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 MICKEY SWAN ◈ life is better when you're laughing. (vers. #2)

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Mickey Swan
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DATE D'INSCRIPTION : 25/03/2017
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MessageSujet: MICKEY SWAN ◈ life is better when you're laughing. (vers. #2)   Dim 3 Sep - 12:44




❝ J'ai toujours su que la source du mal absolue était dans une cuisine végétarienne. ❞


Mickey Swan


◑ Nom Swan. Ouais, comme un cygne. Mais je n'en suis pas un. Je sais, c'est triste. ◑ Prénom Mickey Mouse. Egalement nommé "Mikiki" ou "Minikiki" par Nekuia, que je ne remercie absolument pas. ◑ Date et lieu de naissance Le 1er décembre 1984, dans le froid de Chicago. ◑ Nationalité Américain. ◑ Orientation sexuelle Hétéro. Bien que les femmes soient terriblement pète-cacahuètes... ◑ Statut civil Veuf, depuis maintenant six ans. Remarié depuis le 5 avril 2017 à Nekuia Chopin, meilleure amie et colocataire, dans l'unique but de ne pas la voir repartir en France. ◑ Profession Ancien professeur d'histoire et géographie à l'université, je suis désormais coiffeur. Ouais ouais, t'as bien lu. C'est moi qui m'occupe de tes cheveux en écoutant ta life pendant trois heures. ◑ Quartier d'habitation Venice Beach, avec ma gow. ◑ Qualités et défauts de ton personnage attachant • drôle • courageux • confident • bordélique • protecteur • possessif • joueur • distrait • excentrique • empathique • lunatique • râleur • maladroit • imaginatif • sensible • bavard • immature • faux philosophe • casse-cou • naturel • responsable • fidèle • ouvert d'esprit • débrouillard. ◑ Avatar Jensen Ackles. ◑ Groupe Les tentacules de la déréliction. ◑ Crédits @Never Utopia pour l'avatar, répondre ici.

L'hémorragie de tes désirs s'est éclipsée sous la joue bleue dérisoire



◑ Tics et manies et de ton personnage
passe souvent pour un gay à son travail ◈ possède une moto qu'il bichonne comme un bébé ◈ fan des armes à feu, pro du tir à la carabine ◈ garde son alliance dans le tiroir de sa table de chevet ◈ la première chose qu'il regarde chez une femme est son sourire ◈ sa fête préférée est halloween ◈ fan de magie, surtout celle de sa sœur ◈ dort encore avec une peluche ◈ a peur de la solitude ◈ cinéphile, son film préféré est fight club ◈ part souvent en road trip avec ses amis ◈ va régulièrement à des matchs de baseball ◈ n'est tombé véritablement amoureux qu'une seule fois ◈ ancien habitué des spring breaks ◈ éternel buveur de bière ◈ le dimanche est un jour sacré pour lui, hors de question qu'il fasse quoi que ce soit ◈ ne mange pas de poisson ◈ professionnel des grimaces ◈ amateur de salsa & de karaoké ◈ parle la langue des signes.

◑ Le petit cocon de ton personnage
De beaux murs blancs qui ne demandent qu’à être décorés par Nekuia. Un beau couloir où les batailles de fringues sont possibles. Deux chambres alors qu’une seule est finalement nécessaire, l’autre servant de dressing depuis notre mariage. De belles poignées de portes. Une belle table basse où se trouvent des marquages ronds de bouteilles de bière. Une salle m’étant presque "interdite", l’atelier de Nekuia, qui hurle comme un putois à chaque fois que je rentre, prétendant que je vais stopper son imagination, pour que finalement sa peinture ressemble à une fiente de pigeon. Une salle de bain envahie par les produits de beauté de Nekuia, tandis que deux bouteilles de shampoing m’appartenant luttent bataille. Bref. Un appartement où il fait bon vivre, quoi.

◑ Que pense t-il de la ville de Los Angeles ?
C'est une jolie ville, cependant très touristique. Mais on s'y fait. Il est vrai que des fois je suis nostalgique en repensant à Chicago, tellement qu'une fois j'ai failli y retourner, mais je me dis que je ne suis pas plus mal ici. Et puis, j'y ai vécu beaucoup de choses à Los Angeles, donc j'avoue que je m'y suis attaché.

◑ Pourquoi avoir choisi ce groupe ?
J'ai toujours vu la vie comme un jeu géant, un mélange de rires, de bonne humeur et de déconnades en tous genres. Quitte à se qu'on vive, autant le faire à fond. Ne perdons pas notre temps à réfléchir inutilement. Allez... Viens t'amuser !

◑ Quel est le petit secret de ton personnage ?
Une fois j'ai embrassé un mec, juste pour voir comment c'était, dans l'ambiance alcoolisée de la soirée dans laquelle je m'étais retrouvé. Je l'ai mal vécu, vraiment. Tellement que j'ai fini ma soirée en PLS dans mon lit à pleurer en bouffant du chocolat pour me réconforter. Là, j'ai compris que ce n'était vraiment pas pour moi. Mais j'ai tenté, parce que je suis le genre de type qui dit toujours "tu ne peux pas dire que tu n'aimes pas si tu n'as pas testé". Résultat ? Je n'aime pas.

Du temps qui se passe contre duquel on ne peut rien...


Parce que nous sommes curieuses, forcément, nous allons te demander touuuuut un tas d'informations bien croustillantes à ton sujet. Ton prénom/pseudo Ludi. Ton petit âge fuck Ce que tu fais dans la vie à part tuer des gens   . Personnage inventé ou scénario Inventé. Où as-tu connu le forum?  yolo Un dernier petit mot ?    

Être ou ne pas être, telle est la question sinusoïdale de l'anachorète hypochondriaque

Code:
[url=http://vice-et-versa.forumactif.org/t3166-mickey-swan-life-is-better-when-you-re-laughing-vers-2][color=red]◑[/color][/url] <span class="titlecat1">Jensen Ackles</span> - Mickey Swan
[b]Mickey Swan : [/b][i]Venice Beach[/i]
[b]Mickey Swan : [/b][i]Coiffeur[/i]

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Mickey Swan
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MessageSujet: Re: MICKEY SWAN ◈ life is better when you're laughing. (vers. #2)   Dim 3 Sep - 12:44



« My momma always said, ❝Life was like a box of chocolates. You never know what you’re gonna get.❞ » © Forrest Gump


Premier de la fratrie des Swan, j’avais eu la chance d’être bichonné par mes deux parents ainsi que par mes frères et sœurs plus âgés, de ma naissance, jusqu’à l’arrivée de Rebecca plusieurs années plus tard. Je me souviens d’ailleurs quand on venait voir maman à la maternité et de la première fois que j’ai vu ma première petite sœur. Et je n’étais pas le genre d’enfant qui reniait directement les enfants suivants, non. J’avais accepté ma sœur dans la seconde qui suivait notre première rencontre en demandant directement si je pouvais la porter. J’étais du genre généreux. Et si mes parents souhaitaient porter toute leur attention sur la petite blonde qui venait d’arriver, qu’ils le fassent, je ne serais pas jaloux. Plusieurs années plus tard, rebelote ! Voilà qu’un autre enfant pointait son nez après avoir subi la vue du ventre obèse de maman pendant plusieurs longs mois. Encore une fille… décidément. Je rêvais d’avoir un petit frère maintenant. Les filles étant bien sympathiques, mais comme Rebecca, elle ne voudrait sûrement pas jouer avec moi avec mes jeux de garçon. Elle serait sûrement branchée poupée immonde et maquillage rose flashy affreux prêté par Juliette.

« Mickey, montre l’exemple et mets la table. » me demandait ma mère alors que l’heure du dîner sonnait. Je n’étais pas le genre d’enfant qui montrait le parfait exemple à ses petites sœurs, Rebecca et Fiona. Je râlais quand elle me le demandait, accusant Juliette de ne rien faire alors qu’elle était plus grande et devait également montrer l’exemple. « Mais pourquoi Juliette, ELLE, elle ne fait rien ? » Je m’exécutais toutefois, mais en faisant le pitre pour faire rire les deux petites Swan. Je remuais le derrière en faisant le tour de la table, manquant de casser une assiette ou un verre. J’étais très proche de ma famille. Que ce soit de ma mère, mes grands frères, mes grandes sœurs, mes deux petites sœurs et même de mon père. Après tout, entre mâles, il fallait bien se soutenir vu qu’on était en minorité alors que les autres hommes étaient déjà partis de la maison familiale. Les repas se déroulaient toujours dans la bonne humeur, entre deux tours de magie de Bucky, le silence de Juliette, les nombreuses blagues pourries trouvées dans les Carambar pour ma part, ou alors dans l’admiration presque surjouée de notre mère pour les dessins que Fiona lui offrait.




C’est à l’université que j’ai compris ce que je souhaitais faire dans la vie : professeur. Professeur en histoire et géographie. Les deux guerres mondiales, les économies de chaque pays… Tout ça me passionnait, et c’est là-dedans que j’excellais. Bien que j’aie des notes plutôt catastrophiques dans les autres manières. Au moins, en étant professeur, je saurais pourquoi me lever le matin : voir le désespoir dans les yeux des élèves qui espéraient ne que je sois absent. Mais pour le moment, je faisais partie de ce groupe d’élèves, coincé entre quatre murs à écouter un cours théorique des plus barbants. Je n’étais pas du genre à rester sagement sur une chaise à prendre des notes pour les réviser ensuite. J’étais plutôt le cancre du fond de la classe, mais qui amassait quand même des notes suffisantes pour ne jamais redoubler. A chaque fois, je gérais aux examens de fin d’années alors que tout le long de l’année était plus proche de la catastrophe que des félicitations.

Allez savoir pourquoi, mais je m’étais inscrit au club théâtre au lycée. Une envie de rester quelques heures en plus alors que les autres rentrent chez eux, sûrement. En réalité, on me l’avait fortement conseillé pour que je me dépense un peu, car j’étais presque hyperactif. Et le sport, ce n’était pas vraiment mon truc… Si vous voulez savoir le moins intéressant : « Mickey Swan, tu seras notre Roméo. » J’ai joué le premier rôle dans la pièce de fin d’année présentée devant tout le lycée. Le plus intéressant ? « Apparemment on va partager l’affiche. » J’avais rencontré une fille dans ce club. Une fille qui avait réussi à obtenir toute mon attention. Une fille qui avait le don de me faire oublier les autres autour. Cette fille, c’était Haley, ma Juliette Capulet.

La famille accueillie cette même année un nouveau membre : William. « C’est ton petit-frère ? » me demandait souvent mes amis qui venaient à la maison. Je hochais la tête, répondait à la positive. Moi qui avais toujours souhaité un petit-frère, j’étais servi. Mais ce n’était pas le cas. On avait beau tous répondre que William était notre frère, il était en réalité le fils de Rebecca, mon neveu. Seulement, une jeune femme de onze ans donnant naissance, ça ne rend pas bien sur le papier. Il était préférable pour tout le monde de le faire passer comme un enfant de plus de Papa et Maman Swan.




Ce ne fut pas simple, et même vraiment long, mais nous nous sommes mis en couple avec Haley. Et deux ans après, ça tenait encore parfaitement. Nous avions été tous les deux diplômés de l’université et avions eu une belle standing-ovation à notre représentation de Roméo et Juliette. Nous avions décidé d’emménager ensemble, changeant même de ville, partant pour une plus grande. Chicago, c’était bien, mais je savais depuis un bon nombre d’années que ce ne serait que temporaire. Pour ma part, j’avais continué les études pour devenir professeur. Haley, elle, s’était dirigée dans l'esthétisme car elle rêvait d'avoir son salon de coiffure.

Finalement, on a appris qui était le père de William. Notre père. Je vous laisse imaginer le choc de la nouvelle, le dégoût qu’on a eu pour notre géniteur et la surprise incroyable que j’ai eu quand on m’a appelé pour me dire que notre mère l’avait finalement tué suite à la nouvelle… Un tourbillon effroyable de sentiments. J’étais perdu. Complètement. Après cela, je suis retourné quelques temps à Chicago, laissant Haley seule à Los Angeles. « Je reviens dans quelques jours, ma famille a besoin de moi. » Une question de soutenir Rebecca qui ne souhaitait plus qu’on l’appelle ainsi, mais Bucky, soutenir notre mère, soutenir le reste de la famille… Ce fut un dur moment, un très dur moment. J’avais du mal à croire que ce fut notre père, avec lequel j’étais assez proche, qui ait fait ça. Comme j’avais eu du mal à imaginer ce que Bucky avait subi. Bucky, cette petit fille naïve qui s’obligeait à accepter son sort.




« Elle a dit OUUUI ! » criais-je sur notre balcon de notre appartement à Los Angeles. J’avais fait ma demande en mariage à Haley, elle avait dit oui. Il fallait que j’exprime ma joie. Nous étions peut-être jeunes pour se marier, mais je savais que c’était elle. Ce n’était pas qu’un amour de jeunesse. Je la voyais déjà comme la femme avec qui j’allais finir mes jours, celle avec qui j’allais créer une famille avec des mini-nous, celle avec qui je partagerais toute ma vie. Je n’avais que vingt-trois ans. Mais en estimant que notre relation durait maintenant depuis quatre ans et que l’on vivait ensemble depuis deux ans, cela pouvait prouver que nous étions faits l’un pour l’autre. S’il y avait eu des disputes ? Bien sûr ! Que serait un couple sans dispute ? Mais ça n’empêchait pas qu’on se réconciliait toujours.

Les alliances aux doigts, la soirée de mariage passé, nous nous dirigions aux Seychelles pour passer notre lune de miel. C’était Madame Swan qui avait choisi la destination. C’était d’ailleurs la première fois que je quittais la terre américaine. J’étais heureux d’être marié à celle qui me rendait heureux depuis tant d’années, celle qui me faisait tant rire, celle qui me faisait vivre et faisait de moi un homme comblé. Il ne manquait qu’une seule chose : un bébé, notre enfant.




Nous avions plein de projets. Nous avions plein de projets. Mais tous sont tombés à l’eau à l’annonce d’Haley un fameux soir, alors que je rentrais du travail. « Mickey, je ne sais pas comment te l’annoncer… » Je restais dans l’attente, haletant d’une réponse qui venait lentement, dans un suspens des plus horribles. « J’ai un cancer. » Toutes les explications qui suivirent furent brouillées par la surprise que je venais d’apprendre. C’est après un énième récapitulatif que je l’ai enregistré. Elle pensait être enceinte, s’était rendue à l’hôpital, et après maintes analyses, on lui détectait un cancer. Juste quelques mois à vivre… Comment était-ce possible ? Comment était-ce possible qu’ils nous annoncent qu’elle avait un cancer en phase terminale et qu’il ne lui restait plus que quelques mois à vivre alors que tout allait très bien avant ?

« Toutes mes condoléances… » dit avec une poignée de main des plus condescendantes. Haley avait succombé à son cancer, après plusieurs mois de lutte acharnée. Elle qui était pourtant si forte… Elle qui avait obtenu son salon de coiffure comme elle le souhaitait, qui s’était mariée avec l’homme qu’elle aimait comme elle le souhaitait, mais qui avais toujours regretté de ne pas avoir d’enfant, s’était éteinte. Je crois bien que ce moment-là fut le pire des moments de toute ma vie. Moi qui étais connu pour faire rire l’assemblée, festoyer à toute heure et vivre comme si c’était ma dernière journée sur cette fichue terre, j’avais perdu de mon éclat. Je m’étais renfermé quelques temps sur moi-même. J’étais reparti un petit moment voir ma mère, puis je vagabondais d’appartement en appartement chez mes frères et sœurs à Los Angeles. J’avais besoin d’être entouré, je le savais. Ma famille avait toujours été là pour moi et je les en remerciais chaleureusement.

« Monsieur Swan, votre épouse vous a légué son salon de coiffure. Elle a écrit dans son testament que vous seriez capable de vous en occuper. » Je regardais l’homme qui m’annonçait cela, feuille dans la main, d’un air très calme. Comment voulait-elle que je m’occupe de son salon ? J’avais déjà mon travail à l’université. De plus, les seules fois où j’avais touché à des cheveux c’était quand on s’amusait, qu’elle m’apprenait son métier alors que je lui faisais un quizz sur les capitales dans le monde entier en même temps. « Tu es très doué ! C’est toi qui coiffera notre fille plus tard. » qu’elle disait. La blague.




« Viens donc habiter chez moi. » m’avait proposé ma meilleure amie, Nekiki, et collègue à l’université. Je n’arrivais plus à vivre dans l’appartement que j’avais pris avec Haley, cela me rappelait trop de souvenirs. Bons, pour la plupart, mais tout de même. Il était difficile de ne pas penser constamment à elle dans ces conditions. Je n’avais pas tout de suite quitté mon travail de professeur, mais j’avais pris des cours de coiffure en parallèle, les soirs et les week-ends. Tout ça, dans le but de reprendre le salon de coiffeur d’Haley. C’était sa dernière volonté, après tout… Je ne voulais pas embêter toute ma famille, venir cohabiter avec eux alors qu’ils avaient déjà leur petite vie tranquille. Ma meilleure amie était une femme célibataire qui venait tout juste de rompre avec son dernier petit-ami en date et n’aimait pas vivre seule. Je la connaissais depuis tellement d’années, qu’à peine m’avait-elle proposé, que mes cartons se retrouvaient déjà chez elle. C’était elle qui me faisait sortir, qui me faisait voir du monde, qui me faisait retrouver le fêtard invétéré que j’étais avant le décès d’Haley.

Puis j’ai rencontré quelqu’un. Une femme. Une femme avec qui tout se passait bien. Elle n’avait pourtant rien à voir avec Haley, mais on s’entendait bien, on rigolait bien et c’était une femme avec la tête sur les épaules, prête à voir un avenir plus ou moins proche avec moi. J’étais plus réticent qu’elle, c’était normal, je n’étais pas encore complètement remis du décès d’Haley, même après deux ans. Finalement, cette nouvelle femme, me faisait quitter cette période de deux ans où j’enchaînais plutôt les coups d’un soir. Inutile de s’attacher à ces petites bestioles, sauf Sam, elle était différente. Sam, qui après huit mois m’annonce la plus grande des nouvelles : « Mickey, je suis enceinte. » Cette information ne fit qu’un tour dans ma tête. J’avais compris, Sam était enceinte et souhaitait garder l’enfant. Notre enfant. Pour moi, c’était encore trop tôt. Beaucoup trop tôt. C’est comme si la veille j’étais encore à parler de nos envies de devenir parents avec Haley, et que le lendemain, c’était le cas, mais avec une autre femme. Ce n’est pas que je n’en voulais pas, c’était que je ne pouvais pas. Je ne pouvais, juste, pas…

Je suis parti. J’ai laissé Sam, seule et enceinte. Je n’ai pas demandé le suivi de la grossesse de la brune. A vrai dire, je ne sais même pas si elle a gardé l’enfant… J’ai été lâche. A la suite de l’annonce, je suis simplement retourné chez moi, retourné dans mon appartement en colocation avec Nekuia Chopin, toujours. Celle-ci a eu pour paroles « Si tu es parti, que tu ne voulais pas de cet enfant, c’est peut-être parce que tu n’aimais pas assez Sam et que tu pensais encore trop à Haley… » Ses paroles furent sensées. C’était le cas, je pensais encore beaucoup trop à Haley pour m’engager dans une relation qui devenait beaucoup trop profonde, beaucoup trop vite.




Trois ans plus tard, me voici à trente-trois ans. J’ai repris le salon de coiffure d’Haley après maintes formations. J’étais diplômé en coiffure. J’étais devenu coiffeur il y a deux ans et demi, bon sang. Si j’avais cru que je dirais cela un jour… Apparemment, j’étais plutôt doué. En tout cas, c’est ce que me disait mes clientes, toutes plus adorables les unes que les autres. Je m’ouvrais à nouveau aux autres, redevenaient le Mickey d’avant, avant la mort d’Haley. Ce Mickey plein d’énergie et blagueur. Je n’oubliais pas Haley, jamais je ne pourrais l’oublier. Mais je vivais avec, avec son souvenir. Et je sais qu’elle aimerait que je sois à nouveau ce Mickey plein de vie qu’elle a connu et aimé.

Puis un soir, alors que je rentrais du travail, je voyais des vêtements dispersés aux quatre coins de l’appartement. Nekuia, me prévenait toujours quand elle avait de la visite, là, ce n’était pas le cas. Franchement ? J’ai paniqué. J’ai cru qu’on avait eu le droit à un cambriolage, comme il y en avait eu dans le quartier il y a peu de temps. D’autant plus que la porte d’entrée était entre-ouverte à mon arrivée. J’ai fouillé tout le salon à la recherche d’objets qu’on nous aurait volé. Puis je me suis attaqué au reste de l’appartement, jusqu’à arriver dans la chambre de la peintre. Et là, j’ai vu quelque chose que je n’aurais jamais dû voir. Elle... Et un homme. « Oh, excusez-moi, je suis confus. Je ressors tout de suite, continuez de faire ce que vous étiez en train de faire comme si je n’avais pas interrompu ce… Ok. Je m'en vais. » Je ressortais de la chambre, main sur les yeux pour couvrir le spectacle, manquant de me cogner dans le coin de la porte. Et suite à cela, j’ai ressenti comme de la rage, quelque chose d’assimilant à de la jalousie. Et si, je ressentais des sentiments pour elle, ma meilleure amie en plus d’être ma colocataire depuis bientôt six ans, et que je ne m’en rendais compte que maintenant ?




« Je vais être expulsée... »  Des mots qui ont eu l’effet d’une bombe. Une lettre. Expulsion. Nekuia devait quitter le pays. Comme ça, d’un seul coup, sans même prévenir. Un mois pour réguler sa situation. Comment en un seul petit mois pouvait-on arranger les choses ? De la peur, de l’appréhension. Je n’avais pas envie qu’elle parte. Elle comptait tellement pour moi. J’avais besoin d’elle. Vraiment besoin d’elle. Après tout, elle n’était pas qu’une simple colocataire ou meilleure amie. Elle était là, avec moi, depuis tellement d’année qu’il était devenu impossible de nous séparer. C’était un package. Les deux ensembles, ou rien. Des solutions, il fallait qu’on réfléchisse. « Moi, je vais le faire… Je vais me marier avec toi. » Ce fut la solution de facilité, mais pas moins efficace. Nous allions nous mariés. Et bien que la brune fût septique, elle avait tout intérêt à accepter si elle ne souhaitait pas retourner sur le sol français. « Je crois qu'il va nous falloir des billets pour Vegas alors... »

Las Vegas. Ville des casinos, de la démesure et des plus grandes folies. Un mariage. Un mariage d’amour ? Laissez-moi rire, ce n’était pas si simple. Il était clair que, si on faisait ça, c’est parce qu’on ne voulait pas être séparés l’un de l’autre. C’était évident. Nous étions conscients que la suite allait être compliquée. Se marier pour échapper à l’expulsion était plutôt suspicieux. Ils allaient avoir des soupçons. Nous devions être au top. Avantage, nous nous connaissions mieux que quiconque et nous vivions déjà ensemble depuis de nombreuses années. Mais nous étions prêts à relever le défi. Il le fallait. « Moi, Nekuia Alexandra Chopin, je te prends Mickey Swan comme légitime époux. Avec cet anneau, je promets de t'aimer et de te chérir, pour le meilleur et pour le pire, dans la richesse et la pauvreté, dans la santé et la maladie jusqu'à la mort nous sépare. »

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Derek Bullock
Admin papa-poule
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MessageSujet: Re: MICKEY SWAN ◈ life is better when you're laughing. (vers. #2)   Dim 3 Sep - 12:52

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Alaric Winchester
Admin Ours Brun
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DATE D'INSCRIPTION : 10/09/2016
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MessageSujet: Re: MICKEY SWAN ◈ life is better when you're laughing. (vers. #2)   Lun 4 Sep - 15:50

Jensen a tellement le don pour ce genre de gifs laugh
Je te revalide chouuuuuuuuuuuu Elephant
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MICKEY SWAN ◈ life is better when you're laughing. (vers. #2)
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