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 girls night, fun & co' - daisy & caro

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Team Gru
Caroline A. Brady
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DATE D'INSCRIPTION : 12/08/2017
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MessageSujet: girls night, fun & co' - daisy & caro   Jeu 7 Sep - 19:01

« Mais oui, parler d’un Nathaniel Brady en couche-culotte, ou exclu du lycée pour avoir défendu sa petite copine cheerleader… pourquoi pas ! » Parler de Nathaniel Brady et faire sa pub ni vu, ni connu, pourquoi pas ! Caroline était perspicace quand il s’agissait de parler d’amour, de croire en l’amour, de vivre d’amour et de répandre l’amour. Oui, elle était la reine pour percevoir les effluves de l’amour, même quand les deux protagonistes n’en avaient encore aucune idée. Bon, d’accord. Il était peut-être prématuré et un peu trop tôt pour dire que Nate était amoureux de Daisy, et que Daisy était amoureuse de Nate. Mais l’attirance entre eux était plus qu’évidente, et la tension était palpable quand ils étaient dans la même pièce – et pourtant, Caroline ne les avait vus ensemble que quinze petites secondes ! Nate ne lui cachait jamais rien – ils ne se cachaient jamais rien – et il n’avait pas manqué de faire les louanges de la belle infirmière. Quelle sorte de cousine serait-elle si elle s’en moquait ? Quelle sorte de cousine serait-elle si elle l’écoutait sans rien faire ? Quelle sorte de cousine serait-elle si elle ne s’intéressait pas à la femme qui avait réussi à avoir autant d’impact sur lui, en si peu de temps ? Ils étaient comme frères et sœurs, et de ce fait cela lui donnait le droit de faire connaissance avec la jeune femme – et même d’enquêter, histoire d’être sûre qu’il n’allait pas droit dans le mur encore une fois. Il avait suffisamment souffert pour qu’elle se montre protectrice, aussi protectrice qu’il l’était avec elle par ailleurs. Cependant, elle n’en doutait pas un instant : la jeune femme était digne de son cousin. Daisy ne respirait pas le vice. Daisy ne respirait pas la méchanceté. Daisy n’était pas le genre de femmes à se jouer des sentiments des autres. Elle n’était pas le genre de femmes à briser des cœurs. « Alors on se croise par ici, et on fixe un rendez-vous pour un soir de la semaine, promis ? » Elle avait promis, non seulement parce qu’elle mourrait d’envie de sortir, d’être entourée de monde à défaut de rencontrer du monde, et de passer une bonne soirée entre filles, mais aussi parce qu’elle avait réellement envie de connaitre la jeune femme. Au fil du temps et de son petit calvaire, Caroline s’était trop éloignée de ses amies et de ses proches, à tel point qu’aujourd’hui certains d’entre eux ne lui parlaient plus, ou alors les choses étaient trop différentes, comme brisées de façon irrémédiable. Elle ne leur en voulait pas. Ils avaient le droit d’être en colère et déçus. Elle était en colère et déçue d’elle-même. A un point que personne ne pourrait l’imaginer. Il fallait l’accepter. Et rencontrer de nouvelles personnes, se faire de nouveaux amis, c’était comme un renouveau et une bouffée d’oxygène qu’elle ne pouvait pas fuir ni laisser passer. « J’espère qu’on trouvera un autre sujet que ton cousin, il te détestera si tu me révèles tout. Même si je ne vais sûrement pas le revoir de si tôt. » « Ohhhhh, ne t’en fais pas ma belle, tu le reverras bien de sitôt » – pensa-t-elle très fort en lui adressant un charmant sourire avant de tourner les talons et d’aller bosser. Elles s’étaient recroisées un certain nombre de fois depuis, échangeant anecdotes hospitalières – autant du personnel du service que des patients rigolos ou totalement chiants à mourir – et avaient fini par trouver une date pour pouvoir sortir et passer une bonne soirée.

Au menu, papotage, rigolade, commérage, le tout englobé de malbouffe et de boissons relaxantes. Quel autre endroit parfait qu’un pub réputé non loin de l’Hôpital ? Caroline ne le connaissait pas, mais il était déjà blindé, alors qu’il était à peine vingt heures quand elles arrivèrent et qu’on les installa à une petite table à l’extérieur. La musique était plutôt rock, et surtout le groupe jouait en direct – la perfection. « Tu connaissais cet endroit ? » qu’elle demande à Daisy alors qu’elle sourit comme une débile en regardant autour d’elle. Plus de quatre ans sans être réellement sortie. Plus de quatre ans à se renfermer. Plus de quatre ans à se dé-sociabiliser. Plus de quatre ans dans une solitude infernale. Elle respirait enfin et avait le sentiment de revivre. « J’adore cette musique et cette ambiance, tu as bien fait de proposer de venir ici, » qu’elle lance à la jeune femme tout en ouvrant la carte des boissons. « Seigneur, ça fait tellement longtemps que je n’ai pas bu de « sex on the beach » » qu’elle rigole doucement en réalisant à quel point ça faisait longtemps qu’elle n’avait pas bu un petit verre d’alcool. Sans parler de se mettre une cuite – elle n’y voyait aucun intérêt – mais c’était tellement réconfortant parfois, un verre. Puis, ça détendait fallait bien l’admettre ! « Ça te dit qu’on prenne un petit truc apéritif avec nos boissons ? Ils proposent des assiettes de tapas avec de la charcuterie… » Seigneur. Depuis combien de temps n’avait-elle pas mangé de charcuterie ? Depuis combien de temps n’avait-elle pas pris d’apéro ? BORDEL ! Depuis combien de temps n’avait-elle pas passé de soirée entre filles ? Trop longtemps… « J’ai envie de fromage. J’ai envie de charcuterie. J’ai envie de rhum, » qu’elle énumère en riant gaiement. « Désolée… je dois te paraitre un peu cinglée ce soir, mais si tu savais depuis combien de temps je ne me suis pas accordée de soirée comme celle-ci, » qu’elle explique vaguement à Daisy. Elles se « connaissent » depuis maintenant une petite semaine et si elles ont pu rire de tout, de rien, papoter de tout, de rien, elles ne se connaissent pas encore assez en profondeur. Mais ce soir, c’est peut-être l’occasion d’y remédier, d’apprendre à se connaitre vraiment – et pas seulement à lui engendrer l’idée que son cousin est le meilleur homme au monde, le plus beau, le plus sexy, le plus charmant et l’Homme de sa vie qui n’attend qu’Elle pour faire des bébés et vivre heureux à jamais. Non. C’est peut-être un peu trop tôt encore pour balancer ça. « D’ailleurs, je te remercie infiniment tu sais. Grâce à toi, je me suis fait une chouette petite place au sein du service. Tu avais raison l’équipe – les équipes – sont super et ça fait du bien de pouvoir rencontrer du monde, se faire de nouveaux amis, » qu’elle lui dit sincèrement touchée et contente. Oui, on aurait dit qu’elle avouait clairement être une « sans amie », mais fallait bien le reconnaitre… elle avait peu de personnes dans sa vie depuis quatre ans. « Bernadette est en bonne voie pour devenir la femme la plus extraordinaire que je n’ai jamais rencontrée, » qu’elle dit en riant car leur collègue est une perle et une femme pleine de ressources. Comme une maman dans le service, si on peut dire. « Et le Dr McDreamy est plutôt… » qu’elle commence à lui dire avec un sourire entendu tandis que le serveur venait prendre leurs commandes. « Hum, on va vous prendre une assiette de tapas, et je prendrais un sex on the beach, » qu’elle demande limite trop enthousiaste. D’ailleurs, il lui adresse un sourire coquin à son tour. Sa moue vaut son pesant d’or, car il pourrait être son petit frère ! « Je pourrais presque être ta mère, tu es sérieux ? » qu’elle lui lance en les faisant rire. Une fois qu’il a noté les commandes, il tourne les talons toujours souriant. « Cela dit… je dois admettre que c’est flatteur, » qu’elle admet volontiers à Daisy une fois de nouveau seules. « Alors, je disais… ce Dr McDreamy – oui tout le monde l’appelle ainsi apparemment, j’ai comme l’impression que tu lui plais bien, » qu’elle lance innocemment. « T’as le droit de m’envoyer balader et me dire de me mêler de mes affaires, » qu’elle ajoute très sérieusement mais sa moue est tellement comique qu’elle doute que Daisy le prenne véritablement mal. En fait, Caro est une petite boule d’énergie qui ne demande qu’à virevolter et faire le bonheur autour d’elle. Quoi de plus attachant que ça ?

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Daisy Green
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MessageSujet: Re: girls night, fun & co' - daisy & caro   Mer 13 Sep - 0:19



Daisy a prévu le coup : sac de rechange complet pour la fin de sa journée. Gel douche, crème hydratante, maquillage, parfum… et des jolies fringues pour sortir. Cette semaine, Caroline et elle ont décrété que le jeudi soir serait le bon soir pour sortir et boire quelques verres entre filles, et par la même occasion apprendre à mieux se connaître. La brune avait apprécié la nouvelle kinésithérapeute en un laps de temps très court : cette dernière était tellement adorable. Elle s’était d’ailleurs parfaitement intégrée, dès lors que Daisy avait fait les présentations avec son équipe. Entre filles bavardes et bourrées d’humour, le contact était passé très rapidement. Mais, elles s’étaient promis de se voir à l’extérieur de l’hôpital : les courtes pauses ne permettaient pas de pouvoir discuter autant qu’elles le souhaitaient, laissant souvent des questionnements et réponses en suspens jusqu’à la pause suivant en commun. Alors ce soir, c’est l’occasion de pouvoir discuter de tout et de rien, autant qu’elles le veulent, et de s’amuser et se détendre après une longue journée de travail.
Après une bonne douche, Daisy enfile une petite robe fleurie, assez légère pour les températures de début de soirée et elle a prévu le coup pour la fin de soirée, en embarquant une petite veste en jean. Prête à décamper, la belle se rue en dehors de son lieu de travail, et se dirige vers le bar qu’elle avait indiqué à Caroline. L’ambiance y est bonne, il y a parfois quelques concerts sympas, et surtout, surtout… il y a la happy hour le jeudi ! Et ça, c’est un argument de choc !
Elle jette un coup d’œil à sa montre, puis se dirige d’un pas rapide vers la rue où se trouve le pub. C’est là qu’elle aperçoit Caroline qui arrive en même temps qu’elle, elle a sûrement terminé sa journée de travail un peu plus tôt qu’elle et a pu rentrer chez elle entre temps. Rapidement, elles se trouvent à une table en terrasse et Daisy profite du luxe de s’asseoir en se laissant tomber sur la chaise avec soulagement. « Tu connaissais cet endroit ? » - « Oui, j’y viens de temps en temps avec quelques amis, c’est sympa, ça change un peu des bars de Venice ou des bars hors de prix d’Hollywood… » Le sourire ravit de la jolie blonde est contagieux, et Daisy se met à sourire à son tour. L’ambiance est bonne, la journée de travail derrière elle, tout est parfait. « J’adore cette musique et cette ambiance, tu as bien fait de proposer de venir ici » En guise de réponse elle sourit simplement, et se saisit de la carte des boissons, imitant Caroline qui a déjà le nez plongé dans la listes des choix proposés. Les yeux verts de Daisy furètent la carte, à la recherche de ce qui lui fait le plus envie en guise de premier verre. C’est Caro qui lui fait lever les yeux en s’exclamant : « Seigneur, ça fait tellement longtemps que je n’ai pas bu de « sex on the beach »! » DeeDee sourit avec amusement, et derrière sa carte elle demande avec innocence : « Ca me semble être l’occasion d’y remédier, non ? » Et tandis qu’elle hésite sur son choix, la blonde reprend : « Ça te dit qu’on prenne un petit truc apéritif avec nos boissons ? Ils proposent des assiettes de tapas avec de la charcuterie… » Puis elle énumère ce dont elle a envie, et Daisy la regarde d’un air curieux, en se demandant si Caroline a l’habitude de se priver, ou suit un régime pour s’enthousiasmer de la sorte. Mais ça fait plaisir d’être avec quelqu’un d’aussi joyeux. « Absolument ! Choisis ce que tu veux comme composition de plats de tapas, j’aime tout. Je meurs de faim, j’ai grignoté une barre de céréales au milieu de l’après-midi, alors si je ne mange pas quelque chose maintenant, je risque de danser sur les tables au milieu de mon deuxième verre. Et personne n’a envie de voir ça ! » dit-elle en riant. « Désolée… je dois te paraitre un peu cinglée ce soir, mais si tu savais depuis combien de temps je ne me suis pas accordée de soirée comme celle-ci. » Elle finit par répondre au questionnement silencieux de DeeDee. « Ne le sois pas. Ca fait plaisir d’être avec quelqu’un qui a envie de sortir et s’amuser, et qui le montre. Au moins, je sais que tu ne vas pas te carapater à la fin de ton verre ! » Elle lui envoie un clin d’œil complice. « Et puisque ça fait longtemps, on pourra s’en refaire à l’occasion, si tu te rends compte que ça t’a beaucoup manqué. » Sans avoir demandé la raison qui l’a empêchée de sortir ainsi, depuis assez longtemps apparemment, Daisy la questionne cependant du regard. Elle peut s’imaginer un tas de raisons. La pression avec le travail, ce même travail trop prenant, une vie de famille, la maladie… Ou une relation compliquée, comme elle en avait vécu une, dans laquelle ses moindres faits et gestes étaient surveillés, jugés, punis. Comme elle était heureuse de ne plus regarder en arrière. D’ailleurs cette parenthèse se ferme aussitôt alors que Caroline reprend la parole. « D’ailleurs, je te remercie infiniment tu sais. Grâce à toi, je me suis fait une chouette petite place au sein du service. Tu avais raison l’équipe – les équipes – sont super et ça fait du bien de pouvoir rencontrer du monde, se faire de nouveaux amis. » Un sourire étire à nouveau les lèvres de Daisy. Elle avait eu l’occasion de voir l’évolution des rapports entre Caroline et sa bande d’infirmières, en un court laps de temps, et la jolie blonde avait réussi à se faire accepter en moins de deux, partageant la passion commune des infirmières : le bavardage. « Oh, ne me remercie pas. J’ai juste accéléré les choses en te les présentant, mais même sans mon action, on serait arrivées à cette finalité. Plus on est de fous, plus on rit ! Et c’est plutôt vrai dans ce cas-là ! Tes histoires de rééducation sont assez distrayantes ! » dit-elle en pouffant de rire, se remémorant les anecdotes que la nouvelle kiné leur fournissait à leurs pauses communes. Les potins allaient bon train au sein du service, si bien que Caro devait être au courant d’à peu près tout à présent. « Bernadette est en bonne voie pour devenir la femme la plus extraordinaire que je n’ai jamais rencontrée. » - « Oh oui, notre Bernie, c’est quelque chose ! » dit-elle tout sourire, en pensant à ce bout de femme plein d’énergie et de bonne humeur, quoi qu’il arrive. Elle est un peu la mère poule parmi les infirmières et sa présence apparaît comme indispensable aux yeux de toutes. Elle est d’ailleurs de celles, avec Ashley principalement, à titiller Daisy sur son célibat et sur ses prétendants. A savoir, le docteur McCarthy, et son ancien patient, Nate, le cousin de Caro, de surcroît ! « Et le Dr McDreamy est plutôt… » Et voilà que le nom de ce jeune monsieur apparaît dans la discussion. Le regard que lui lance sa collègue veut tout dire et Daisy roule des yeux. Oui, McDreamy, comme elles se plaisent à le surnommer est un canon. En plus d’être un sacré chirurgien. Mais c’est un collègue ! Et ça, DeeDee fait directement une croix dessus. Même pas la peine d’y penser. Mais elle n’a pas le temps de répondre, puisqu’un serveur vient prendre leur commande. La blonde annonce ce qu’elle désire, et Daisy a à peine le temps de dire : « Une margarita pour moi. », qu’elle voit le serveur lancer un regard suggestif à l’annonce du cocktail de Caroline. Cette dernière ne l’a pas manqué non plus et sa réflexion fait mourir de rire la brune, qui se cache derrière la carte qu’elle referme, et tend ensuite au serveur, qui partage leur hilarité. « Cela dit… je dois admettre que c’est flatteur. » - « Oui et il paraît que c’est à la mode, de les choisir jeunes ! Fais toi plaisir ! » rajoute Daisy, sur le même ton taquin. Cette dernière regarde les alentours pour voir le bar être quasiment plein à présent ; en tout cas, les tables le sont, les places sont devenues rares. « Alors, je disais… ce Dr McDreamy – oui tout le monde l’appelle ainsi apparemment, j’ai comme l’impression que tu lui plais bien. T’as le droit de m’envoyer balader et me dire de me mêler de mes affaires. » L’infirmière pose un regard presque coupable sur son interlocutrice, et se tortille légèrement sur sa chaise. Bernie et Ashley n’arrêtent pas de l’embêter avec Josh, alors que Daisy a été particulièrement claire, bien qu’il la déstabilise assez fréquemment lors de leurs échanges. Il faut dire qu’il joue incroyablement bien de son charme. Comme s’il avait besoin de ça. Tsss. « Ce sont les filles qui t’ont raconté ça ? » demande-t-elle en haussant les sourcils. « Je ne sais pas, à vrai dire. Il est très professionnel, mais dans le même temps, j’ai l’impression qu’il me cherche. Alors j’imagine qu’il me teste un peu. » Elle hausse les épaules en réfléchissant à leurs différents échanges. Oui, bon, il y a bien un petit jeu de charme entre eux, mais c’est assez innocent. En tout cas pour Daisy, qui n’a jamais souhaité cela et ne l’encourage d’aucune manière. « De toute façon, les relations entre collègues… Très mauvaise idée ! » dit-elle en agrandissant ses yeux comme pour appuyer ses dires et mettre en garde la blonde. « Ce qui m’intéresse, c’est qu’il est doué dans ce qu’il fait. Quitte à apprendre et se former, autant le faire auprès des meilleurs. Et puis on parle beaucoup de lui aussi, parce qu’on a une collection de cinquantenaires, pas très aguichants… » finit par dire Daisy, pleine d’innocence teintée d’amusement. « Il te plaît, McDreamy ? » demande-t-elle avec curiosité. « A moins que tu aies repéré quelqu’un d’autre à l’hôpital ? Ou alors, je suis à côté de la plaque et tu es mariée, maman de dix bambins qui t’attendent sagement à la maison avec leur papa.. ! » Et le serveur reparait, chargé de leurs verres ainsi que des tapas qui ont l’air d’être exquis. Après un nouveau petit sourire adressé à Caro, il repart, et les filles peuvent trinquer ensemble. « A notre première soirée.. thème révélations ? » propose-t-elle, les yeux pétillants, la margarita prête à être dégustée.
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Caroline A. Brady
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MessageSujet: Re: girls night, fun & co' - daisy & caro   Ven 15 Sep - 19:53


« Oui, j’y viens de temps en temps avec quelques amis, c’est sympa, ça change un peu des bars de Venice ou des bars hors de prix d’Hollywood… » C’était simple, c’était chaleureux, c’était dynamique, c’était joyeux – la perfection. Caroline n’était pas femme à s’amuser dans des endroits chics – synonymes d’ennuis mortels où il n’était pas possible de boire un verre sans être regardée de travers telle une alcoolique en herbe – et encore moins à adorer sortir dans les discothèques où vous pouviez être certaines de finir entourée de jeunes hommes – oui, jeunes, des adolescents SEIGNEUR ! – ne recherchant rien d’autre qu’une bonne nuit de plaisir. Non, Caroline aimait les soirées simples entre amis – dans un pub, à un concert, à un festival quelconque, chez les uns, chez les autres, un barbecue sur la plage avec de la bonne musique – toujours de la bonne musique ! – et parler, parler, parler, échanger, échanger, partager, partager. Elle était une bonne vivante, une personne qui aimait s’amuser et profiter des gens qu’elle aimait. Et elle en avait été privée pendant plus de quatre ans, sans réellement s’en rendre compte, ou préférant faire comme si de rien n’était… elle n’était plus très sûre de rien, et elle tentait de toute ses forces de ne plus se poser la question. De profiter de ce que la vie lui offrait désormais, de nouveau. Ce soir, elle pouvait apprécier une soirée tranquille entre filles. Ce soir, elle pouvait apprécier de boire un et même plusieurs verres – soyons fous ! Ce soir, elle pouvait manger comme bon lui semblait – écarts, écarts et écarts ! Ce soir, elle était libre et célibataire. BONHEUR SUPREME. « Ça me semble être l’occasion d’y remédier, non ? » Elle jette un regard à Daisy l’air de dire « oh que ouiiiiiiii, je ne vais pas me prier », avant de rire joyeusement. Non, elle n’était pas une adepte de l’alcool et connaissait les limites à ne pas dépasser – faut pas pousser mémé non plus hein. Mais elle avait trente ans, elle était plutôt jolie, elle était indépendante, célibataire et gagnait sa vie honorablement – elle pouvait bien se permettre de s’amuser comme elle l’entendait. « Absolument ! Choisis ce que tu veux comme composition de plats de tapas, j’aime tout. Je meurs de faim, j’ai grignoté une barre de céréales au milieu de l’après-midi, alors si je ne mange pas quelque chose maintenant, je risque de danser sur les tables au milieu de mon deuxième verre. Et personne n’a envie de voir ça ! » Elle rit à cette idée – elles seraient deux à finir sur la table. « Super ! Pas que tu n’aies mangé qu’une barre de céréales dans l’après-midi – moi c’était une simple pomme malheureuse et juteuse mais ne m’a pas calé suffisamment – mais que tu aies une faim de loup comme moi, » qu’elle explique sans vraiment avoir besoin de le faire, mais elle est comme ça Caro’. Elle parle et parle, et elle sourit. Agaçante pour certains, adorable pour d’autres. « Hum, je serais tentée de te dire qu’il faut qu’on fasse gaffe… quand je dis que ça fait une éternité que j’ai pas bu un sex on the beach, je veux dire que ça fait une ÉTERNITÉ. Un seul verre et je peux être caput’, » qu’elle ajoute en riant et en mimant de ses mains l’effondrement qu’elle pourrait fatalement vivre. « Alors, avec l’assiette de tapa, ça va passer crème… » car c’était bien connu. On boit, on mange et tout va bien ! Elle s’excuse cependant de son enthousiasme peut-être trop intense, mais au fond elle sait que Daisy est compréhensive et adorable. « Ne le sois pas. Ça fait plaisir d’être avec quelqu’un qui a envie de sortir et s’amuser, et qui le montre. Au moins, je sais que tu ne vas pas te carapater à la fin de ton verre ! Et puisque ça fait longtemps, on pourra s’en refaire à l’occasion, si tu te rends compte que ça t’a beaucoup manqué. » Elle rit car elle sait déjà qu’elle aura envie de recommencer – obligatoirement. « Attends-toi à me réserver au moins une soirée par semaine, ma belle. Enfin, je dis ça, tu m’as compris… avec nos emplois du temps respectifs, autant qu’on puisse le faire bien sûr. Ça serait encore plus drôle et plus délirant avec les filles, » qu’elle ajoute en imaginant le groupe des quatre à la Sex and the City dans les rues de Los Angeles… ouais, ça pourrait être fortement drôle et mémorable. « Mais j’aime bien aussi ce genre de soirées en tête-à-tête. Quand on a envie de parler, de se confier, de tout et de rien, ça fait du bien de temps en temps, » qu’elle dit en haussant les épaules de façon désinvolte. Non, elle n’était pas du tout intéressée par les aveux et les confidences de Daisy. Pas du tout. « Oh, ne me remercie pas. J’ai juste accéléré les choses en te les présentant, mais même sans mon action, on serait arrivées à cette finalité. Plus on est de fous, plus on rit ! Et c’est plutôt vrai dans ce cas-là ! Tes histoires de rééducation sont assez distrayantes ! » Ahahah, qu’elle rigole aux souvenirs de ces petites anecdotes. Quand un patient présentait une érection à son contact – trop habitué à être manipulé par des vieux croutons – ça faisait forcément une excellente anecdote gênante. Quand un patient était sourd et vous forçait à hurler vos consignes pour parvenir à les réaliser au bout d’une heure, ça faisait forcément une excellente anecdote. Certains patients pouvaient parfois la faire rire à gorge déployée, certains pouvaient la faire rager comme une folle – ouais parce qu’elle est mignonne, elle est gentille, elle est adorable et trop chou, mais elle sait craquer aussi. « Oh oui, notre Bernie, c’est quelque chose ! » Mais heureusement, elle n’est pas la seule. C’est humain après tout. « Dans ma famille, on se taquine souvent les uns et les autres sur des sujets qui fâchent – alors, les amours ça en est où ? Alors, le bébé c’est pour quand bon sang, l’horloge tourne, tic-tac, tic-tac… et le mariage, c’est pour quand ? » qu’elle lui raconte en mimant son exaspération mais en riant malgré tout. « Ils le font exprès pour qu’on rage - et Nate y a droit encore plus que moi le pauvre -, mais du coup Bernie me rappelle ma famille et j’adore ça, » qu’elle conclut simplement en parlant de la doyenne du service.

Entre-temps, le jeune serveur vient récupérer leurs commandes et en profite pour lui sourire de façon équivoque. Oui, elle pourrait être sa grande sœur à défaut d’être sa mère – là aussi, faut pas pousser mémé. « Oui et il paraît que c’est à la mode, de les choisir jeunes ! Fais toi plaisir ! » Elle éclate d’un rire sonore, car c’est tellement vrai ! « Malheureusement, j’ai une tendance particulière à ne craquer que sur les plus vieux que moi, » qu’elle grimace un sourire désolé au jeune homme – qui ne part cependant pas penaud. « Ce sont les filles qui t’ont raconté ça ? Je ne sais pas, à vrai dire. Il est très professionnel, mais dans le même temps, j’ai l’impression qu’il me cherche. Alors j’imagine qu’il me teste un peu. » Oh oui, il la testait sans nul doute – beaucoup, pas qu’un peu. Le Dr McDreamy était charmant, charmeur et il ne s’en formalisait pas. Certaines avaient sans doute déjà craqué (selon les rumeurs qui circulaient, mais Caroline n’écoutait pas les rumeurs). Elle cherchait les réponses à la source. « De toute façon, les relations entre collègues… Très mauvaise idée ! » Voilà qui était dit ! Elle ne peut qu’appuyer ses propos par un grognement d’approbation. « Clairement. Après, si ça se passe mal c’est la guerre, c’est froid, c’est tendu et ça gâche le plaisir qu’on a à aller bosser, » qu’elle énumère pour appuyer leurs avis. « Ce qui m’intéresse, c’est qu’il est doué dans ce qu’il fait. Quitte à apprendre et se former, autant le faire auprès des meilleurs. Et puis on parle beaucoup de lui aussi, parce qu’on a une collection de cinquantenaires, pas très aguichants… » « C’est vrai qu’il est excellent, et aussi jeune en plus y a de quoi être admiratif… Hum… mais là encore une fois, j’aime les plus vieux, » qu’elle ajoute avec un clin d’œil avant de rire. Cela dit, aucun McDreamy ou McSteamy ne lui avaient tapé dans l’œil… « Il te plaît, McDreamy ? » Elle s’étouffe presque avec un morceau de chips qu’on leur a apportées dès leur arrivée – avant de rire légèrement. « Seigneur, non. Il est charmant, et je ne dirais pas qu’il est laid je serais de mauvaise foi, mais absolument pas mon genre d’hommes, » qu’elle lui dit. Pas assez viril. Pas assez musclé. Pas assez mâle. Trop esthétique. Trop propre. Trop mignon. « A moins que tu aies repéré quelqu’un d’autre à l’hôpital ? Ou alors, je suis à côté de la plaque et tu es mariée, maman de dix bambins qui t’attendent sagement à la maison avec leur papa.. ! » Rires. Si seulement. SI SEULEMENT ! « Hum, que j’aimerais bien pouvoir te dire que je suis mariée et mère de dix enfants – non quand même pas, deux seraient parfaits – et qu’ils m’attendent tous sagement à la maison », qu’elle dit l’air blasé mais toujours le sourire aux lèvres. Après tout, elle n’a personne dans sa vie qui puisse lui donner cette envie et regretter que ce rêve ne soit pas réalité. « Mais non, je suis… fraîchement célibataire, sans enfant et il n’y a personne qui ne m’ai donné l’envie de sortir de mon célibat adoré à l’Hôpital, » qu’elle lui dit en relevant son verre pour trinquer et à ça, « A notre première soirée.. thème révélations ? » et à ça ! Chiiiiin. Passons aux choses sérieuses dans ce cas, chère Daisy. « Bon, si c’est soirée thème révélations… je dois reconnaitre que je n’adore pas mon célibat, » qu’elle se lance en émettant une vérité qui ne la gêne pas. « Mais je le vis bien quand même. Surtout après les quatre années que je viens de vivre – même les cœurs d’artichaut préfèreraient être seuls, » qu’elle rigole tout de même de son expérience. Mieux vaut en rire que pleurer, n’est-ce pas ? « Et toi ? Un homme qui t’attend à la maison ? Des enfants ? Un amour secret ? » qu’elle pose ses petites questions inquisitrices ni vu, ni connu, en buvant une gorgée de son cocktail pour cacher ses vraies motivations derrière son regard curieux. « Parce que Bernie te taquine et adorerait te voir casée, mais si ça se trouve tu l’es déjà et elle fait des plans sur la comète pour rien, que ce soit avec McDreamy ou mon cher cousin adoré, » qu’elle termine en riant de cette idée, mais observant bien le visage de la jeune femme.



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