elle m’en colle une bonne. Je la méritais, certainement. « Tu me dégoûtes… » avait-elle fini par me dire, alors que je fondais en larmes. Je ne pouvais pas m’excuser, parce que je savais que même si j’étais complètement saoule ce soir-là, j’en mourrais d’envie. Après ça, on ne s’est plus jamais adressé la parole.

« Arizona… » m’avait appelé Zackary, d’une voix tellement douce, tellement apaisante. Finalement, il m’avait tout avoué. Il me connaissait depuis le départ, depuis qu’il s’était mis en couple avec Sid. Il avait flashé sur moi dès le premier jour, ne pouvant quitter mon visage de ses pensées. Je ne savais plus que penser. Finalement, Sidney avait coupé les ponts également avec le running back. Avec tout le monde d’ailleurs, puisqu’elle avait carrément déménagé. Je n’ai jamais su où, je ne cherchais pas vraiment à le savoir. « … Je t’aime. » J’étais tellement faible, tellement amoureuse, que j’ai immédiatement craqué et fondu dans ses bras. Plus rien ne nous arrêtait désormais. Plus personne. Plus de Sidney. Juste lui et moi. Juste nous.





Nous avions fini le lycée depuis trois ans, avions continué nos études chacun dans notre domaine et avions finis tous les deux diplômés. Nous avions décidé de vivre ensemble et d’emménager à Venice Beach, pas loin de la plage. « Alors Mademoiselle Stewart, cet appartement est-il à votre goût ? » me demandait un Zackary d’humeur blagueuse, sur un ton des plus hautains. « La pièce est lumineuse et les baies vitrées donne sur une vue magnifique, mais j’ai un doute sur le nombre de prises électriques qui est des plus minimal, Monsieur Larson. » répondais-je sur le même ton, en souriant d’une façon des plus imbéciles. On rigolait à se créer des rôles bidons qui n’amusaient que nous. Je regardais toute la salle, l’agent immobilier avec un sourire béat tournait autour de moi, n’attendant que trois mots « On le prend. ». Je me retournais étonnée vers le footballer. « Vraiment ? » Il hochait la tête. Un sourire s’était dessiné sur mon joli minois.

Affalés dans le canapé devant la télévision, on regardait Ghost. J’adorais ce film. C’était l’un de mes préférés. Zack le savait. Il savait tout de moi. Il savait que le film passait à la télévision ce soir et avait tout prévu. Lumière tamisée, bougies aux quatre coins de la pièce, pop-corn… Tout était parfait. J’étais confortablement installée dans ses bras, sa main caressant tendrement mes cheveux. Tout était parfait, comme dans les films. La fin du film était proche, j’avais déjà les larmes aux yeux. Je connaissais ce film par cœur et anticipais déjà ma réaction. Zack tourna son regard vers moi, je plongeais immédiatement mes yeux bleus dans les siens. « Je t’aime Arizona. Je t’ai toujours aimé. » me dit-il sur les paroles de Patrick Swayze. Je lui souriais, les larmes perlant sur mes joues. Emue du film ou émue de Zack ? Je ne savais plus trop, tout se mélangeait. J’étais tellement fan de romantisme comme celui-ci que j’avais l’impression de flotter sur un nuage. « Idem. » répondais-je instinctivement, façon Demi Moore. Cette soirée tombait exactement le soir de notre cinquième anniversaire. J’étais déjà follement amoureuse de lui. Seulement cinq petites années avaient suffi à me convaincre. C’était lui, c’était le bon, c’était l’homme de ma vie.





Tout allait parfaitement bien, tout allait comme sur des roulettes. On s’était trouvé des jobs tous les deux, on avait notre appartement à Venice Beach et on s’était même acheté un petit chien. Juste : le bonheur. J’étais devenue miss météo suite à un casting passé soudainement, grâce à l’inscription faite dans l’ombre de Zack pour moi. Je présentais le bulletin tous les soirs aux informations. Je passais à la télévision, à la télévision les amis ! J’étais heureuse. Je portais de jolies robes, j’étais super bien payée et j’avais même été élue la plus belle miss météo lors de l’année 2013. Mais finalement, on était que des gosses. A la base, on était qu’une amourette de lycée qui avait duré un peu plus que les autres histoires du même style. Puis un jour, tout bascula. J’apprenais que tout était éphémère, même les meilleures histoires d’amour. Zack n’est jamais rentré du travail. Je l’ai attendu, avec le repas qui refroidissait lentement sur la table. Je l’ai finalement attendu toute la nuit, m’endormant sur le canapé près de la porte d’entrée, pour m’apercevoir le lendemain du petit mot qu’il avait laissé sur la table de chevet.

« Arizona, je pars. N’essaie pas de me recontacter. – Zack. »

« Pourquoi ? » Plus aucun vêtement dans son armoire. Je ne m’étais même pas aperçue qu’il n’y avait plus ses trophées de football dans le séjour la veille. Plus ses produits dans la salle de bain. « Pourquoi est-il parti ? » Plus rien. Rien du tout. Plus de Zack. Personne.

I do not sleep at night. I cry with my memories. With my dreams. I'm afraid of these images. I am in pain. I move away from the others. People get upset. I feel so lonely. But I just want you. I do not want anything. I test my limits. I push myself to the end, because at such moments, I can forget you. I realized, a bit of adrenaline, and physical pain: it's stronger than you. Then I dived.





Après ça, tout dans ma vie a changé. J’ai changé de métier. J’ai quitté le journal météo pour devenir chroniqueuse dans une émission d’informations diverses. Je m’occupais de la partie people. Rien à voir avec le beau ou mauvais temps. J’ai déménagé aussi, assez de voir cet appartement que l’on avait choisi ensemble, avec Zack. Assez de le visualiser dans chacune des pièces. Zack se brossant les dents dans la salle de bain, Zack choisissant sa tenue du lendemain dans la chambre, Zack cuisinant un wok dans la cuisine enfumée, Zack s’endormant devant la télévision dans le salon. Zack partout. Désormais, plus de Zack. Rares étaient les fois où j’y pensais. Du moins, je m’efforçais de ne pas y penser. J’avais eu beaucoup de mal pourtant. Je l’avais appelé, contre ses ordres de ne pas tenter de le recontacter. « Le numéro que vous avez demandé n’est pas attribué. » La voix de cette bonne femme, je l’avais entendue tellement de fois… Trop de fois… La voix de Zack ? Jamais plus. Mais c'était du passé, cela n'avait plus d'importance.

« Allez Arizona, on sort ce soir. Pourquoi ? Pour te dégotter un mec ultra sexy bien sûr ! » me disait Kate, prête à tout pour que je me trouve un copain. Celle-ci n’arrêtait pas de me dire « Quand tu auras un copain, il faudrait trooop qu’on se fasse des sorties à quatre. » d’un air enthousiaste. Elle avait tout tenté : les amis de ses petits-copains, les amis des amis de ses petits-copains, m’inscrire sur des sites de rencontre, m’emmener en boîte huit soirs d’affilée… Par chance pour elle, je tombais facilement amoureuse. Je m’attachais vite aux hommes. Pourtant, j’avais peur de souffrir, que l’on m’abandonne à nouveau. Je ne survivrais pas une nouvelle fois à un abandon… Malheureusement, mes aventures ne duraient jamais bien longtemps. Pour cause, ils étaient sans plus, insignifiants, pas comme Zackary ; mais également parce que j’étais devenue assez réservée sur mes sentiments, je n’osais pas montrer l’amour que je leur portais, de peur qu’ils fuient. Ou alors, ils ne s’intéressaient qu’à l’ancienne miss météo que j’étais et la chroniqueuse que j’étais désormais, un personnage public.





Aujourd’hui, je viens d’avoir trente ans. J’avais eu le droit aux réflexions super lourdes du genre « Trente ans ? Tu as désormais le pied dans la tombe. » Merci bien. Il était peut-être dans le cimetière, mais bien à l’entrée, loin de la tombe. Cordialement. Je pouvais désormais me présenter ainsi « Arizona Stewart, trente ans, propriétaire, pas de mari, pas d'enfant, mais un chien. » Une superbe vie quoi, pensais-je sur le ton du cynisme. Il manquait quelque chose. Au moins, le fait d’être seule m’avait valu une concentration particulière pour ma carrière. Récemment, j’ai obtenu ce que je voulais depuis bon nombre d’années : mon émission à moi. Faire venir des célébrités du monde de la musique, de l’acting, de la téléréalité, voire plus encore. Toutes les personnalités tendances venaient me voir, passer un peu de leur temps avec moi pour parler de leurs actualités, leurs projets, leur vie personnelle… Bref, tout ce qui pouvait intéresser le public. Et sachez que j’adore ça, et ma foi, à la vue des audiences, je ne suis pas la seule à apprécier. Ma vie commençait à redevenir super. J’avais un super job, de super amis, un super chien. Il ne me manquait plus qu’un homme, mais c’était finalement facultatif. Je ne cherchais plus. Ou du moins, je me convainquais que je ne cherchais plus. Tout redevenait normal, une vie composée de rires et de fête.

*ding dong* Je me dirigeais vers la porte d’entrée. Kate avait prévu de venir boire le café à l’appartement à sa débauche. Pile à l’heure, pour une fois. Je lui ouvrais. « Salut Kate, entre, je t’en prie. » dis-je à mon amie en souriant. Alors que celle-ci rentrait, un camion de déménageurs se stationnait juste devant chez moi. « Installe-toi ma belle, je reviens dans une seconde. » ajoutais-je avant de sortir de chez moi pour leur dire qu’ils ne devaient pas se garer devant chez moi et qu’ils se trompaient certainement de maison. J’avançais dans l’allée de mon jardin jusqu’à m’arrêter d’un coup net quand un homme vint leur dire avant moi. Cet homme, c’était Zack, le nouvel arrivant dans le quartier.





Zackary. Je l’ai revu. Je lui ai reparlé. J’ai cru mourir. J’ai cru que j’allais exploser en larmes. J’ai cru que j’allais le baffer. J’ai cru que mon cœur allait s’arrêter de battre. Mais rien. Juste une rage incroyable, quelques larmes aux yeux. Il fallait que je la joue forte. Il fallait que je lui montre que je n’avais que faire de son emménagement à côté de ma maison. Et que m’annonce-t-il ? Qu’il est revenu pour moi ! Nous aurions été dans un autre contexte, j’aurais certainement explosé de rire. Un bon rire joyeux, tellement c’était incroyable de revenir la bouche en cœur de cette façon. Il se ramène avec sa greluche juste à côté de chez moi, exhibe son amour pour cette idiote de premier ordre et me dit qu’il revient pour me récupérer. On se serait cru dans un film idiot. Il m’a pris pour qui ? Il a cru que j’allais céder à son charme ? Dommage pour lui, mon cœur était déjà pris. Je ne l’ai pas attendu.

Konan. Un DJ que j’avais rencontré lors d’une soirée où il mixait. Un regard. Un coup de foudre, si on peut appeler ça comme ça. La vieux jeu que je suis fut perplexe quant au début d’une relation amoureuse avec lui, pour simple cause que j’ai dépassé les trente ans, ce qui renforce davantage la différence d’âge, alors qu’elle est pourtant moindre. Juste le changement de dizaine a su me faire hésiter, jusqu’à ce que je tombe finalement dans ses bras. Désormais, nous vivons une idylle amoureuse et je suis heureuse avec lui. J’ai décidé de ne pas me prendre la tête plus que nécessaire. Mais espérons que la paranoïaque que je suis ne gâche pas tout, alors que c’est si bien parti…

En parallèle, j’ai retrouvé Sidney. Sidney, mon EX meilleure amie. Celle qui date de l’ère du far west, tellement elle datait. Une autre soirée mondaine pour le lancement d’une marque de cosmétiques, et ce fut les retrouvailles. Oublions les embrassades, les « oh, tu n’as pas changé, toujours aussi belle » car nous en étions bien loin. La nouvelle de ma rupture avec Zackary, il y a de ça sept ans, eu comme effet de la faire sourire intérieur. Oui, j’en suis persuadée. Disons que les choses ne sont pas prêtes de s’améliorer entre nous. D’autant plus qu’elle est bien de retour sur Los Angeles, et que nos travails pourraient nous amener à nous revoir.

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Team Gru
Derek Bullock
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MessageSujet: Re: ARIZONA STEWART ❀ the earth laugh in flowers. (vers. #2)   Dim 3 Sep - 9:42

Qu'elle est belle heart3
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Team Unicorn
June H. McGregor
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MESSAGES : 595

MessageSujet: Re: ARIZONA STEWART ❀ the earth laugh in flowers. (vers. #2)   Lun 4 Sep - 19:30

Je te re-valid beauteyyyy
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ARIZONA STEWART ❀ the earth laugh in flowers. (vers. #2)
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