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 La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]

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Aaron Samuels
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DATE D'INSCRIPTION : 11/08/2017
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MessageSujet: La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]   Mar 6 Mar - 10:26

Putain ! J’ai trop la rage dans ma tête, dans mon corps, dans ma vie. A vrai dire, j’ai la rage tout le temps. Peut-être parce que je suis trop longtemps dans cette mission, que j’aimerais pouvoir souffler un peu. Mais hélas, ce n’est pas possible ; avec ce cartel dans la tête, c’est impossible de vraiment savourer quoi que ce soit. Pourtant, j’aimerais vraiment partir en vacances, me ressourcer, oublier qui je suis, redevenir Aaron Turner et non pas ce Samuels que je suis devenu. Mais je rêve un peu. De ce fait, je suis tout le temps énervé. Et encore plus depuis que Samuel est devenu marié. Mon dieu, mais pourquoi est-il si con ? Pourquoi a-t-il ramené la femme la plus stupide de la planète ? Je n’en peux plus. Et rien que de la voir j’enrage. Il faut la voir faire. Tandis que je traverse le salon d’où elle se trouve, occupée à faire sa gym de connasse devant sa télé, braillant à n’en plus pouvoir. Mon dieu, mais elle est si cruche. Je lève les yeux au ciel bien destiné à éloigner cette vision de l’horreur de mon esprit. Pourtant, l’envie de la faire chier est là. Et sans rien dire d’autre – il faut dire que la vacherie est presque au bord des lèvres – je me contente de l’ignorer superbement, bien décidé à me casser de là. Toutefois, comme je ne suis pas être fondamentalement gentil, je me dirige vers le tableau électrique, là où il y a toute l’électricité qui fonctionne. Et sans un mot, et profitant du fait que Samuel est absent, je coupe toute l’électricité. Le hurlement strident ne se fait pas attendre mais je ne lui laisse pas le temps de quoi que ce soit que je me suis déjà cassé, prenant en main mes clefs de voiture. Le temps qu’elle pige que j’ai coupé l’électricité, je serais déjà loin.

Et effectivement, je monte dans ma voiture, savourant le calme arrivant dès lors que j’ai fermé la porte. Du silence. Ouiiii, du silence. Je me masse les temps comme pour chasser une migraine. Si je suis apaisé, je n’en demeure pas moins enragé. J’ai bien envie de faire subir à quelqu’un les pires sévices du monde. De la torture toussa toussa. Mais il vaut mieux que je m’occupe autrement. Et l’idée d’aller rouler comme un fou avec ma Mustang me convient tout à fait. Oui, voilà une excellente occupation et sans rien dire d’autre, je démarre comme un fou, faisant crisser les pneus. Le portail s’ouvre et je me retrouve dans la petite allée privée, jouxtant l’immense demeure de Gallagher. Elle accueille d’autres propriétés également mais je ne connais pas vraiment le voisinage. J’évite d’ailleurs. Je n’ai pas très envie que tout le monde se souvienne de mon visage, surtout quand il n’y a que des truands chez Samuel, que la drogue se vend à flot. Hélas, mon rêve arrive bien vite à son terme. Et alors que je souhaitais plus que tout de demeurer inconnu, je ne trouve rien de mieux que de m’emplâtrer la voiture de la voisine au moment où je m’engage sur la route de l’allée. C’est vrai je n’ai fait pas attention. Je n’ai pas regardé sur ma gauche si quelqu’un était déjà sur la route. Déjà parce que j’ai l’habitude qu’il n’y ait personne. Et d’autre, parce que j’estime avoir tous les droits sur tout le monde. Y compris les chats errants et les canards paralysés. Et ENFIN, parce que je suis énervé, qu’Anya m’a énervé et que DONC tout m’énerve. Point à la ligne. Le bruit de la tôle se froissant me fait sursauter comme un dingue. Et la voiture cale immédiatement. Observant vite la scène, je constate que oui, je me suis tapée la voisine. Mais pas comme je le voudrais. Rhaaaaa bordel de cul ! Sortant comme un fou, j’aurais pu être calme et analyser la situation me permettant de constater que c’est de ma faute, que j’ai bien amoché nos voitures. Et que ça me rend encore plus furieux. Mais hélas, je vais devoir me laisser aller à une confidence : je suis blond. Et de mauvaise foi. « Putain de bordel de merde ! » #troppolilemec Je hurle comme un dément. Un peu comme Anya devant son sport. Sauf que c’est Aaron devant sa bagnole et devant une autre blonde. POURQUOI LE MONDE EN EST-IL EMPLI HEIN ? ELLES ONT QUOI TOUTES CES BLONDES À ME CASSER LES REINS HEIN ?!? « PUTAAAAIN ! » Je hurle encore en sortant de ma caisse et en claquant la porte avec classe et élégance. Elle va passer un sale quart d’heure, je vous le dis ! « Tu peux pas regarder où est-ce que tu roules ? T’as pas oublié tes lunettes, mamie ?! » Quand je vous le dis que je suis de mauvaise foi… Je raconte pas des conneries moi !

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Megara Rosebury
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MessageSujet: Re: La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]   Ven 16 Mar - 14:33

Elle était rentrée tard la veille et peinait à se lever. Paniquée par le monde qui se trouvait présent dans la boite de nuit où elle s’était rendue elle avait vite fait demi-tour. La panique l’avait soudainement envahie, des regards s’étaient trop souvent levés vers elle et malheureusement elle se sentait observée de tous hier soir. Mal à l’aise dans les lieux elle avait fini par filer en douce, abandonnant sa conquête du soir et laissant en plan l’un ou deux futurs prétendants. Elle avait eu peur, c’est fou comme la paranoïa peut débarquer à toute vitesse. Pourtant elle se sentait bien lorsqu’elle avait accepté de sortir, elle se sentait bien alors que la soirée avait débuter au restaurant avec ses amis de ce soir uniquement. Elle allait bien jusqu’avant de rentrer à l’intérieur de cet endroit bondé. La musique trop forte et les corps en sueur, cela lui rappela bien trop fort qu’elle avait déjà tuer dans ce genre de conditions. Horriblement mal, sa tête avait d’abord commencé à lui jouer des tours, lui faisant revoir la tête de sa dernière victime constamment. Elle avait d’abord cru qu’un verre l’aiderait à faire passer l’idée nauséabonde mais elle persista après les deux premiers shots d’absinthe qu’elle ingurgita. Elle s’était alors enfuie à toute vitesse, reprenant le volant de sa voiture pour rentrer chez elle le plus vite possible. Le visage continuait de la hanter, encore et encore, jusqu’à ce qu’elle passe la porte de sa maison. Le calme revient mais les hallucinations étaient toujours présentes. Alors elle s’était ruée sur sa petite pharmacie qui contient ce dont elle avait besoin. Somnifère avaler et couchée dans son canapé, Megara s’écroula sous le sommeil. Une fin de nuit sans rêve qui ne lui fit pas le plus grand bien.

Ce n’est que le lendemain qu’elle ouvrit les yeux, logique en réalité. Sauf qu’elle n’avait pas entendu le réveil, elle n’avait pas entendu son portable sonner à maintes reprises. Oui, elle était en retard pour retourner dans la réalité, en retard pour rejoindre son véritable boulot, en retard pour fournir au monde de nouveaux slogans publicitaires ou aller piquer quelques employés dans d’autres entreprises. Elle n’était pourtant jamais arrivée en retard auparavant et à cause de cette panique d’hier soir et des médicaments qu’elle avait prit, le mélange ne lui laissait qu’un goût amer ainsi qu’une fameuse gueule de bois. Elle s’est lentement redressée tout en saisissant son portable, voyant alors le nombre d’appel qu’elle avait pu rater depuis le début de la matinée. Six appels en tout, peut-être avaient-ils fini par en avoir assez de vouloir la contacter.

Elle prit pourtant son temps pour prendre sa douche, l’eau chaude lui faisant un bien fou et l’aida assez à se remettre. Un yaourt avalé et une bouteille d’eau emportée, elle s’était installée dans sa voiture, un peu comme un pilote automatique.

Elle n’avait pas eu le temps de freiner alors qu’un crétin venait lui taper en plein dans l’aile. Et ce fut l’électro choque pour pouvoir la réveiller pleinement. « Mais ce n’est pas vrai putain ! » Commence-t-elle à râler en sortant à son tour de sa voiture, le mec étant déjà sorti de la sienne et criant comme un dingue, l’accusant carrément d’être la fautive dans l’histoire. « Mais il se fou de ma gueule en plus le connard ! » S’emporte-t-elle, n’en croyant pas ses oreilles de ce qu’elle venait d’entendre. « Ton putain de permis tu l’as eu dans un kinder surprise ?! » Continue-t-elle sur le même ton, énervée et agacée du comportement du crétin qui lui fait face. Le pire, c’est qu’il a l’air de partir de chez Samuel, pile au moment où elle ne supporte de nouveau plus cet autre connard et ses demandes de crimes parfaits. Elle s’approche de l’inconnu, la rage au corps, et se permet même de venir le pousser avec force pour le faire reculer dans sa voiture. Ce n’est pas un mec qui va venir l’emmerder une nouvelle fois. C’est pas comme si c’était un flic ! « Retourne voir ta mère, va falloir lui demander un sacré tas de fric pour me rembourser ma bagnole ! » Et je ne sais pas pourquoi mais j’avais terriblement envie de lui mettre mon poing dans la figure. Il serait peut-être plus juste que je parte pour la salle de boxe au lieu d’aller bosser aujourd’hui.
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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]   Jeu 12 Avr - 17:07

Rhaaaa ce n’est vraiment pas ma journée ! J’aurais peut-être dû rester couché, me faire une tisane, me mater un film romantique, je ne sais pas moi, mais un truc qui aurait pu me calmer un peu. Parce que là, je suis simplement hors de moi. C’est une femme certes, mais je ne recule devant rien si je dois mettre en place mon autorité. Et ce n’est pas une blonde de pacotille qui va me faire chier. Même si je suis venu percuter sa voiture avec la mienne. Des accidents, pourtant, ça arrive. Mais là, ça m’agace. Trop de choses m’énervent à vrai dire. Et de voir ma belle voiture toute cabossée, ça me fout les boules. Automatiquement, je deviens de mauvaise foi et agressif. C’est dommage, si je n’étais pas autant enragé, j’aurais pu m’apercevoir que cette jeune femme est tout simplement mignonne. Mais hélas, je me contente de beugler. Chose à laquelle, elle a fait ce qu’il ne fallait pas faire.  A savoir, de me répondre, d’être encore plus virulente que moi, voir même de m’agresser en me poussant carrément. « Non mais ça va pas la tête !? » Je m’exclame complètement interloqué d’un tel châtiment, d’autant plus qu’elle remet en cause ma façon de conduire. Elle est très bien ma façon de conduire d’abord ! Je ne fais pas des courses illégales pour rien, non plus. Si elle me mettait au défi, je la sifflerais en deux accélérations mais je n’en suis pas là, trop occupé à me rendre compte que je la déteste. Pire même, je la hais. « D’où t’as cru que tu pouvais me pousser, mocheté va ! T’as vu ta gueule ?! » Et je l’ai bien vu. Plutôt deux fois qu’une d’ailleurs. « Recommence et je refais ta carrosserie avec ta tronche ! Le mastic sanguin, tu connais ? » Et sur ces mots, je m’éloigne déjà pour remonter dans ma voiture, non sans lui lâcher une autre vacherie. « Et tu peux toujours courir pour ton fric ! » Sur ce, claquement de porte, je démarre comme un fou furieux, faisant exprès d’abîmer encore plus sa voiture, en passage devant. J’ignore toute réaction de sa part, préférant continuer ma route. Il y a des étincelles sur le côté gauche de la voiture, là où je l’ai percuté une deuxième fois. Mais j’ignore, je continue de rouler jusqu’à ce que je finisse par me dire qu’il y a un bruit trop strident. Et pour cause lorsque je descends de ma voiture, une heure après, je constate que j’ai roulé avec le pare choc traînant sur le côté. Ayant épousé tout le goudron de la route, il ne ressemble plus à rien. Et parce que la vie est cruelle pour ce pauvre choc, le voilà qui finit par se prendre un coup de pied de ma part, tandis que je hurle comme un putois parce que je suis énervé. Très énervé.

***

Fort heureusement, je finis par me calmer. Il me faut du temps d’ailleurs. Et à la fin, j’ai oublié la greluche blonde. Enfin… temporairement. En effet, je ne peux oublier complètement que ma voiture est dans un garage, en réparation. Et qu’en attendant, j’ai un véhicule de prêt. Un truc moche, vieux et qui sent le moisi à l’intérieur. Mais je ne fais pas le difficile. Je me dis que tôt ou tard, je vais récupérer ma caisse. Même si pour l’instant, je meurs de honte à l’idée de devoir me trimballer dans ce vieux rafiot, encore plus quand j’arriverai chez Samuel. Je ne tolèrerai pas qu’on puisse se moquer de moi. Aussi, lorsque je remonte l’allée de Beverly Hills, je suis fier, la tête haute sur une vieille musique diffusée par la radio allumée dans la caisse. C’est alors qu’au moment de rentrer dans l’allée privative, je manque de m’empaler une voiture. Je ne dois mon salut que parce que je freine comme un taré, les freins émettant un son plaintif. Relevant aussitôt la tête pour observer qui est ce fils de macaque osant me brûler la priorité – oui, bon c’est toujours prioritaire pour moi d’abord – je constate qu’il s’agit de cette greluche blonde de ce matin. Etrangement, elle me rappelle Anya et ça m’enrage un peu plus. Mes mains se serrent sur le volant et je ne peux m’empêcher, tout à coup, de lui klaxonner dessus comme un taré. Genre pendant dix bonnes secondes non stop. Suffisant pour réveiller le voisinage. Et nos amis les norvégiens aussi ! « Encore toi !!!!! » Je hurle en la fusillant du regard. « D’où tu reviens encore dans ce quartier ?! » La fenêtre ouverte c’est bien pour hurler dessus. « Il n’y a pas de stars ici ! Alors cesse d’espérer la célébrité, tu ne trouveras RIEN ! » Et hors de question qu’elle me réclame encore des sous pour réparer sa caisse, elle se démerde d’abord !

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Megara Rosebury
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MessageSujet: Re: La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]   Mer 16 Mai - 19:50

C’est l’adrénaline qui parle mais elle a terriblement envie de lui en coller une. Voir même une deuxième. Et peut-être même une troisième parce qu’elle a fortement envie de le mettre par terre pour qu’il l’implore d’arrêter de le frapper. Parce qu’il la pousse à bout et qu’elle a bien du mal à garder son self-contrôle, elle a bien envie de le voir ramper sur le béton. Jusqu’au moment où il la menace et là, elle éclate de rire. « T’es un peu comme un chihuahua en réalité, tu aboies beaucoup pour de la merde mais tu ne feras rien. » Finit-elle de déclarer alors qu’il remonte dans sa voiture et que, comme une gamine il faut se l’avouer, elle lui sert deux grands fuck qu’il pourrait observer lorsqu’il regarderait dans son rétro viseur. Le bon gros connard de base, le genre de mec qui fait qu’ils se ressemblent tous. Un bon grand bâtard qui se croit beau et magnifique et bien trop sûr de lui et qui se pense être l’être parfait qui domine le monde grâce à son pouvoir d’attraction et de charme. Sauf que ça ne fonctionne pas avec Meg, un imbécile restant un imbécile. Elle fini tout de même par remonter dans sa voiture lorsque le connard disparaît de sa vue, en partant elle jette tout de même un œil à la maison qu’il venait de quitter : celle de son Diable de patron. Elle releva la tête, défiant l’image de cet homme qu’elle peine à supporter avant de se mettre en route pour rejoindre son véritable bureau dans l’agence de publicité. Passant quelques coups de fils pour que sa voiture soit remplacée dans la journée et que la location soit placée sur sa place de parking. Sans même levé le petit doigt, madame se fait remplacée sa voiture illico, lui laissant le temps de mener à bien ses missions de la journée.

***

Le reste de la journée est stressant, irritant et agaçant. De ce fait l’énervement de ce matin a bien du mal à s’estomper même pendant sa séance sportive quotidienne. Rien n’arrive à apaiser ses nerfs et elle continue de lancer des piques à tout va aux personnes qu’elle dirige. La boite entière avait compris qu’elle n’était pas d’humeur et de ce fait tout le monde se pliait à sa volonté, ce qui lui plaisait énormément. Il n’est pas très tard lorsqu’elle quitte le bureau, retrouvant une belle bagnole dont elle ignore la marque sur sa place de parking, un truc sportif et blanc dont la marque lui importe peu tant qu’elle est facile à conduire. Pas de message de Gallagher alors elle allait pouvoir être tranquille ce soir, pas de piège à préparer, pas de rencontres à menées, rien, rien mise à part du repos tout en jouant du violon l’attendait ce soir.
Sauf que le destin en veut autrement, le destin est un foutu débile et lui en veut terriblement aujourd’hui. Parce qu’elle se retrouve encore nez à nez avec une autre voiture et celle ci pas question de l’abîmer. Et comme le destin est un sacré connard, elle se retrouve face à l’autre abruti de ce matin. Ce n’est pas l’envie qui manque d’avoir envie de lui foutre encore son poing dans la figure mais l’homme est tellement puéril qu’il risque de foncer dans sa bagnole de remplacement. Elle ouvre donc la fenêtre de sa voiture alors que l’autre ne trouve rien d’autre que de klaxonner pendant des heures. Sauf que l’abruti est encore plus con que ce matin et cela exaspère la blonde, qui soupire avant de rendre le son de klaxon en double lorsque le mec se met à parler. Sourire aux lèvres, elle fait donc mine de rien entendre en haussant bêtement les épaules. Une fois le bruit arrêté, la seule chose compréhensible était le fait qu’il n’y ait pas de stars dans le coin et qu’elle n’avait rien à faire ici de la sorte. « Désolé Ducon, je n’ai rien entendu. » Pas très aristocrate anglais tout ça. Mais il faut dire qu’elle n’a pas forcément grandie que dans cette bourgeoisie. « Et j’habite ici, c’est donc à toi de foutre le camp de mon chemin ! » Voyant que l’idiot n’avait pas l’air de la croire, cela lui suffit pour péter un plomb, d’un doigt elle pointa sa maison au bout de la rue. « Tu vois là-bas ?! C’est MA maison ! Et tu vois cette allée là ?! C’est celle de mon PUTAIN DE PATRON ! » Dit-elle en pointant celle du Diable en personne. Sauf qu’elle regrette directement ses paroles, qu’elle a envie de les retirer immédiatement. La respiration forte, elle réalise alors qu’elle vient de faire sa première énorme erreur. Elle vient de donner son identité, gratuitement, alors qu’elle n’a même aucune idée si des hommes de Samuel soient au courant de sa présence. Et encore moins déclaré des choses pareils à un inconnu complètement déranger ! Alors pour couper à toutes réflexions, Meg enchaina. « Tu vas te bouger de mon chemin oui ?! » Qu’elle hurla tout en redémarrant sa voiture.

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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]   Jeu 31 Mai - 18:01

Parfois, je me dis qu’il faudrait que je me calme. Un jour ou l’autre, on va me trouver une sale mélodie. Ou un truc du genre. Peut-être que le fait de m’énerver autant va me développer des ulcères ou des hémorroïdes, je n’en sais rien. C’est catastrophique. Mais bon, le monde entier m’énerve. J’ai constamment envie de frapper quelqu’un. En passant, par la mémé qui fait bruit avec sa canne, ou le gosse qui braille heureux de bouffer sa glace. Oui, j’ai envie de défoncer les gens, de foutre un coup de pied et de les faire s’envoler dans le ciel direction Pékin. Et cette imbécile de blonde n’y échappe pas. Non sans avoir abîmé ma voiture En tant qu’individu de mauvaise foi, voilà qu’elle me grille désormais la priorité. Je vais lui casser la bouce, ce n’est pas possible. Ça me gave. TOUT ME GONFLE. J’ai presque envie de me rouler en boule dans un coin et de hurler. Sauf que je reste dans ma voiture, je klaxonne comme un enfoiré et je lui demande avec beaucoup de politesse et de gentillesse d’arrêter de me les briser. Sauf qu’elle me répond, et ça je ne l’accepte pas. Ça m’énerve encore plus ! « Arrête de me répondre quand je te parle ! » Autrement dit, elle se tait, elle s’incline. Elle fait quelque chose. Mais en tout cas, il faut qu’elle arrête d’être aussi insupportable, ça me rend dingue ! Les femmes sont chiantes ! Depuis quand le sont-elles devenues ? Depuis quand les laisse-t-on prendre le contrôle de tout hein ? Non parce que je cherche encore mais je ne trouve toujours pas de réponses à mes interrogations. Ça me souuuule ! D’ailleurs, elle m’informe qu’elle habite ici et ça me fout encore plus la rage. Cependant, tout semble se surprendre lorsqu’elle en dit plus, confirmant donc qu’elle sur Beverly Hilles – quelle plaie ! – et qu’à côté, elle est chez son patron – mais quelle plaie !  Sauf que je sais me servir de mes yeux. Et ce doigt pointe une seule demeure capable de me faire taire durant un millième de seconde. Visiblement, c’est chez Samuel. Et ça a l’air de la faire chier. Parce que sa mine apparente après n’a rien de triomphante. Au contraire, elle a la gueule de quelqu’un qui en a trop dit. Et même si elle me dit de dégager, je n’en garde, pas moins, à l’esprit qu’elle bosse pour Samuel. Mais pour quoi au juste ? Je suis censé être le bras droit du grand manitou et je ne suis pas au courant ? « Fais pas genre, tu changes de sujet, tu veux ? » Ma mine est fort contrariée. Mais elle m’a laissée une information bien précieuse. Dois-je alors la considérer comme une amie, une enemie ? Une victime du grand casse à venir ? Sera-t-elle sous les verrous elle aussi ? « Alors tu bosses chez Samuel ? Il avait quoi de la merde dans les yeux et dans les oreilles pour t’embaucher ?! » Bon ok, je pourrais être gentil. Mais non. Ma voiture est au garage par sa faute et je ne veux pas qu’elle s’en sorte bien. Oh non. Je refuse. C’est trop injuste sinon. « Et tu fais quoi ? Quelque chose me dit que ton corps doit servir ou je me trompe ? » Un jour, je me ferais tuer dans mon sommeil. Mais pas aujourd’hui, ni demain. J’ai cours d’aquaponey. « Il faut croire qu’on bosse pour la même personne. Mais bizarrement, je ne t’ai jamais croisé auparavant. Qu’est-ce qui me dit que t’es vraiment son employée, hein ? T’es peut-être en train de fouiner qui sait ? » Fronçant les sourcils, je reste immobile dans ma voiture, l’empêchant de sortir. De toute façon, si elle vient à rouler sur le trottoir, je n’aurais qu’à reculer sur les chapeaux de roues. Elle ne pourra pas m’échapper, même si on se la joue Fast and Furious. Je suis un pro du volant que voulez-vous. Elle ne m’aura pas si facilement. J’organise les courses illégales, j’y participe. « Peut-être que tu me racontes des salades. Prouve-moi le contraire. » Le ton est grondant, mauvais. Hors de question qu’une nouvelle personne mette le nez dans mon affaire, dans l’enquête. Qui est-elle ? D’où sort-elle ? Elle a intérêt à me répondre ou sinon… ça va chauffer.


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Megara Rosebury
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MessageSujet: Re: La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]   Dim 10 Juin - 19:20

Elle se met seule dans la merde, elle n’assume d’ailleurs pas ce qu’elle vient de lâcher à cet idiot qu’elle dévisage sans se cacher. Elle se grille toute seule et elle se déteste de se dévoiler de cette manière. Parce que cet inconnu s’intéresse finalement de trop près à cet échange qu’elle possède avec son patron, il ne comprend pas, il ne la connaît pas, il ne l’avait jamais vu avant. Tant mieux se dit-elle, au moins une chance de pouvoir se sortir, elle s’empêche de répliquer que si elle avait été embauchée c’est parce qu’elle présentait d’autres avantages que des seins magnifiques dans un beau décolleté, son cœur bat si vite tout à coup, se sentait comme le petit animal pris au piège par un loup. Sentiment qu’elle n’avait pourtant jamais éprouvé avant, forte, indépendante, froide et secrète, elle avait su préserver sa vie privée sans jamais être mêlée aux hommes de mains de Gallagher. Parce qu’elle ne l’aime pas, parce qu’elle ne le supporte pas, parce qu’elle sait que le jour où elle arrêtera de le craindre ce sera la première à lui mettre une balle entre les deux yeux. « Ce que les hommes peuvent être primaire, une paire de seins se baladent et ça y est, le monde entier tourne autour de ce sujet ! » Ne pu-t-elle s’empêcher de lui dire, parce qu’elle ne peut pas se laisser aussi rabaisser. A l’instant même, c’est lui balancer un couteau dans le torse, lui donner le coup de poing de sa vie pour qu’il comprenne qu’une femme peut-être tellement dangereuse sous des courbes gracieuses. Mais elle se contente de le dévisager encore et toujours, contenant aussi fort qu’elle le pouvait cette haine qui se développait à l’encontre de cet idiot misogyne. Mais ce qu’elle entend après ne l’enchante guère, lui, bossant pour la même personne ? Elle se mit à lui rire au nez. Parce que les idiots de son genre figuraient parmi les hommes de ce type qu’elle déteste le plus au monde ? Il faut l’avouer, c’est drôle, car Gallagher se cache derrière des imbéciles possédant l’intelligence d’un opossum mort. « Non, tu me fais marcher, toi ? Chez lui ? C’est vraiment très drôle. » Se moque-t-elle, peinant à retrouver une réelle confiance en sa position. Elle était en danger et très clairement. Le ton de l’inconnu lui indiquait parfaitement pour la simple raison qu’il ne l’avait jamais vue. Pas vraiment surprenant alors que les échanges qu’elle tient avec le patron en question sont essentiellement secrets ou passé dans un grand silence entendu. Un nom et une autorisation, c’est tout ce dont elle avait besoin pour agir.

Sauf qu’elle n’avait aucune preuve à fournir, qu’elle n’avait rien pour pouvoir montrer à cet imbécile auprès de qui elle se sent obligée de se justifier ! Rien à part la rencoeur que lui inspire Samuel, les nausées quand elle pense une nouvelle fois à ce qu’il s’est passé et la honte qu’elle éprouve à chaque fois que les prunelles de ce démon se pose sur elle, rieur, moqueur, quelle situation délicate alors que l’être aimé s’était enfui dès qu’il en a eu l’occasion. Sans une chance de le revoir, de réparer ses dégâts lui même, de le payer de sa vie comme Megara aurait dû le laisser faire. C’est là qu’elle trouva l’idée, elle savait ce qu’elle pouvait dire pour convaincre de sa présence dans ses lieux, s’il est réellement un membre de Gallagher et de ces conneries alors il connaît son fiancé, ex-fiancé, ce qu’il a fait et de comment il s’en est sortit … Ou peut-être que cette histoire ne s’est pas ébruitée et que seul la vie du voleur pose problème dans l’équation, que tout le monde se demande pourquoi il peut encore marcher, courir, fuir … Elle prit une légère inspiration, le regard mauvais venant se poser une nouvelle fois sur la silhouette de l’inconnu. « Tu ne t’es jamais posé la question du pourquoi Matt, ce cher et doux Matt, ce voleur, s’en est sortit vivant ? J’en suis la raison, connard. Et si tu ne me connais pas, c’est que ton cher « boss » n’a pas confiance en toi. » La froideur qu’utilisa Meg la surprit elle-même, prononcer le prénom de son ex à voix haute la chamboulait encore alors qu’elle se refusait de ressentir quoi que ce soit à son égard. Mise à part de la haine, une colère si pure que personne ne voudrait la ressentir en soit, car elle dévore, elle abîme le peu de sentiments qui la rende encore humaine, petit à petit elle fait en sorte de la refermer face au monde, qu’elle ne devienne plus que ce que son rôle exige : une tueuse. Il n’y a pas de place aux sentiments dans cette histoire. « Maintenant veux-tu pousser ton tas de ferraille pour me laisser rentrer chez moi ?! » Dit-elle énervée, secouée, agacée. Elle n’avait qu’une seule envie et c’était de retrouver son canapé, il n’y aurait pas de place pour le violon cette nuit. « Oh et si tu croises de nouveau ton amour de patron, dit lui que j’ai besoin d’une nouvelle voiture à cause d’un de ces abrutis qui lui appartiennent. » Et sur ces douces paroles haineuses, elle fit vrombir le moteur, n’attendant désormais plus que l’inconnu décide à se bouger de sa route. Elle monta sur l’accotement, roula dans à moitié dans une pelouse tout en faisant grincer la carrosserie de la voiture contre l’autre, la rayant de toute sa longueur. Mais elle s’en foutait bien, elle voulait rentrer chez elle point barre.
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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]   Mer 20 Juin - 21:12

Cette femme m’enrage tout simplement. J’ai envie de tout démolir, de prendre un briquet, de l’allumer et de le jeter par terre afin que tout s’embrase. C’est inhumain le degré de haine que je peux ressentir.  J’ai vraiment envie de la frapper, de lui faire mal, d’entendre ses cris de douleur. Depuis quand suis-je devenu un monstre, à être dans ce cartel, à me laisser embrigader par cette criminalité. Finalement, cette imposture est en train de m’avaler. Alors que je suis censé être l’agent du FBI qui éclairera cette affaire. Voilà que je deviens le truand, celui qui vit dans l’illégalité, qui se dort dans des illusions. Ça ne peut pas durer ainsi. Il faut que cette enquête puisse se finir au plus vite. Faute de quoi ? Qu’arrivera-t-il par la suite ? Qu’adviendra-t-il de ma raison d’être, de ce pour quoi je me suis battu. Et pourtant, cette nana arrive à me faire péter des câbles. Et puis, elle attise la curiosité par la même occasion. Lorsqu’elle avoue travailler pour Samuel. Le problème c’est que dans ce genre de réseau, il y a trop de monde. J’ai appris à connaître les mauvais gars, ceux qui finissent dans une liste s’intitulant « t’iras en prison connard ». Mais pour le reste, j’avoue que je me méfie peu de la gente féminine. Dans un lieu aussi masculin, leur place est limitée. Elles ne servent qu’à être des objets de chair et de plaisir. Bien dégradant, certes. Mais la profession le veut. Les mœurs, aussi. On ne trouvera jamais une érudite dans un club de striptease, tout comme on ne trouvera pas une prostituée dans une banque. Même si là, encore, passer sous la table pour une promotion équivaut à un acte des dégradants pour elles. Aussi, suis-je surpris. Il faudrait que j’en sache plus, arguant d’autres interrogations dans le but de savoir. Fronçant les sourcils, je suis prêt à tout pour savoir, prêt à entendre une petite information capitale pour mon enquête. Quand elle évoque, tout à coup, Matt. Ce gars dont beaucoup ont parlé au sein des murs de la copropriété. Ce Matt ayant miraculeusement réchappé à la sentence de Samuel. J’en ai vent, sans avoir su les tenants et les aboutissants. J’étais alors à Las Vegas occupé à dealer une assez grosse cargaison. Et lorsque j’étais revenu au bercail, beaucoup parlait de ce gars. Un voleur ayant eu la vie sauve. Ce qui m’a semblé étrange parce que Samuel n’est pas du genre à avoir le cœur sur la main quand il s’agit de punir. Cependant, savoir que cette blondasse est la cause de la survie de Matt. Je dois dire que je suis surpris sans en comprendre plus. « C’est surtout que « mon cher » boss n’a pas jugé ce blaireau de Matt suffisamment important pour en parler ! » La voix est furibonde. Mais ça ne m’explique pas son rôle à elle. Cependant, je n’ai pas le loisir de pouvoir en dire plus. La voilà qu’elle souhaite rentrer chez elle. « T’as pas intérêt à te casser, pétasse. J’en ai pas fini avec toi ! » Cependant, ma remarque est vaine, parce qu’elle se contente de monter dans la voiture, de me transmettre un message. J’allume le contact mais aussitôt un bruit sourd se fait entendre. Elle a délibérément abîmé la voiture faisant que je bondis hors de la voiture pour lever majestueusement mon majeur. « On n’en restera pas là !!!! » Cependant, mes menaces sont vaines. J’observe le cul de la voiture s’éloigner, furax mais avec des informations à chercher. Je sais à qui il faudra que je m’adresse. Pas au grand chef, mais à un des acolytes de Samuel qui était là pendant mon absence. Lui seul pourra me dire qui est cette cruche à qui il faudra que j’enseigne la vie.

***

Megara Rosebury. Il a suffi de deux noms. Une bouteille de tequila. Une ambiance fraternelle et j’ai un nom. Je n’ai pas encore pu joindre mes coéquipiers du FBI afin de mener l’enquête sur cette personne. Mais rien qu’avec ce type – Joey qu’il s’appelle – j’en sais déjà suffisamment pour savoir pourquoi elle travaille pour Samuel, son lien avec Matt. Et c’est très touchant. Mais complètement stupide. Elle n’aurait  pas souscrire un prêt à la banque au lieu d’être à sa botte ? ça me sidère même si je ne connais pas entièrement. C’est pourquoi je suis patient. J’attends le moment où je la reverrais. Parce que si elle bosse pour Samuel, alors son joli petit minois reviendra par là. Et il arrive justement. Comment je le sais ? Parce qu’une soirée est organisée dans la propriété de Gallagher, qu’une victime est à abattre au sein même de la résidence, un glandu ayant vendu son âme aux mexicains en pensant que Samuel ne sera jamais au courant. Alors, je me dis que cette blonde sera là. Forcément, les soirées de Samuel ont toujours une ambiance assez chic, baignant dans la luxure. Le mot qui me viendrait serait… libertin. Champagnes à volonté. Les regards se méprisent et je suis dans l’ombre, observant de loin et cherchant ma proie. Samuel est beaucoup plus loin, à l’opposé de là où je suis. Près de la porte d’entrée et quand bien même, dissimulé. Le boss est avec son épouse, Anya la gueulante. Autant dire que ça fait du bien de ne pas être à côté. Il a fallu se la coltiner toute la journée dans l’organisation de la soirée. Les rosiers taillés. Les seaux à champagnes astiqués. Bref, elle a fait chier et je suis sur des charbons ardents. Et puis, je la repère, en grande beauté, le regard fier et la posture digne. Rien à voir avec une vendeuse de charmes je l’admets. Mais je m’en moque. J’avance alors et derrière elle, j’entreprends alors de lui murmurer. « Alors, Rosebury, on est venu égorger les moutons ce soir ? » Le ton est donné, calculateur et machiavélique, il vaut mieux éviter les esclandres à voix haute. Et si je dois lui faire la guerre ce soir, ce sera en chuchotant, histoire de ne pas bousiller la soirée. Tout comme pour elle, de ne sans doute pas bousiller sa seule couverture. Pour beaucoup ici, Samuel n’est pas le monstre qu’il prétend être.
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Megara Rosebury
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MessageSujet: Re: La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]   Mer 27 Juin - 13:07

Elle se moque des insultes qui volent de nouveau dans tous les sens, elle se contente simplement d’envoyer un joyeux majeur dans la face de cet imbécile qu’elle décide d’ignorer pour le restant de la journée, en abimant avec soin et détermination sa voiture de remplacement. Elle savait que l’affaire de Matt avait fait de grands bruits au sein du cartel, elle savait que les informations ne circulaient pas beaucoup non plus entre eux. Tout le monde se contente de faire son job et de ne pas contrarier celui qui les paie, il n’y a parfois pas le temps d’en venir à des commérages puérils qui pourraient les mener eux-mêmes vers une triste fin. Elle aurait encore bien aimé rire au nez de cet homme mais il était temps de rentrer, elle en avait largement assez.

***

Le soleil a lentement fait place aux étoiles, enveloppant le quartier de sa douce brume nocturne, écharpe sombre qui s’enroule autour des maisons sans faire de distinctions entre les pauvres demeures et celle plus développées. Personne n’échappe à la nuit ni au regard de la lune. Pas même cette femme qui s’arme discrètement avant de pouvoir enfiler une robe de soirée ravissante. Bien loin de tout ce qui était entendu lors de cette fête, se couvrir d’une robe telle que la sienne révélait encore plus fort le caractère qui l’opposait à son patron. Elle n’était pas dans la débauche, dans la luxure, dans toutes ces histoires de sexes qui n’en finissent pas. Oh, elle se l’autorise de temps en temps pourtant, exorcisant des démons invisibles dont elle ne peut pas se débarrasser. Condamner en silence à souffrir, à remplir cette dette qui ne lui appartient pas …
Elle attacha ses cheveux en un chignon élégant puis elle s’est contemplée dans le miroir, le regard éteint, vide de toute émotion face à ce qu’elle s’apprêtait à faire une nouvelle fois : tuer. Elle n’était pas triste, elle n’en était pas heureuse non plus, elle s’en retrouvait à vivre une vie qu’elle ne voulait pas ...

Elle quitta sa demeure, rejoignant celle où se déroulerait la soirée, dégoûtée aux premiers abords en voyant les femmes habillées comme de vulgaires choses, qui ne se respectent pas. Ses origines anglaises la rendant dingue à cette vue, ne comprenant pas cette débauche et ce manque de respect envers soi-même. Mais Meg entre tout de même dans la bâtisse, se glissant parmi les invités comme une ombre, repérant en un coup d’œil rapide où se trouvait son patron. Elle ne lui adressa pas un seul sourire mais un regard entendu. Son regard se faufila jusqu’à trouver la personne qui perdrait la vie ce soir, elle soupira. Il ne s’agissait que d’un idiot qui venait de faire de mauvais choix, un homme en quête de plus de gloire, de prestige et d’argent … Rien qu’un …
Le murmure dans son dos la fit frissonner, elle reconnu sans peine le timbre de voix qui venait de résonner dans ses oreilles. Qu’il soit au courant de sa présence ici ne l’étonnait pas, il avait dû mener sa petite enquête à son sujet après leur rencontre. Meg esquissa un sourire tout en se tournant vers l’homme, sans perdre son sang froid. Elle n’avait pas que ça à faire ce soir, pas question de l’énerver encore plus ce soir. « Bien, tu connais mon nom. » Murmure-t-elle à son tour, souriant pour ne pas éveiller de soupçons autour d’eux. Le ton de sa voix, lui, était bien différent de l’apparence agréable qu’elle se donnait. « Quel est le tien ? » Demande-t-elle avec un demi-sourire amusé. « Tu as bien fait tes devoirs on dirait … » Continue-t-elle, se moquant légèrement de lui, toute colère de leur dernière rencontre estompée. Il n’était pas lieu de se battre une nouvelle fois, de monter dans les tours et de s’adresser de nouveau des paroles rageuses et houleuses. Megara avait autre chose à faire, surveillant du coin de l’œil celui dont elle devait ôter la vie ce soir tout en continuant sa conversation avec l’énervant personnage. « Si tu m’en veux encore pour la voiture et bien je n’en ai toujours rien à faire, et si tu es là pour me prendre une nouvelle fois la tête je serais contrainte de te souhaiter une bonne soirée et de te laisser. » Elle pose les règles, calmement et discrètement, prévenant l’inconnu de ce qu’il risque de se passer s’il vient à nouveau à l’énerver. Elle devait se concentrer et non se quereller.
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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]   Ven 6 Juil - 10:41

Ma démarche est semblable à celle d’un prédateur, j’avance, je guette, j’observe et je me jette dessus. C’est ce qui se produit avec Megara. L’envie de la faire chier est grande et je ne compte pas en rester là sur cette histoire de bagnole. Ce n’est pas la carrosserie qui pose un problème, mais bien mon égo ayant été touché ce jour-là. Et c’est insupportable à vivre. J’aurais presque de m’allonger par terre et de me rouler en boule. Ou alors de frapper quelque chose. Une vieille. Un enfant. Un chihuahua sans pattes. Mais au lieu de cela, je patiente et je récupère les infos dont j’ai besoin. Tu verras que je vais te la faire pleurer celle-là, lui faire regretter sa naissance. Lui faire regretter, aussi, d’avoir heurté ma si précieuse automobile. Pourtant, mon apparence paraît un peu trop calme. Avenante entre autre. Le murmure franchit un semblant de sourire que je lui adresse, mesurant la répartie avec laquelle je m’adresse à elle. Lorsqu’elle se retourne, je constate qu’il n’y a point d’énervement. Juste un regard amusé qui dissimule un semblant d’hypocrisie. « J’ai bien retenu mes leçons. » Je me contente de lui répondre, bien qu’elle soit assez gonflée pour me demander le lien. D’où elle exige. « Ici, c’est pas la maison. Alors, évitons les questions qui fâchent veux-tu. » Et juste à ce moment-là, un GROS CON passe devant moi, me claquant l’épaule « Alors, on se drague de la blonde Samuels ?! » Je ferme les yeux un instant tandis que l’autre trou du cul s’éloigne, hilare. Un des hommes de main de Samuel et visiblement, un glandu qui ignore le thème de la soirée. « C’est ton jour de chance, trésor. La réponse te tombe presque dessus. » Ma voix est presque devenue un peu trop glacial. Et lorsqu’elle me rétorque que j’ai bien fait mes devoirs, je ne peux m’empêcher de pouffer de rire, fort peu amusé de la situation. « Disons qu’il y a pas mal d’incompétents dans ce monde. » Et vu la façon dont je la contemple, elle comprendra bien vite que je l’ai déjà reléguée dans la team des boulets de la terre.

Toutefois, je dois admettre que je suis étonné de nous voir si calme. Aucun énervement. On croirait presque que nous sommes des amis, heureux de nous voir. Ce qui n’est pas le cas. Et lorsque la blonde reprend la parole, c’est pour bien mettre les choses au clair. « Oh ne t’inquiète pas. Ce soir, c’est surtout le moment de profiter d’un doux instant de répit. Un moment salvateur et libérateur avant de reprendre la sempiternelle guerre. » Mon regard bleu englobe la foule immense se trouvant dans cette propriété, avant de revenir vers ce visage délicat. Un peu trop. Surtout lorsqu’on sait à quoi elle se destine. « Dis-moi donc Rosebury… » Je l’observe, souriant d’un air mauvais. « Il y a quelque chose à laquelle je m’interroge. » Non parce qu’en dehors du fait qu’elle a pété ma voiture, sa présence m’intrigue, ses agissements et ses raisons, aussi. « Tu fais le sale boulot qu’il exige et c’est tout à ton honneur. Mais t’as conscience que ça s’arrêtera jamais ? » Parce que je connais Samuel. Il voudra toujours plus. Il trouvera un moyen de la retenir, de faire en sorte qu’elle ne s’échappe pas plus. Mais hélas, vu son air angélique à cette petite, elle ne le sait sûrement pas. « Il en demandera toujours plus. » Finis-je par ajouter d’une voix un peu sombre, parce que je sais que tant que l’enquête n’est pas bouclée, tant que le cartel n’a pas chuté. Alors nous serons encore là, à user de stratagèmes pour survivre. Si elle est ici, c’est pour une bonne raison. « A qui dois-tu ôter la vie, ce soir ? » J’ai conscience qu’avec une telle question, je lui montre que je sais ce qu’elle est vraiment. Reste à voir si Joey m’a bien expliqué, qu’elle ait véritablement de bon fond en elle, ce qui expliquerait pas mal de choses. Comme se sacrifier pour un glandu ayant rien compris à la vie.
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MessageSujet: Re: La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]   Lun 9 Juil - 13:42

Elle sourit. Elle n’était pas face à un débutant et il n’était pas dans le genre de l’idiot prêt à révéler son identité aussi facilement que l’on commande une pizza au petit restaurant italien du coin. Mais alors que la question est posée et qu’il refuse de lui répondre, le plus idiot d’entre tous ce soir arrive à grand coup de claque dans le dos, révélant ce que Megara attendait patiemment. Elle complimenta l’inconnu d’un regard enjôleur, souriant ensuite de manière malicieuse à ce fameux Samuels. Et même si la voix de ce dernier est glaciale, elle éclate de rire. Pas ce genre de rire sonore que tout le monde doit attendre, pas comme celui de la potiche que celui qu’elle qualifie de Diable promène partout. Non, il fait partie de ces rires sensuels et gracieux que l’on aime entendre et pour lesquels on tend l’oreille pour en rester à l’affût. Résultat de séances d’entrainements et d’une grande maitrise d’elle-même, elle en est très fière. Certains regards se posent sur elle, qu’elle ignore. Il la méprisait autant qu’elle le trouvait stupide, un homme finalement, l’un de ces idiots qui ne pense qu’avec sa petite fierté personnelle et qui ne refusera jamais de profiter d’une femme s’il la juge assez à son goût. Oui, il avait beau la regarder de la manière la plus froide possible, elle s’en moquait éperdument. « J’ai pu l’observer. » Lui répond-elle simplement sans baisser les yeux, accusant sa remarque comme une nouvelle preuve de la fierté et de l’égocentrisme de l’homme qui lui faisait face. Il ne pouvait pas l’atteindre, il n’avait rien pour réellement la blessée mise à part une arme. Chose qui ne devrait pas être trop présente ce soir, sauf sur une petite poignée d’invités, dont elle fait partie.

Menace dite, instruction donnée, Samuels la rassure d’une manière étrange sur cette façon de faire une trêve le temps d’une soirée. Et elle fut sur le point de s’envoler pour gagner sa cible, filant à l’anglaise pour fausser compagnie sauf que les yeux bleus se posèrent de nouveau sur elle avant qu’elle ne puisse s’enfuir vers sa proie. Aucun soupir ne franchit ses lèvres mais elle n’en pensait pas moins alors qu’il reprenait la parole. Elle avait une tâche à accomplir et elle se lassait de la présence de cet homme, Meg avait seulement envie d’accomplir sa tâche et de rentrer chez elle, prendre une longue douche lui brûlant chaque parcelle de la peau pour s’enlever de cette noirceur qui commence à l’envelopper, de la saleté qui lui colle à la peau depuis le début de ce remboursement de dette … « Dit moi, Samuels. » Répond-elle pourtant sans trahir la moindre hâte à ce que tout se termine. Le sourire qu’il affichait ne lui disait rien de bon mais au lieu de le dramatiser elle préférait en plaisanter. « Tu as l’air de quelqu’un de malade quand tu t’apprêtes à dire de la merde, tu le savais ? » Nouveau sourire alors qu’elle gardait son allure sereine. Les regards se posaient de temps à autre sur eux et sur le curieux couple qu’ils formaient, ce n’était pas le but de la soirée. Mais lorsque la question tombe, le masque serein de Meg eut beaucoup de mal à tenir. Elle ne s’attendait pas à la question et c’est le regard de Gallagher qui lui fit prendre conscience qu’elle venait de perdre pied quelques secondes. Mais Samuels devait en être fier vu qu’il continuait, insistant sur le fait qu’il en demandera toujours plus. Savoir qui elle devait tuer ce soir … Jamais personne n’avait été aussi direct, parce que seul Gallagher connaissait sa situation et quelques hommes dont elle évitait soigneusement la présence. Pas comme ce soir, pas comme avec lui maintenant. « Dansons. » Il fallait reprendre la situation en main, éviter les regards inquiets voir froid de Gallagher sur elle, ne pas attirer l’attention sur elle, ne pas être le centre de l’attention pour la pièce, éviter d’être trop reconnue. La musique ne s’y prêtait pas réellement mais cela n’empêchait pas d’autres personnes de danser coller serrer comme s’il s’agissait d’un slow un peu trop langoureux. Meg profita de la situation, entraina Samuels dans son mouvement tout en plaçant ses bras autour de la nuque de cet idiot trop curieux. « Je n’apprécie pas d’attirer les regards, encore moins celui de Gallagher. La prochaine fois qu’une brillante connerie s’apprêtera à sortir de ta bouche tu seras gentil d’aller voir ailleurs. » Le ton est froid et sans appel. « Et je suis désolée de te contre dire mais si, il arrêtera. La dette n’est pas indéterminée et j’en tiens parfaitement le compte. » Et s’il n’arrête pas, elle s’en chargera elle-même malgré tout le danger que cela représente. Mais elle se garde bien de lui dire. Il avait malheureusement bien trop conscience de ce que la présence de Meg signifiait ce soir et elle n’avait aucune envie de donner une réponse. « Si tu continues à me poser des questions de ce genre il n'y aura pas qu’un seul mort ce soir. » Menace-t-elle sans en avoir le cœur. Elle serait bien incapable de tuer plus que ce que Gallagher exige, dans le fond, ce n’est pas une tueuse.
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Aaron Samuels
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MessageSujet: Re: La prochaine fois, rien à foutre, je sors en poney ![Megara]   Mar 10 Juil - 21:43

Je choisis d’être direct, de lui montrer que je sais. Cette femme est une chasseuse de tête ? Aucun problème, ça ne m’effraie nullement. Même si pour le coup, je ne comprends pas le boss. Recruter une femme pour ce genre de boulot ? Je l’ai pourtant connu dans sa pleine puissance misogyne. Il faut croire que bien des choses ont changé. Et pile au moment où je pense cela, voilà que j’entends un rire tonitruant. Trop strident à mon gout. Anya est de partout et pourrait expliquer pas mal de choses. Ceci dit, je ne sais pas si mes calculs sont exacts, depuis quand Rosebury est là. Le problème est qu’elle est là, qu’elle a abimé ma voiture et que je suis bien décidé à la faire chier jusqu’au bout. Y compris en révélant que je connais son véritable métier, la raison de sa présence ici, ce soir. J’arrive à l’atteindre et j’en suis profondément satisfait. Malgré cela, au fond de moi, mon bon fond me rappelle que je pourrais la sauver. Quelque part, la mettre en garde contre le boss, c’est une manière déguisée de lui dire de se casser. Mais il faut croire qu’elle ne comprend rien. Cette femme est blonde. En lieu et place d’une frayeur quelconque liée à mon avertissement, voilà qu’elle me propose de danser. A ce moment-là, je reprends conscience que nous sommes dans ce lieu empli de monde, avec une musique de jazz assez douce, bien loin du slow. Mais suffisamment pour qu’on se retrouve l’un en face de l’autre. À se toiser comme deux chiens galeux en quête d’un os à convoiter. Mes mains se glissent autour de sa taille. Cette nana a des formes pulpeuses. Elle a peut-être explosé ma voiture, mais elle a une silhouette bien regardable. Toutefois, la froideur de nos regards contrastent fortement avec la proximité de nos corps. Elle semble désapprouver ma façon de faire, ce qui me fait sourire. « Attirer les regards ? Nous ? Es-tu en train de te considérer comme indispensable ?  » Mon air narquois est à la hauteur de ma suffisance. « Les gens se souviennent simplement du visage de celle dont il vaut mieux éviter de croiser la route...  » Je marque une pause. « ... En voiture. Alors descends de ta chaise, Beyoncé. » Et rien d’autre. Faut pas déconner. Elle n’est pas effrayante du tout. Toutefois, elle est convaincue d’avoir raison sur un point, pensant que Samuel la laissera une fois sa dette finie. Vraiment ? Elle ne connaît pas le poisson, visiblement. « T’as l’air bien sûre de toi. » 

Je souris de plus belle, ajoutant « Si j’étais toi, je n’en serais pas si sûr. » Je ne cherche pas à l’inquiéter. Mais Samuel a toujours du monde à abattre. Il paraît qu’elle est sacrément douée d’ailleurs. Aussi, je doute fort qu’il la lâche. Pas avec tout ce qu’elle sait comme information au sujet du Cartel. « Tu crois vraiment qu’on te laissera partir telle une brebis égarée, rejoindre ton troupeau de mouton ? » J’esquisse l’ombre d’un sourire sans joie. « Tu crois vraiment que tu pourras reprendre une vie normale ? Parce que tu penses que Samuel t’en laissera le droit ? » Et là, un rire froid franchit mes lèvres. « Tu te gourres complètement ma grande. » Peut-être que ces paroles ne lui font pas plaisir, je n’en sais rien. Peut-être que je lui montres que ces espoirs sont infondés, qu’elle a signé avec le diable pour un moment. Et ce, jusqu’à ce qu’il ne soit plus en état de nuire. Peut-être réalise-t-elle tout ce à quoi elle s’est engagée, et les conséquences d’avoir osé m’affronter lorsque nos voitures se sont heurtées. En tout cas, elle me menace de me tuer. Et là, je me dis qu’on a dépassé un cap. Celle où les menaces prennent plus d’ampleurs, semblent bien véridiques. « C’est censé me faire peur ? » Je finis par dire, tout en la faisant pivoter, afin qu’elle soit dos à moi. Ne lui laissant pas trop le choix, mes mains se serrent autour de ses bras, tandis qu’on continue à danser, les corps se mouvant sous ma seule volonté. « Tu ne sais pas à qui t’as affaire, Rosebury. Peut-être que ta dette a été motivée par ta stupidité. Mais ne pense pas que tout le monde agit ainsi. Tu ne sais pas à quoi tu t’engages. » Et là, mes lèvres s’approchent de son oreille et je lui susurre doucement. « [Et si je te dis ça, c’est pour ton bien. Peut-être que tu te mens à toi-même. C’est si facile de faire croire que t’es la mauvaise fille. Peut-être que t’es juste quelqu’un qui se croit mauvais alors qu’il est tout le contraire.  » Je me tais avant d’arrêter de danser, de la lâcher afin qu’elle pivote et se trouve face à moi. « Enfin, j’dis ça, j’dis rien. T’as juste une bagnole à me payer. »

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