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 « Barbie apprend le karaté avec Ken. » + Morgan ♥

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Team Esméralda
Anya Gallagher
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MessageSujet: « Barbie apprend le karaté avec Ken. » + Morgan ♥   Ven 13 Oct - 21:21

Je me tortille pour enfiler ma robe, reluquant mon reflet dans la glace sous toutes les coutures. Je mate même mon cul avec satisfaction. Je suis une nana sexy au naturel, mais là, je dois admettre que je suis tout particulièrement sexuale. Je ne peux m’empêcher d'imaginer la tête de mon petit poussin d’amour quand il me verra dans cette robe. Sûrement pourrai-je la mettre lors d’un éventuel gala, d’un cocktail ou d’une des nombreuses soirées auxquelles nous participons l’un et l’autre. Lui avec toutes les chaînes d’hôtels et de restaurants qu’il possède, et moi avec mon mannequinat, mon récent contrat avec le magazine Her et ma popularité de célébrité. Bref, je l’a-d-o-r-e ! « Est-ce que l’article est à votre goût ? » demande la vendeuse de l’autre côté du rideau. Je tire le fameux rideau, sortant théâtralement. La jeune femme est évidemment éblouie. Poursuivant mon numéro, je me dandine devant l’immense miroir murale pour corroborer ma pensée principale. Je suis magnifique. « Vous êtes ravissante dans cette robe, Madame Gallagher ! On dirait qu’elle a été taillée pour vous. » Ah l’hypocrisie humaine. Ils sont si naïfs. « Oui, je sais. » Après tout, je ne fais qu’être honnête. Je n’aime pas la fausse modestie. Je trouve ça terriblement ennuyeux et d’autant plus hypocrite. Je me tourne encore un peu sur moi-même pour prendre ma décision. « Je prendrai aussi celle-là. » j’affirme avec un sourire de contentement. « Voulez-vous essayer d’autres modèles Madame ? » Je me mis à réfléchir intensément. Dure pratique… Je jette un coup d’œil à tous les articles qu’une autre vendeuse tient à bout de bras. Une vraie montagne. « Non, juste ça. Je n’avais besoin que de quelques bricoles. » Genre vingt tenues différentes Je repars dans la cabine, me changeant pour remettre ma merveilleuse tenue. Une belle robe de chez Gucci. Parce que je ne porte que de la marque. Je refourgue la robe à la vendeuse. Elles s’occupent de faire les comptes tandis que je me recoiffe dans la glace. Elles m’annoncent le prix de tous mes articles. Autrefois, une telle somme m’aurait fait décoller au plafond. Oui, j’étais bien pauvre. Mais cela, c’était avant. Désormais, je suis une riche mannequin mariée à un homme bien plus riche encore. Avec un sourire flamboyant, je tends ma carte master gold diamant plus plus richou.

Je sors avec des paquets plein les bras. D’ordinaire, je ne me sépare pas de mon chauffeur qui me fait office de larbin en portant mes affaires, mais aujourd’hui, j’ai décidé d’être une femme simple. Une femme du peuple qui porte ses affaires elle-même. Ainsi, je parcours tranquillement les belles rues de Los Angeles, profitant de ce soleil qui m’avait tant manqué. Je pouvais dire que mon enfance s’était faite dans cette ville, jusqu’à ce que je ne décolle pour New York lors de mes dix-huit ans. J’y avais passé de longues années merveilleuses où ma célébrité était née. Je revenais au pays en véritable star. Je pensais que j’aurai pu avoir le mal du pays, mais ce n’était pas le cas. Je m’étonnais de me trouver si heureuse d’être à Los Angeles, et de réaliser combien cette ville m’avait manquée. La mer m’avait manquée. Le soleil flamboyant m’avait manqué. Le faste de cette ville m’avait manquée. Il y avait une vie bien différente à mener qui me plaisait. Et mieux encore, je vivais avec mon poussin d’amour. Même si je trouve qu’il n’est pas forcément très bien entouré. Mais peu importe, je trouverai un moyen de me faire une place au sein de son monde. Je suis Madame Gallagher, bordel de merde ! « Eh s’pèce de con ! Tu ne peux pas faire attention où tu vas ?! » je m’écrie alors que je viens de me faire bousculer par une espèce d’armoire à glace. Sauf que moi, je peux être face à Mickey ou à Rambo, je ne suis pas du tout impressionnée par la masse musculaire. Ma violence ne connait pas de limite. Ce dernier se retourne, me jetant un regard noir. Moi, tout ce que je voie, c’est que j’ai son attention complète. « Tu as cru que la rue était toute à toi Golgoth ? » Je prends ma voix la plus insupportable et mon expression la plus hautaine. J’ai carrément pris la confiance et je n’ai pas froid aux yeux. « T’as un problème ? Va jouer ailleurs Barbie, tu m’emmerdes. » BARBIE ?! MOI QUI N’AI JAMAIS TOUCHE A LA CHIRURGIE ?! « Eh ! Ce que tu voies, c’est mon corps de déesse, pas une poupée plastique. Alors tu t’excuses, connard ! » Mais il n’est clairement pas prêt à se montrer poli. Ce que je constate cependant, c’est que j’aurai dû faire attention à la fréquentation de la rue. Ce n’est pas vraiment ça. Il m’attrape brusquement par le bras. Je laisse tomber tous mes paquets pour le taper de toutes mes forces. « Lâche-moi grosse brute ! » je hurle d’une voix suraiguë. Il m’agrippe le deuxième bras et commence à me faire décoller du sol. Je crie d’autant plus fort. « S’pèce de malade ! »
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Morgan Campbell
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MessageSujet: Re: « Barbie apprend le karaté avec Ken. » + Morgan ♥   Lun 16 Oct - 19:01






Anya Gallagher - Morgan Campbell
“ Barbie apprend le karaté avec Ken ”

En venant vivre à Los Angeles, Morgan était venu avec le strict minimum. Sa priorité était de savoir où il allait vivre. L’idéal ? Etre proche de son lieu de travail, mais également, que ça tape dans ses frais. Même s’il faisait un superbe métier qu’il appréciait, il ne gagnait pas des milliards non plus. Dans le fond, tant qu’il avait une piaule où crécher, il s’en fichait royalement comme l’an 40. Il finit par trouver son appartement à Downtown qui était donc sa résidence secondaire – la première étant le commissariat et encore. Cet appartement était à peine meublé : un lit, un canapé, une table basse et un meuble pour poser sa tv. Il n’avait même pas table pour bouffer... Et dans sa cuisine ? Un évier, une plaque électrique, un placard, un frigo et une cafetière faisaient très bien l’affaire. Oui, le détail de la cafetière était très important ! Vous voyez le cliché ? Ben voilà. C’était le strict minimum et ça lui suffisait amplement.

Tout de même, en emménageant dans cette piaule, il put faire la connaissance d’une de ces voisines... Peut-être l’une des plus charmantes jusqu’alors. Charlie, s’appelait-elle. Un jour, celle-ci l’avait invité à diner chez elle pour faire connaissance. Morgan avait pu, par la même occasion, faire connaissance avec sa fille de huit ans, Marjory. Apparemment, il n’y avait qu’elles. Pas de mari, ni de petit ami en vue... Non. Morgan ne se faisait absolument pas d’idées. Cela dit, lors de cette soirée, le policier qu’il était avait bien sympathisé avec la petite. Attention, Marjory était une grande fan de l’émission « Sesame Street » et plus précisément du petit extra-terrestre rouge au nom d’Elmo, au point qu’elle l’avait en peluche. Après cette bonne soirée, Morgan la revit plusieurs jours plus tard en pleurs. Il semblerait qu’elle ne remettait pas la main sur cette maudite peluche...

Et c’était pourquoi en ce jour de repos, Morgan se retrouvait un peu paumé au milieu de Beverly Hills. Il avait eu dans l’idée de lui acheter cette peluche pour que la petite retrouve le sourire. Oh, le Lieutenant de Police aurait très bien pu la trouver dans un magasin de Downtown. Il avait fait un magasin de jouets mais il ne l’avait bizarrement pas en stock et en prenant la voiture, il finit par se retrouver dans le quartier. Franchement, qu’est-ce qu’il ne ferait pas pour une petite fille... Enfin, c’était aussi une excuse car l’air de rien, il se retrouvait à faire du tourisme de la ville qu’il connaissait à peine.

Bon, à force d’avoir tourné en rond, il était temps d’aller retrouver sa voiture. Il ne s’était pas garé à côté, le bougre alors il marcha avec la peluche dans un sac. Sur son trajet, voilà qu’il remarqua très vite une confrontation entre un colosse et une planche à pain blonde.

- Hey, on ne vous a jamais appris à vous prendre à quelqu’un de votre taille ? lâcha Morgan
.
Merde. C’était dit si impulsivement... surtout que Morgan se voyait mal de faire du kung-fu avec ce type, là. Il s’interposa alors entre les deux.

- S’il vous plait. Je ne sais pas ce qu’il se passe entre vous mais séparez-vous ! On se calme !

Encore un peu, si on le connaissait, il allait se faire passer pour un flic baba cool. Puis, en observant la planche à pain, voilà qu’il avait ... dû la reconnaître.

- Anya ?

Spoiler:
 

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Anya Gallagher
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MessageSujet: Re: « Barbie apprend le karaté avec Ken. » + Morgan ♥   Mer 1 Nov - 18:01

Il faut l’admettre, dans la vie, je n’ai pas peur de grand-chose. Je suis plutôt une femme qui marche au culot. Je pars du principe que celui qui ne tente rien n’obtient rien. La vie est un champ de bataille, et par définition, il faut se battre. Ce sont les éléments principaux qui régissent mon existence. Si bien que je ne suis pas du genre à avoir froid aux yeux. Je dis ce que je pense, je fais ce que je veux, et je ne me laisse emmerder par personne. Quand je désire quelque chose, généralement, je l’ai. Quoi qu’il puisse advenir. Alors je l’admets, une armoire à glace de deux mètres de haut, non, ça ne me fait pas peur. D’autant plus qu’il vient de me bousculer de la manière la plus grossière qui soit. Le simple fait qu’il aurait pu m’écraser le crâne d’une simple pression entre son pouce et son index ne m’effraie guère. A mes yeux, ses muscles ne sont pas une raison nécessaire pour qu’il puisse faire sa loi. La preuve, mes bras sont en guimauve, et je peste de tout mon soûl après ce malotru qui a osé faire dévier ma trajectoire. De plus, j’avais appris qu’une telle technique faisait ses preuves. Je me souviens parfaitement de la première fois où ma route avait croisé celle de Thomas. J’étais tranquillement en train de faire mon shopping dans les rues de New York avec mes deux jumeaux à l’autre bout du fil, quand tout à coup, je m’étais fait bousculer sur la route. J’en avais même fait tomber mon portable qui s’était explosé sur le sol. En vrai furie, je m’étais insurgée contre l’homme qui avait eu l’impudence de provoquer une telle catastrophe. Manifestement, ce côté de mon caractère avait dû lui plaire car il s’était excusé avec beaucoup de classe, m’offrant bien plus qu’un nouveau portable. Aujourd’hui j’étais son épouse. Bref, la première fois que j’ai rencontré mon mari, je l’ai insulté salement. Je ne vois donc pas l’intérêt de me retenir pour celui qui se trouve en face de moi. Bien entendu, je n’ai aucune prétention de lui plaire pour cette fois. Tout ce que je veux, ce sont des excuses en bonnes et dues formes.

Sauf que la grosse brute ne l’entend absolument pas de cette oreille. Au contraire même, il me cherche des noises. Je ne me démonte pas pour autant. Ce qui me fait légèrement perdre de ma superbe, c’est de réaliser que je ne me suis pas rendue dans la rue la plus passante de Los Angeles. Comment j’ai fait pour me retrouver là au juste ? Je comprends soudain que je suis dans la merde quand mes pieds décollent du sol. J’en viens à regretter d’avoir dédaigné les gardes du corps de Thomas ce matin. Il est vrai que ça faisait un petit moment que j’avais l’habitude d’être une chose précieuse, mais en étant mariée à Thomas, il me donnait la sensation que la moitié de l’univers pourrait me sauter dessus pour s’en prendre à moi. Il voulait rarement que je sorte seule ou qu’il n’y ait pas quelqu’un pour veiller sur moi. C’est pourquoi, je m’étais carapatée ce matin sans me faire remarquer pour ne pas être embêtée. Parce que franchement, être entourée constamment de deux armoires à glace, ça commençait à bien faire. Puis je savais très bien me débrouiller toute seule ! Enfin… pas présentement, mais généralement, j’y arrivais. Je me mets donc à hurler à la mort pour obtenir de l’aide de quiconque. Justement, quelqu’un finit par pointer le bout de son nez. Du coin de l’œil, je peux remarquer qu’il est assez baraqué, ce qui m’arrange. Je pourrai détailler son visage, mais c’est une peluche rouge qui attire mon regard. Je lève les yeux au ciel. Sérieux, c’est quoi cette crédibilité de merde ?! Au moins, ça permet de détourner l’attention du colosse qui me relâche et qui se tourne vers le nouveau venu. Effectivement, il s’est interposé pour nous séparer et je ne suis pas peu satisfaite. Néanmoins, je ne fais rien pour arranger la situation car je lance un regard meurtrier à mon assaillant. « Ouais c’est ça, dégage ! » je renchéris telle une racaille de la cité. S’il croit qu’il est crédible pour deux sous avec sa peluche dans le sac, il se fourre le doigt dans l’œil ! Ce dernier tourne d’ailleurs le regard vers moi, et en même temps qu’il me reconnaît, je le reconnais. « Axel ?! » Bon sang, mais qu’est-ce qu’il fait là celui-là ?! « Qu’est-ce que tu fiches ici ? » je demande, ignorant totalement la troisième personne qui se trouve parmi nous. De toute manière, il a tellement une gueule de con qu’il ne doit même pas s’en rendre compte. Mon regard retombe sur la peluche. Je plaque ma main contre ma bouche. « Mon dieu, ne me dis pas que tu es papa ?! » je demande, complètement horrifiée. Pour moi, avoir un gosse, c’est la fin de tout. La fin de ta vie. D’une existence de rêve. De ta beauté. De ta gloire. Ce n’est qu’un être baveux prêt à détruire ton existence. Je n’étais pas prête à ce que mon pote puisse être papa. Enfin… ancien ami puisque notre histoire était quelque peu compliquée. Oui, bon… nos vies avaient pris un chemin différent. « Eh Barbie, j’te cause ! » Je réalise l’existence du débile. D’où il me cherche encore. « Mais casse-toi, tu soûles ! Tu ne vois pas qu’on est occupé ?! » Pour une raison assez extraordinaire, je ne me retrouve pas avec son poing dans la gueule. La carrure d'Alex est peut-être dissuasive ? Faut reconnaître qu’il est devenu sacrément baraqué ! Toujours est-il que le colosse se barre non sans m’avoir insultée d’un peu tous les prénoms. Je me retrouve devant mon ami, ne sachant pas trop comment réagir. Je me sens presque bête. « Merci ? » j’avance, pas sûre de moi. Après tout, il m’avait quand même tirée d’une mauvaise passe.
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MessageSujet: Re: « Barbie apprend le karaté avec Ken. » + Morgan ♥   Sam 11 Nov - 17:05






Anya Gallagher - Morgan Campbell
“ Barbie apprend le karaté avec Ken ”

Qu’est-ce que Morgan ne ferait pas pour ... un gosse de huit ans ? Franchement ! Il venait d’aller au bout de la ville pour lui trouver ce petit monstre rouge en peluche. Et ce n’était pas son propre enfant ! Rappelons-le ! Le flic ignorait s’il en aurait. Peut-être. Oui. Un jour. Comme le souhait de la majorité des gens. Il n’avait pas encore trouvé la bonne personne, sans doute, pour y penser concrètement, donc ça n’arrivera pas encore demain la veille. Lorsqu’il rentrera, Morgan n’imaginera pas la joie de Marjory de découvrir cette peluche qu’elle cherchait tant. Au moins, il aurait fait le bonheur d’une petite personne... Il préférait ça que de venir sonner chez une personne pour annoncer le décès d’un proche. En passant alors dans une rue qui lui servait de raccourci jusqu’à sa voiture, voilà qu’il croise quelque chose... d’inattendue, mais plutôt... courant ? Morgan ne put s’empêcher d’intervenir. Pas parce qu’il était flic... mais en tant qu’homme, il ne pouvait pas laisser passer ça. En tant que flic ? Il n’était pas en service, donc bon. Le gars musclé ne pouvait s’empêcher de s’en prendre à une demoiselle en détresse. Non mais sérieusement ? Il devait en rajouter alors qu’elle ne faisait pas le poids face à lui ? Physiquement parlant ? Et en leur demandant de se séparer, Morgan ne se rendait absolument pas crédible... Mais le molosse en question ne le cherchait pas, ni ne montait sur ses grands chevaux avec lui.... Et il relâcha Anya sans vraiment broncher ? Il n’y avait pas plus loufoque comme situation. Plus loufoque que de connaître la blondasse ? Lui qui pensait qu’elle l’avait oublié, il ne semblait pas que ce soit le cas... Et elle trouvait le moyen de lui demander ce qu’il foutait ici et s’il était père ?

- Tu crois que c’est le moment ?

A la manière dont elle lui demandait s’il était parent, on pouvait comparer ça comme si elle apprenait qu’il avait attrapé le sida ou la pire maladie du monde.

- Et toi ? Tu te fous dans le pétrin ? lui fit-il en retour.

Et le gros colosse en rajoute une couche par rapport à Anya, en l’appelant Barbie ?

- C’est quoi le problème ? questionna Morgan en se tournant vers le gars. T’as pas autre chose à dire ou bien ? Tu ne sais pas faire ta demande comme il faut à la demoiselle ? Autrement que de l’agresser ? Dans le cas contraire, passes ton chemin ! Sinon, j’appelles les flics.

C’était tout aussi simple que ça. Et fallait-il préciser que les flics étaient aussi ses collègues ? Et les connaissant, Morgan leur demanderait de ne pas être très sympa avec ce molosse... Celui-ci finit par se barrer alors bien gentiment. En réalité, c’était le cliché d’un gros tas de muscles sans cervelle ou en ayant le cerveau d’un enfant de trois ans. Morgan le suivit des yeux avant de donner son attention à Anya. Tous deux se retrouvèrent en tête à tête, et par ailleurs, Anya semblait s’être bien calmée et ignorait si elle devait le remercier ?

- Ca sera déjà un bon début ! lui répondit-il. Tu lui devais de l’argent à ce type, ou bien ?

Enfin de toute façon, rien ne l’étonnerait. Etait-il dur ? En fait, il l’ignorait. Depuis le temps qu’il ne l’avait plus revu, Morgan ne savait ce qu’elle était devenue, si elle avait plutôt bien réussi sa vie ou bien à l’inverse, elle avait fini par chuter au sommet de sa gloire.

- Tu me dois une fière chandelle ! plaisanta-t-il.

C’était vraiment un hasard de la retrouver après tout ce temps, après son silence, en fait... Après tous, la majorité des amitiés allait et venait alors devrait-il en être rancunier vis-à-vis d’elle ? De l’eau avait coulé sous les ponts.

- Enfin, peut-être d'ici là, je ne te verrais plus à Los Angeles ! lui fit-il sans un reproche.

Tous deux avaient quitté New York à un moment ou à un autre pour se retrouver ici, même si Morgan ignorait totalement qu'elle avait quitté la Big Apple. De plus, il ne calculait même plus qu'elle l'avait appelé "Axel". C'était si étrange de retrouver des gens qui l'avaient connu sous cette identité, et ils étaient encore trop bien nombreux. Il lui proposerait bien un café mais il ignorait si elle souhaitait encore le côtoyer.

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MessageSujet: Re: « Barbie apprend le karaté avec Ken. » + Morgan ♥   Mar 14 Nov - 20:22

Bon… soyons honnête, je suis sur le cul. Tellement sur le cul que j’en oublie qu’un titan se trouve devant nous, assez motivé à me casser la tête dans les dernières minutes qui se sont écoulées. Quelle violence ! D’autant plus que c’est lui qui m’a bousculée. Un bref « pardon » m’aurait suffi et l’histoire aurait pu être close. Mais voilà, Mônsieur muscle avait voulu faire du zèle et nous voilà au beau milieu d’une rixe. Fameuse rixe dont je ne serai certainement pas sortie victorieuse si quelqu’un n’était pas intervenue. Et parlons-en de cette intervention qui est à l’origine de mon hébétude. Axel Et non Alex se trouve devant moi, me séparant des biscotaux du gros d’ailleurs. D’ailleurs, il faut reconnaître qu’il s’est sacrément bâti depuis la dernière fois que je l’ai vu. Rien à voir avec le gringalet que j’avais connu à New York. Bon sang… j’en viens à réaliser tout le temps qui s’est écoulé depuis la dernière fois où nous nous sommes vus. Cela fait si longtemps… N’allez pas croire qu’il s’agit d’un ex ! Etonnement, il n’y avait eu aucun lien de ce genre entre nous deux. Au départ, c’était une amitié qui nous liait. J’étais la petite parvenue de Californie, me retrouvant nouvellement dans la vie tumultueuse de New York. J’étais tellement jeune à cette époque ! Peut-être un peu différente dans le caractère sûrement, bien que j’étais déterminée à me faire une place dans l’univers du mannequinat. J’étais venue à New York pour réussir et j’y étais parvenue. Et Axel, lui, m’avait aidée dans mes premiers pas dans  cette grande cité. Une rencontre totalement par hasard. Une amitié au hasard, mais il avait été mon pilier dans un lieu où je ne connaissais personne. On passait tout notre temps ensemble et puis… et puis je ne me souviens plus très bien. Dans mes souvenirs, il est juste devenu terriblement chiant à mesure que je devenais célèbre, que je rentrais dans mon univers de paillettes et de bling-bling. Finalement, à force de disputes qui ne menaient à rien, nous avons arrêté de nous voir. Je n’y avais jamais véritablement pensé jusqu’ici, la tête constamment dans les étoiles, mais le revoir me fait un drôle d’effet. je ne pourrai même pas l’expliquer… c’est juste… étrange.

Alors oui, qu’est-ce qu’il fout là ? A LA ? Pourquoi a-t-il une peluche dans son sac ? Il me vient l’idée abominable qu’il puisse être déjà papa. Et donc… une femme ?! Dire qu’à une époque, il ne sortait pas avec une fille tant que je ne lui avais pas donné mon accord. Et l’inverse était pareil. Dans le fond, je crois que nous étions vraiment meilleurs amis. « C’est lui qui est venu chercher la merde ! » je me défends en pointant du doigt l’autre abruti. Ce qui n’est pas au goût de ce dernier qui se récrie. Je suis prête à lui sauter à la tête, mais Axel me devance rapidement. Je l’observe, très surprise au départ avant d’être satisfaite par son discours. Il n’en faut pas plus que pour l’homme se tire. Nous voilà donc plus qu’à deux, comme deux cons dans cette ruelle. Mon regard ne se détache pas de la peluche qui dépasse de son sac. Enfant… pas enfant ? Il aurait osé être papa sans me le demander ?! Quand le mot « merci » s’échappe d’entre mes lèvres, je suis presque surprise. Je relève des prunelles incandescentes sur Axel quand il me demande si je lui devais de l’argent. Cela me permet de constater combien il a changé. C’est véritablement un homme maintenant… « J’ai la tronche d’une dealeuse peut-être ? T’as cru que je dealais du crack dans les petites ruelles sombres ? Ou pire ! Qu’il était mon mac peut-être ?! » That’s escale quickly Y’en a marre qu’on pense que je puisse être une prostituée. TU NE VOIS PAS MA GUEULE SUR TOUTES LES AFFICHES ?! « Il m’a poussée cet abruti ! Tu crois qu’il se serait excusé peut-être ?! » S’il se souvenait de mon charmant caractère, il comprendra très rapidement que je n’y étais pas allée en finesse. Effectivement, je lui devais une sacrée chandelle, mais ce serait bien plus compliqué à admettre pour moi. Je grommelle dans mon coin, ramassant mes sacs, remettant mes cheveux et ma robe correctement en place. « Enfin, peut-être d’ici là, je ne te verrais plus à Los Angeles » Je l’observe d’un air supérieur, avant d’envoyer ma chevelure en arrière d’un geste élégant de la main. « Non, j’habite ici. J’ai quitté New York. » Pour aller habiter auprès de mon mari, mais étonnement, je n’ose pas le dire tout de suite. « Mais je continue à beaucoup voyager, tu t’en doutes. Ma profession me prend énormément de temps. Tu comprends donc que je ne manque pas d’argent ! » Oui, je suis méga rancunière. D’autant plus que le compte en banque de Thomas est dix fois plus rempli que le mien et qu’il s’agit de mon mari. Je ne suis pas en galère de thunes ! Je croise les bras, jetant un coup d’œil à la peluche. « En revanche, toi, je vois que tu t’es trouvé une vie bien rangée de papa gâteau. Comment s’appelle l’heureuse élue ? » Je ne sais pas trop si je suis amère ou hautaine. Dans les deux cas, je n’ai pas un ton très agréable. Je marche hors de la ruelle, souhaitant en sortir pour me retrouver sur la grande avenue. Evidemment, je m’attends à ce que Axel me suive. Parce que même si je ne suis pas très sympa, je n’ai pas trop envie de le quitter comme ça !
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MessageSujet: Re: « Barbie apprend le karaté avec Ken. » + Morgan ♥   Mer 29 Nov - 10:08






Anya Gallagher - Morgan Campbell
“ Barbie apprend le karaté avec Ken ”

A croire que le passé s’amusait avec lui en lui envoyant les fantômes appartenant à ce passé. Il aurait souhaité que les gens qu’ils avaient connus – excepté certaines personnes qu’il avait de lui-même choisies – restent à New York. Ce n’était pas bien compliqué ? De plus, les Etats-Unis n’étaient pas assez grands ? Il n’y avait pas suffisamment de villes ? Genre se retrouver dans un coin perdu du Iowa, du Nebraska ou encore dans le Montana ? Et bien non, Los Angeles gagnait de tous les côtés. Et par ailleurs, Los Angeles ne paraissait pas être une grande ville elle-même. Cette ville était totalement l’opposée de New York alors combien était la probabilité qu’il puisse retrouver des gens qu’il avait connus à New York ? C’était un truc de dingues !

Dire qu’à l’époque où il avait débarqué à New York, non seulement il avait fait la rencontre de la belle Sidney, mais son chemin avait aussi croisé celle d’Anya. Peut-être que cela avait été un hasard mais Morgan avait plutôt été ravi d’avoir deux amies plutôt proches avec qui il pouvait parler et s’amuser. Oh, oui, bien sûr, il s’était bien amusé avec Anya. Des moments lui revenaient en pleine figure comme ce moment où ils étaient allés se chercher un café dans un Starbuck et qu’Anya s’était amusé à monter sur son dos pour qu’il l’entraîne jusqu’au parc, ou bien lorsqu’ils avaient décidé de passer le réveillon du jour de l’an sur Time Square pour il ne savait plus quelle année.

- Oui, je me doute que tu n’y es pour rien ! lui fit Morgan, un peu moqueur dans ses propos.

Il avait du mal à garder son sérieux. Anya n’avait pas changé ayant toujours ce tempérament qui la caractérisait. Lorsqu’il lui avait demandé si elle lui devait de l’argent, il pouvait sentir du sarcasme résonner dans ses oreilles.

- Qu’est-ce que j’en sais ? Il y a du vrai dans tes paroles ? questionna-t-il seulement.

Non, il n’en déduisait rien du tout... En fait, de la voir en furie était plutôt drôle et il n’avouerait pas qu’elle et son foutu caractère lui avaient manqué. Il eut un sourire au coin. Si le colosse s’était excusé ? Peut-être pas. Non, pas avec Anya. En tout cas, si elle lui avait manqué, ce n’était pas pour autant qu’il la reverrait de si tôt... mais ça, c’était avant d’apprendre qu’elle vivait ici aussi ! Oh merde ! Et elle continuait à jouer les prétentieuses. Ce n’était pas la prétention qui allait l’étouffer, non. Elle faisait malheureusement parties de ces êtres humains qui étaient corrompus par l’argent.

- Sans aucun doute !

Il leva les yeux au ciel, soupirant intérieurement... Pour sûr, ils n’allaient pas rester ici alors instinctivement, Morgan suivit Anya sur ses talons. Il fallait croire que la peluche rouge fasse son effet et fit questionner son ancienne amie qui le pensait désormais caser et père. Morgan eut un léger rictus.

- C’est pour la fille de ma voisine qui a perdu sa peluche. Rien de plus ! répondit-il amusé. Mais si je me marie un jour, je t’enverrai peut-être une invitation !

Ou pas. Anya avait tout volontairement délaissé derrière elle – lui y compris – seulement pour sa carrière. Il fallait croire qu’il n’avait pas été important pour elle, moins que ses trucs futiles, alors pour lui pardonner de ça ? Peut-être qu’il lui pardonnait, en réalité... A ses yeux, Anya était devenue pathétique alors il ne pouvait pas lui en vouloir d’être devenue ainsi. Par contre, ce n’était pas pour autant qu’il oublierait son départ sans crier gare.

- C’est une jolie grosse pierre que tu as au doigt ! remarquait-il.

Si lui n’était pas casé, ni marié, Anya, quant à elle, avait donc fait sa petite vie tranquillou. Morgan regrettait presque de ne pas être présent à son mariage pour voir ça et se marrer un peu.

- Enfin bref, je suis heureux pour toi ! T’as réussi ta vie ! Tu as eu ce que tu voulais ! ajouta-t-il même s’il ne le pensait pas réellement. Il n’était pas étonné de sa réussite. Après tout, elle était déterminée et avait tout fait pour obtenir ce qu’elle voulait. Lui, par contre, savait qu’il ne faisait plus parti du tableau. Elle avait fait ses choix.

- La prochaine fois, évites de rentrer dans les colosses. Je ne serais peut-être pas là pour venir à ta rescousse.

D’autant plus que ce n’était pas du tout son quartier. Il ne se promenait pas ici tous les jours.

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