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 A little sweatness, my friend ? - PV Pyair

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Elanor Maxwell
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DATE D'INSCRIPTION : 22/02/2018
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MessageSujet: A little sweatness, my friend ? - PV Pyair   Sam 24 Fév - 18:03

Tu te fiches de moi ? Encore ?

Oui, encore ! Je n’ai pas le choix, Ela’ ! Le Chef veut modifier la carte, je dois approuver les changements !

Et il ne peut pas t’envoyer un mail ? Tu sais ? Cette nouveauté technologique qui permet de communiquer à distance...

Non. Ce restau est ouvert depuis un an seulement. Je n’ai pas encore assez confiance en lui. Il me faut absolument goûter ce qu’il propose.

Génial...

Chérie... ça ne sera que pour quelques jours.

C’est toujours « seulement pour quelques jour » ! Mais avec plusieurs voyages de quelques jours par mois, je vais finir par devoir prendre rendez-vous pour voir mon propre mari !

Je sais que c’est compliqué. Les premières années le sont toujours, on est en pleine expansion, je dois être partout. Pourquoi tu ne viendrais pas avec moi à New-York ? On pourrait partir quelques jours de plus et profiter un peu ?

Je ne peux pas partir comme ça. J’ai des rendez-vous prévus avec de gros clients pour discuter avec eux de leurs commandes. Ce n’est pas le genre de chose que je peux déléguer à une vendeuse.

Tu vois ? Toi aussi tu es occupée...

Ne sois pas injuste Tom ! Je te parle de trois rendez-vous d’une heure ou deux grand max répartis sur cinq jours, pas d’un voyage de six jours à l’autre bout du pays !

Désolé. J’ai des responsabilités professionnelles, je ne peux pas les négliger.

Et tes responsabilités privées, tu y penses ? Celles-là tu peux les négliger ? On est le dix-sept et depuis le début du mois on a passé trois soirées ensemble Tom. TROIS ! Finalement heureusement que j’ai fait une fausse couche, je n’ai pas envie d’élever un enfant seule...

Là c’est toi qui es injuste Elanor. Et cruelle.



Et il est parti bosser. Il est rentré très tard, je dormais déjà. Son vol était très tôt le lendemain matin donc il s’est levé aux aurores. Je l’ai senti poser un baiser sur le haut de ma tête avant de s’en aller et dès que la porte s’est refermée j’ai éclaté en sanglots. Mon mariage est tout simplement en train d’imploser et je ne sais pas quoi faire pour empêcher ça. J’aime Tom. Depuis toujours il est mon meilleur ami. On a grandit ensemble, rêvé ensemble... on voulait venir ici et réussir notre propre vie, pas celle prévue par nos parents. On peut dire qu’on a réussi...

Tom a ouvert des restaurants à Los Angeles, San Francisco... l’année dernière à New-York et il y a trois mois c’est à Miami qu’il a inauguré un nouvel établissement Vegan. Cette nourriture a de plus en plus de succès. Avec des Stars influentes comme Ellen DeGeneres, Anthony Kiedis, Sia, Natalie Portman, Jardel Leto ou Demi Moore en fer de lance, pour ne citer que, les restaus proposant ce genre de menus ont de plus en plus de succès. Quand Tom a ouvert le sien, le premier à L.A., on en parlait très peu. Au mieux on pouvait trouver une alternative végétarienne dans les établissements traditionnels mais il n’existait aucun endroit où tout était vegan de A a Z. Alors en tant que pionnier, c’est chez lui que le gratin Hollywoodien se retrouve.

De mon côté j’ai également bien réussi. Après avoir fait une école de bijouterie-joaillerie, j’ai ouvert une petite boutique sur Rodeo Drive. Bien exposées à la vue des plus nantis, mes créations ont bien vite attiré l’attention. Comme en plus je proposais un service de commandes personnalisées, le bouche à oreilles et la publicité gratuite apportée par les stars qui portaient mes bijoux ont fait le reste. Aujourd’hui on me voit comme l’étoile montante dans ce domaine et le succès est au rendez-vous. Mais notre succès a un prix à payer. Et il est lourd.

Après avoir couru pendant près d’une heure et avoir pris une bonne douche, j’ai appelé mon ami Pyair. J’avais besoin de me changer les idées et en plus ça fait un moment qu’on s’est vus touts les deux. Depuis son Oscar il est sollicité de partout et il me manque. Parfois j’aimerais revenir à notre enfance, où tout était simple. Je lui proposais d’aller boire un café et pourquoi pas de craquer pour une petite douceur au Sweetness Break, qui n’est pas très loin de ma bijouterie dans une rue perpendiculaire à Rodeo Drive. Par chance il avait un peu de temps, alors je sautais sur l’occasion pour lui donner rendez-vous là-bas et filais me préparer. Une heure plus tard, j’entrais dans l’établissement où quelques personnes étaient attablées. J’adore cet endroit à l’ambiance résolument rétro. On s’y sent bien, c’est chaleureux. À l’autre bout de pièce j’apercevais mon ami qui était en train d’enlever sa veste pour s’installer. Un grand sourire aux lèvres, je le rejoignais et ouvrais les bras pour un big hug assorti d’une bise sur la joue.


Salut crapule !
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Pyair Lucky
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MessageSujet: Re: A little sweatness, my friend ? - PV Pyair   Lun 2 Avr - 20:48

A little sweatness, my friend ?
Elanor ∞ Pyair
J'ai gagné, je n'en reviens pas.
Lorsque je suis allé à la cérémonie des oscars, c'était plus en terme de test qu'autre chose. J'avais Alissa à côté de moi qui ne cessais de me dire que tout allait bien se passer. Elle voulait surtout être avec moi pour que je ne fuis pas. J'avais déjà fait cela pourtant, mais depuis que j'avais sombré dans la morphine et la dépression, je ne trouvais plus cela aussi facile. Mais j'avais réussi à le faire et c'est mon prénom que l'on avait appelé, pour la seconde fois de ma vie. Cela n'a cessé de me conforter dans le fait que ce métier était fait pour moi. Gagner deux oscars en l'espace de trois ans est quand même quelque chose d'incroyable, historique même.
J'ai gagné et je n'en reviens toujours pas.
Car au delà de l'Oscar, j'ai gagné une relation bien plus importante. Alissa faisait semblant de sortir avec moi afin de protéger mon secret. Si au début j'étais dans une colère noire, j'ai fini par l'écouter et rentrer dans ce jeu qui me semblait absurde. Seulement, avec le temps le jeu est devenu quelque chose de réel. Parce qu'on ne peut jouer avec les sentiments. Impossible de jouer sur les battements de cœur plus rapide quand elle s'approche, sur l'arrêt de celui-ci quand elle me touche. Impossible de prétendre quand je ne peux pas dormir sans la serrer contre moi, contre mon corps alors que ma main se niche dans la sienne.
On ne jouait plus, et c'est donc naturellement que l'on s'est embrassé, non pas pour les caméras mais pour nous. Et puis on s'est touché dans l'intimité de notre chambre, on a formé un car on se rendait compte que l'un sans l'autre on n'était rien. Bon sang, je n'avais jamais rien ressenti d'aussi fort et voilà que j'avais le sourire aux lèvres, tout le temps.
Oui, mes amis me disent qu'elle est une chieuse qui arrête pas de gueuler, mais ils ne la voient pas avec moi. Elle est douce, tendre, elle arrête de se cacher derrière cette carapace car elle sait qu'elle n'a pas besoin de se protéger avec moi. Et puis je m'en fous de ce que les autres pensent, elle est ma chieuse à moi et je ne la changerais pour rien au monde.

Depuis que j'ai gagné mon deuxième Oscar, je ne cesse de faire de nouveau photoshoot, des interviews ainsi que de la télé. Je me remets dans le bain et je me rends compte que je me mettais de sacrés barrières avant. Mais je n'étais pas prêt parce que j'étais brisé. Le fait qu'avec Alissa nous avons enfin brisé la barrière du mensonge pour vivre tout simplement à éveillé en moi cette envie de vivre pleinement, et de retrouver ma passion. Mais il faut se l'avouer, c'est éreintant. Lorsqu'Elanor me propose alors de sortir boire un café au Sweetness Break, je ne peux lui dire non. Comment refuser lorsque je sais que je vais pouvoir manger le meilleur cheesecake de la ville.
Alors me voilà caché sous ma casquette et lunette de soleil, par chance il est de sorti celui-là donc je parais pas trop étrange. Cependant, lorsque je rentre dans la boutique, je m'installe vers le fond. Je suis un habitué et ils savent que je tiens à une certaine tranquillité. Oui, je ferais des selfies ou signerais des autographes si on me reconnaît, avec plaisir, mais j'aimerais bien pouvoir partager un instant avec mon amie tranquillement aussi. J'ai à peine le temps de retirer ma veste et de m'asseoir que mon amie apparaît, les bras grands ouverts. Je ne peux m'empêcher de rire alors que je sais exactement ce qu'elle veut : un gros câlin.
Je la serre contre moi et dépose un léger baiser sur ses lèvres avant de m'installer de nouveau.
- Salut crapule !
Je lève les yeux au ciel en riant.
- Salut crapaud !
Je souris alors que rapidement une serveuse vient nous voir. Je commande alors mon cheesecake avec un cappuccino et elle prend aussi la commande d'Elanor avant de nous laisser.
- Pfiou, ca me fait tellement de bien de vivre quelque chose de normal ! Avec toi en plus, dis donc, je dis en riant. Alors, comment vas-tu ? Quoi de beau dans ta vie.
Commençons par du banal, mais je ne doute pas qu'on va vite partir sur des sujets étranges qui vont nous faire éclater de rire et d'apprécier cet instant, ensemble.
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Elanor Maxwell
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MessageSujet: Re: A little sweatness, my friend ? - PV Pyair   Mar 3 Avr - 12:24

Ça fait tellement de bien de le revoir. Pour beaucoup Pyair Lucky est cette star solaire et inaccessible, une étoile d'Hollywood qui ne cesse de monter toujours plus haut au firmament. Pour moi, c'est juste mon ami d'enfance. Je peux nous revoir tous petits, jouants dans le domaine familial, courant entre les vignobles et chapardant des grains de raisin pendant les vendanges en riant aux éclats. Il est comme un frère et je tiens énormément à lui. Mais il n'est pas facile pour lui de réussir à se dégager du temps. Loin de là. Et maintenant qu'il a gagné un second oscar, je crois bien que ça va être pire encore. Deux récompenses en si peu de temps, c'est loin d'être fréquent. L'enfant chéri de Hollywood fait des émules et c'est assez drôle de voir comment on lui fait des courbettes ! Pas de ça avec moi, je ne vais pas changer d'attitude avec lui parce qu'il a reçu deux statuettes ! Il serait le premier à m'en vouloir... il a besoin de rester accroché à la réalité pour garder les pieds sur terre et sa vie en équilibre. Les salutations se font comme quand on était gosses, on se charrie gentiment et je m'installe sur la chaise juste à côté de la sienne sur la petite table carrée. C'est une habitude qu'on a dû prendre... ça permet de parler plus bas et d'être plus difficile à entendre par les oreilles indiscrètes.


Pour moi une tarte au citron meringuée et un café bonbon s'il vous plaît.


Je rends la carte à la serveuse qui s'éloigne et me concentre alors sur mon ami. Le revoir me rend le sourire. Vivre quelque chose de normal. Je comprends tout à fait de qu'il veut dire. Il ne peut plus sortir sans ses éternelles lunettes de soleil et sa casquette. Si je veux le voir sans on doit se donner rendez vous au milieu d'un bois ou chez moi ! Là on n'est pas à l'abris d'être interrompus plusieurs fois par des fans qui vont demander des autographes ou des selfies. Je ne compte plus le nombre de photos que j'ai dû faire ! J'ai même parfois droit aux regards courroucés de certaines filles, ce qui a le don de me faire lever les yeux au ciel. Comme maintenant tiens ! Il vient de me demander ce qu'il y avait de beau dans ma vie et ça me les fait lever au ciel justement ! S'il savait.


Sommes-nous déjà obligés de parler des choses qui fâchent ?


Je fais une petite moue assortie d'un soupire. Jamais ma vie ne m'a semblé aussi compliquée que ces derniers temps. Tout va mal avec Tom, et je ne sais pas comment le gérer. On a toujours été proches tous les deux, et on se comprend de moins en moins. Et puis il y a Nélyo. Ça m'est tombé dessus comme ça, et avec lui je ne me reconnais pas. Je découvre à quoi ressemble une passion dévorante dans les bras d'un voyou... un voyou ! Moi qui traverse toujours dans les clous ! Forcément je culpabilise à mort, vous pensez bien !


Avant tout il faut que je te félicite de vive voix pour ton nouveau sacre ! Ta cheminée est équilibrée maintenant !


Je pouffe et me recule un peu pour permettre à la serveuse qui vient d'arriver avec nos commandes de les poser devant nous. Bon sang il doit y avoir quatre mille calories sur cette table ! Mais c'est bon de craquer de temps en temps et là j'ai vraiment envie de craquer. Alors je plante ma fourchette dans le quartier de tarte et en porte un morceau à ma bouche.

Mmm... ça ne vaut pas les douceurs de Rosa, mais on n'en n'est pas loin !


Rosa travaille chez mes parents et elle nous faisait des tas de desserts quand on était petits. Quand Pyair venait, elle lui faisait toujours du cheesecake parce qu'elle savait qu'il adorait ça. On aimait bien aller dans la cuisine pour lécher les culs de poule et les fouets encore pleins de crème. Tien en parlant de douceur...


Au fait comment va Alissa ? Est-ce qu'elle a compris qu'on ne jouait pas à touche pipi tous les deux ?
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Pyair Lucky
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MessageSujet: Re: A little sweatness, my friend ? - PV Pyair   Dim 27 Mai - 21:59

A little sweatness, my friend ?
Elanor ∞ Pyair
Je suis vraiment content de pouvoir passer du temps à faire quelque chose de banal, qui ne sort pas de l'ordinaire. Il faut dire que quand on est acteur on vit pas mal de choses qui sortent du lot. Il y a déjà notre métier en lui-même qui est fantastique, qui nous permet d'être des héros, des méchants, des malades ou alors des policiers. Enfin tout ça pour dire qu'on permet à l'art du théâtre de s'élever toujours plus haut. Et puis en plus nous vivons des moments d'exception lors des cérémonies, les interviews amusantes, les rencontre avec les fans. Enfin franchement, qui peut se vanter de dire qu'avec son boulot plein de gens ne cessent de le féliciter et de lui faire des câlins... Peu de personnes, ça j'en suis certain.

Mais je dois avouer que j'adore passer les moments les plus banals du monde de temps en temps, plus souvent ces derniers temps. Et puis franchement, j'ai l'impression que ça fait une éternité que je n'ai pas vu Elanor. Il faut dire qu'avec ma dépression, ma dépendance à la drogue et tout ce qu'il m'a fallu de chemin pour revenir, je ne lui ai pas vraiment donné de nouvelles. Je pense qu'elle m'en veut, mais qu'elle ne le dit pas. Elle a lu les journaux, elle a vu que je m'étais encore ridiculisé à nouveau devant Elinor, elle a dû voir que j'avais une putain de sale gueule et que j'avais disparu des plateaux télé. Sans même avoir besoin de lui dire, elle me connaît par cœur et savait qu'il me fallait du temps. Et puis elle a dû lire aussi pour Alissa. Même si au départ c'était de la pure comédie (chose qu'Elanor ne sait pas), c'est devenu une réalité. Une douce et merveilleuse réalité.
Franchement, je crois que je n'ai jamais été aussi heureux depuis un bon moment. Elle est chiante et a un caractère de merde, mais avec moi elle se montre espiègle et amusante. J'aime bien la prendre dans mes bras alors qu'elle ne s'y attend pas, j'aime bien lorsqu'elle pose ses mains sur mon torse et se met sur la pointe des pieds afin de venir m'embrasser, j'aime m'endormir à ses côtés tout en la serrant contre mon torse, cherchant à la protéger plus que tout. J'aime tout simplement être avec elle, et je lui ai même déjà avoué une fois, au oscar que j'étais amoureux d'elle. Je ne lui ai jamais redit, mais je pense que chaque geste que nous avons l'un pour l'autre le prouve.

Naturellement, alors qu'elle est installée à côté de moi je lui demande comment elle va et ce qu'il y a de beau. Il faut dire que cela semble si lointain, notre dernier petit tête à tête.
- Sommes-nous déjà obligés de parler des choses qui fâchent ?
Je fronce le nez, me disant qu'elle n'a pas l'air aussi heureuse qu'elle le devrait. Je la vois soupirer et je n'aime déjà pas la voir comme ça. J'hausse un sourcil, voulant qu'elle m'en dise plus mais elle est bien décidée à changer de sujet.
- Avant tout il faut que je te félicite de vive voix pour ton nouveau sacre ! Ta cheminée est équilibrée maintenant !
Et voilà que je ris comme un imbécile.
- Franchement, je n'en reviens pas. J'étais complètement absent et ce film est sorti en début d'année, mais j'ai quand même eu la chance d'avoir à nouveau LA récompense... Et ma cheminée te remercie de savoir que tu penses à elle et son équilibre, je dis avec un clin d’œil alors qu'on nous sert.
Nous commençons à manger en silence et je ne peux m'empêcher de savourer le cheesecake... Bon sang, comment je pourrais me passer de ce dessert si divin. Franchement, je sais déjà que je vais demander une autre part, mais je vais d'abord finir celle-là sinon Elanor va se foutre de ma gueule.
- Mmm... ça ne vaut pas les douceurs de Rosa, mais on n'en n'est pas loin ! Au fait comment va Alissa ? Est-ce qu'elle a compris qu'on ne jouait pas à touche pipi tous les deux ?
Et voilà que je ris de bon cœur alors que je secoue la tête.
- Elle est encore jeune... T'imagine j'ai dix ans de plus qu'elle, j'ai l'impression d'être un vieillard quoi... Et puis elle a presque ton âge et tu n'arrêtes pas de me rappeler que t'es jeune alors tu comprends ! Enfin, le fait est que chaque femme est une menace. C'est flatteur mais ce n'est que le début de notre relation. Je pense qu'elle a compris, qu'elle a confiance en moi mais tu restes une belle femme. Enfin bon, en gros on s'étonne pas si je reçois des sms, je dis en riant. Alors, on a parlé de moi, maintenant c'est ton tour. Je sais que tu évites le sujet mais, c'est moi. Tu sais que tu peux tout me dire hein.
Je suis même certain qu'elle a besoin de parler, mais qu'il lui faut du temps afin de balancer ce qu'elle a sur le cœur. Et moi, je suis prêt à rester le plus longtemps possible afin de l'écouter et d'être présent pour elle. C'est à ca que servent les amis, il paraît.
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Elanor Maxwell
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MessageSujet: Re: A little sweatness, my friend ? - PV Pyair   Mar 29 Mai - 8:37

Je suis fière de lui. Pas parce qu'il a gagné un nouvel oscar. Franchement le monde de Hollywood, je m'en tamponne le coquillart. Tous les jours je vois des célébrités débarquer dans ma bijouterie et ça ne m'impressionne pas pour un sou. Si je suis fière de Pyair, c'est pour tout le chemin parcouru. Il a beaucoup bossé, il n'est pas là par hasard. Il fait partie de l'élite et ça c'est formidable. Y'a rien de plus beau que de voir qulequ'un poursuivre un rêve et le réaliser. Et puis je sais qu'il est passé par des moments difficiles. Il est pudique, pas du genre à aimer se confier, mais il n'a pas vraiment besoin de le faire avec moi, on se connaît trop bien.

Là ça fait vraiment longtemps qu'on s'est vus. On a échangé des textos et quelques coups de fil, mais c'est tout. Et c'est comme si on s'était quitté il y a deux jours. On se retrouve facilement, entre nous rien ne change. Cette constance me fait un bien fou. En ce moment ma vie est en total déséquilibre et j'ai besoin de m'accrocher à ce qui est solide. Malheureusement mon mariage ne fait plus partie de ces choses. C'est un coup dur. Mais j'essaie d'éviter d'en parler. Parce que je sais que quand je vais ouvrir les vannes ça va couler tout seul. J'essaie donc de faire en sorte que l'ambiance soit légère. Et j'en profite pour lui demander des nouvelles de sa copine. La dernière en date ne m'apprécie pas vraiment. Je ne sais pas pourquoi elle s'est mise en tête que j'étais dangereuse. La simple idée est ridicule ! L'amitié qu'il y a entre nous est bien trop forte pour que ça se transforme en autre chose. On est très clairs là-dessus tous les deux.


Oh la la... Mais elle se fait du mal pour rien. Et puis ça va être l'enfer pour elle si elle doit se sentir menacée par toutes les belles filles qui t'entourent... Sans compter que tu embrasses pas mal de beautés dans tes films !


Mine de rien je me faisais du souci pour lui. Parce que justement c'est un acteur. Un acteur séduisant à qui on confie des rôles qui demandent une certaine ouverture d'esprit. Si sa copine est jalouse comme ça, ça va vite devenir invivable et oui, j'ai peur qu'il en soit malheureux. J'ai tendance à être protectrice envers les gens que j'aime. J'ai envie de le voir bien dans sa vie. J'aimerais qu'il trouve son équilibre pour que sa vie privée soit aussi réussie que sa vie professionnelle parce que mine de rien, c'est ce qui compte, non ? Je le sens encore fragile. Alors fatalement je m'inquiète pour mon ami. Et mon ami s'inquiète pour moi. Bien sûr je m'attendais à ce qu'il revienne à la charge mais peut être pas aussi vite. En fait ça aurait de tout façon toujours été trop tôt.

Je hoche la tête. Je sais que je peux tout lui dire, c'est évident. Mais je crois que Pyair ne s'attend pas à la bombe que je vais lâcher. Aucune raison qu'il pense que ça a
Soit aussi grave. Encore une fois ça fait un bon moment qu'on s'est vus tous les deux et les choses ont pas mal évolué depuis notre dernière rencontre. Tellement que quand j'y pense ça me donne le tourni. Y'a plus rien de simple et rangé dans ma vie, je suis en plain chaos. Ça ne me ressemble pas du tout. Je joue machinalement avec ma fourchette sur l'assiette, le regard baissé sur elle pour éviter de croiser le regard de mon ami. J'ai un peu honte je crois... Et je ne sais pas comment lui dire les choses. Enfin j'imagine que le mieux c'est d'aller à l'essentiel. Un peu comme quand on arrache un sparadrap. D'un coup sec, c'est mieux que de tourner autour du pot. Alors je prends mon courage à deux mains et une grande inspiration, puis je me lance.


Avec Tom, ça ne va plus du tout.


J'avais presque murmuré. Énoncer cet état de fait à voix haute était presque douloureux. C'est que Tom est mon meilleur ami de toujours avant d'être mon mari. Enfants on était comme frère et sœur. Enfin non. Pyair et moi on était comme frère et sœur. Tom c'était comme mon jumeau, vous voyez ? Et je crois vraiment que ça aurait dû rester comme ça. Mais depuis toujours on entendait les gens autour de nous dire qu'on finirait ensemble et je crois qu'inconsciemment ça nous a influencé. Quoiqu'il en soit j'y croyais. Et je l'aime. Vraiment. Mais depuis quelques temps je me rends compte que je ne l'aime pas comme il faudrait. Et ses absences répétées, ça me fait beaucoup réfléchir.


C'est à peine si on se croise... et on se dispute régulièrement. Depuis la dernière fois qu'on s'est vus j'ai refait deux fausses couches et je ne lui ai même pas dit.


Je reposais ma fourchette sur l'assiette avec un profond soupire et me laissait aller sur le dossier de ma chaise. Il n'y a qu'à Pyair que je peux confier ce genre de chose. On se connaît par cœur, et je sais qu'il ne me jugera pas.


Et puis il y a ce type... Je ne sais pas ce qui se passe, je ne comprends rien à ce qui m'arrive mais je n'arrive pas à me l'enlever de la tête et...


Nouveau soupire. Je passe ma main dans mes cheveux d'un geste nerveux.


Je l'ai embrassé. Je suis une effroyable garce.
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Pyair Lucky
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MessageSujet: Re: A little sweatness, my friend ? - PV Pyair   Lun 11 Juin - 0:32

A little sweatness, my friend ?
Elanor ∞ Pyair
Je dois avouer que j'aime bien parler de ma relation avec Alissa, surtout maintenant que c'est officiel, pour de vrai. On ne ment plus à la télévision, on ne se ment plus non plus et c'est vraiment le début d'une belle histoire. Elle m'a récupéré à la petite cuillère, elle m'a vu malheureux, addict à la morphine et franchement, il y a des moments où je me demande si je n'étais pas légèrement suicidaire sur les bords. Et pourtant, elle est toujours resté auprès de moi, à me gueuler dessus, à me montrer que la vie vaut le coup d'être vécu jusqu'au bout.
Et maintenant je vais beaucoup mieux. Et maintenant je suis un homme libre qui reprend goût à la vie. Et maintenant je suis un homme amoureux qui apprends à donner son cœur à nouveau à une femme. Et maintenant nous sommes heureux ensemble. Et maintenant nous apprenons à nous découvrir un peu plus chaque jour, pour le meilleur comme pour le pire.
Je connais la jalousie d'Alissa, même si elle se montre sûre d'elle, je sais que dans le fond elle n'a pas encore confiance envers les autres. Je connais moi aussi son passé et le comprends parfaitement, elle a besoin de temps et je pense que je suis pareil de ce côté-là. Elle a eu le cœur brisé elle aussi et on ne s'en remet jamais vraiment. Alors, si beaucoup me disent que je suis vraiment patient avec elle, je ne le pense pas. Je suis compréhensif parce que je sais ce qu'elle a vécu. Je suis compréhensif parce qu'elle a le droit de se sentir jalouse si cela lui chante. Je suis compréhensif parce qu'elle est ma copine, et que je l'aime ainsi.
- Oh la la... Mais elle se fait du mal pour rien. Et puis ça va être l'enfer pour elle si elle doit se sentir menacée par toutes les belles filles qui t'entourent... Sans compter que tu embrasses pas mal de beautés dans tes films !
Je ne peux m'empêcher de rire.
- Et elle embrasse pas mal de mecs aussi. Plus sérieusement, je suis certain qu'avec le temps ca ira mieux. Nous en sommes qu'au début de notre relation et cela ne me dérange pas vraiment. Je sais qu'elle a confiance en moi, j'ai plutôt l'impression que c'est en elle qu'elle n'a pas confiance. Mais si tu répètes ça, je te préviens je te tue !, je dis avant de rire.
Mais maintenant qu'on avait parlé de moi, je me permets de lui demander de ces nouvelles. Je vois bien que quelque chose cloche et je ne sais pas encore lire dans les pensées. Alors, à moins qu'elle ne se confie à moi, je risque de m'inquiéter pendant un long moment.
- Avec Tom, ça ne va plus du tout.
Ok... Je voyais qu'elle n'allait pas spécialement mais elle m'a vraiment lâché ça comme une bombe. Je la regarde droit dans les yeux, ne sachant pas vraiment quoi dire. Est-ce qu'il y a seulement quelque chose à dire.
- C'est à peine si on se croise... et on se dispute régulièrement. Depuis la dernière fois qu'on s'est vus j'ai refait deux fausses couches et je ne lui ai même pas dit.
Je la regarde, perdant clairement mon appétit. Si elle ne lui a pas dit, elle ne me l'a pas dit non plus. Bien sûr je ne lui en tiens pas rigueur mais bon sang, ce que j'ai mal au cœur pour elle. Naturellement je viens saisir sa main que je serre doucement.
- Oh bon sang... Elanor je suis tellement désolé pour toi... Est-ce que tu vas bien ?
Je parle autant physiquement que mentalement. Je n'ose imaginer la douleur que cela procure de perdre un enfant, deux enfants même. Je veux être certain qu'elle va bien et qu'elle a tout fait pour prendre soin d'elle avant tout maintenant. Parce que faire deux fausses couches, ce n'est clairement pas rien.
- Et puis il y a ce type... Je ne sais pas ce qui se passe, je ne comprends rien à ce qui m'arrive mais je n'arrive pas à me l'enlever de la tête et... Je l'ai embrassé. Je suis une effroyable garce.
Je n'en reviens pas de tout ce qu'elle me révèle... Bon sang c'est terrible ce qu'il lui arrive en ce moment et je m'en veux de n'avoir rien vu. Pour ce qui est d'embrasser un autre homme, elle me connaît et connaît ma valeur de la fidélité. C'est un point très important pour moi qui fait que je sais déjà que si on me trompe, il n'y aura pas de retour en arrière possible. Elle sait que je hais ça au plus haut point et je vois bien qu'elle s'en veut. Pourtant, je n'arrive pas vraiment à lui en vouloir.
- Et bien... Ca fait beaucoup de chose à assimiler... Mais si tu en es arrivée là, je crois que tu dois te poser les bonnes questions... Comme par exemple, es-tu heureuse ? Parce que si tu ne l'es pas, si tu souffres ça ne vas pas du tout... Tu sais que si tu as besoin d'un endroit ou d'un soutien, je serais toujours là.
Ce n'est jamais une situation bien facile, elle pourrait avoir besoin d'un toit, d'un soutien et je serais tout cela si elle le désire.
- C'est qui ce type ?
Je me demande seulement si je le connais. Certainement pas, mais je crois que j'ai besoin d'avoir un nom dans toute cette affaire... Bon sang, ma pauvre Elanor, je comprends pourquoi elle semble si perturbée depuis mon arrivée,et depuis tellement plus longtemps encore.
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Elanor Maxwell
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MessageSujet: Re: A little sweatness, my friend ? - PV Pyair   Lun 11 Juin - 17:53

Pyair et ses amours... cette fois il a l'air bien accroché et sincèrement ça me fait plaisir pour lui. Le voir heureux c'est vraiment tout ce que j'espère pour lui. Si j'avais eu un frère je ne l'aurais pas plus aimé. On se connaît depuis l'enfance, il fait partie de ma vie depuis toujours et il est comme un membre de ma famille. C'est encore plus fort puisque lui, je l'ai choisi. Alors j'aimerais le voir trouver une fille dont il sera dingue, qui l'aimera de la même façon, le voir fonder une jolie petite famille et s'épanouir autant dans sa vie privée que dans sa vie professionnelle. Est-ce qu'Alissa est la bonne ? J'imagine qu'il est encore un peu trop pour le dire. Mais j'espère que ça marchera et que la miss finira par se détendre avec moi. S'il y a bien une fille dont elle ne doit pas se méfier c'est moi ! Mais pour l'instant elle semble me voir comme une menace. Reste à espérer que le temps lui fera entendre raison, parce que je sais que ça va chagriner Pyair si on ne s'entend pas.

Discuter de la vie sentimentale de mon ami est un bon plan pour éviter de parler de la mienne. Pourtant y'a énormément à dire et je sais que je vais fatalement en parler. J'en ai besoin... et il est le seul en qui j'ai suffisamment confiance pour m'ouvrir complètement. C'est que je ne suis pas forcément fière de ce qui se passe. Beaucoup de bouleversements, des deuils, des cris et des larmes. Ma vie est en train d'imploser sans que je puisse faire quoi que ce soit. La fille positive que je suis à bien du mal à garder le sourire en ce moment. Est-ce qu'il comprendra ? Je n'en sais franchement rien, ne comprenant moi-même pas tout ce qui se passe dans ma tête pour l'instant. Parfois j'ai l'impression de devenir complètement folle. Moi si raisonnable et posée d'habitude, je me mets à faire des choses insensées.


Rien ne sortira de ma bouche, j'ai déjà oublié tout ce que tu m'as dit !


Il sait que je suis une tombe. Je ne parle même jamais de ce dont il me parle avec Tom ! Vu le monde dans lequel il évolue, je sais que Pyair a besoin savoir qu'il peut me fait confiance à 100%. Et je sais que le contraire est tout aussi vrai. Il est temps de me lancer. Trop longtemps que je garde tout ça pour moi, faut que je lâche un peu de pression, que je partage tout ça avec quelqu'un si je ne veux pas devenir folle. Alors je commence à parler de mon mariage si prend l'eau et de mes fausses couches. J'en avais déjà fait une il y a un an et demi. J'avais perdu le bébé à quatorze semaines de grossesse et ça avait été tout un drame. Et là, sur quelques mois de temps, j'en ai fait deux autre. Tellement tôt que je n'ai pas eu le temps de me rendre compte que j'étais enceinte. Je n'ai pas eu la force d'en parler à Tom. À personne d'ailleurs. J'ai avalé le morceau comme on dit. Je m'accroche à la main de mon ami comme à une bouée de sauvetage. Est-ce que je vais bien ?


Franchement j'ai connu mieux.


Entre fausses couches et mariage qui explose, on pourrait se dire que j'ai ma dose pour l'année. Mais ce n'est pas tout. Y'a ce type auquel je n'arrête pas de penser. C'est pas un enfant de coeur, loin de là, et je sais que c'est de la folie pure que de m'approcher de lui. Pourtant j'ai tout fait pour le retrouver et je l'ai même embrassé. J'en rougis de honte rien que d'y penser... et j'ai encore plus honte d'avoir autant aimé ça. Je secoue un peu la tête. J'ai les larmes aux yeux mais je tente d'essayer d'empêcher les larmes de couler. Pas gagné.


Non je ne le suis pas. Ce baiser, ça m'a fait réaliser des choses et toute ma vie est remise en question.


Je soupire et glisse une main nerveuse dans mes cheveux.


Tu sais que j'aime Tom. Et je l'aimerai jusqu'à mon dernier souffle. C'est mon complice depuis qu'on est enfants, on a grandit ensemble et il n'y a jamais eu que lui. Jusqu'à la semaine dernière c'était le seul homme que j'avais embrassé, mon premier et mon seul... tout en réalité. Je l'aime oui. Mais je l'aime... comme je t'aime toi en fait. Comme un frère. Depuis qu'on est hauts comme trois pommes nous parents nous disaient qu'on finiraient ensemble et je crois que je ne me suis jamais demandé si c'était ce que je voulais.


Constat accablant, et pourtant la vérité a fini par le sauter aux yeux. On avait une vie confortable et facile, je crois que ça aurait pu rester comme ça encore un bon moment si je n'avais pas goûté à autre chose. Mais depuis quelques jours je vois les choses sous une autre perspective et ça change absolument tout.


Quand j'ai embrassé cet homme j'avais les jambes en coton, j'avais tellement envie de lui que ça me faisait mal au ventre et que ça me coupait le souffle. Je me sentais vivante, complète, invincible... C'était juste... évident, tu comprends ?


Je l'espère qu'il comprend, qu'il ne va pas me regarder comme si j'avais totalement perdu la raison. Je me mordillais la lèvre inférieure avec un petit air contrit.


Cette partie là tu ne vas pas aimer du tout...


Oh la la non... moi même on ne peut pas dire que j'aime ça.


Tu te souviens qu'on a été cambriolés le mois dernier ? Ce que j'ai omis de dire à la police c'est que quand je suis montée à l'étage je suis tombée sur un des cambrioleurs qui était en train de vider le coffre de notre chambre. Il a braqué son arme sur moi mais au bout de dix secondes il a baissé son arme, reposé tous les bijoux sur le lit et il est parti. Y'avait cette arme, la peur... mais nos yeux se sont croisés et... je sais pas... ça m'a scotché plus que le flingue. Je n'arrêtais pas d'y penser... j'avais envie de le revoir, de lui demander pourquoi il avait laissé tous les bijoux avant de partir... il aurait pu tout prendre. Ça m'obsédait. Alors quand un de ses complices qui étaient en bas a été appréhendé par les flics, je l'ai attendu à la sortie du commissariat et je lui ai offert de l'argent pour qu'il le dise où je pouvais le trouver. Il m'a donné un nom : Nélyo. Et une adresse, celle d'une société d'import export. Alors je l'ai attendu là-bas. Et quand il est sorti, je l'ai invité à boire un café. Je sais de quoi ça a l'air Pyair, je sais que c'est totalement dingue. Et mon obsession est pire encore depuis que je l'ai rencontré même si... je sais très bien que ça n'a aucun sens
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