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 Il est étonnant de voir que l'être humain est pourvu de sentiments ♥ Raphaël, papa

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Team Ariel
Skylar Morgan
Team Ariel
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MessageSujet: Il est étonnant de voir que l'être humain est pourvu de sentiments ♥ Raphaël, papa   Dim 12 Nov - 11:36

Je suis dans la merde et jusqu’au cou. Oh oui on peut dire qu’il est simple des fois de vendre de l’herbe à quelques coins de rue et de s’enfuir en voyant les flics arrivés au loin sauf que c’est bien plus complexe que cela n’y parait et je viens seulement de le comprendre. Deux types sont venus me voir début de semaine en m’expliquant que le terrain de l’université était déjà une chasse gardée par leur petit groupe et donc que je devais plutôt foutre le camp rapidement de l’endroit et ne plus y retourner vendre quoi que ce soit. Sauf que, manque de chance, j’y suis bien entendu retourné. On y vend bien, les étudiants ont tendances à vouloir quelque chose pour les relaxer pendant les cours pu alors quelque chose qui les booste pour pouvoir étudier toute la nuit. Il faut dire que tout ce que je gagne vient de ce que je peux vendre sur ce territoire gardé. J’ai donc été présente sur cet endroit tous les jours de la semaine sans jamais avoir peur des menaces qui m’ont été faites quelques jours plus tôt. J’aurais dû les prendre en compte car jusque-là je n’avais pas encore travaillé pour vendre de l’herbe et je pense que cette journée va marquer la dernière de mon petit commerce. Alors que j’étais sur le point de rentrer retrouver Edwin dans notre appartement, j’ai aperçu ce même petit groupe d’hommes qui étaient venus me voir pour me prévenir de foutre le camp de leur territoire. Je me pinçais déjà les lèvres d’avance en les voyant approcher de moi, je ralentissais même lorsqu’ils arrivaient à ma hauteur. « On t’avait bien prévenu connasse ! » Lança le premier, ils étaient trois et il était le plus grand le plus basé et surtout il avait l’air d’être à la tête du petit groupe. Je fis quelques pas en arrière alors qu’ils avançaient encore plus vite vers moi tout en hurlant des insultes à tout va qui me sont toutes destinées. Je sens la panique m’envahir d’un seul coup, dans quelle merdier est-ce que je viens de me fourrer … « Viens princesse tu vas voir ce qu’on va te faire ! » Vociféra un petit gros se situant derrière le « chef », il semblait plus rouler que marcher vers moi mais j’eu le temps d’observer le petit couteau qu’il sortit de sa poche. S’en était trop pour moi, je devais partir, courir le plus vite possible. Laissant tomber le sac en papier brun rempli de conserves en tout genre sur le sol avant de faire demi-tour et de partir en courant.

Je suis loin d’être bête pourtant, je ne sais pas pourquoi je n’ai pas pris au sérieux de telles menaces lorsqu’ils sont venus me voir la première fois. C’est sûrement à cause de leur allure un peu débile voir complètement absurde que je n’ai pas cru leur propos directement. La menace est bien plus flippante lorsque l’on se retrouve face aux personnes en masse et au couteau qu’ils ont sortis. Par chance pour moi il ne s’agit pas d’armes et donc j’ai une chance de m’en sortir. Tout d’abord, courir. Bien qu’ils me suivent, je perds déjà de vue le petit gros qui ne possède pas assez de souffle que pour continuer la poursuite. Reste les deux autres, le fameux chef semble plus intelligent que ce qu’il ne montre, le deuxième ne faisant que de le suivre bêtement. Bien, il reste tout de même en avantage sur moi. Il me fallait du monde, quelque part d’assez grand et où je peux trouver une déferlante de personnes tous les jours. Simple, Rodeo Drive, en courant assez vite et en comptant un peu trop sur mon pauvre cardio que je n’ai plus travailler depuis un moment, je devrais pouvoir y arriver.

J’y arrive assez vite d’ailleurs, sûrement grâce à l’adrénaline et du fait auquel je compte beaucoup à ma propre vie que pour lâcher prise. Je me base essentiellement sur le fait que je suis plus intelligente qu’eux et que grâce à ça je devrais pouvoir me sortir d’affaire et seule. Sauf que j’arrive bien sur Rodeo Drive et malgré la foule de touriste présente je n’arrive pas à semer les deux qui me poursuivent inlassablement. Je suis vraiment dans la merde … Regardant autour de moi, je repère une petite ruelle dans le genre de celle où on peut trouver des escaliers pour monter sur les toits. Certes dangereux mais je sais très bien que je suis capable de sauter de toits en toits. On s’y amusait beaucoup avec Edwin lors de nos nombreux voyages. Un de nos passes temps favoris pour visiter les villes de nuit ou au lever du jour. Bref, je dois trouver un escalier, ils n’oseront jamais me suivre si j’arrive à atteindre un autre toit.

Je me faufile entre les personnes, le plus rapidement possible, bousculant plusieurs d’entre eux sur mon passage mais je m’en moquais bien, les deux étaient toujours sur mes talons et ne s’arrêtaient pas une seule seconde de hurler que ma mort est bien plus proche que ce que je peux penser. J’arrive alors dans la ruelle et là, c’est le drame. Aucun escalier de secours n’est présent, même pas une échelle me permettant de grimper rapidement, rien du tout … Je suis foutue et morte surtout. Je les vois alors arriver vers moi, à bout de souffle, mon cœur battant à tout rompre tellement je suis morte de peur. Je tente alors de prendre mon téléphone dans ma poche dans l’espoir de pouvoir contacter Edwin mais le « chef » m’en empêche, me frappant d’un bon coup dans le ventre, me faisant lâcher mon portable et me coupant le souffle. Il n’y avait plus qu’un miracle pour pouvoir me sortir d’affaire. « Tu as vraiment cru que tu allais pouvoir nous échapper la rousse ?! » L’autre derrière lui rigolait à s’en briser les côtes. Moi, je tente vainement de reprendre mon souffle encore coupé sous la force du premier coup qu’il venait de me donner. « T’es morte ! » Dit-il en riant de plus belle alors que le chef se tournait légèrement vers lui pour rire également.
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Team Esméralda
Raphaël Grimes
Team Esméralda
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MessageSujet: Re: Il est étonnant de voir que l'être humain est pourvu de sentiments ♥ Raphaël, papa   Mar 14 Nov - 20:33

Raphaël découvrait une réalité bien particulière : quand il ne travaillait pas, il se faisait singulièrement chier. Aujourd’hui était l’un de ses jours de repos. Bien rare depuis qu’il avait débuté au garage d’Alaric, mais certainement pas à cause d’un patron tyrannique. Raphaël tenait à avoir l’essentiel de son temps occupé par le travail. Premièrement parce que la mécanique était devenue une passion chez l’ancien soldat, mais deuxièmement parce que cela l’empêchait de réfléchir. Avec sa récente situation, il aurait pu se donner l’illusion d’avoir une existence bien plus stable qu’il ne l’avait jusqu’à ces derniers mois entre sa sortie de prison, la fuite de Judith, la pourchasse pour retrouver sa femme et cette soirée où il avait failli devenir un meurtrier. Qu’est-ce qui aurait pu être pire que cela ? Depuis, il semblait qu’il s’était rangé. Il avait retrouvé une partie de sa famille. Il s’était trouvé un emploi, un appartement en se basant à Los Angeles. Il avait pris un tout nouveau départ. Pourtant, son existence restait un véritable champ de ruines. Son cœur restait ravagé par sa tourmente. Son âme n’en souffrait pas moins. Judith le rejetait inlassablement. Il avait beau s’efforcer de prouver qu’il pouvait changer, il n’obtenait rien d’elle et elle s’enfuyait toujours dans les bras de cet abruti d’infirmier. Pour ce qu’il était de sa famille, il ne parvenait pas forcément a si bien s’entendre avec tous les membres de sa famille. La rancune restait tenace quant à son départ d’autrefois. Il y avait aussi le fouillis que la jeune Lyra créait dans sa vie, surtout en amenant Lou dans son sillage. Il n’avait clairement pas besoin qu’une gamine ravagée et qu’une hystérique viennent empiéter sur sa vie. Et puis il y avait Mary… Mary qui était morte, qui ne faisait plus partie de ce monde depuis si peu de temps. Les espoirs inconscients de Raphaël s’étaient étiolés. Il ne la reverrait plus jamais. Il ne pourrait jamais savoir si elle avait continué de l’aimer. Il ne pourrait jamais savoir si elle avait pu regretter ce jour où elle lui avait tourné le dos. Depuis qu’il avait appris pour son décès, il ne cessait d’être torturé par un océan de et si. Et si elle ne l’avait pas rejeté ? Et s’il s’était battu pour elle ? Et s’il n’était jamais parti au front ? Et s’ils s’étaient mariés avant ? Et si… et s’il avait appris pour l’enfant avant ? Car Mary avait laissé derrière elle une enfant. Cette petite rouquine au sourire flamboyant. Sa fille. Cette enfant qu’il n’avait jamais pu élever. Raphaël avait toujours voulu être père. Jusqu’ici, il s’était toujours figuré que Judith serait la mère de ses enfants. Il y était toujours résolu, mais ses convictions s’ébranlaient avec le temps. Il était presque résigné à terminer sans connaître la paternité sans même savoir qu’il était père depuis plus de vingt ans. Et cela, il y pensait chaque seconde de chaque jour. Constamment. Incessamment. Irrationnellement. Il ne s’ôtait pas de l’esprit qu’il était le père d’une gamine qu’il ne reverrait sûrement jamais. Qu’il n’était même pas sûr de vouloir dans sa vie. Aujourd’hui était une date spéciale. Ce jour-là, vingt et un ans plus tôt, Mary et lui se retrouvaient sur un quai de gare à se faire ce qui étaient –sans le savoir- leurs derniers adieux. Et la jeune femme savait pour sa grossesse ; Raphaël en était convaincu. Pourtant, elle n’avait rien dit. Pourquoi ? Pourquoi avait-elle décidé d’attendre ? Pourquoi ne lui avait-elle jamais rien dit ? Il en devenait fou. Il en devenait malade. Pire encore, pourrait-il jamais la revoir ? Cette fille qui était soi-disant la sienne. Était-elle partie ? Il n’était pas certain de vouloir être de nouveau confronté à elle pour autant.

Toutefois, il n’eut guère le choix. Tandis qu’il remontait Beverly Hills de sa lourde démarche, une chevelure rousse jaillit de la foule, bousculant des passants. Il aurait pu se méprendre, mais quelque chose au fond de lui lui indiquait qu’il s’agissait bien d’elle. Il aurait pu passer son chemin sans se soucier d’elle si deux autres silhouettes n’avaient pas attiré son regard. Deux hommes à l’allure plus que déplaisante et ils paraissaient en avoir après la jeune fille. Ce fut à son tour de jouer des épaules pour se faufiler dans la foule compacte, ne détachant pas son regard du duo. La chevelure de la rousse avait déjà disparu dans une ruelle. Quelle idée de merde ! Elle aurait dû rester au milieu de la foule plutôt que de s’isoler. Quelle idiote ! Il ne mit pas longtemps à les rejoindre, mais suffisamment pour qu’ils aient déjà commencé à s’en prendre à elle. Son sang ne fit qu’un tour. Il n’était pourtant pas véritablement investi dans les galères des autres, mais là, c’était différent. Dire que c’était uniquement parce qu’il s’agissait de sa fille aurait été trop simple. « Essaye un peu pour voir ! » rugit-il, couvrant les rires des deux agresseurs. Il eut le premier par surprise, l’attirant en arrière par le col. Il lui décrocha un même coup dans les côtes qu’il avait pu infliger à la jeune fille. Lorsqu’il se courba, il lui attrapa le crâne qu’il abattit contre le mur. Il fut sonné sur le coup. « T’aurais jamais dû faire ça. » grinça l’autre assaillant en sortant un couteau de sa manche. Ce n’était pas suffisant pour impressionner Raphaël qui avait connu bien plus terrifiant à la guerre. Ce n’était que deux gamins pour lui. Il esquiva un premier coup donné maladroitement. Le second lui entailla la manche. Au troisième, il attrapa le bras de l’autre au moment où il lui donnait l’estocade. D’un geste habile, il lui tordit violement le bras, lui faisant lâcher sa lame. Puis il ne se retint pas pour lui envoyer plusieurs coups au visage jusqu’à ce qu’il perde l’équilibre et qu’il tombe sous la masse de ses coups. Raphaël avait besoin de se défouler. Les combats auxquels Alaric lui faisait participer ne lui suffisaient plus. « Touchez-la encore une fois, et vous serez des hommes morts. » menaça-t-il avant de se tourner vers sa fille. Il lui attrapa le bras sans douceur et la tira derrière lui. « Amène-toi. Faut pas rester là. » Il la conduisit hors de la ruelle, marchant sur plusieurs mètres au milieu de la foule avant de s’arrêter sur le côté. « Où est-ce qu’ils t’ont frappée ? » Il jetait les mots abruptement, avec de la colère dans le regard. Tout à coup, il réalisa qu’il ne connaissait même pas son prénom. Il ne savait pas comment s’appeler sa fille. « Qu’est-ce qu’ils te voulaient ces types ? T’as des emmerdes ? » Si elle avait pris de son père, elle détiendrait sûrement une grande propension à se foutre dans la merde rapidement. Il préférait encore que non.
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Team Ariel
Skylar Morgan
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MessageSujet: Re: Il est étonnant de voir que l'être humain est pourvu de sentiments ♥ Raphaël, papa   Mer 6 Déc - 21:38

Les quelques spectateurs de ma fuite ont bien pu penser qu’il était terriblement idiot de ma part de m’élancer à toutes jambes dans une ruelle sans issue mais ils n’avaient pas cette notion que je possède, j’aurais pu m’enfuir s’il y avait eu un escalier, un muret ou quelque chose me permettant de me hisser vers les toits surplombant la ville. De là, j’aurais pu observer mes adversaires avec le sourire triomphant de celle qui n’a peur de rien et qui réussit à semer ses ennemis. Non, je suis bel et bien l’idiote que les passants ont pu observer l’espace d’un court instant. Sans faille, cette ruelle devient le piège cruel de mes deux agresseurs dont le sourire ne me donnait pas envie de rester là plus longtemps. Mais je n’eux pas à faire le choix car je n’en avais pas. Alors, résolue à subir mon triste sort, je me suis laissé frapper laissant ainsi mon portable s’échapper de mes mains. Le souffle coupé sous la force du poing que je reçu en plein dans le ventre, me pliant en deux en espérant de cette manière retrouver plus rapidement une respiration normale. Mais à quoi bon ? Je suis seule face à eux et personne ne va s’occuper d’une pauvre fille qui s’attire des ennuis.
J’étais résolue lorsque sa voix se fit entendre, résonnant contre les murs et surtout dans ma tête. Je ne l’avais pourtant entendue qu’une seule fois lors d’une brève rencontre mais il y a de ces voix que l’on ne peut pas effacé de nos mémoires aussi aisément que l’on ne le souhaite. Il s’agissait bel et bien de lui pourtant malgré le fait que mes yeux souhaitaient voir une autre personne. Le premier de mes deux agresseurs fut tiré vers l’arrière avec une force qui m’effraya, l’observant avec de grands yeux ronds je n’osais faire aucuns gestes de peur d’être entrainée dans cette nouvelle bagarre. Je réussi à récupérer mon portable non loin de moi lorsque la menace fusa. Non, peut-être n’aurait-il jamais dû me venir en aide aujourd’hui. Je ne sais pas par quel pitié cela lui ai venu de me prêter main forte et me sortir d’affaire, bien que je n’en sois pas fâchée, tout au contraire ! Je suis simplement étonnée de voir l’homme qui m’a rejeté me venir en aide.

La lame du petit couteau brilla dans mon champ de vision, mais rien ne semblait effrayer cet homme. Était-ce bien l’image de l’homme brave dont je m’étais faite au cours de mes recherches ? Il en avait bel et bien le courage mais certes pas le même caractère. Toujours à l’écart, je vis la fin de la scène avant qu’i ne m’agrippe violemment le bras. « Aïe ! » Je proteste sans grande réponse de sa part, il se contenta de m’entrainer avec lui avec pour seule explication qu’il ne fallait pas rester ici. Nous avons marché quelques mètres de cette manière mais à vrai dire nous aurions pu marcher deux kilomètres sans que je ne m’en aperçoive vraiment. Je ne pensais déjà plus à ma désastreuse rencontre, au coup que j’ai pu recevoir ni même à l’intervention de mon père biologique dans cette histoire. Non, j’étais à mille lieux de me poser des questions sur ce qu’il venait de se passer. Tout mon esprit était concentré sur un seul et unique objectif : que pouvais-je bien avoir de lui ? Qu’est-ce qu’il fait que je suis sa fille ? Est-ce d’un trait de caractère ? D’un comportement, d’un tic ou une petite manie ? D’un trait physique ? Ne le voyant marcher que de dos, je n’avais pas vraiment l’occasion de répondre à cette question, une chose est sûre : le roux ne vient pas de ce côté de la famille. Puis il s’arrêta net, m’attirant sur le côté.

« Qu’est-ce que ça peut bien te faire ?! » Les mots jaillirent avec une colère dont je ne connaissais pas l’origine. La surprise dû se lire un moment sur mon visage car je ne m’attendais pas à lui répondre sur ce ton même s’il l’avait bien cherché finalement. Il y avait comme de la colère dans sa question et il faut dire que le ton qu’il a employé ne m’a pas paru des plus agréables. Mais bon, il s’agit tout de même de mon père alors qu’il veuille de moi ou non je me dois tout de même d’être un minimum correcte avec lui ou du moins en sa présence. « J’ai vendu accidentellement quelques herbes aromatiques sur leur territoire. Je n’avais pas cru à leurs menaces la semaine dernière et j’y suis retournée. C’est tout. » Je m’explique brièvement avec un petit air hautain de l’adolescente rebelle qui sommeille toujours en moi. Vous avez, le petit air de « je connais mieux les choses que toi alors ne me fait pas chier par la suite cordialement la bise » et bien c’est celui-là que j’ai utilisé et je n’en éprouve aucuns regrets. « Pourquoi tu es venu m’aider ? » Je lui demande sur le même ton que lui juste avant. « Je pensais que tu ne voulais pas moi alors pourquoi est-ce que tu étais là ? » Je le questionne tout en plantant mes yeux dans les siens, j’avais envie d’une réponse non pire, j’avais vraiment besoin de cette réponse. Peut-être avais-je toujours une chance avec lui.
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MessageSujet: Re: Il est étonnant de voir que l'être humain est pourvu de sentiments ♥ Raphaël, papa   

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