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 Setting the Night On Fire [Alastar]

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Team Esméralda
Flora-Jade Parks
Team Esméralda
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DATE D'INSCRIPTION : 06/08/2017
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MessageSujet: Setting the Night On Fire [Alastar]   Jeu 28 Déc - 20:41

Setting the Night On Fire ft. Alastar & Flora-Jade
Pensive, Flora-Jade était sur la route. Elle venait de quitter sa boutique « Eden’s Garden » à Downtown pour rentrer chez elle à Santa Monica. Ca faisait toujours une petite trotte mais ça lui faisait une petite coupure où elle avait un moment à elle, rien qu’à elle. Enfin désormais, elle avait ces petits moments à la boutique. Ce n’était pas comme si son employée, Ellana, venait d’accoucher en ce début de mois de décembre. Franchement, Flora-Jade était heureuse pour la maman. Franchement, oui, elle était contente pour elle. Ellana méritait ce bonheur après ce qu’elle avait pu traverser... Flora savait à quel point le mal que ça faisait de perdre un être cher et il n’y avait rien de plus merveilleux que d’avoir un bébé, il fallait l'avouer... Certes, la vie n’avait pas été faite comme Ellana l’aurait souhaité, soit avoir son mari auprès d’elle... mais malheureusement la vie en était ainsi faite. Quelque part, aux yeux de Flora, cette naissance lui rappela sa propre expérience soit lorsqu’elle avait appris qu’elle allait avoir un bébé puis sa fausse-couche... Que ça aurait été sa vie si cette fausse-couche n’avait pas eu lieu ? Elle ignorait si ça avait été un garçon ou une fille. Qui savait si c’était un Sasha ou une Elyne... A quoi ressemblerait-il ? A quoi ressemblerait-elle ? Aujourd’hui, ce petit ange aurait eu cinq ans. Déjà. Avec cette petite bouille, Flora aurait passé les futures fêtes de Noël, et qui savait avec cette petite bouille auprès d’elle, Flora-Jade n’aurait pas décidé de quitter New York. Elle serait restée là-bas sur la côte Est, et elle ne se serait pas rapprochée de sa cousine Layce qui vivait encore ici à Los Angeles... Avec tant de Si, Flora-Jade mettrait le monde en bouteille. Elle aurait refait le monde. Chaque événement avait son impact, son influence... Non. La fleuriste ne dirait pas qu’elle était malheureuse ici à Los Angeles... mais elle ne cessait de se poser des questions de comment sa vie aurait pu être sans la perte de sa sœur, la fausse-couche... sans toutes ces douleurs ancrés en elle, ces douleurs si profondes, si douloureuses...

Santa Monica. Flora-Jade arrivait dans ce quartier. La nuit était déjà bien tombée depuis quelques heures déjà. Les maisons étaient illuminées par la décoration de Noël. Radio allumée, la jeune femme ne faisait pas attention à la chanson de Noël qui passait. La fleuriste admirait ces maisons même si elle n’était pas une grande fan des fêtes de fin  d’années... Sa voiture se mit à ralentir doucement et s’arrêtait. Tiens ! Pourquoi ? Flora appuya sur l’accélérateur et rien ne se passa... Puis le moteur se coupa net. Elle tenta de redémarrer sa voiture mais que nenni ! Sa voiture ne voulait rien entendre.

- Bordel !!! s’énerva Flora sur son volant.

En plus, elle était bientôt arrivée chez elle et elle n’allait pas non plus finir à pied, talons aux pieds, la nuit tombée en poussant sa voiture ? Elle chercha dans son sac son téléphone portable pour appeler un dépanneur ou rien que sa colocataire pour savoir où elle était et si elle pouvait venir la récupérer.... Et ben, Flora ne pourra pas compter sur son portable puisqu’il n’y avait plus de batterie.

- Et merde !

Elle le balança sur son siège à côté d’elle. C’était bien sa veine. Elle sortit de son véhicule. Que pouvait-elle faire sérieusement ? Rentrer là en abandonnant sa voiture là ? Elle ne pouvait pas la laisser en plein milieu de la route comme ça. Alors ce fut ainsi que d’aller demander de l’aide chez quelqu’un lui venait à l’esprit... Enfin qui savait si elle n’allait pas tomber sur un vieux pervers ou un psychopathe ? Que faire ? Il fallait vite qu’elle prenne une décision car elle ne souhaitait rester coucher là alors elle choisit la maison la plus proche et sonna. Elle attendit patiemment à ce qu’on lui ouvre.

- Bonsoir ! salua-t-elle poliment avec un petit sourire timide. Excusez-moi de vous déranger... Je suis tombée en panne pas loin et je n’ai plus de téléphone pour appeler de l’aide. Puis-je utiliser votre téléphone ? ... S'il vous plait ?
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Team Simba
Alastar Black
Team Simba
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MessageSujet: Re: Setting the Night On Fire [Alastar]   Ven 5 Jan - 0:48


Setting the Night On Fire.
Flora-Jade & Alastar



Journée pénible. Soirée agitée, mais en soi plus appréciée par le joyeux britannique. Le professeur Black était ainsi, un oiseau de nuit. Actuellement, il était assis à son bureau, occupé à corriger soigneusement les thèses de ses étudiants en physique, concentré sur le moindre détail qu'on lui dépeignait dans ces beaux discours mêlant logique et science. Certains étaient brillants. D'autres, passablement incompétents. Certes, il était là pour leur apprendre, mais il y avait des limites à la bêtise. Un froncement passager des sourcils, puis un miaulement strident. Alastar ronchonna dans sa barbe, qu'il avait de bien taillée, alors qu'il se leva pour ouvrir la porte au prince blanc à quatre pattes. Ce qu'il pouvait avoir une voix insupportable, celui-ci. Mais si il n'y avait que ça. Pourquoi il l'hébergeait déjà ? (le gars qui prend un chaton pour un colocataire temporaire lol) Sans lui accorder plus d'importance qu'il n'en méritait, le physicien retourna rapidement à sa fidèle physique. De son côté, Edgar se décida à explorer la pièce qui lui était encore inconnue, tel Indiana Jones kitty découvrant un temple sacré et empli de secrets, il esquivait les pièges (les tapis) de bons mal-agiles et désarçonnait les bombes (jumelles et autres appareils d'observation divers) à coup de pattes volatiles. Alastar entendit l'animal se débattre et jeta un rapide coup d’œil en arrière, pour retrouver la boule de poil sur le dos, attaquant vaillamment les rideaux noirs. Heureusement, il n'usait pas de ses vilaines griffes, sinon le scientifique aurait vivement pensé à le balancer sympathiquement par la fenêtre, toute méchanceté mise de côté. Étonnement, il eut du mal à se replonger dans ses devoirs de professeur. L'animal l’interrompait pour la seconde fois, mais ce n'était pas ça. Il n'y avait pas que ça. Quelque chose le perturbait, quelque chose ou plutôt quelqu'un. Ce défunt dont on n'avait de cesse de parler au FBI. Il n'était pas assigné à l'affaire. Il n'était pas assigné à grand chose pour le moment, pour être tout à fait franc. En réalité, personne ne voulait de lui comme coéquipier. Ça aurait pu être triste, ou amusant, voire les deux, mais c'était surtout foncièrement normal pour le coup. Chacun des agents avait pour coéquipier quelqu'un de formé, quelqu'un du métier. Personne ne voulait d'un consultant, à moins d'y être forcé. Enfin, quoiqu'il en soit, il n'arriverait jamais à s'approcher de cette enquête des plus palpitante, et ça avait le don de torturer son esprit analytique et malade de mystères à résoudre.

Alastar sortit néanmoins de ses rêveries pour allumer la radio (la BBC, obviously, quelle autre radio autrement ? Une radio américaine ? C'était la meilleure, celle-là), histoire que le fond sonore l'empêche de trop réfléchir à s'en rendre fou. Il écouta quelques instants la voix féminine à l'accent chantant bien de chez lui, sans pour autant entendre ou tenter de comprendre ce dont elle parlait. Parce qu'il s'en moquait. Il n'y avait que la voix qui comptait. Pour lui réchauffer un peu le cœur, pauvre british perdu ailleurs. C'était dans ces moments qu'il regrettait amèrement ce coup de tête insensé qui l'avait amené jusqu'ici, cette idée fichtrement idiote de quitter tout pour recommencer rien. Il était aussi mal qu'à Londres, aussi délabré qu'en Angleterre. Il se morfondait toujours autant, mais à LA, quel changement ! Ajoutez à cela un anglais râlant davantage parce que Sir Black était dépaysé, parce que Sir Black n'appréciait rien de ce petit monde... Nouveau monde ? Oui, peu importait, au fond, il ne l'aimait pas plus de son vrai nom. Il était si bruyant, si vivant, beaucoup trop. La preuve étant qu'à une heure si tardive, on arrivait encore à l'importuner. Il pensa un instant à ne pas bouger, rester là, sur sa chaise, attendre que le temps passe et que la personne derrière la porte disparaisse. Mais il préféra en finir plus rapidement, ce serait plus radical, et puis, il n'avait pas le cœur à jouer ce soir. Quand il ouvrit la porte, il fit face à une chevelure blonde indomptable. Alors que lui, in suit and tie, as usual, porta ses mains derrière son dos. Il l'a considéra de son regard perçant, attendant qu'elle s'exprime. « Bonsoir ! » déclara l'inconnue, un faible sourire timide aux lèvres. Il plissa légèrement les yeux, méfiant. « Bonsoir. » répondit-il, la voix grave à l'accent prononcé. « Excusez-moi de vous déranger... Je suis tombée en panne pas loin et je n’ai plus de téléphone pour appeler de l’aide. Puis-je utiliser votre téléphone ? ... S'il vous plait ? » C'était fabuleusement risible. Il fallait que ça tombe toujours sur lui, les rencontres fortuites. Comme si on le poussait, quelque part, à se sociabiliser, comme si cette ville, ce continent ne voulait pas du british solitaire qu'il était. Comme s'il voulait prouver qu'il méritait son titre de rêve. « Puis-je savoir en quoi cela me concerne... S'il vous plait ? » répondit-il, mielleux, répétant les mêmes petits mots de politesse précédemment utilisés par la blonde. Son regard se perdit vers l'extérieur alors qu'il aperçut la voiture plantée au beau milieu de la route. Son regard se reporta sur la silhouette de la demoiselle, très clairement désespérée. Elle était dans une belle merde, s'il osait tant de grossièreté. Il n'était pas un homme à user souvent de bonté, mais le regard hagard, le visage de poupée fatigué et chagriné de la jeune demoiselle le rappelèrent à la raison. Non, il ne pouvait pas la laisser comme ça, sur le bord de la route avec sa voiture en panne. Vu l'heure, le voisinage devait déjà rêvasser au pays des merveilles, du moins pour la plupart. La pauvre n'avait pas de téléphone en marche, la pauvre n'avait que lui. Il y en avait qui avaient de la chance dans la vie, lui n'en n'avait pas, mais elle encore moins ce soir, clairement. Ça leur ferait un point commun. Il soupira, et, finalement, déclara d'un ton froid et un brin agacé. « Très bien, je vous apporte mon téléphone. » Il se retourna, et dans son élan pour rejoindre le salon, déclara ; « Vous pouvez entrer, ou rester dans le froid hivernal et la nuit, c'est comme bon vous semble. »
BY BLACK PUMPKIN
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