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 Bonjour, ici, la guerre des Blondes [Jordan]

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Delilah Goldstein
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DATE D'INSCRIPTION : 07/12/2017
MESSAGES : 23

MessageSujet: Bonjour, ici, la guerre des Blondes [Jordan]   Ven 29 Déc - 10:17

Bonjour, ici, la guerre des Blondes ft. Jordan & Delilah

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21. Tu t’appelles Timon et ton meilleur ami Pumba, chanter nous votre plus belle chanson !




« Goddess on a mountain top, Burning like a silver flame, Summit of beauty and love, And Venus was her name... She's got it ! Yeah, baby, she's got it ! »

Le délire ? Il ne s’agissait que des retrouvailles entre Venus et Delilah. Rien de plus. Elles s’étaient contactées pour déjeuner ensemble un midi alors Delilah en avait profité pour l’inviter à la maison. Comme Venus travaillait à Beverly Hills, elle n’était pas bien loin alors pour ce repas, elles prenaient le temps de s’échanger les nouvelles et les petits potins. Toutes deux étaient toujours heureuses de pouvoir se retrouver. Delilah ne comptait plus les années. Elle connaissait Vénus depuis son arrivée à Los Angeles à ses 18 ans. Vénus venait de débarquer aussi et depuis, elles ne s’étaient plus lâchées au point que Delilah était venue marraine de la fille de son amie et vice-versa. Vénus avait été l’heureuse élue pour devenir la marraine de Mélodie. C’était une amitié profonde et sincère que Delilah en avait trouvé une sœur, une confidente, une amie, une alliée... Un peu comme Timon et Pumba dans le Roi Lion.

A la fin du repas, avant de se quitter, un verre à la main, les deux femmes étaient parties dans leur petit délire à danser au milieu du salon. « Venus » de Bananarama. Oh c’était sans aucun doute une chanson qu’on avait bien régulièrement rappelé à son amie mais aujourd’hui, elles préféraient totalement en rire.

« I'm your Venus ! I'm your fire, at your desire. Well, I'm your Venus. I'm your fire , at your desire... »

Des éclats de rire résonnèrent. Qu’est-ce que ça faisait du bien de rire !? Mais malheureusement, la cours de récréation ne pouvait pas durer bien longtemps. Vénus devait partir travailler. Delilah l’enlaça avant de la laisser partir.

Désormais, Delilah retrouva sa solitude. Non. Elle n’était pas tout à fait seule puisqu’elle avait sa fille Mélodie avec elle. Cette dernière réclamait régulièrement son père ces derniers temps. Elle le voyait peu... Bon. Delilah lui avait promis qu’elle l’amènerait le voir. Elle admirait tellement son père que Delilah ne pouvait pas le lui refuser et puis, secrètement, ce n’était pas comme si elle aimerait que Gabriel profite un peu plus de la petite, hein. Les cadeaux qu’il lui faisait pour excuser de son retard ou toutes autres broutilles ne remplaceraient jamais sa présence.

- D’abord, tu vas te brosser les dents, d’accord ? ... Allez, Mélodie ! Vas te brosser les dents ! Et on ira voir Papa après, ok ?

L’air de rien, il y avait de la route jusqu’au Conservatoire qui se trouvait à Hollywood. Ce n’était pas bien la porte à côté. Lorsque Mélodie fut enfin prête, Delilah l’embarqua alors avec elle pour l’emmener voir Gabriel, même si celui-ci n’allait pas être forcément d’accord. Arrivant au Conservatoire, ils tombèrent sur l’assistante. Une jeune et jolie blonde... Une jeune que son mari avait séduite. Sûrement. Peut-être. Delilah n’était pas dupe. Sa relation avec Gabriel n’était pas au top de sa forme et ce n’était pas comme si Gabriel passait le plus clair de son temps au travail au point de zapper – volontairement ou non – ses appels.

- Bonjouuuuur Madame ! s’exclamait Mélodie à l’assistante. Je suis venue voir mon Papaaaaa !

Comment dire « non » à ce boute-en-train ?

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Jordan McGrath
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DATE D'INSCRIPTION : 27/12/2017
MESSAGES : 238

MessageSujet: Re: Bonjour, ici, la guerre des Blondes [Jordan]   Sam 30 Déc - 15:39

Cinq heures du matin réveil. Debout, douche rapide et froide, un thé noir royal English breakfast, une gorgée de pur bonheur avec un nuage de lait tout en nourrissant Gloria. Lire tous les emails et sms reçu pendant la nuit, faire une pré-selection, jeter un coup d’oeil aux critiques d’arts du journal, se maquiller sous les miaulements du chat qui redemande à manger. Re nourrir Gloria, attraper les clés de la voiture, enfiler ses talons et filer.
Dans la voiture, moment de pause. Chanter comme une écervelée sur les derniers hit jusqu’au café situé à deux rues du conservatoire. Garer la voiture, passer prendre le latte de Monsieur, et le mocha caramel pour soit-même. J’en profite aujourd’hui pour prendre une petite viennoiserie. La journée va être dure, je sais qu’il va menacer, râler, peut-être même hurler et se radoucir aussitôt en voyant ce petit muffin myrtille posé innocemment à coté de son ordinateur, accompagné d’un post-il. Il n’est pas encore sept heures lorsque je pénètre telle une reine dans le bâtiment, mes cafés dans une main, mon portable dans l’autre. Je lâche des bonjours joyeux, amicaux, comme toujours, au personnel d’entretien et au gardien. Un coup de hanche ici, la porte s’ouvre, je me glisse entre les portes de l’ascenseur, monte au bon étage et là j’inspire profondément.

D’un mouvement fluide et rapide je pénètre dans le bureau encore vide de mon patron. Faisant comme chez moi, j’ouvre les volets, allume l’ordinateur, jette un coup d’oeil à ses mails sans rien toucher, lance l’impression de l’historique de la boite de réception, pose le latte de monsieur en évidence, le petit muffin et note sur un post-it un numéro de téléphone. Une fois le bureau en ordre, je récupère ma feuille imprimée, m’approche de mon propre bureau et allume mon ordi. Entre temps Stacy à la réception est arrivée, je décroche mon téléphone pour joindre son standard.

« Salut Stace c’est Joe. Ça va ? Dis, tu peux demander à Mike d’aller chercher une demi douzaine de croissants et pains au chocolat miniatures pour 10h, oui la boulangerie française à coté de Poppy’s, ainsi que des fleurs ? La salle de réunion est tout sauf accueillante. Dis lui de prendre des lys, c’est bien les lys. Merci. »

Je raccroche et me penche sur mon bureau afin de vérifier quels mails j’ai reçu et lesquels ne sont pas passés par moi pour atterrir directement dans la boite de mon boss.
C’est peut-être mal venu de consulter les mails de son patron mais mon job est de lui faciliter la vie, d’anticiper ses besoins, les galères et de trouver les solutions. Je contrôle, je vérifie, je m’insinue dans des affaires qui ne me concernent pas qu’on me dit. Mais si ça concerne Gabriel Goldstein et son génie, alors oui, ça me concerne. Avant 9h j’ai déjà répondu à une vingtaine de mail, pré-organisé 3 réunions pour la semaine et modifié cinq rendez-vous. J’ai aussi mis du jazz new orleans en musique d’ambiance car je sais, oui je sais, qu’un documentaire sur Louis Armstrong est passé hier soir à la télé et qu’avec un peu de chance Gabriel l’a plus ou moins écouté en fond sonore. C’est pour cette raison que lorsque le boss arrive, le nez dans les critiques artistiques du matin, tout le monde se fige, mais pas moi. Je le croise dans le couloir, déambulant toujours comme la patronne des lieux. Sans lever la tête il me lâche un bonjour et part s’enfermer dans son bureau. Je descends à l’accueil, signe le reçu d’un colis et remonte. La porte du bureau de Goldstein s’ouvre, il a son petit café à la main. Il n’a pas l’air content.

« Jordan, il me faut le numéro d’Arthur Broms, tout de suite. »

Je m’installe à mon bureau alors que le téléphone se met à sonner.

« Muffin ! »

Je décroche. « Bureau de Gabriel Goldstein j’écoute. » Il me jette un regard déconcerté et j’hausse les sourcils dans un signe d’évidence. Un coup d’oeil à son bureau et ça y est il aperçoit les précieux. Le muffin pour calmer les nerfs, le numéro d’Arthur Broms pour les passer sur quelqu’un.

Voilà, exactement pourquoi je lis la liste des mails reçus de mon boss. J’anticipe.
Et j’anticipe tellement que lorsque la réunion de 9h se termine, les consultants s’en vont ravis de l’accueil qui leur a été fait, miettes sur le coin de la bouche et un sentiment de bonheur dans les yeux. Les lys. Ça rend heureux les lys. Et si je ne connaissais pas mon boss je pourrais même croire que j’aperçois un sourire de satisfaction sur son visage lorsqu’il me jette un regard avant de retourner s’enfermer dans son bureau.

Et la journée se déroule ainsi, millimétré comme sur du papier à musique. Je suis un véritable métronome pour mon patron. Et quand il doit partir en urgence pour régler un problème de décors, il n’a pas fini de m’informer que le chauffeur l’attend déjà et que son prochain rendez-vous est décalé pour le lendemain. Je jongle et je suis une virtuose dans mon domaine.

Par contre, ça, je ne l’avais pas prévu.

« Bonjouuuuur Madame ! Je suis venue voir mon Papaaaaa ! »

Je lève une tête surprise vers la petite fille qui me parle, puis continue de lever la tête pour apercevoir la femme du boss. Mes bonnes manières s’agitent et je me redresse rapidement. Je pose précipitamment ma pomme à moitié dévorée et le colis que j’étais en train d’ouvrir.

« Miss Mélodie. Madame Goldstein. Bonjour. Je peux vous aider ? »

Depuis deux ans que je bosse pour Gabriel je n’ai pas le souvenir d’avoir fait la rencontre de sa femme. Je l’ai eu brièvement au téléphone, chaque fois pour lui annoncer que son mari ne pouvait pas la prendre en ligne, ou très rapidement aperçu à des soirées mondaines où en tant qu’assistante, je joue plus au garde du corps pour évacuer les gêneurs. Mais là, comme ça, face à face, je n’en ai pas le souvenir. Heureusement que je connais le bureau de mon boss par coeur et ai suffisamment vu la photo de famille sur le bureau pour reconnaitre qui se tient devant moi.

« Monsieur Goldstein est… » Je déteste avoir ce rôle là, je sais que leur couple n’est pas au beau fixe. « … absent. Il a dû quitter le conservatoire précipitamment pour régler un problème de décors. » Je plains cette femme. Vraiment je la plains. Et puis la petite à l’air d’être tellement déçue… Être l’épouse d’un homme comme Goldstein ne doit pas être évident tous les jours. C’est un bureau de travail, un passionné, un artiste. Il est donc souvent dans son monde, exigent, taciturne et… jamais présent. Non, décidément ce ne doit pas être facile pour sa femme et sa petite. « Puis-je vous proposer un café ? Mélodie ? Une grenadine peut-être ? »
Bon sang mais pourquoi est-ce qu’à l’accueil on ne m’a pas prévenu de leur arrivée ?!
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Delilah Goldstein
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MESSAGES : 23

MessageSujet: Re: Bonjour, ici, la guerre des Blondes [Jordan]   Lun 8 Jan - 12:48

Bonjour, ici, la guerre des Blondes ft. Jordan & Delilah
Un simple coup de fil. Un simple coup de fil aurait suffi pour prévenir Gabriel, si celui-ci daignait à répondre ou bien si son assistante ne jouait pas à faire la barrière ou les intermédiaires entre son mari et elle. Encore un peu, Delilah se ferait passer pour une grosse harceleuse... Ca ne serait pas le cas si elle avait au moins des réponses au bout du fil. Il n’y avait rien de pire pour la foutre en rogne.

Delilah aurait très bien pu ne pas céder à la requête de sa fille. Elle aurait très bien pu lui refuser, une énième fois. Encore une fois. Elle ne pouvait pas toujours lui dire « non », et Gabriel ne pouvait pas toujours être abonné « absent » dans la vie de sa fille. Son travail était son tout. Sa passion. Oui, Gabriel était un passionné comme il pouvait être d’une arrogance et perfectionniste. C’était un artiste qui appréciait le travail bien fait. Il était minutieux dans ce qu’il faisait. Ca pouvait être une qualité. C’était une très bonne qualité dans cette branche professionnelle mais Delilah n’était pas forcément dupe. Son mari noyait sa peine dans son œuvre qu’il considérait comme son bébé, ne voulant pas assumer cette tristesse qui le rongeait depuis qu’ils connaissaient la maladie de Mélodie. Les choses avaient changé depuis lors.

En arrivant au conservatoire, Delilah s’attendait à croiser l’assistante. Oui, c’était bien elle. A dire vrai, elle était plutôt physionomiste. Si elle ignorait comment elle pouvait s’appeler – ou elle n’en avait pas le souvenir – elle savait de qui il s’agissait, l’ayant déjà vu deux ou trois fois à quelques soirées mondaines, suivant son mari à la trace. Oh, qui savait si Gabriel n’avait pas eu une liaison avec elle. Après tout, elle était jeune. Belle. Désirable. Une magnifique blonde, en somme.

- Bonjour. Nous voyons voir mon mari. Monsieur Goldstein ! répondit-elle poliment.

Etre poli ? Pas difficile même si elle n’en pensait pas moins en ce moment même. La prenait-elle au dépourvu ? Sans aucun doute. Mais apparemment, selon ses propos, Gabriel n’était pas ici... Et elle osait leur proposer à boire, en ... attendant ?

- Oh oui ! s’enjouait Mélodie. Je peux Maman ?

Delilah hocha la tête. Il n’y avait pas de mal pour une grenadine.

- Tu peux aller t’asseoir cinq minutes, mon chat ?

Le temps d’attendre son père et qu’on lui serve un verre. En tout cas, Delilah prie pour qu’elle garde patience jusque-là. Mélodie obéit alors. Puis, les deux adultes étaient alors en tête à tête.

- Vous n’avez pas besoin de le couvrir, vous savez ? C’est lui qui vous a demandé à ce qu’on ne le dérange pas ?

Encore un peu, oui, Delilah la traitait de menteuse. Mais bon, elle ne pouvait pas la blâmer de faire son job.

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Jordan McGrath
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MessageSujet: Re: Bonjour, ici, la guerre des Blondes [Jordan]   Mer 17 Jan - 17:17

C’est déjà difficile d’être prise au dépourvu avec une visite impromptue. Difficile aussi que de savoir des choses sur son patron, bien qu’il ne se soit pas confié. Difficile que de voir une épouse, qu’on sait malheureuse, se pointer. Mais pire encore que de voir la dite épouse nous mépriser du regard. J’inspire calmement sous le regard assassin de Delilah Goldstein. Je sais très bien ce qu’elle pense et ce qu’elle se dit. Elle a ce regard des femmes jalouses qui soupçonnent, à tord ou à raison, les écarts de conduite de son époux. Je ne suis pas idiote, je sais à quoi je ressemble. Je suis grande, belle, blonde, et bien habillée. Je sais que les hommes se retournent sur mon passage et quel que soit leur âge. Mon boss l’aurait peut-être fait aussi s’il n’était pas si obsédé par son travail. Mais voir ce regard là dans les yeux de sa femme, alors qu’il ne s’est jamais rien passé et qu’il ne se passera jamais rien entre son mari et moi, c’est… blessant. Insultant même. Je ravale ma colère. Ce n’est pas la faute de cette femme. Elle est sous le contrôle de ses émotions. C’est un mécanisme de défense. Je peux comprendre.

Je viens de proposer à sa fille, Mélodie, une grenadine. La mère ayant approuvé je fais un signe à Judith, stagiaire, qu’elle peut préparer la boisson. Je sais que Judith nous a entendu. J’ai vu qu’elle était comme une biche aux aboies lorsque Madame Goldstein s’est présentée devant moi. A croire que tout le monde a peur d’elle. A croire que tout le monde juge la situation inconfortable.  Et à en juger le commentaire de l’épouse du patron, c’est bien le cas. Je me mords la langue pour calmer mon coté impétueux. Agresser la femme du boss ne serait pas une bonne idée. Un regard à Judith, aux autres dans le couloir, à Mélodie, puis je soupire et me dirige vers le bureau du boss. Je fais signe à son épouse de me suivre puis ouvre la porte et l’invite à rentrer. Le bureau est vide.

« Comme vous pouvez le constater, Monsieur Goldstein n’est pas là. » Je la regarde droit dans les yeux, toujours sous le coup de ses insultes. « Comme je vous l’ai dit, il a eu un problème urgent de décors à régler. Il est parti il y a un peu moins d’une heure. Et je suis certaine qu’il se serait bien passé d’un tel désagrément et aurait été ravi de vous accueillir s’il avait été là. »

D’un geste nerveux, et parce qu’il faut que je fasse quelque chose, j’ai à moitié refermer la porte et me suis approchée du meuble où réside la cafetière. Je fourre rapidement deux capsules dans la machine et fais couler deux cafés.

« Quant à le couvrir, sachez Madame Goldstein, qu’avant d’être son assistante personnelle je suis avant tout une femme. J’ignore s’il vous a parlé de moi, mais je ne suis pas du genre à avoir la langue dans la poche. »

Je me retourne pour lui tendre une tasse de café, et ose enfin un sourire.

« Sachez aussi qu’il ne m’a jamais demandé de vous éconduire, de quelque manière que ce soit. »

J’aimerai que cette femme puisse comprendre que je suis pas son ennemie et que même si je lui ai parfois dit au téléphone que son mari n’était pas disponible, je ne faisais que mon travail et lui dire la vérité.
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