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 La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]

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Aaron Samuels
Admin bipolaire
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DATE D'INSCRIPTION : 11/08/2017
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MessageSujet: La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]   Mar 6 Mar - 10:26

Putain ! J’ai trop la rage dans ma tête, dans mon corps, dans ma vie. A vrai dire, j’ai la rage tout le temps. Peut-être parce que je suis trop longtemps dans cette mission, que j’aimerais pouvoir souffler un peu. Mais hélas, ce n’est pas possible ; avec ce cartel dans la tête, c’est impossible de vraiment savourer quoi que ce soit. Pourtant, j’aimerais vraiment partir en vacances, me ressourcer, oublier qui je suis, redevenir Aaron Turner et non pas ce Samuels que je suis devenu. Mais je rêve un peu. De ce fait, je suis tout le temps énervé. Et encore plus depuis que Samuel est devenu marié. Mon dieu, mais pourquoi est-il si con ? Pourquoi a-t-il ramené la femme la plus stupide de la planète ? Je n’en peux plus. Et rien que de la voir j’enrage. Il faut la voir faire. Tandis que je traverse le salon d’où elle se trouve, occupée à faire sa gym de connasse devant sa télé, braillant à n’en plus pouvoir. Mon dieu, mais elle est si cruche. Je lève les yeux au ciel bien destiné à éloigner cette vision de l’horreur de mon esprit. Pourtant, l’envie de la faire chier est là. Et sans rien dire d’autre – il faut dire que la vacherie est presque au bord des lèvres – je me contente de l’ignorer superbement, bien décidé à me casser de là. Toutefois, comme je ne suis pas être fondamentalement gentil, je me dirige vers le tableau électrique, là où il y a toute l’électricité qui fonctionne. Et sans un mot, et profitant du fait que Samuel est absent, je coupe toute l’électricité. Le hurlement strident ne se fait pas attendre mais je ne lui laisse pas le temps de quoi que ce soit que je me suis déjà cassé, prenant en main mes clefs de voiture. Le temps qu’elle pige que j’ai coupé l’électricité, je serais déjà loin.

Et effectivement, je monte dans ma voiture, savourant le calme arrivant dès lors que j’ai fermé la porte. Du silence. Ouiiii, du silence. Je me masse les temps comme pour chasser une migraine. Si je suis apaisé, je n’en demeure pas moins enragé. J’ai bien envie de faire subir à quelqu’un les pires sévices du monde. De la torture toussa toussa. Mais il vaut mieux que je m’occupe autrement. Et l’idée d’aller rouler comme un fou avec ma Mustang me convient tout à fait. Oui, voilà une excellente occupation et sans rien dire d’autre, je démarre comme un fou, faisant crisser les pneus. Le portail s’ouvre et je me retrouve dans la petite allée privée, jouxtant l’immense demeure de Gallagher. Elle accueille d’autres propriétés également mais je ne connais pas vraiment le voisinage. J’évite d’ailleurs. Je n’ai pas très envie que tout le monde se souvienne de mon visage, surtout quand il n’y a que des truands chez Samuel, que la drogue se vend à flot. Hélas, mon rêve arrive bien vite à son terme. Et alors que je souhaitais plus que tout de demeurer inconnu, je ne trouve rien de mieux que de m’emplâtrer la voiture de la voisine au moment où je m’engage sur la route de l’allée. C’est vrai je n’ai fait pas attention. Je n’ai pas regardé sur ma gauche si quelqu’un était déjà sur la route. Déjà parce que j’ai l’habitude qu’il n’y ait personne. Et d’autre, parce que j’estime avoir tous les droits sur tout le monde. Y compris les chats errants et les canards paralysés. Et ENFIN, parce que je suis énervé, qu’Anya m’a énervé et que DONC tout m’énerve. Point à la ligne. Le bruit de la tôle se froissant me fait sursauter comme un dingue. Et la voiture cale immédiatement. Observant vite la scène, je constate que oui, je me suis tapée la voisine. Mais pas comme je le voudrais. Rhaaaaa bordel de cul ! Sortant comme un fou, j’aurais pu être calme et analyser la situation me permettant de constater que c’est de ma faute, que j’ai bien amoché nos voitures. Et que ça me rend encore plus furieux. Mais hélas, je vais devoir me laisser aller à une confidence : je suis blond. Et de mauvaise foi. « Putain de bordel de merde ! » #troppolilemec Je hurle comme un dément. Un peu comme Anya devant son sport. Sauf que c’est Aaron devant sa bagnole et devant une autre blonde. POURQUOI LE MONDE EN EST-IL EMPLI HEIN ? ELLES ONT QUOI TOUTES CES BLONDES À ME CASSER LES REINS HEIN ?!? « PUTAAAAIN ! » Je hurle encore en sortant de ma caisse et en claquant la porte avec classe et élégance. Elle va passer un sale quart d’heure, je vous le dis ! « Tu peux pas regarder où est-ce que tu roules ? T’as pas oublié tes lunettes, mamie ?! » Quand je vous le dis que je suis de mauvaise foi… Je raconte pas des conneries moi !

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Megara Rosebury
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MessageSujet: Re: La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]   Ven 16 Mar - 14:33

Elle était rentrée tard la veille et peinait à se lever. Paniquée par le monde qui se trouvait présent dans la boite de nuit où elle s’était rendue elle avait vite fait demi-tour. La panique l’avait soudainement envahie, des regards s’étaient trop souvent levés vers elle et malheureusement elle se sentait observée de tous hier soir. Mal à l’aise dans les lieux elle avait fini par filer en douce, abandonnant sa conquête du soir et laissant en plan l’un ou deux futurs prétendants. Elle avait eu peur, c’est fou comme la paranoïa peut débarquer à toute vitesse. Pourtant elle se sentait bien lorsqu’elle avait accepté de sortir, elle se sentait bien alors que la soirée avait débuter au restaurant avec ses amis de ce soir uniquement. Elle allait bien jusqu’avant de rentrer à l’intérieur de cet endroit bondé. La musique trop forte et les corps en sueur, cela lui rappela bien trop fort qu’elle avait déjà tuer dans ce genre de conditions. Horriblement mal, sa tête avait d’abord commencé à lui jouer des tours, lui faisant revoir la tête de sa dernière victime constamment. Elle avait d’abord cru qu’un verre l’aiderait à faire passer l’idée nauséabonde mais elle persista après les deux premiers shots d’absinthe qu’elle ingurgita. Elle s’était alors enfuie à toute vitesse, reprenant le volant de sa voiture pour rentrer chez elle le plus vite possible. Le visage continuait de la hanter, encore et encore, jusqu’à ce qu’elle passe la porte de sa maison. Le calme revient mais les hallucinations étaient toujours présentes. Alors elle s’était ruée sur sa petite pharmacie qui contient ce dont elle avait besoin. Somnifère avaler et couchée dans son canapé, Megara s’écroula sous le sommeil. Une fin de nuit sans rêve qui ne lui fit pas le plus grand bien.

Ce n’est que le lendemain qu’elle ouvrit les yeux, logique en réalité. Sauf qu’elle n’avait pas entendu le réveil, elle n’avait pas entendu son portable sonner à maintes reprises. Oui, elle était en retard pour retourner dans la réalité, en retard pour rejoindre son véritable boulot, en retard pour fournir au monde de nouveaux slogans publicitaires ou aller piquer quelques employés dans d’autres entreprises. Elle n’était pourtant jamais arrivée en retard auparavant et à cause de cette panique d’hier soir et des médicaments qu’elle avait prit, le mélange ne lui laissait qu’un goût amer ainsi qu’une fameuse gueule de bois. Elle s’est lentement redressée tout en saisissant son portable, voyant alors le nombre d’appel qu’elle avait pu rater depuis le début de la matinée. Six appels en tout, peut-être avaient-ils fini par en avoir assez de vouloir la contacter.

Elle prit pourtant son temps pour prendre sa douche, l’eau chaude lui faisant un bien fou et l’aida assez à se remettre. Un yaourt avalé et une bouteille d’eau emportée, elle s’était installée dans sa voiture, un peu comme un pilote automatique.

Elle n’avait pas eu le temps de freiner alors qu’un crétin venait lui taper en plein dans l’aile. Et ce fut l’électro choque pour pouvoir la réveiller pleinement. « Mais ce n’est pas vrai putain ! » Commence-t-elle à râler en sortant à son tour de sa voiture, le mec étant déjà sorti de la sienne et criant comme un dingue, l’accusant carrément d’être la fautive dans l’histoire. « Mais il se fou de ma gueule en plus le connard ! » S’emporte-t-elle, n’en croyant pas ses oreilles de ce qu’elle venait d’entendre. « Ton putain de permis tu l’as eu dans un kinder surprise ?! » Continue-t-elle sur le même ton, énervée et agacée du comportement du crétin qui lui fait face. Le pire, c’est qu’il a l’air de partir de chez Samuel, pile au moment où elle ne supporte de nouveau plus cet autre connard et ses demandes de crimes parfaits. Elle s’approche de l’inconnu, la rage au corps, et se permet même de venir le pousser avec force pour le faire reculer dans sa voiture. Ce n’est pas un mec qui va venir l’emmerder une nouvelle fois. C’est pas comme si c’était un flic ! « Retourne voir ta mère, va falloir lui demander un sacré tas de fric pour me rembourser ma bagnole ! » Et je ne sais pas pourquoi mais j’avais terriblement envie de lui mettre mon poing dans la figure. Il serait peut-être plus juste que je parte pour la salle de boxe au lieu d’aller bosser aujourd’hui.
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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]   Jeu 12 Avr - 17:07

Rhaaaa ce n’est vraiment pas ma journée ! J’aurais peut-être dû rester couché, me faire une tisane, me mater un film romantique, je ne sais pas moi, mais un truc qui aurait pu me calmer un peu. Parce que là, je suis simplement hors de moi. C’est une femme certes, mais je ne recule devant rien si je dois mettre en place mon autorité. Et ce n’est pas une blonde de pacotille qui va me faire chier. Même si je suis venu percuter sa voiture avec la mienne. Des accidents, pourtant, ça arrive. Mais là, ça m’agace. Trop de choses m’énervent à vrai dire. Et de voir ma belle voiture toute cabossée, ça me fout les boules. Automatiquement, je deviens de mauvaise foi et agressif. C’est dommage, si je n’étais pas autant enragé, j’aurais pu m’apercevoir que cette jeune femme est tout simplement mignonne. Mais hélas, je me contente de beugler. Chose à laquelle, elle a fait ce qu’il ne fallait pas faire.  A savoir, de me répondre, d’être encore plus virulente que moi, voir même de m’agresser en me poussant carrément. « Non mais ça va pas la tête !? » Je m’exclame complètement interloqué d’un tel châtiment, d’autant plus qu’elle remet en cause ma façon de conduire. Elle est très bien ma façon de conduire d’abord ! Je ne fais pas des courses illégales pour rien, non plus. Si elle me mettait au défi, je la sifflerais en deux accélérations mais je n’en suis pas là, trop occupé à me rendre compte que je la déteste. Pire même, je la hais. « D’où t’as cru que tu pouvais me pousser, mocheté va ! T’as vu ta gueule ?! » Et je l’ai bien vu. Plutôt deux fois qu’une d’ailleurs. « Recommence et je refais ta carrosserie avec ta tronche ! Le mastic sanguin, tu connais ? » Et sur ces mots, je m’éloigne déjà pour remonter dans ma voiture, non sans lui lâcher une autre vacherie. « Et tu peux toujours courir pour ton fric ! » Sur ce, claquement de porte, je démarre comme un fou furieux, faisant exprès d’abîmer encore plus sa voiture, en passage devant. J’ignore toute réaction de sa part, préférant continuer ma route. Il y a des étincelles sur le côté gauche de la voiture, là où je l’ai percuté une deuxième fois. Mais j’ignore, je continue de rouler jusqu’à ce que je finisse par me dire qu’il y a un bruit trop strident. Et pour cause lorsque je descends de ma voiture, une heure après, je constate que j’ai roulé avec le pare choc traînant sur le côté. Ayant épousé tout le goudron de la route, il ne ressemble plus à rien. Et parce que la vie est cruelle pour ce pauvre choc, le voilà qui finit par se prendre un coup de pied de ma part, tandis que je hurle comme un putois parce que je suis énervé. Très énervé.

***

Fort heureusement, je finis par me calmer. Il me faut du temps d’ailleurs. Et à la fin, j’ai oublié la greluche blonde. Enfin… temporairement. En effet, je ne peux oublier complètement que ma voiture est dans un garage, en réparation. Et qu’en attendant, j’ai un véhicule de prêt. Un truc moche, vieux et qui sent le moisi à l’intérieur. Mais je ne fais pas le difficile. Je me dis que tôt ou tard, je vais récupérer ma caisse. Même si pour l’instant, je meurs de honte à l’idée de devoir me trimballer dans ce vieux rafiot, encore plus quand j’arriverai chez Samuel. Je ne tolèrerai pas qu’on puisse se moquer de moi. Aussi, lorsque je remonte l’allée de Beverly Hills, je suis fier, la tête haute sur une vieille musique diffusée par la radio allumée dans la caisse. C’est alors qu’au moment de rentrer dans l’allée privative, je manque de m’empaler une voiture. Je ne dois mon salut que parce que je freine comme un taré, les freins émettant un son plaintif. Relevant aussitôt la tête pour observer qui est ce fils de macaque osant me brûler la priorité – oui, bon c’est toujours prioritaire pour moi d’abord – je constate qu’il s’agit de cette greluche blonde de ce matin. Etrangement, elle me rappelle Anya et ça m’enrage un peu plus. Mes mains se serrent sur le volant et je ne peux m’empêcher, tout à coup, de lui klaxonner dessus comme un taré. Genre pendant dix bonnes secondes non stop. Suffisant pour réveiller le voisinage. Et nos amis les norvégiens aussi ! « Encore toi !!!!! » Je hurle en la fusillant du regard. « D’où tu reviens encore dans ce quartier ?! » La fenêtre ouverte c’est bien pour hurler dessus. « Il n’y a pas de stars ici ! Alors cesse d’espérer la célébrité, tu ne trouveras RIEN ! » Et hors de question qu’elle me réclame encore des sous pour réparer sa caisse, elle se démerde d’abord !

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Megara Rosebury
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MessageSujet: Re: La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]   Mer 16 Mai - 19:50

C’est l’adrénaline qui parle mais elle a terriblement envie de lui en coller une. Voir même une deuxième. Et peut-être même une troisième parce qu’elle a fortement envie de le mettre par terre pour qu’il l’implore d’arrêter de le frapper. Parce qu’il la pousse à bout et qu’elle a bien du mal à garder son self-contrôle, elle a bien envie de le voir ramper sur le béton. Jusqu’au moment où il la menace et là, elle éclate de rire. « T’es un peu comme un chihuahua en réalité, tu aboies beaucoup pour de la merde mais tu ne feras rien. » Finit-elle de déclarer alors qu’il remonte dans sa voiture et que, comme une gamine il faut se l’avouer, elle lui sert deux grands fuck qu’il pourrait observer lorsqu’il regarderait dans son rétro viseur. Le bon gros connard de base, le genre de mec qui fait qu’ils se ressemblent tous. Un bon grand bâtard qui se croit beau et magnifique et bien trop sûr de lui et qui se pense être l’être parfait qui domine le monde grâce à son pouvoir d’attraction et de charme. Sauf que ça ne fonctionne pas avec Meg, un imbécile restant un imbécile. Elle fini tout de même par remonter dans sa voiture lorsque le connard disparaît de sa vue, en partant elle jette tout de même un œil à la maison qu’il venait de quitter : celle de son Diable de patron. Elle releva la tête, défiant l’image de cet homme qu’elle peine à supporter avant de se mettre en route pour rejoindre son véritable bureau dans l’agence de publicité. Passant quelques coups de fils pour que sa voiture soit remplacée dans la journée et que la location soit placée sur sa place de parking. Sans même levé le petit doigt, madame se fait remplacée sa voiture illico, lui laissant le temps de mener à bien ses missions de la journée.

***

Le reste de la journée est stressant, irritant et agaçant. De ce fait l’énervement de ce matin a bien du mal à s’estomper même pendant sa séance sportive quotidienne. Rien n’arrive à apaiser ses nerfs et elle continue de lancer des piques à tout va aux personnes qu’elle dirige. La boite entière avait compris qu’elle n’était pas d’humeur et de ce fait tout le monde se pliait à sa volonté, ce qui lui plaisait énormément. Il n’est pas très tard lorsqu’elle quitte le bureau, retrouvant une belle bagnole dont elle ignore la marque sur sa place de parking, un truc sportif et blanc dont la marque lui importe peu tant qu’elle est facile à conduire. Pas de message de Gallagher alors elle allait pouvoir être tranquille ce soir, pas de piège à préparer, pas de rencontres à menées, rien, rien mise à part du repos tout en jouant du violon l’attendait ce soir.
Sauf que le destin en veut autrement, le destin est un foutu débile et lui en veut terriblement aujourd’hui. Parce qu’elle se retrouve encore nez à nez avec une autre voiture et celle ci pas question de l’abîmer. Et comme le destin est un sacré connard, elle se retrouve face à l’autre abruti de ce matin. Ce n’est pas l’envie qui manque d’avoir envie de lui foutre encore son poing dans la figure mais l’homme est tellement puéril qu’il risque de foncer dans sa bagnole de remplacement. Elle ouvre donc la fenêtre de sa voiture alors que l’autre ne trouve rien d’autre que de klaxonner pendant des heures. Sauf que l’abruti est encore plus con que ce matin et cela exaspère la blonde, qui soupire avant de rendre le son de klaxon en double lorsque le mec se met à parler. Sourire aux lèvres, elle fait donc mine de rien entendre en haussant bêtement les épaules. Une fois le bruit arrêté, la seule chose compréhensible était le fait qu’il n’y ait pas de stars dans le coin et qu’elle n’avait rien à faire ici de la sorte. « Désolé Ducon, je n’ai rien entendu. » Pas très aristocrate anglais tout ça. Mais il faut dire qu’elle n’a pas forcément grandie que dans cette bourgeoisie. « Et j’habite ici, c’est donc à toi de foutre le camp de mon chemin ! » Voyant que l’idiot n’avait pas l’air de la croire, cela lui suffit pour péter un plomb, d’un doigt elle pointa sa maison au bout de la rue. « Tu vois là-bas ?! C’est MA maison ! Et tu vois cette allée là ?! C’est celle de mon PUTAIN DE PATRON ! » Dit-elle en pointant celle du Diable en personne. Sauf qu’elle regrette directement ses paroles, qu’elle a envie de les retirer immédiatement. La respiration forte, elle réalise alors qu’elle vient de faire sa première énorme erreur. Elle vient de donner son identité, gratuitement, alors qu’elle n’a même aucune idée si des hommes de Samuel soient au courant de sa présence. Et encore moins déclaré des choses pareils à un inconnu complètement déranger ! Alors pour couper à toutes réflexions, Meg enchaina. « Tu vas te bouger de mon chemin oui ?! » Qu’elle hurla tout en redémarrant sa voiture.

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MessageSujet: Re: La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]   

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