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 Mais qui a tué Pamela Rose ? [Alex&Aaron]

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Aaron Samuels
Admin bipolaire
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DATE D'INSCRIPTION : 11/08/2017
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MessageSujet: Mais qui a tué Pamela Rose ? [Alex&Aaron]   Ven 8 Sep - 10:00

Bosser au FBI n’est pas une mince affaire. Je dois dire que lorsque j’ai intégré cette unité, je ne m’attendais pas à un tel déchaînement d’enquêtes sordides, encore plus compliquées que lorsque j’étais encore inspecteur au sein de la police. On a tendance à croire que le FBI, c’est bien, c’est mieux, on a des super beaux costumes, des belles voitures, une meilleure paie aussi. Mais voilà, on se fait bien chier aussi. Et je dois admettre être content d’avoir, enfin, bouclé ma dernière enquête. La filature a duré un certain temps. Et désormais, je peux enfin savourer la joie de me reposer, voir de prendre des vacances. Mais non ! Alors que je me trouvais sur mon transat, en train de me dorer la pilule au Panama, le téléphone a sonné, mon chef souhaitant me voir pour une nouvelle enquête. Autant dire que j’ai eu une profonde envie de meurtre. Je me suis retrouvé à devoir préparer mes valoches, à être excécracble avec l’ensemble du personnel juste parce que je n’étais pas foutu d’expliquer à mon chef que non, je ne viendrais, que oui, j’étais en vacances, et que OUI, j’avais besoin de me REPOSER. Il faut savoir qu’en tant que fédéraux, on nous fait comprendre qu’intégrer le FBI, c’est bien, on est bien sapé, nos voitures sont brillantes et appartiennent à l’état mais voilà, aussi beaux que leurs bagnoles, nous aussi, nous appartenons à l’état et nous n’avons pas notre mot à dire. Autant dire que ça me gave. Et à un point. Mais c’est ainsi. J’ai pris sur moi et finalement, c’est pâlichon comme un oignon que je suis donc arrivé au bureau se trouvant à Los Angeles. Dans mon costard Calvin Klein moulant bien mes fesses, dans ma BMW toute lustrée au frais de la princesse et une putain de rage. Franchement, il y aurait eu un chat devant moi, je lui aurais foutu un coup de pied dans le cul dans le seul but de le voir valdinguer au loin, si une mémé s'était permis de me couper la route avec son cabas à roulettes, je l’aurais certainement poussé pour qu’elle libère le trottoir. Je suis énervé ET ALORS ? HEIN ?! Si ça vous pose un problème, ne lisez donc pas ce RP ! Il sera empli de morts, de violences, et les trois quarts du temps où j’ouvrirai la bouche, sera pour dire de la merde. Mais en attendant, je sors donc de ma superbe voiture (astiquée par un indien pour le détail), la mine furieuse, englobant mes collègues d’un air purement et simplement condescendant. Nombreux sont ceux me disant bonjour, mais ils n’ont comme réponse que mon dédain. J’étais en vacances putain de merde ! En train de bronzer ! Savez-vous que je suis sublime avec un teint hâlé ?! Si c’est pas le cas, regardez donc Into the blue ! Enfin, c’est donc tout enragé, semelles claquant contre le sol étincelant que je marche donc en direction du bureau de mon supérieur. Ça me gave, mais ça me gave putain ! Con ! Fuck ! Et non, je ne souffre pas du syndrome de Gilles de la Tourrette, merci bien.

Ainsi, je finis par arriver dans le bureau principal quand l’un de mes collègues arrivent, ne trouvant mieux à me dire que « Alors Aaron, ces vacances ?! » Qu’il me dit avant de se taire, sans doute parce qu’il a vu au creux de mes prunelles, tout ce que j’aurais pu lui faire rien qu’en ayant proféré une telle atrocité que de me demander ce que j’ai fait pour les vacances. Sans doute, les synapses dans son cerveau se rejoignent, mais après m’avoir souhaité une bonne journée en bégayant, devenant blanc comme un linge, ce dernier tourne les talons, précipitamment. Et c’est donc fier comme un prince, que j’arrive, ouvrant la porte du chef. « Ah Turner, vous voilà ! » Qu’il me dit en se levant de sa chaise, me permettant de voir que 1) il a dû prendre des vacances parce qu’il a le teint plus hâlé que moi, 2) il n’est pas seul et 3) c’est une nana ! Je ne pipe pas un mot, me contentant de prendre place sans desserrer les dents. Je suis énervé que je vous dis depuis tout à l’heure ! Je jette un regard furtif à la brune tandis que mon chef s’installe « J’espère que vous avez pu vous faire rembourser les billets. » Qu’il me dit, faisant ainsi monter la colère à trente-cinq sur une échelle allant de un à dix. « Ce ne sera que partie remise. » Ma voix est aussi tranchante qu’un couteau bien aiguisé. Mais c’est le chef et comme dire, je ne peux pas vraiment l’ouvrir. De toute façon que ses subordonnés ne prennent pas de vacances, doit être le cadet de ses soucis. « Parfait ! Voilà, si je vous ai convoqué, c’est parce qu’une nouvelle affaire est en cours. Nous avons retrouvé une femme dans un motel. Il s’agit d’une prostituée et nous pensons que nous avons affaire à un tueur en série car il s’avère que la scène de crime correspond à plusieurs autres meurtres relevés dans différentes villes de différents états des Etats-Unis d’Amérique. » Il pose alors un dossier sur le bureau, tout en continuant son monologue. « Si j’ai fait appel à vous, Turner, c’est parce que vous êtes un de nos meilleurs éléments. Et qu’à travers cette mission, vous allez faire équipe avec l’agent Regan, ayant intégré nos effectifs il y a peu. Vous la formerez sur le terrain. Il faudra donc faire preuve de…. » - « Attendez… » Que je coupe en fronçant les sourcils. « Je dois la baby-sitter ? » Mon visage se feint d’une surprise sincère, tandis que mon regard oscille entre la fille et mon chef. « Vous avez interrompu mes vacances pour que je vienne former une nouvelle tout en résolvant une enquête de village ? Et tant que vous y êtes, dois-je aussi enquêter sur comment le chat du voisin s’est coincé le cul dans la poubelle ou ça ira ? » Je sens que la colère gronde et qu’il vaut mieux tourner ma rage envers elle, plutôt que le chef. Ce que je fais alors. Immédiatement. Tournant brusquement la tête, je demande d’un ton acerbe « Vous faisiez quoi avant le FBI, vous ? Mannequin peut-être ? » Lui dis-je ayant observé sa silhouette longiligne d’un œil furtif. Je ne perds jamais le nord !!
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Alex Regan
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MessageSujet: Re: Mais qui a tué Pamela Rose ? [Alex&Aaron]   Dim 24 Sep - 21:58


On l’avait pourtant prévenue que ce mec était un connard. On lui avait dit clairement et distinctement « Regan… faites pas gaffe, ce mec est un vrai connard. » La voilà prévenue. Pourtant, il faut bien avouer qu’elle avait grandement sous-estimé le niveau de connassitude du mec en question. Parce que pour en tenir une couche, il en tenait une couche !
À croire qu’on lui avait piqué son goûter dans la cour de récré.

Ça avait été une vraie surprise lorsque son chef d’unité l’avait convoquée dans son bureau. Un nouveau meurtre, rappelant quelques autres dans d’autres états. Toutefois le lieu où avait été retrouvé le corps s’avérait être le territoire d’un gang bien connu du FBI, et plusieurs affaires les concernant était en cours. Avait donc été décidé une enquête commune entre les deux services. Une enquête, qui si tout se passait bien, permettrait à Alex Regan d’être enfin reconnue comme agent dans son intégralité. En effet, après plus d’un an à bosser comme consultante dans la même unité, une sorte de routine confortable s’était installée. Sauf que le terrain ce n’était pas ça. C’était de l’imprévu, gérer l’inconnu et garder son sang froid. Et le terrain, jusque là, Alex n’y avait pas eu droit. Instabilité émotionnelle dû à son syndrome post-traumatique.

Elle avait récemment passé avec brio les épreuves de tirs, d’arrestation de suspects sans remettre en cause la sécurité des civils, et même les simulations de prises d’otages. Brillante dans tous les tests. Ne restait maintenant qu’à tâter le terrain pour de vrai, vivre le tout en direct et savoir si elle pouvait enfin contrôler ses émotions. Résultat, un petit tour chez l’anti-gang déterminerait la suite de sa carrière. Heureusement qu’il y avait eu meurtre pour se sentir un peu "comme à la maison".

« Bienvenue chez nous Regan. Votre aide est la bienvenue. Résoudre une affaire de tueur en série en plein territoire de gang ça va pas être mince affaire. Vous étiez consultante avant c’est ça ? »
« En effet. » Tout en marchant d’un pas assuré vers la salle de réunion elle se saisit des dossiers qu’elle feuillète sérieusement. Son contact de bienvenue continue.
« Vous êtes sure que vous vous y connaissez bien en tueur en série ? »
« Plus que ce qu’on apprend dans les livres. » Répond-elle en tournant la tête pour observer les photos de la scène de crime. C’est qu’elle prend tout ça avec grand sérieux. Non seulement son avenir au sein du FBI en dépend mais en plus on a un psychopathe dans la nature. Et les psychopathes, Alex en a fait son cheval de bataille !
« Plus que… Vous voulez dire que vous avez été en contact avec un ? » Le type s’est arrêté, à la fois curieux et horrifié. Et curieux. Dingue comme la curiosité malsaine anime les gens. Pour toute réponse elle lui offre un magnifique sourire et referme sèchement son dossier. Ils sont arrivés devant la porte du chef. Son compagnon s’excuse minablement, ouvre la porte, introduit la demoiselle et c’est là qu’a lieu la phrase d’avertissement, qui au final fut bien trop prise à la légère.
Erreur fatale ma pauvre enfant ! Erreur fatale !!

Après avoir échangé quelques mots courtois et plein de sérieux avec le grand patron, l’élément principal de cette unité fait son entrée. C’est un grand héros dit-on. Rappelé d'une contrée lointaine. Une chevelure blonde comme les blés, des yeux bleus océan, et une efficacité dans son travail à toute épreuve. Un homme digne des légendes arthuriennes. Un chevalier. Un héros.
Un connard.
Lorsque l’homme fait son entrée, c’est en tirant une gueule de trois pieds de long.

Le chef se lève, accueillant le retour du fils prodigue. Alex a suivit le mouvement, s’est levée de son fauteuil et observe le nouveau venu, pleine de sollicitude. C'est qu'on baisse la tête devant un prince. Ce dernier lui rend un regard assassin, et vint se placer devant son propre fauteuil en écoutant sans grande conviction son supérieur. Soudain il interrompt brusquement son boss. À croire qu’il écoutait finalement. Pardon ? Baby-sitting ? Pour le coup elle se montre aussi surprise et offusquée que lui. Mais pour elle ce n’est pas tant le fait qu’on ait avorté les vacances de monsieur ou qu’on décide de la baby-sitter. Non. C’est la vulgarité dont fait preuve l’homme à son égard qui la choque et la fait soudain monter dans les tours. Euh.. Il était pas question de contrôle émotionnel ? Ah.. euh.. si… oui…
Sans piper mot elle écoute l’homme éructer contre son patron puis finalement reporter sa colère sur elle en lui demandant ce qu’elle faisait avant. Mannequin peut-être ? Contrôle…

« Non, briseuse de couilles, mais ça vous vous en rendrez vite compte. »

Qu’elle lui répond en souriant, en ayant fermé visiblement le poings dans un geste plus qu’éloquent. Elle est mesquine, mauvaise, un véritable petit scorpion avec son poison bien juteux. Il cherche la merde, la prend pour une newbie en quête de frisson ? AH AH AH mon petit blondinet d’amour si tu savais. Des connards misogynes elle s’en bouffe trois au petit dej’. Alex… controle… Si avant de débarquer à New York et de faire la connaissance intime du Collectionneur elle s’était montrée cute, naïve, douce et gentille à l’égard de la gente masculine qui souhaitait faire d’elle la nouvelle coqueluche des magasines de mode ; il n’en était plus rien aujourd’hui. La femme qui était sortie du puits était bien plus forte que Wonder Woman (mais tout aussi sexy). Et depuis qu’elle avait commencé ses leçons avec Alaric Winchester, elle se sentait beaucoup plus en capacité à canaliser sa colère pour la diriger droitement sur le joli pif d’un blondinet en mal de mojito (boisson de gonzesses au passage fuck).

Dans une attitude pleine d’arrogance, en mode « je me laisserai pas impressionner, connard .» La jeune femme se rassit et croisa les jambes avec assurance.
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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: Mais qui a tué Pamela Rose ? [Alex&Aaron]   Mer 4 Oct - 17:25

Je n'arrive pas à y croire. Vraiment. Me faire cesser ses vacances au profit d'une nouvelle à former tout en résolvant une enquête à la con. Franchement, j'aurais mieux fait de rester sur mon transat, au soleil, avec mon cocktail, la musique dominicaine en fond sonore. Et puis c'est tout. Finalement, je me trouve à être le dindon de la farce, à me retrouver face à un chef qui me demande un truc que je n'ai absolument pas envie de faire. Ça me gave putain. Ça me donne envie de tout casser. De me lever, de prendre ma chaise et de casser la tronche de ses deux-là. Après tout ce que j'ai fait pour les fédéraux, je trouve cette attitude fort déplacée. Je n'ai pas acquis cette carrière à la sueur de mon front pour me retrouver à jouir d'un poste relevant d'un membre à la retraite et non pas d'un mec comme moi en pleine activité, qui a encore pas mal à faire. Dont se reposer. Bien sûr, j'aurais pu être clément. Mais hélas, je n'ai pas le temps pour. Mon temps est restreint pour toutes ces conneries. Je m'occupe d'enquête assez costaud pas de former une newbie. En plus, une newbie avec une tête qui me donne envie de tuer des villages entiers d'Afrique. Pourtant, elle n'a pas l'air méchante de prime abord. Elle se lève même pour me saluer tandis que je m'assois comme un seigneur. On a gâché mes vacances, il ne faut pas s'attendre à de la gentillesse. Il est hors de question ! Ainsi, je montre fermement ma position même si cela ne changera pas grand-chose à la vie. Je vais devoir faire cette enquête, je vais devoir la former. Mais au moins, je montre que je ne suis pas d'accord. De même, que je finis par demander ce qu’elle faisait avant avec son joli minois me rappelant un peu trop le pif du chien de la voisine de ma mère, là où elle vit en Nouvelle-Zélande. Je suis de mauvaise foi, c’est vrai. Je pourrais lui donner une chance. J’aurais pu la lui donner. Mais voilà, on m’a arraché de mon petit repos bienfaiteur, me retrouvant avec une cougourde qui connaît juste son alphabet. Et rien d’autre. C’est quoi sa qualification ? Qu’est-ce qu’elle a fait pour venir jusqu’ici ? Et pourquoi juste maintenant ? Elle n’a pas l’air aussi jeune que tous ces nouveaux venant ici. A moins que le fond de teint ne vieillisse trop les femmes. Je n’en sais rien. Les seules femmes que je respecte sont ma sœur et ma mère, des personnes naturelles et amoureuses de la nature. Pas cette nana qui finit par carrément me répondre que non elle n’est pas mannequin. Sa réponse aurait pu me faire rire. Parce que bon se qualifier briseuse de couilles, je trouve ça juste limite pathétique et suicidaire. Après tout, si elle compte sur moi pour être formée, il vaut mieux éviter de se présenter comme toutes ces jeunes couillonnes de vingt ans qui n’ont de rôle dans la vie que de se désigner comme de véritables bonhommes. « Oui, bah comme toutes les femmes, hein. » Je croise alors le regard du chef en face de nous. Et je vois qu’il se retient de rire. Il faut dire que le FBI n’échappe pas à la règle des grandes boites où se mélangent les hommes et les femmes. La parité n’existe que sur le tableau d’affichage et aujourd’hui encore, les trois quarts, non que dis-je, la totalité des mecs bossant pour le gouvernement sont juste misogynes et peu courtois avec les femmes. Ce n’est pas forcément une belle image. Mais il faut dire que beaucoup de femmes se prennent souvent pour des Lara Croft en puissance mais ne sont pas capables d’enfoncer une porte avec l’épaule. Alors bon… Effectivement, elles ont un cerveau. Mais étant donné qu’il est détraqué par les hormones, trop souvent il sert à régler les histoires devant la machine à café. Et alors là… Quand il s’agit d’une femme mélangée à une nouvelle vierge de toute expérience, je suis … comment dire… Sceptique.
Dégouté.
Prêt à lui faire regretter d’être venue au monde.

Déjà je ne la supporte plus. Et je sens que cette enquête promet tandis que je lui jette un regard condescendant face à son air arrogant. Vaut mieux lui laisser la sensation d’avoir eu le dernier mot. Parce que je crois qu’elle va bien déchanter et comprendra que c’était bien mieux de tourner une pub sur l’entretien des fosses septiques. Ça lui va bien d’ailleurs. Mais hélas, je me contente de lui sourire de façon fort peu courtoise, tournant la tête quand mon chef reprend la parole. « Tenez Turner. Voici le dossier. Je vous laisserai l’étudier pendant que vous prendrez l’avion. Il est déjà réservé pour vous deux. Et vous allez vous envoler pour Houston, où un agent local vous récupèrera pour vous amener dans la ville où s’est déroulée le dernier crime. Ensuite, ce sera à vous. » Il alterne son discours, nous observant tous les deux et continuant tandis que je prends le dossier que j’ouvre et que je feuillette. « Quant à vous Regan, je compte sur vous pour être à l’écoute de ce qui peut vous être utile, et vous apporter toute connaissance nouvelle dans ce domaine. Oubliez la théorique, vous allez vous rendre compte que la pratique est bien différente. Et puis… Aaron saura vous guider. » Alors là, il se fourre le doigt dans le fion. Je relève un regard désabusé vers mon chef, puis tournant la tête vers Claudia Schiffer du pauvre, je reprends ses paroles de tout à l’heure. « Si tu essayes de me briser les couilles, sache que tu risquerais de te briser toute seule. Vaut mieux prévoir ton vol retour. » Je finis par dire même si je sais que vu les protocoles ce n’est pas possible. L’enquête nous a été attribuée, s’en défaire, c’est abandonner. Et puis, même si j’ose lui parler ainsi devant le chef, c’est aussi que mon dossier est exemplaire. Je sers mon pays depuis de nombreuses années, j’ai résolu des enquêtes et de ce fait, j’ai acquis avec le temps un prestige que cette pauvre enfant n’a pas encore. Hélas on ne peut pas tout avoir dans la vie.

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Alex Regan
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MessageSujet: Re: Mais qui a tué Pamela Rose ? [Alex&Aaron]   Lun 30 Oct - 15:50

Okay le cliché du connard misogyne on l’aborde ? Non pas maintenant ? A  bon pourquoi ? Ça vous mettrait mal à l’aise ? Ouais tu m’étonnes… Tous les mêmes pas vrai ? Non parce que si Blondie s’affichait comme la raclure de premier ordre il ne se doutait certainement pas sur quelle genre de nana il était tombé. Elle est rock’n’roll mon gars, et elle pas fini de te faire danser sur du AC/DC.
À la remarque et au sourire qu’il échangea avec le boss elle comprit de suite à qui elle avait à faire. La profiler en elle le cerne rapidement. Un misogyne, dans toute sa splendeur. Il n’a pas manqué d’amour, elle ne pense pas, il est propre sur lui, signe d’une éducation à coup de bisous mais il a dû souffrir… largué devant l’hôtel ? Peut-être. Certainement pour que ça lui laisse un tel dégout des femmes… Un habitué du grand air qui ne supporte pas d’être enfermé entre quatre murs. C’est pour cela qu’il se ronge les ongles et accepte très mal qu’on l’ait ramené au bureau alors qu’il se la coulait douce sur une plage. Le bronzage est beau, mais pas flagrant. Surfer ? Si on juge les boucles d’or, Raiponce est bien une surfeuse ! Le sel, tout ça… Quelque chose dans son attitude dénote un caractère emporté, impétueux (non on ne l’avait pas deviné…). Problème avec la hiérarchie ? Ça ne l’étonnerait pas. Elle baisse alors les yeux sur ses chaussures. Chaussettes noires, lacets bizarrement fait. Problème avec la hiérarchie mais trop quand même. Il tient à son job le petit. Elle relève le regard pour le planter dans celui de son nouveau coéquipier et lui offre alors son plus beau sourire. Non, pas celui de mannequin, mais bel et bien celui de psychopathe. Oui, une casse couille. Comme toutes les femmes. Si seulement il savait à quel point elle n’est pas comme toutes les femmes. Mais tellement plus névrosée

Le pseudo boss à la con s’y met aussi, affirmant que la pratique c’est pas de la théorie. Trésor, elle va te la foutre dans le fion sa théorie à elle. Question pratique tes vingt ans de carrière c’est un diner aux chandelles pour elle. Mais en gentille fille qu’elle est, elle écoute assidument les deux glandus s’accorder. Les préliminaires sont finies c’est bon ? Ah non… pardon. Voila Princesse Raiponce qui devant la Reine Mère pousse la chansonnette. Alex ne se départit pas de son sourire, et se veut même conciliante. Prévoir son vol de retour. Il est mignon…

« Naaaah. Maman vous a trop bien éduqué. Vous êtes un véritable gentleman n’est-ce pas. » C’est un compliment. Un véritable compliment. Il est beau, il a de l’allure, porte bien le costume et il en a dans le pantalon. Le boss semble conquit de ce revirement de situation. Et dans Alex… une lueur diabolique dans le regard. Pose donc tes couilles sur la table princesse, qu’on pèse qui a les plus grosses.

Son sourire est enjôleur, tandis qu’elle se tourne vers le patron.
« Vous en faites pas chef, on vous rapporte ce psychopathe sur un plateau. J’ai vraiment hâte de pratiquer. Et.. Aaron, (c’est pas juif ça ?) sera là pour me guider, je n’en doute pas. »

D’un regard tout plein d’enthousiasme elle sort alors du bureau avec la motivation naïve de la newbie qu’ils veulent qu’elle soit. Une fois dans le couloir, elle attend quelques secondes Aaron qui la rejoint d’un pas nonchalant et agacé en mode "je veux tout flinguer". L’espace d’une seconde son sourire disparait pour laisser place à une femme bien plus mature et déterminée.
« Turner. Quand le moment de te briser les couilles arrivera, crois-moi, tu regretteras que cet avion n’ait pas explosé en plein vol, et avec toi dedans. » Le pire c’est qu’elle est des plus sérieuses. D’où il se croit pour la tutoyer sans la connaitre d’abord ?! Ils ont élevé les cochons ensemble ? Non je ne crois pas. Donc, il arrête de la prendre pour une gamine et il se la ferme. Elle lui fourre son dossier dans les mains et l’abandonne sur place. « On se retrouve sur le tarmac princesse. » C’est qu’elle a une valise à boucler la madame.

Quelques heures plus tard, et bien en avance sur l’heure prévue, elle attendra déjà son coéquipier. Habillée de façon un plus confortable et examinant les photos de la scène de crimes. Alex sait, elle sait que cette enquête ne sera pas facile. Et même si on lui a filé le pire des coéquipiers elle compte bien se servir de cette enquête pour non seulement arrêter un tueur psychopathe, mais aussi montrer à tout le FBI qu’elle mérite sa plaque d’agent fédéral. Et ce n’est pas certainement Princesse Raiponce qui la fera échouer. Il veut jouer à qui pisse le plus loin, bien. Qu’il pisse tout seul. Elle a d’autres choses à faire que materner une fillette en manque de maman…
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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: Mais qui a tué Pamela Rose ? [Alex&Aaron]   Mar 28 Nov - 21:21

Rhaaaa que tout m’énerve ! J’ai envie de tout péter et de me casser sur le champ. Je hais ce job. Je hais mon pays. Je hais cette nana. Je hais mon chef. Et par-dessus-tout, je hais de me rendre compte que dans le bureau où je suis, sur les baies vitrées se trouvant derrière le chef, il y a une vitre qui n’a pas été astiqué. On voit encore les traces de la dernière pluie alors que les autres sont nickels. Et ça m’énerve ! ça me donne envie de casser quelque chose et de couper l’eau à celui qui veut boire #cetypeestdangereux Je prends mon mal en patience, préférant me renfrogner, me dire que peut-être, cette nana va se lever de sa chaise, se mettre à pleurer et se rendre compte que non, elle n’a rien à faire ici. Sans doute, suis-je trop dur, c’est vrai. Je pourrais être clément, me dire que oui, un jour j’ai été comme elle, j’ai commencé au bas de l’échelle avant de me faire un nom et de bien faire mon boulot. Mais voilà, elle me les brise parce que je la tiens responsable de mes vacances gâchées. Je pourrais m’en prendre à la direction aussi. Mais si je suis courageux dans mes missions, je ne vais pas non plus me mettre à hurler d’une voix aigüe un énorme « Enfoirééééééé » à mon chef se trouvant devant moi. Pourtant, ce n’est pas l’envie qui me manque, surtout quand l’autre ose me répondre. Pour seule réponse, je lui adresse un regard glacé, dénué de toutes formes de gentillesse. Si elle pense que je vais m’adoucir, à l’heure actuelle, mon état de rage est de quinze sur l’échelle de Richter. Moi un gentleman ? Bien sûr que je peux l’être, mais pas aujourd’hui, ni demain. Peut-être quand j’aurais pris des vacances. Pour l’instant, je suis juste le connard qui enrage un peu plus de la voir sourire, d’être enjôleuse avec le chef, et finalement de s’en aller comme si c’était l’heure de se lever et de se casser. Et pourquoi elle se lève d’abord ? C’était à moi de le faire ? Elle me coupe l’herbe au ras des pieds et ça m’énerve encore plus !!! « Turner. » Je tourne la tête vers mon chef tout en le dévisageant avec froideur. « Ne soyez pas trop dur quand même. Elle revient de loin vous savez. Et pourtant, c’est un bon potentiel&. Je crois que nous avons tout à gagner à en faire un bon élément au sein de l’équipe. » Oui bien sûr, comme toujours. Les filles sont toujours des bons éléments quand on les écoute. Mais c’est chiant au FBI okay ? Je ne veux pas passer pour le misogyne – bon ok, j’admets je suis… légèrement… tendu -  de service mais voilà, si en soirée, dans la vie de tous les jours, je les adore. Au travail, c’est plus compliqué. Je ne les aime pas pour leur suffisance, pour leur façon de penser qu’elles peuvent réussir à tout faire sans l’aide de personne. C’est sûr que ce n’est pas évident de se retrouver au milieu de pas mal d’hommes, et les blagues lourdes fusent souvent. Mais on est au FBI, les fédéraux sont souvent des hommes depuis pas mal de temps. Et il est hors de question qu’aujourd’hui, je me laisse marcher dessus par l’une d’entre elle.

Aussi, je finis par sortir du bureau sans rien répondre, ayant la mauvaise surprise de la voir être encore là. Elle n’a pas encore démissionné celle-là ? Sa remarque me laisse de marbre, je l’observe sans rien dire, récupérant le dossier qu’elle me donne sans aucune douceur. « Tu devrais surtout descendre de ta chaise, tu ne sais pas à qui t’as affaire, newbie. » Et sur ces mots, je tourne les talons fier comme un prince, décidé à n’avoir d’autre choix que de préparer mes affaires. Ce n’est pas que mais l’avion doit nous récupérer. Aussi, passant vite à la maison, je récupère quelques affaires et muni du dossier, j’entreprends de le lire dans le taxi me menant à l’aéroport. Une fois arrivé, je retrouve ma nouvelle coéquipière déjà installé dans le petit avion privé : il nous mènera vers le lieu du meurtre. « Ponctuelle. » C’est d’une voix froide que je lui lâche ça en guise de bonjour. J’aurais pu dire « salut connasse » mais je crains d’être un poil trop agressif. Puis, bon, on a quand même une enquête à résoudre. Un meurtrier et immédiatement, la conscience professionnelle prend le dessus. La colère de tout à l’heure semble avoir disparu même si je reste sur mes réserves, que je conserve un mauvais ressenti par rapport à notre première rencontre. Je l’ai bien cherché mais avant que je l’admette, il faudra que je passe par un hara-kiri, qu’ensuite, je me coupe la langue avant de faire vœu de silence. Aussi, pour l’heure, je m’en fiche d’avoir été désagréable, de ne pas l’avoir accueilli comme il le fallait. J’ÉTAIS EN VACANCES A LA BASE D’ACCORD ? « Alors, qu’est-ce que tu en dis de cette scène de crime ? » Je finis par dire, en la dévisageant d’un air tout à fait neutre. Il est hors de question qu’elle me dise que c’est dégueulasse ou qu’elle n’en sait rien, car je dirais au pilote de couper le moteur et de la foutre dehors. Je veux voir si on m’a collé quelqu’un de compétent et de suffisamment formé et non pas un cas social incapable du moindre discernement devant les photos d’une scène de crime.

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Alex Regan
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MessageSujet: Re: Mais qui a tué Pamela Rose ? [Alex&Aaron]   Mer 27 Déc - 13:14

La bave du crapaud n’atteindra JAMAIS la blanche colombe. Bon okay, elle n’était peut-être pas toute blanche, elle avait peut-être ses peurs irrationnelles (complètement rationnelles en fait), et ses tares, mais jamais, ô grand jamais, Blondie Boy ne déposerait de sa bave d’angelot sur elle.
Les misogynes à deux balles, non merci. Elle n’avait rien à lui prouver à lui. Les compétences, elle les avait, elle le savait. Alors son avis à lui, vous savez où elle se le mettait ?!
Non pas à cet endroit là.

C’est pourquoi, bien décidée à lui montrer de quel bois elle se chauffait, Miss Regan ne prit pas trois heures pour faire sa valise et se retrouver à l’aéroport. Et dès qu’on lui annonça qu’elle pouvait rejoindre l’avion, cette dernière ne se le fit pas dire deux fois. Hop ! En cabine, valise rangée, et installée sur la banquette, à la table, le dossier de l’enquête étaler devant elle. Puis prise par le jeu, elle se plongea dans l’analyse des photos, notant deux ou trois informations sur sur une feuilles de papiers. Absorbée par sa mission elle ne prêta guère attention à l’arriver de son coéquipier d’un jour. Ou du moins fit elle semblant que.
Un léger signe de tête à sa remarque, elle le laissa s’installer tout en l’observant discrètement du coin de l’oeil.
Soudain il lui pose LA question. Ce qu’elle pense de l’affaire. N’importe quel novice, ou imbécile, pourrait prendre cela pour de la sympathie. Mais pas elle. Non, non, non mon chéri. Elle, elle ne se fait pas avoir okay ?! Elle, elle n’est ni une idiote ni une novice. Elle, elle sait très bien que quand un homme s’intéresse à toi, dune manière ou d’une autre, pour soi-disant du boulot ou pour savoir comment s’appelle ton petit chien, c’est que c’est un putain de psychopathe qui cherche à t’avoir !!!!!  Donc non, elle n’y voit nulle sympathie, mais flaire le piège à dix mille lieues de là.

Elle sent qu’il la dévisage, et c’est avec plaisir qu’elle ne lève pas la tête vers lui. Bien au contraire elle s’absorbe bien plus dans ses photos, en choisit quelques unes et les glisse du coté du blondinet sur la table.

« On a affaire à un tueur en série ça ne fait aucun doute. C’est le même mode opératoire quasiment à chaque fois. Seules les mises à mort divergent. Tu vois là et là. » Elle montre des détails sur les photos. « C’est une montée en puissance. Il est impulsif, colérique, mais c’est suffisamment prémédité. À l’heure qu’il est je pense qu’il a déjà une fille sous le coude à torturer. » C’est le seul moment où elle ose plonger son regard dans le sien, sérieuse comme jamais. On ne joue plus là, on parle de victime, on parle de psychopathe, de meurtre. Sa petite guerre des sexes n’a plus lieu d’être. Elle attrape alors sa feuille de papier et la lui montre.
« C’est le profil que jusque là j’ai établit, mais ce n’est qu’une ébauche. Il nous faut vraiment voir les scènes de crimes afin de déterminer les facteurs environnementaux qui le poussent à choisir ces filles-ci, et ces lieux pour les abandonner. »

En silence, et figée sur sa détermination et son professionnalisme elle se permet d’observer l’homme quelques secondes. Il la juge, elle sait qu’il la juge. Alors, dans un élan de sympathie (qui lui vient de je-ne-sais-où) elle se jette à l’eau.

« Écoute Turner, je sais ce que tu penses de moi. Une newbie, une nana en plus, à cause de qui tu ne peux plus te la couler douce sur une plage de sable chaud, un cocktail à la main, c’est l’horreur. Je comprends ça. T’as pas envie de bosser alors qu’on te promettait des vacances, t’as pas envie de babysitter, c’est carrément normal. Et dans d’autres circonstances je penserai comme toi. Mais aussi newbie que je sois, ça fait deux ans que je suis consultante pour le DSC, et oui, cette enquête c’est un peu un test pour parfaire ma formation et devenir agent. On a un intérêt commun dans cette affaire. Plus vite on chope ce salopard et plus vite j’ai mon badge et toi ton mojito fraise. C’est pas pour rien qu’on m’a mis avec toi. T’es un connard misogyne mais t’es bon dans ton job. Tout le monde s’attend à nous voir échouer. Par fierté ou juste pour te faire chier. Je propose qu’on leur prouve le contraire. »

C’est avec un haussement d’épaule négligé qu’elle conclu son discours. Elle s’attend à un grognement de sa part, peut-être même une réplique pleine d’esprit et même des insultes. Elle sait à quel point ce pourrait-être difficile pour lui d’admettre qu’elle a raison. Mais elle a raison. Ce n’est pas pour rien qu’on lui a choit Turner pour la chapeauter. Il est juste insupportable, et l’oblige à sortir de sa zone de confort, à se rebiffer, montrer les crocs, choses qu’elle ne fait jamais avec ses collègues. D’ordinaire Alex est une fille trop abimée, trop introvertie et craintive pour oser se rebeller. Elle sait très bien qui, et pourquoi on l’a mise avec lui. Alors sachant cela, elle compte tout faire pour leur prouver qu’elle est un agent, compétent et efficace. Maintenant, à lui de montrer si il a cerveau sous sa tête blonde ou s’il pense seulement avec ses couilles.
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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: Mais qui a tué Pamela Rose ? [Alex&Aaron]   Sam 9 Juin - 18:30

Dans cet avion, je mets un peu d’eau dans mon vin. Je me calme un peu, me disant qu’elle prend son grade pour tout le monde. Ce n’est pas juste, je sais. Mais en soi, l’injustice est ce qui fait tourner ce monde. Les gens riches. Les gens pauvres. Le tiers-monde. Les puissances mondiales. Mes vacances gâchées. Et puis il y a le boulot. J’aime ce que je fais. Je suis une nature passionnée. L’adrénaline est constante dans ce métier. Et je suis très fier de porter mon insigne. Même si parfois, j’ai l’impression qu’on me prend pour un con. Comme lorsqu’on me colle une nouvelle à former. Ça me gave. Mais voilà, je mets du mien. C’est rare, chez moi. Mais quelque part, au fond de moi, une petite voix me susurre que je vais le regretter si je continue à faire ma tête de mule. Alors je la teste. Je veux voir ce qu’elle a dans le bide, si ce dossier qu’elle tient dans ses mains a été étudié par ses soins. Si elle a déjà une idée de ce qui l’attend. Et je dois dire que je suis impressionné. Oui, oui, vraiment. Elle a une façon de réfléchir et d’interpréter les choses. Elle est observatrice. Et visiblement, tout semble se suivre. Elle me montre des photos, ce qu’elle a imaginé. Et je regarde le tout. Forcément, c’est difficile d’admettre qu’elle a peut-être du potentiel. Toutefois, avant que je ne puisse aborder la lourde tâche de lui répondre, voir de lui présenter des excuses – mais seulement quand j’aurais inspiré plusieurs fois, respiré mon inhalateur spécial ravalement de fierté – elle reprend la parole. Et cette fois-ci, je ne m’attends pas à ses mots. Fronçant les sourcils, je l’observe, silencieux. Quelque part, ses propos me gonflent, non pas parce que je dois me sentir visé. Mais bien parce qu’elle a raison. Ce n’est pas de sa faute. Elle n’est là que pour apprendre. Et je devrais plutôt m’en prendre aux autres, à la hiérarchie ayant décidé de m’attribuer le rôle de super nanny. Mais surtout, là où je la rejoins, c’est parce que si cette enquête se termine rapidement, alors je pourrais me retrouver bien vite sous mes cocotiers avec mon cocktail. Ça prête matière à réflexion. Je conserve le silence, l’observant toujours sans rien dire, avant de replonger vers les photos puis vers le sien, à nouveau. Battle de regards ouais ! En tout cas, je suis en plein doute. Si je dois conserver ce même comportement ou réfléchir plus intelligemment. D’un côté, faire honneur à ma façon d’être. Et de l’autre côté, mettre ma fierté et mon orgueil de côté. C’est duuuuur comme choix ok ? J’suis pas habitué, moi. Je suis plutôt du genre à dire à l’autre d’aller se faire foutre.

« T’arrives à déduire pas mal de choses de ces photos. » Finis-je par dire en m’enfonçant dans le fauteuil. « C’est bien. » ATTENTION, CECI EST UN COMPLIMENT. Et je finis par soupirer. « Ok, je vais mettre de l’eau dans mon vin. Mais t’attends pas à ce que je tape dans le bisounours. » Je compte pas non devenir gentil, mielleux et conciliant. Je vais l’éduquer à ma manière. La parfaire dans ce métier. Et si elle doit valider ses acquis, alors elle le fera sur le terrain, à mes côtés. « On fera en sorte que tu sois certifiée et moi, je pourrais me tirer boire ma pina colada. » Ainsi, ça règle les choses. Je me cale un peu plus dans le siège de l’avion. Le voyage continue. Et je regarde le dossier, étudiant les photos, les endroits où les premières victimes ont été trouvées. La fréquence des meurtres laisse présager pas mal de choses. « A mon avis, il opère depuis peu. Un meurtre par semaine presque. Ça lui laisse le temps de bouger, de trouver une autre proie même si ça m’a l’air d’être dans un périmètre bien précis. » Vu la carte, les cadavres. Vite qu’on arrive et qu’on règle tout ça. Il était temps que le FBI arrive, parce que les polices des villes n’ont rien su faire. Ça gausse un peu l’orgueil. Puis, relevant le regard vers Alex, je pose les documents avant de me frotter les yeux. La fatigue reste présente, j’avais bien besoin de ces vacances moi. « Alors, pourquoi avoir choisi le FBI comme endroit parfait pour préférer sa future retraite ? » C’est ironique un peu. Il s’agit d’un des rares métiers où il y a des risques de ne pas en réchapper. Mais j’aime bien, ça génère l’adrénaline.
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Mais qui a tué Pamela Rose ? [Alex&Aaron]
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