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 Forget about the bloody feelings and listen to the catchy prince ♚ Pyair & Oliver

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Oliver J. Sterling
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MessageSujet: Forget about the bloody feelings and listen to the catchy prince ♚ Pyair & Oliver   Sam 25 Nov - 18:29


Forget about the bloody feelings and listen to the catchy prince
Pyair & Oliver



À Washington comme à Saint Barth, de son campus à New Haven jusqu'à Miami, Oliver était connu pour sa faculté à organiser des fêtes monstrueusement débridées, assez orgiaques pour être qualifiées de bacchanales. Parfaitement imbuvable, il s'amusait toujours à trier ses invités sur le volet en s'octroyant les services d'une agence de sécurité privée afin de s'assurer qu'aucun indésirable ne pénètre dans un monde qui lui était interdit. Alors, forcément. Dès qu'il atterrissait quelque part et qu'il n'avait nullement le temps de préparer sa propre soirée merveilleusement parfaite, c'était au bar qu'Oliver finissait par échouer la nuit, une fois le boulot terminé et toutes obligations envolée le temps de quelques longues heures de liberté. Un sourire ravageur aux lèvres pour charmer ces dames, des idées diablesses hantant son esprit lubrique. Mieux qu'un consulat, qu'une ambassade, c'était un refuge universel qui ne connaissait ni les barrières de la langue ni les différences culturelles : n'importe où dans le monde, il y avait l'effervescence d'une foule là pour s'amuser, un crachin musical pour accompagner la boisson et de quoi tout oublier jusqu'au lendemain. Le jeune prodige, il en connaissait des bars, des pubs, des clubs, des aimants à bobos aux troquets glauques réservés à des habitués peu regardants, et à chaque fois qu'il sentait son moral en berne, c'était là-bas qu'il se dirigeait. Dans un fucking bar, visant à raccommoder son humeur jusqu'à retrouver la vraie. La luminescence, l'exemple, l'excellence, celui qui vivait (et criait) à gorge déployée au nom de sa patrie, se fichait des regards et des ennemis qui ne faisaient pas le poids. Ce soir ne faisait pas exception à la règle. Excepté qu'il avait une mission en tête. Mission qu'il comptait, avec évidence et providence, mener à bien. Comme toujours, finalement. Ce soir il comptait emmener avec lui la starlette morose. Ce qui, certes, se révelait être un défi compliqué à relever. Mais Oliver ne craignait rien, pas même son acolyte renfrogné. Lucky. Il en avait bien de la chance de le connaitre... Pyair avait de la chance, évidemment, c'était une chance de connaitre le prince Sterling et d'en être un tant soit peu proche #lolchuiboettropparfaittavu... Habituellement, ses accompagnateurs favoris de sorties démesurées demeuraient dans son cercle restreint de proches, à savoir Leo (le seul de la fratrie à cautionner ces absurdités) et quelques autres membres de son rich squad. Pyair faisait parti de ces privilégiés dans un certain sens, seulement il n'avait jamais voulu vraiment l'accompagner. Lui, le grand et prodigieux Oliver John Sterling ! What a shame ! Et à l'époque, le politique n'avait jamais tellement insisté, mais ce ne serait pas le cas ce soir. Allez savoir pour quelles raisons il fallait que l'héritier Sterling se montre si déterminé. Lui en a-t-il réellement fallut une un jour ? Toutes les raisons du monde lui convenaient et méritaient de lutter pour leur salut. C'était peut être ça, son souci. Vouloir se battre continuellement par l'arme puissante de l’éloquence contre tout ce qui n'allait pas selon ses idéaux, sans limites, aucunes. Il lui faudrait à l’avenir apprendre à choisir ses batailles, et non jouer sur tous les fronts. Il le savait, il en avait terriblement conscience. Mais peu importait, le sujet n'était pas là. Il aurait ce qu'il voudrait ce soir. Lui, accompagné de sa starlette préférée, à cette soirée qui s'annonçait délectable ! Un avenir proche qui l’enchantait déjà.

« Allez, ne fais pas cette tête, j'ai tout prévu, tu n'as plus qu'à m'accompagner. Tu vas pas en revenir, on ne verra même pas la nuit passer. » encourageait le fêtard à l'égard du jeune homme un poil blasé, affalé sur sa chaise. Cela faisait quelques minutes à peine qu'il l'avait tiré de sa tanière pour l'emmener boire un café dans un coin tranquille, l'air de rien, qu'il s'accaparait déjà toute la pièce par la seule puissance de... Et bien la sienne. Encombrants Sterling. Aux objectifs malhonnêtes. Il ne devait s'agir que d'un petit moment tranquille entre potes, en principe, mais Oliver avait d'autres plans en tête. Comme trop souvent. « Sans déconner, mec. Alors, on y va ? » fit-il avec entrain, tout sourire. Avec cette bouille d'ange innocente, on lui offrirait le monde sur un plateau d'argent. Mais, visiblement, très peu pour la starlette butée. Prévisible. Un soupir las qu'il se forçait à souffler. « T'es désespérant. » finit-il par déclarer en desserrant sa cravate, comme s'il se faisait une raison. Comme s'il abandonnait déjà. Comme s'il s'était résigné. Quelles conneries. Jamais d'la vie. Quiconque le connaissant un minimum se douterait à ce moment précis du mauvais plan à venir. « Mais je comprends, tu as probablement déjà une excellente soirée à passer en compagnie de ta charmante mademoiselle Wilson... » et voilà qu'il le titillait, il ne connaissait rien de la vérité et fausseté de cette histoire/fiction, mais comptait pourtant bel et bien récolter discrètement quelques informations lorsque le brun accepterait de l'accompagner. Puisque le contraire n'était pas envisageable, il en allait de soi ! Ainsi, en toute logique, s'il l'agaçait dors et déjà et jouait sur la corde très sensible du personnel, cela le pousserait à vouloir changer de sujet... Et ainsi à l’accompagner ! Merveilleux plan et faiseur de plan, on vous avait prévenu. « Nous passerons rapidement au manoir, avant, si ça ne t'ennuie pas. » commenta le politique en se levant de son assise avec élégance après avoir déposé sur la table un pourboire surcoté, tel le prince de l'Amérique qu'il était malgré lui... Non, consciemment. Une preuve encore qu'il n'était pas question d'un non. C'était décidé. Il avait accepté pour lui à défaut que l'acteur l'en lui fasse l'honneur. Ils y allaient. C'était comme ça. C'était parfait. Ça allait leur changer à tous deux les idées. Leur faire oublier l'espace d'un instant leur responsabilités et soucis respectifs. Ça allait être fantasque. Foi de Sterling.
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Pyair Lucky
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MessageSujet: Re: Forget about the bloody feelings and listen to the catchy prince ♚ Pyair & Oliver   Mer 3 Jan - 16:48

Forget about the bloody feelings and listen to the catchy prince
Oliver ∞ Pyair
Il y a une semaine j'étais sortie enfin de ma torpeur. Cela faisait bien trois mois que je n'avais pas quitté la maison d'Alissa, j'étais resté dans cette grotte en me laissant me morfondre, mais aussi en me reconstruisant un peu plus chaque jour. Mais je sais que je ne pourrais pas le faire sans l'aide d'Alissa. Chaque jour elle me permet d'oublier ma douleur, de ne pas penser à ce que j'ai pu ressentir avant. Je me suis dit que j'allais dire adieu aux sentiments, mais elle me montre toujours un peu plus chaque jour que c'est une belle connerie que de croire qu'on peut réfuter ce genre de choses. Nous sommes des êtres humains après tout.
Souvent la nuit, je vais la retrouver dans sa chambre. La première fois j'étais presque en larmes, maintenant je viens quand j'ai peur, mais aussi quand je me sens si seul que cela me tiraille le cœur et les tripes. Je me glisse sous la couette et je ne demande rien en retour si ce n'est de savoir qu'elle est auprès de moi. Et j'ai l'impression qu'elle a besoin de cela pour le moment, presque autant que moi. Alors pourquoi ne pas simplement être heureux d'être présent l'un pour l'autre. Et puis je dois cesser me mentir, j'adore la sentir dans mes bras et me réveiller auprès d'elle. Plus le temps passe et plus j'ai envie de dormir chaque nuit avec elle. J'essaye de me retenir car après tout, nous ne sommes pas vraiment en couple, mais parfois je me demande pourquoi se retenir quand on est tout simplement bien ensemble.
Je me souviens encore de sa façon de me sourire, de me tenir la main pour me soutenir alors que je revenais sur le devant de la scène, alors que les journalistes me posaient des questions sur ma vie actuelle qui n'est que chaos pour moi. Elle a été tout le temps avec moi, comme promis elle ne m'a pas lâché et bon sang, je ne la remercierais jamais assez pour cela. Je me souviens de son rire alors qu'elle a tourné sur elle-même avant de revenir dans mes bras, sa façon de me regarder droit dans les yeux qui, par moments, m'a coupé le souffle. Quand j'y repense je peux sentir un battement de cœur m'échapper. Et plus le temps passe et plus je me sens un peu confus face à cette situation. Nous ne sommes pas un couple, nous avons été clair sur ce principe, mais quand on doit jouer les couples, je me surprends à apprécier cela. Pourtant c'est comme jouer dans un film, on joue la comédie face à la caméra. Pourtant, il m'arrive de penser, pendant quelques instants, que cela pourrait être bien, que cela pourrait donner quelque chose, que c'est agréable...


Mais je n'ai pas trop le temps de penser à cela quand Monsieur Sterling est dans les parages, surtout quand celui-ci s'est mis en tête de me faire sortir. Il connaît mon histoire avec Elinor, il était même l'un de mes témoins de mariage, quel fiasco... Il ne sait pas que j'ai sombré dans la morphine suite à mon accident, un peu plus suite à ma rencontre avec mon ex fiancé, avec elle qui aurait dû être ma femme ajourd'hui.
- Allez, ne fais pas cette tête, j'ai tout prévu, tu n'as plus qu'à m'accompagner. Tu vas pas en revenir, on ne verra même pas la nuit passer.
Je lève les yeux au ciel en grognant alors que je suis affalé sur le siège. Je suis tout de même heureux qu'il me voit avec un visage potable. À deux semaines près, il m'aurait vu avec mes cheveux longs, une barbe presque digne du père Noël. J'étais a peine reconnaissable, mais cela était la même chose au fond de mon cœur. D'habitude, je serais venu de bon cœur, mais déjà la sortie sur le tapis rouge avec Alissa était une épreuve pour moi. Suis-je vraiment prêt à sortir à nouveau, sans elle en plus ! Et puis je sais que quand il me parle de la nuit, il parle clairement de la nuit entière, une nuit blanche... Depuis combien de temps je n'ai pas fait cela tient...
- Sans déconner, mec. Alors, on y va ?
Je soupire alors qu'il est en train de me faire sa bouille d'ange. Je le regarde un instant, fronçant les sourcils avant de soupirer.
- T'es vraiment chiant tu le sais ça.
J'ai un sourire aux lèvres alors que je viens totalement de me faire embobiner. C'est mal, mais je sais que pour survivre à cette soirée il va falloir que je boive, beaucoup... Oh j'espère qu'Alissa ne m'en voudra pas si je rentre saoul ou encore si je lui envoie des sms étranges...
- Mais je comprends, tu as probablement déjà une excellente soirée à passer en compagnie de ta charmante mademoiselle Wilson...
A nouveau je lève les yeux au ciel. Oui, il n'est pas au courant de ça non plus. Il ne sait pas qu'elle a dit cela dans le seul but de me protéger et cela marche plutôt bien. Mais je dois avouer que ca remarque m'arrache un léger rire. Ca y'est, il m'a catalogué dans la case petit ami, je suis assez surpris d'ailleurs. Il connaît parfaitement mon histoire, il sait à quel point j'ai pu aimer Elinor et je suis étonné qu'il ai pu gober le fait que je puisse me remettre aussi vite d'une nouvelle rupture en quelque sorte. Malgré tout, je sens qu'il me taquine et je me dis qu'il doit se poser des questions. Cependant je ne doute pas qu'il va me charcuter pendant la soirée. Je devrais peut-être éviter de boire trop, je risque de dire beaucoup de connerie et de le regretter, bien que je sache qu'il ne fera jamais rien pour me nuire.
- Nous passerons rapidement au manoir, avant, si ça ne t'ennuie pas.
- Quand tu me dis cela, j'ai l'impression que tu me parles de ton manoir de Playboy. Y'aura plein de blondes c'est cela, tu cherches à me mettre à l'épreuve ?
Je me redresse, j'ai bien compris qu'il ne voudrait pas que je lui dise non, donc bon, on va le suivre sagement et essayer de profiter de la soirée. Et puis je dois admettre que nos joutes verbales m'ont manqué. J'avais aussi besoin d'un ami pour dire mes conneries, pour le taquiner un peu plus et pour parler de femme je crois. Il m'a manqué ce con, mais ça, jamais je ne lui avouerais.
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Oliver J. Sterling
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MessageSujet: Re: Forget about the bloody feelings and listen to the catchy prince ♚ Pyair & Oliver   Sam 6 Jan - 16:46


Forget about the bloody feelings and listen to the catchy prince
Pyair & Oliver



Insistance rime avec patience. Rien que d'entendre résonner la voix désabusée du parâtre le sermonner en boucle dans sa tête, Oliver avait l'horrible envie de rugir. Petit lion en peine de pouvoir, de liberté et de gloire. La patience était loin d'être une vertue chez le blond, plus comme une sorte d'odieuse perte de temps qu'il se devait de lorgner avec déférence et politesse. Et puis, ça n'avait jamais eu aucun sens à ses yeux. Lorsque l'on insistait, c'était pour recevoir, de gré ou de force - parfois subtile, dépend du fonctionnement souhaité et de la personne -, le consentement total d'une personne, mais principalement ; un accord rapide. Insister pour plus d'efficacité. La patience n'aidait pas dans ce genre d'approche, c'était une question de logique plus que de politique. À moins d'être une brut sans tact et sans compétences oratrices, aucune, qui préfèrerait tabler sur la carte facile et pas moins pathétique de l'usure, mais là encore, c'était un autre monde que le prince bien trop précieux et hautain observait avec dégoût, beaucoup de recul et une forme de condescendance caractéristique des élites de la nation. Pourtant, il était navrant pour Oliver de devoir inévitablement concéder que la patience était parfois nécessaire à bien des aspects, dans son milieu prospère plus souvent et plus ardument encore. Sans quoi, il ne serait pas lui même en haut de la sphère. Mais cela l'avait toujours exaspéré, c'était le combat perpétuel du félin contre son destin. Jouer les lions repentis, king de la savane et leader franc et charmeur de ces gazelles. Alors qu'il brûlait intérieurement d'une rage mortelle, le terrible prédateur, alors qu'il était affamé de pouvoir et de liberté, l'adorable frondeur.

Ces derniers temps les Sterling s'éparpillaient plus que ne se ralliaient, et Oliver demeurait simple élève de sa propre leçon. Là il n'y avait ni insistance, ni patience. L'animal politique avait du mal à jouer sur les deux tableaux avec autant de simplicité qu'avant; comment être un bon frère ainé et un bon leader du monde tant aimé ? Il y avait et n'y aurait toujours plus de ratures. Il y en avait forcément un qui se verrait être négligé, et, tristement, Oliver avait fait son choix il y a un moment. Il n'osait le dire, n'osait le penser. Mais ce n'était que pure lâcheté. Il le savait. Ils le savaient. Brouillard pathétique entourant grossièrement une réalité trop dure à s'avouer. Et c'était peut être pire, ainsi, dit sous silence par crainte d'être banni de sa propre vie. Là il n'y avait ni insistance, ni patience. À peine une romance. De toute façon il n'avait jamais aimé que lui. Son foutu pays.

Ce soir, en revanche, il avait insisté, avec chance sans devoir spécialement faire preuve de patience. Parce qu'il était foutrement doué, pour un jeune homme au devoir écrasant tout sentiment. Il était doué et étonnamment sincère dans son amitié pour l'acteur délabré. C'était déjà cela de voué. Car sa starlette télévisuelle, il l'appréciait beaucoup, sans jamais forcément que son imbuvable fierté ne lui laisse l'admettre ouvertement. C'était comme ça entre eux. Ils s'éclataient bien à se taquiner, à parler demoiselles et se marrer. Mais le temps s'était écoulé un moment sans qu'ils ne se retrouvent, les deux beaux charmeurs. Il s'était passé tant de choses, Oliver devait avoir loupé plus d'une saison rien qu'à en voir la tronche que tirait son pote. Ça l'inquiétait un peu, quelque part, mais ne valait mieux pas s'attarder trop longtemps là-dessus pour le moment. L'heure était à l'amusement, le passe temps doucereux en compagnie d'un Lucky boy qu'il titillerait la soirée durant, arborant des faux airs de Cupidon. Il réveillerait, en sa compagnie, les torpeurs enivrantes des soirées embrumées d'alcool à foison et de folie sans nom, voilà sur quoi il fallait s'attarder. « T'es vraiment chiant tu le sais ça. » fit le bougon professionnel, un sourire se dessinant au coin de ses lèvres. Et le prince avait forcément gagné ! Et quel vainqueur ! Oliver fit mine de ne pas trop se réjouir pourtant, comme si tout était parfaitement normal, que ça devait se dérouler ainsi; et c'était le cas, en fait. Seulement une infime partie de lui avait douté un instant, voyant la mine las de Pyair le regarder à peine. Le doute s'était vite dissipé, ne restait plus qu'à profiter et le pousser au bord du précipice. Finalement, il se leva promptement, dans l'optique de guider monsieur molasse à son manoir, histoire de se changer, et, effectivement, de récupérer deux ou trois nanas au passage. Bon. Il était si prévisible que cela ? Pourtant, c'était risible, le brun ne l'avait reprit que pour plaisanter à la base. « Des blondes, des brunes, des rousses... » commença-t-il à énumérer de son ton joueur tout en guidant ses mots d'un geste fluide de la main. Après avoir feinté la foule suffocante de son pas félin et pris soin de garder un œil sur le potentiel évadé, il pénétra dans sa bagnole aux vitres teintées et surtout aux millions de dollars. « t'as de quoi succomber. Mon épreuve te plaira, j'en suis certain. » finit-il dans un clin d’œil avant de déposer ses lunettes de soleil sur son nez et de démarrer en trombe. Arrivés à destination, le blond quitta son véhicule et attendit que son pote en fasse de même pour le refermer au loin avec légèreté. Une fois entrés dans le manoir Sterling, Oliver passa prestement devant sa famille sans forcément leur accorder plus d'attention que nécessaire. Son regard se perdit l'espace d'un instant dans celui toujours plus chagriné de sa fiancée, et vint se plonger langoureusement dans celui azur d'une charmante brune. Trois inconnues. Elles les accompagneraient tous les deux à la soirée. « Attends trente secondes avec ces demoiselles, je reviens. » souffla le blond avec malice à son ami avant de filer dans ses appartements à l'étage. Il redescendit rapidement, parfaitement bien sapé, et chopa Pyair par l'épaule, direction la sortie. Les demoiselles les suivaient sagement. Ils reprirent la voiture pour se diriger enfin vers la tant attendue soirée de leur rêve. Sur le parking, Oliver chuchota quelques mots aux creux de l’œille des jeunes femmes qui lui offrirent des rires et des sourires pour finir par s'éclipser dans l’immense bâtiment bourdonnant de musique, de boissons et de danses. Le prince reporta son attention sur sa mission de ce soir; le grumpy cat, aka Pyair. « Alors, prêt à passer une nuit magistrale ? »

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Pyair Lucky
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MessageSujet: Re: Forget about the bloody feelings and listen to the catchy prince ♚ Pyair & Oliver   Jeu 25 Jan - 20:04

Forget about the bloody feelings and listen to the catchy prince
Oliver ∞ Pyair
Je ne sais pas pourquoi mais ce soir risque d'être spécial. J'ai l'impression de retrouver mon ancienne vie et je ne vais pas m'en plaindre. Oui, je me fais désirer, oui, je grogne parce que je me dis qu'une soirée tranquille dans le salon, pourquoi pas à regarder un film avec Alissa, me tente plus que de sortir en ce moment. Seulement, Oliver est un ami et je sais que, même si je lui dirais jamais, je le remercie de me faire sortir. Je sais que je ne dois pas me morfondre ou encore entrer dans cette routine. Oui, certains sont très bien dans cette routine et tant mieux pour eux, seulement ce n'est pas mon cas. Pour le moment, je me contente de cela pendant que je suis en train de me relever doucement. Et je n'y arriverais pas sans Alissa, c'est clair et net. Mais il faut aussi avouer que certaines interventions, comme celle d'Oliver ce soir, vont m'aider à m'en sortir plus rapidement. Après on parle d'Oliver et je dois avouer que j'ai peur de ce qu'il a pu prévoir. On parle de cet homme qui fait pas mal de soirée et il ne fait pas dans la dentelle. Bon sang, je risque de passer une sacrée soirée, le tout est de savoir si je vais m'en souvenir demain matin.
Mais tout d'abord, nous devons passer dans son manoir et je ne peux m'empêcher de penser à Playboy. Bon, il est plus jeune et beau (et l'autre est surtout mort mais shhhh)
- Des blondes, des brunes, des rousses...
Oh bon sang... Je partais d'une blague mais je sais que lui ne plaisante pas. Il a vraiment des femmes chez lui, cela ne m'étonne pas mais soudainement je pense à Alissa. Oui, elle n'est pas vraiment ma petite amie mais je ne suis pas certaine qu'elle apprécierait de savoir cela. Et je ne peux m'empêcher de penser que d'une certaine manière je la trahis. Et si les journaux et paparazzis venaient à m'avoir en photo avec une autre femme alors qu'on vient d'annoncer qu'on sortait ensemble. En tant que célibataire, j'en n'aurais rien eu a foutre mais cette fois nous sommes deux dans le même bateau. Bon... Je dois vraiment tout faire pour me souvenir afin de ne pas faire de bêtise !
- t'as de quoi succomber. Mon épreuve te plaira, j'en suis certain.
Je lève les yeux au ciel alors qu'on se retrouve dans sa voiture.
- Tu sais que j'ai une préférence pour les brunes, et une en particulier Oliver.
Ouais, je fais un peu le rabat-joie mais j'espère qu'il sera un assez bon pote pour ne pas me laisser faire de connerie maintenant qu'il me sait... Non, qu'il me croit en couple.
On arrive finalement chez lui et je le suis avant d'entrer chez lui. Je salus modestement la famille qui se trouve ici, un peu gêné alors qu'Oliver n'en a que faire et fonce vers l'inconnu... Enfin le connu pour lui, l'inconnu pour moi.
- Attends trente secondes avec ces demoiselles, je reviens.
J'ouvre de grands yeux.
- Oh putain Oliver, reviens tout de suite, je dis d'une voix pincée.
Mais il est déjà au loin et les trois femmes commencent à se coller à moi ce qui a le don de me mettre mal à l'aise.
- C'est Pyair Lucky !
- Il parait que tu as une petite amie
- Tu crois qu'elle veut bien te partager ?
- Olala je rêve de voir ce qu'il y a sous ce pantalon...
Oh putain de merde je vais le tuer. Quand il redescend je me débarasse des filles pour m'approcher de lui, il s'est changé mais il va peut-être recommencer parce que je vais le tuer.
- Bon sang ! Ne me laisse plus jamais seul avec autant de femmes, j'ai cru qu'elles allaient me bouffer.
Paroles qui ont le don de faire rire les trois jeunes femmes. Une main sur mon épaule et il m'accompagne vers la sortie où nous reprenons la voiture...
Nous voilà arrivé à une nouvelle soirée et je marche rapidement sur le parking tandis qu'Oliver murmure déjà des mots certainement bien choisis à une des jeunes demoiselles qui glousse. On rentre alors dans cette soirée où la musique prend déjà bien place et que les gens dansent sur celle-ci.
- Alors, prêt à passer une nuit magistrale ?
Je grogne mais il ne peut pas vraiment l'entendre avec la musique. Je me place au comptoir et commande un whisky avant de me tourner vers la piste de danse.
- Je sens que tu vas pas me lâcher si je ne dis pas non. Mais en vrai je suis prêt, même si ca m'arrache la gueule de te le dire, j'ai besoin de faire la fête... Juste pas de femme ok, pas pour moi du moins !
Ouais je le préviens à nouveau pour qu'il me tienne si jamais je deviens bien trop saoul. Je sais qu'il va se foutre de ma gueule mais je m'en fous, je ris et souris en le regardant.
- Promis, je te retiens pas toi, tu as toute ma bénédiction, je dis avant d'éclater de rire.
Mon verre arrive finalement et je commence à le boire sagement. Cette soirée commence parfaitement bien.
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Oliver J. Sterling
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MessageSujet: Re: Forget about the bloody feelings and listen to the catchy prince ♚ Pyair & Oliver   Lun 29 Jan - 20:36


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« Tu sais que j'ai une préférence pour les brunes, et une en particulier Oliver. » Un soupir théâtrale s'échappa des lèvres du golden boy, assurément, ils avaient des choses à se dire tous les deux. Sa starlette préférée n’échapperait définitivement pas à un interrogatoire Sterlingéen conçu tout spécialement en son honneur. Oliver avait, certes, du mal à suivre la vie changeante de Pyair ces derniers temps, mais il était certain d'une chose ; le monde télévisuel en sa généralité était l'un des plus cruels, et c'était une terrible idée que de le mêler à la vie privée et aux emmerdes qui l'accompagnaient forcément. « Ah, la fidélité ne cessera jamais de m'émerveiller... » feint le yankee dans un sourire malicieux. S'il pensait s'en sortir si facilement ce soir, le Lucky. Il n'avait pas affaire à n'importe qui, il ne fallait pas qu'il l'oubli. Oliver avait beau être un prince diablement égocentrique et impitoyable par moment tout le temps, il n'était pas aveugle pour autant face aux problèmes et/ou quelconques changements chez ceux à qui il tenaient. « Même si la tienne est peu conventionnelle. » ajouta-t-il dans un clin d’œil avant de démarrer sa voiture en trombe. Cette petite subtilité laisserait à l'acteur déchanté de quoi méditer sur la merde dans laquelle il s'était fourrée avec le politique. Ils allaient profiter, mais aussi parler, ensemble. Ça leur feraient du bien à tous les deux. Une fois la voiture garée (si l'on peu appeler ça garée; de travers au beau milieu de l'immense cours qui entoure le manoir), Oliver se retourna vers Pyair, l'observant avec un peu plus de sérieux... un sérieux toujours teinté d'une infime forme d'espièglerie dans le regard. « Me regarde pas comme ça, tout ira très bien, tu m'connais, enfin ! » Et c'était peut être ça, le souci, au fond.

Une fois entrés dans le manoir, Oliver abandonna, sans une once de culpabilité, son faible ami à son triste sort ; le pauvre devait canaliser trois belles inconnues durant l'espace de maigres minutes. « Oh putain Oliver, reviens tout de suite ! » Et le blond ne put s'empêcher de rire légèrement diaboliquement et d'accélérer le pas dans son élan pour rejoindre ses quartiers à l'étage. Une fois fin prêt, il vint à la rescousse de sa princesse en détresse attaquée par des dragons monstrueux : de jolies demoiselles. « Je suis là, tu ne risques rien. Et puis, elles sont inoffensives, je t'assure. » se moqua Oliver en pinçant légèrement la joue de l'une d'elles qui se mit immédiatement à feindre un ronronnement de chaton.

Lorsque les deux hommes pénétrèrent dans l'enceinte du bâtiment luxueux où la soirée gargantuesque battait son plein, on ne mit pas longtemps à les remarquer et les lorgner de loin. Évidemment, lorsqu'on s'appelait Pyair Lucky ou Oliver John Sterling, le monde était à nos pieds, du moins, pour le coup, c'était plutôt sur le dos, là. Fort heureusement, les gardes du corps étaient là pour faire leur boulot, et puis, la plupart des fêtards ici étaient eux même du milieu et les connaissaient plus ou moins personnellement. Du moins Oliver s'efforçait à connaitre le plus de monde possible, c'était d'usage. Il serra d'ailleurs quelques mains avant de se délaisser de son masque doré pour profiter en compagnie de Pyair au bar. La star des écrans ne mit d'ailleurs pas longtemps pour mettre les choses au clair entre eux. Étonnamment, peut être, Oliver respectait le choix de son ami et se contenta de lui tendre sa main dans l'optique de sceller leur accord de ce soir. C'était la manière Sterling, celle dont il fallait habituellement souvent se méfier, mais il ne s'agissait que d'honnêteté à l'instant, aussi rare que cela pouvait se produire dans sa vie faite de mensonges et de compromis. « Tu restes sous ma surveillance. Quant aux femmes, comptes sur moi pour en profiter pour nous deux. » rit boucle d'or en se commandant un whisky et quelques cocktails pour ces dames. « Promis, je te retiens pas toi, tu as toute ma bénédiction. » Son rire accompagna celui de Pyair alors qu'il tendit le sien pour venir les entrechoquer vivement. Une bonne soirée qui ne faisait que débuter. « Mais ne crois pas t'en sortir si facilement pour autant, l'ami. » dit Oliver, l'air de rien, alors que son regard émeraude perçant laissait entrevoir toute la malice qui l'animait. « On a des tas de choses à se dire, tous les deux. » précisa-t-il en souriant à pleine dent avant de venir danser fiévreusement sur la piste de danse en charmante compagnie.
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Pyair Lucky
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MessageSujet: Re: Forget about the bloody feelings and listen to the catchy prince ♚ Pyair & Oliver   Jeu 15 Fév - 19:51

Forget about the bloody feelings and listen to the catchy prince
Oliver ∞ Pyair
Cela était étrange de se trouver dans un endroit aussi luxueux et ce sans Alissa. J'ai l'impression de retourner à mon ancienne vie et je dois avouer que cela me fait du bien. Je me suis demandé si j'étais prêt et alors qu'on se retrouve au niveau du comptoir, je ne peux m'empêcher d'avoir le sourire aux lèvres. Cela est bien plus facile que je le pensais, et je suis certain que cela est dû à ma convalescence chez Alissa. Je pense même que c'est Alissa elle-même qui me permet de m'élever plus haut chaque jour. Enfin je me permets même d'avouer à Oliver que j'ai besoin de faire la fête mais que je ne veux pas de femme. Même si on est en couple pour les yeux du monde, nous ne le sommes pas en vrai. J'aurais pu me lâcher avec Oliver, je pourrais me trouver une femme, l'embrasser pour retrouver cette sensation de bien-être, cette sensation de pouvoir aussi. Rien n'est plus puissant que de se sentir désiré (si... L'amour mais bon, je crois que j'ai un peu abandonné l'idée).. Mais l'ai-je vraiment abandonné ? Parce que je ne veux pas trahir Alissa ce soir, non seulement je ne veux pas que les journaux me prennent en photo avec une autre parce que cela décevrait Alissa et bon sang, comment les gens la verrait si je la "trompais" aux yeux de tous. Je la respecte trop pour faire ça, et au fond de moi je sens bien qu'il y a plus derrière ce geste, seulement je n'ose pas me l'avouer encore. C'est tellement plus facile, et idiot, de ne pas se dire les choses. Tous se passent si bien entre nous que j'ai peur qu'en agissant autrement je fasse tout tomber. Comme un château de cartes, tout semble si beau que je ne veux pas perdre cela. Bon sang, je ne pourrais pas perdre Alissa sinon je sais que je sombrerais et que jamais je ne me relèverais...
- Tu restes sous ma surveillance. Quant aux femmes, comptes sur moi pour en profiter pour nous deux.
Ah, même si Oliver est un coureur de jupons et parfois un p'tit con, je sais que je peux toujours compter sur lui quand il me donne sa parole. Je tapote son épaule pour le remercier, scellant ce pacte de façon masculine. Je me permets même de lui dire qu'il peut faire ce qu'il veut, après tout il est clairement maître de sa vie.
- Mais ne crois pas t'en sortir si facilement pour autant, l'ami.
Je fronce les sourcils mais je sais clairement de quoi il parle. Il veut que je lui parle de ma relation, il a dû lire dans les journaux pour Elinor, c'était même filmé et bon sang, les images passent encore. Quand je vais reprendre les interviews, j'ai une peur monstre qu'on me remontre les images car mon cœur est encore brisé. Et voilà que je sors maintenant avec Alissa, la chieuse du cinéma qui me montre un tout autre visage quand nous sommes seules. Les gens ne la voient pas lorsque, endormi, naturellement elle se tourne vers moi pour me prendre dans ses bras, ils ne voient pas lorsque, sans raison aucune, elle me prend dans ses bras lorsqu'elle sent que je commence à me perdre. Ils ne la voient pas sourire et éclater de rire devant les films les plus étranges au monde, se maquiller dans la salle de bain tout en insultant le monde entier, tapant du pied sans s'en rendre compte en rythme avec la musique, chanter comme une casserole même dans les toilettes...
Bon sang... J'ai cette femme dans la peau car moi je la vois, et j'aime ce que je vois.
- On a des tas de choses à se dire, tous les deux.
C'est comme s'il venait de lire dans mes pensées et je ris avant de boire mon verre cul sec et d'en réclamer un autre. Quand le liquide ambré revient je me tourne vers Oliver prêt pour les confidences. Je pense que cela peut peut-être éclairer ce que je ressens, l'avis externe d'un ami (qui n'est donc pas Alissa...)
- Comme tu as dû le voir, c'est fini avec Elinor... Oui ça l'était depuis des années mais... Bon sang quand je les revu je suis retombé amoureux d'elle. Je lui ai même demandé de me revenir... Et puis elle a accepté d'épouser un autre gars. Égoïstement, j'espère qu'elle l'abandonnera à l'autel lui aussi, cette espèce de trou du cul !
Je sens mes doigts se serrer sur le verre et je me calme avant de le casser et de me faire mal. Je secoue la tête comme pour me calmer et décide de dire une part de vérité à Oliver.
- J'étais vraiment pas bien et Alissa m'a proposé de venir vivre avec elle. Une chose en entraînant une autre, on est devenu un couple. Je ne sais pas si ca va marcher, on en est qu'au début mais... Je sais simplement que si je la perds, je me perdrais aussi...
Oui, c'était la vérité et le dire à voix haute faisait un peu mal. Alors qu'on joue la comédie, je joue de moins en moins et j'ai envie de plus avec elle. Mais je dois absolument réprimer cela. Si elle a dit qu'on était en couple lors d'une interview, c'était uniquement pour me protéger MOI, je ne peux pas me permettre de profiter de la situation...
- Enfin voilà, tu peux te foutre de ma gueule, je m'en fou mais... Pour la première fois depuis bien longtemps je commence à croire que le bonheur est fait pour moi.
Chose que je pensais impossible, encore moins suite à l'accident, à cette femme qui m'a tiré dessus et a mon addiction à la morphine. Alissa ne se rend pas compte, mais bon sang elle est mon ange gardien, elle est celle qui me soulève vers le haut afin de devenir quelqu'un de meilleur, et elle est mienne, du moins, pour le moment...
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Forget about the bloody feelings and listen to the catchy prince ♚ Pyair & Oliver
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