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 La famille est le plus doux des liens ft. Josh&Priscilla

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Priscilla L. Matthews
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MessageSujet: La famille est le plus doux des liens ft. Josh&Priscilla   Jeu 8 Mar - 15:21



❝La famille est le plus doux des liens.❞
Josh & Priscilla
Mon fils avait à peine un petit peu plus de deux mois, j'avais accouché le jour de noël. On ne pouvait pas dire quand ce moment tout soit rose dans ma vie, même si j'avais un petit garçon totalement mignon et adorable. J'étais retournée vivre chez mes parents depuis déjà plusieurs mois parce que les choses n'allaient plus très bien avec mon mari, Andrea. Ce dernier n'avait encore d'ailleurs jamais vu notre enfant, puisque j'étais chez mes parents avant la fin de ma grossesse et je ne l'avais pas vu à l'hôpital le jour de l'accouchement, donc il ne savait même pas à quoi ressemble son fils. Pourtant je voulais bien que mon fils connaisse son père parce que tout de même, même si nous étions plus en très bon terme tous les deux, je l'aimais toujours. D'ailleurs ça faisait aussi quelques semaines que j'avais appris par mon père que j'avais un grand frère, enfin demi-frère. Justement aujourd'hui comme je ne travaillais pas, j'avais pris mon courage à deux mains pour pouvoir aller le voir. Avec mon travail, cela avait été plutôt assez facile pour moi d'avoir des informations sur Josh McCarthy. Je savais que le jeune homme travaillait à l'hôpital, je savais où il habitait également mais je préférai tout de même d'abord aller voir s'il était à hôpital. C'était peut-être plus correct que de passer directement à son appartement.

Je n'étais pas du tout sûr de moi, je savais que je voulais le connaître parce qu'après tout, il faisait tout de même partie de ma famille, même si je ne connaissais rien de lui. Lui ayant coupé les ponts avec notre père n'était pas du tout au courant de mon existence, c'était davantage compliqué. Je ne savais pas s'il prendrait la nouvelle aussi bien que moi. Je ne pense pas. Il était peut-être bien en tant que fils unique, alors avoir une petite soeur dans les pattes, peut-être bien qu'il ne le voulait absolument pas. Mes parents étant au travail aujourd'hui, je ne pouvais même pas leur laisser Hector, j'étais bien obligée de prendre mon fils avec moi pour aller voir Josh. Non plus seulement sur le coup il apprendrait qu'il a une petite soeur mais également qu'il a un neveu. J'avoue que me retrouver à ce genre de situation, je ne sais pas réellement comment je réagirais. Je pense que je serais totalement perdue, que je ne serais pas quoi faire. J'avais pleins de questions qui se bousculais dans ma tête jusqu'à ce que j'arrive à l'hôpital de Los Angeles. Je restais quelques instants dans la voiture avec mon fils à l'arrière sans savoir si je faisais une bonne action ou non. J'avais pensé à faire plusieurs fois demi-tour sur le trajet, mais finalement j'étais belle et bien arrivée à destination de l'hôpital. Je prenais une grande inspiration avant de sortir de la voiture, j'attrapais Hector que je prenais entre mes bras avant d'entrer à l'intérieur de l'hôpital. Je savais déjà qu'il travaillait en neurochirurgie, c'est vers cet endroit-là que je me dirige. Je me retrouvais rapidement devant le bureau de Josh, son nom était écrit sur la porte. Je pris une inspiration avant de frapper à la porte, toujours avec mon petit Hector entre les bras. J'entrai à l'intérieur du bureau. "Bonjour. Vous êtes bien Josh McCarthy ?" Demandai-je donc au jeune homme qui se tenait devant moi pour ne pas faire d'erreur, même si j'imagine bien que ça devait être lui qui était là, oui.

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Josh McCarthy
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MessageSujet: Re: La famille est le plus doux des liens ft. Josh&Priscilla   Jeu 15 Mar - 15:23



Priscilla & Josh



La famille est le plus doux des liens.



Elle était là, déambulant dans les couloirs de l’hôpital. Sa queue de cheval bougeant de droite à gauche à chacun de ses pas. Elle était là, devant moi, me rappelant qu’elle partirait peut-être à New York dans les mois prochains. Je l’observais, silencieusement, tristement et dans la plus grande des discrétions. Nous avions tenu de nombreux mois depuis notre mariage. Désormais que toute cette histoire était terminée, il serait idiot de se faire prendre avec des regards ne voulant rien dire. Je la regardais juste, sans même aller la voir. Je restais à part. A quoi cela servirait ? Absolument à rien. Elle devait avoir fait son choix, elle devait vouloir partir loin de l’hôpital, loin de tout, loin de moi. Finalement, on aurait pu voir toute cette histoire comme une énorme perte de temps, ou bien juste un moyen de s’auto-faire mal. Nous avions fait une "erreur", comme elle le disait si bien, en se mariant. Ensuite, les mois qui suivirent n’avaient été que terreur de se faire prendre, angoisse à propos de ce contrat marital, création de sentiment apportant souffrance, éloignement obligatoire, mort absolue de mon cœur. Pour résumer brièvement, c’était ça. Même la sexy Luce avec qui j’avais entretenu une relation de plusieurs mois entre temps n’avait pas suffi à me retirer June de la tête. Alors, si la plus sexy des femmes ne le pouvait pas, j’étais complètement foutu. Je préférais m’enticher d’une gamine plus coincée que toutes les femmes que j’avais connues, pour qu’elle préfère finalement me dire qu’elle souhaite partir à New York en me donnant les papiers de divorce signé de sa main. Si ce n’était pas vouloir couper tous liens entre nous, je ne m’y connaissais pas. Ce jour-là, elle avait broyé mon cœur à tout jamais. Comment lui dire que je souhaitais qu’elle reste à Los Angeles ? Comment lui faire comprendre que je voulais qu’elle reste à mes côtés, pour toujours ? Aucune solution possible, un simple silence était de circonstance alors qu’intérieurement je hurlais mon amour pour elle.

Les opérations s’enchaînaient. Des opérations basiques ne demandant pas grand temps sur chacune d’elles. La routine. L’effort de ne pas tenter de lever les yeux vers la McGregor, de peur de perdre tous mes moyens. Même une tête ouverte sous mes yeux avec un cerveau apparent n’arrivait pas à me la retirer de la tête. J’en devenais fou. Je voulais tout lui dire, quitte à le regretter. Je ne voulais pas qu’elle parte sans que j’aie pu lui dire tout ce que je pensais d’elle, et non pas professionnellement, mais bien personnellement parlant. Sinon, je l’aurais amèrement regretté. L’opération terminée, j’annonçais à toute l’équipe une pause. Une pause pour me reconcentrer dans mon bureau. Une pause pour ne plus voir June en face de moi pendant quelques instants. Une pause que j’aurais souhaitée interminable. Des frappements sur ma porte de bureau retentissaient. Mon cœur fit un bond en pensant que ça pouvait être June. Une panique m’envahissait d’un seul coup, sans réellement de raison. Je baissais le regard, comme une protection, avant qu’une voit retentisse. « Bonjour. Vous êtes bien Josh McCarthy ? » Absolument pas June… Désormais, j’étais presque déçu. « La personne à l’intérieur de ce bureau correspond généralement au nom écrit sur la porte. » marmonnais-je dans ma barbe sans poils. Je relevais finalement la tête vers l’interlocutrice afin de voir à qui j’avais à faire. Une rousse inconnue. Ou alors… Peut-être que j’avais couché avec elle, jadis, et que son visage s’était effacé de ma mémoire. Certainement que ce n’était pas un bon coup, comme je ne m’en souvenais pas. Mais qu’elle ne me dise pas que ce gosse était le mien, ça ne fonctionnerait pas. Trop jeune. « Vous vous êtes trompé d’étage. Le service pédiatrie est au cinquième. » lui annonçais-je d’un ton froid en rebaissant les yeux sur le tas de feuilles posé dans le coin de mon bureau. Trop de paperasse. On voyait à la pile de feuilles toutes les responsabilités que j’avais et qui était le boss des neurochirurgiens dans cet hôpital : moi. Ce ne serait pas la première à m’annoncer qu’un gosse est le mien, simplement pour demander une pension alimentaire ou ce genre de conneries. Le fait d’être neurochirurgien reconnu avait des avantages, mais beaucoup d’inconvénients également. Point positif : l’oseille. Disons que je gagnais parfaitement bien ma vie. Point négatif : certains cherchaient par tous les moyens d’en toucher un peu. Les femmes avec qui j’avais pu avoir des liaisons étaient les premières clientes. Voilà qu’elles tombaient enceinte d’un parfait inconnu et elles déterminaient automatiquement que le père était le neurochirurgien réputé, Josh McCarthy. Tant qu’à faire, autant choisir un père célèbre dans son milieu et touchant beaucoup d’argent, ma foi. Je relevais à nouveau le regard, voyant que la rousse est encore plantée comme un cactus au seuil de la porte de mon bureau. Je soupirais, ne cachant pas mon épuisement face à ce genre de situations. Je n’étais vraiment pas de bonne humeur aujourd’hui. Ok, fais un effort Josh, souries. « Je peux vous aider ? » lui demandais-je finalement, juste histoire d’abréger les choses et qu’elle parte rapidement de mon bureau. Bureau dans lequel j’étais allé pour me retrouver seul.


© Ludi.
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Priscilla L. Matthews
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MessageSujet: Re: La famille est le plus doux des liens ft. Josh&Priscilla   Sam 24 Mar - 1:04



❝La famille est le plus doux des liens.❞
Josh & Priscilla
J'avais la boule au ventre. Je ne savais pas si ce que je voulais faire était réellement ce que je voulais justement. Aller voir ce fameux Josh lui disant que j'étais sa petite soeur, pas sûr qu'il le prenne bien. Je ne pense pas. D'ailleurs à sa place, je ne sais pas comment je prendrais les choses. Ayant plus de contact avec son père, franchement qu'est-ce qu'il irait s'emmerder avec une demie-soeur ? Je ne sais pas. Je ne sais pas d'ailleurs ce à quoi moi-même ça pourrait me servir d'aller le voir, mais peut-être bien juste pour que le jeune homme soit au courant de la situation. Qu'est-ce que ça pourrait changer ? Là encore j'en avais aucune idée. Après tout, j'avais mes parents dans ma vie et mon mari, Josh aussi devait avoir sa propre vie alors je ne sais vraiment pas ce qu'il m'a pris de vouloir aller le voir à l'hôpital. Je ne savais qu'il travaillait là-bas, mais maintenant c'était bel et bien trop tard pour se poser la question. Je me retrouvais devant sa porte avec Hector entre les bras. Lui apprendre qu'il avait une soeur et en plus de cela, qu'il était tonton en quelque sorte, cela allait franchement faire l'effet d'une bombe. C'est vrai que même si j'étais plantée devant sa porte, j'aurais pu largement avoir eu le temps de faire demi-tour et de remonter dans ma voiture pour retourner chez moi, continuer la journée comme si de rien n'était, mais bizarrement c'était comme s'il y avait une petite voix en moi qui me poussais à frapper à cette porte, ce que je finis par faire.

J'entrais donc à l'intérieur du bureau et demandait au jeune homme s'il était bien le fameux Josh, ce qu'il me confirma pas vraiment avec le sourire. Il m'avait l'air plutôt de mauvaise humeur. C'était donc peut-être pas le moment pour lui annoncer ma présence ici, mais maintenant que j'étais là, je ne pouvais pas faire marche arrière sinon je passerais bel et bien pour une idiote, ne sachant pas quoi dire de plus. "Oui, je sais. Ce n'est pas pour ça que je viens." Dis-je donc au jeune homme quand ce dernier m'expliquai où trouver le service pédiatrique de l'hôpital. C'est vrai qu'on pourrait croire que c'était pour Hector que je venais à l'hôpital, mais ce dernier n'avait rien à voir à ma présence ici. J'avais pris mon fils avec moi tout simplement parce que je n'avais personne d'autre pour le garder le temps d'aller voir le jeune homme donc bon, il était avec moi et puis, c'est tout. J'attendis donc quelques instants voir si le brun allait avoir une autre réaction, ce dernier fini par me demander si j'avais besoin d'aide. Ce n'était pas exactement ça, ce n'était pas facile à avouer ce que j'avais à lui dire forcément. "Oui, heu c'est plutôt des raisons personnelles que je viens vous voir en fait..." Commençai-je donc par dire au jeune homme en me pinçant la lèvre. On ne pouvait pas dire que c'était la plus à l'aise en ce moment même. Je viens de me rendre compte que je ne m'étais même pas présenté à lui, peut-être fallait-il commencer par là, je pense que ça serait un bon début quand même au vu de la situation dans laquelle nous étions. "Oh, je m'appelle Priscilla. Priscilla Matthews." Commençai-je donc par dire avant de reprendre aussitôt. "Enfin ça c'est plutôt mon nom d'épouse." Oui, je raconte ma vie alors que le gars il ne me connait même pas, il doit très fortement s'en battre les steaks. "Mais mon nom de jeune fille est... est McCarthy." Lâchai-je donc. J'avais baissé le regard, je n'osai même plus le regarder à présent. Il devait probablement croire que je lui fais une blague ou quoique ce soit d'autre, et pourtant non, ce n'était pas une blague. J'attendais simplement une réaction de ma part du jeune homme avant de pouvoir m'expliquer sur ce sujet.

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Josh McCarthy
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MessageSujet: Re: La famille est le plus doux des liens ft. Josh&Priscilla   Ven 6 Avr - 19:48



Priscilla & Josh



La famille est le plus doux des liens.



S’il y avait bien une chose qui m’agaçait au plus haut point, c’était bel et bien que les gens rentraient dans les bureaux comme dans un moulin alors qu’ils n’y étaient même pas conviés. Généralement, les gens bien éduqués patientaient dans les salles d’attente dédiées à cela. Mais non ! Certains parcouraient des couloirs privés, réservés uniquement au personnel de l’établissements ; d’autres frappaient à n’importe quelle porte fermée dans l’espoir de passer au plus vite à une consultation diverse. Et cette rouquine, figurez-vous que je la voyais comme la deuxième catégorie. Physiquement, elle semblait vouloir accélérer son temps d’attente, ayant certainement marre de porter son gamin dans ses bras. Techniquement, elle semblait vouloir se rendre au service pédiatrique, avec son enfant dans les bras. Si un enfant avait dû être transféré dans mon service, j’en aurait été informé. Hors, ce n’était pas le cas. Ainsi, je présentais donc à la demoiselle l’erreur qu’elle avait commise en se trompant d’étage. « Oui, je sais. Ce n'est pas pour ça que je viens. » répondait-elle de sa douce voix, sans en dire davantage sur l’instant. Rien que cela, ça m’exaspérait. Soit elle en disait trop, soit pas assez, mais il fallait qu’elle y aille franco de port et droit au but. J’avais envie de la secouer, lui dire qu’elle m’enquiquinait à l’heure actuelle, mais je me contentais de lui demander si je pouvais l’aider, après qu’elle soit restée plantée devant ma porte pendant dix plombes. Vraiment, aujourd’hui, qu’elle le sache, je n’étais clairement pas d’humeur à parler en énigmes. En plus de ça, elle venait avec mon môme. Je détestais les gosses. Ils étaient bruyants, sales, turbulents… Des vrais poisons. Je me suis toujours demandé comment certaines personnes pouvaient les aimer tellement, qu’ils rêvaient d’avoir des familles nombreuses avec une dizaines de gamins. Vous imaginez le travail ? Ce n’est même pas le travail des neuf mois qui m’inquiéterait principalement, mais plutôt le reste de sa vie ! Une infinité de galères en approche. « Oui, heu c'est plutôt des raisons personnelles que je viens vous voir en fait... » avouait-elle finalement, me laissant indifférent comme jamais. Mais que voulait-elle ? Bordel de cacahuète ! Qu’elle ne passe pas par quatre chemins, je ne le supporterais pas.

Et voilà qu’elle se présentait. Priscilla Matthews… Comme si j’en avais quelque chose à battre de son nom ! Inutile de me présenter en tous cas, elle devait certainement avoir lu le petit écriteau avec mon prénom sur ma porte avant de frapper. Je relevais toutefois mon regard vers la demoiselle afin de lui porter un semblant d’intérêt. Qu’elle ne se dise tout de même pas que je suis impoli, ce n’est pas moi. « Enfin ça c'est plutôt mon nom d'épouse. Mais mon nom de jeune fille est... est McCarthy. » terminait-elle sur un ton paraissant dramatique. Vous savez, comme une sentence finale, à l’apothéose d’un épisode de série. #toutmaispasperdremonâââââme #tmtc. « Et ? » commençais-je à répliquer après quelques secondes d’arrêt suite à cette révélation inintéressante de la part de la rouquine. Je levais même un sourcil, ne comprenant absolument pas où elle souhaitait en venir. « Vous êtes au courant qu’on est des milliers à avoir ce nom aux Etats-Unis ? » Juste histoire de la tenir au courant, au passage. C’est pour moi, c’est gratuit. Et encore, je ne savais pas si j’étais juste sur les chiffres, mais il devait probablement en exister d’autres en-dehors des Etats-Unis. Si elle les prospecte tous avec son gamin dans les bras, je lui souhaite bien du courage. « Vous allez vous présenter à tout ce beau monde ? » lui demandais-je en pouffant d’un petit rire moqueur. Je ne cachais même pas le fait que c’était de la moquerie à travers mon rire, ça parlait de lui-même. « Je vous souhaite bon courage dans votre quête. Vous en trouverez d’autres qui seront plus aptes à discuter le bout de gras à ce sujet et s’extasier du fait que vous ayez le même nom de famille ! » Si un sourire apparaissait finalement sur mon visage, c’était simplement parce que je me faisais rire tout seul avec mes propos. Juste rembarrer quelqu’un de mon bureau me faisait me sentir mieux, car au moins, je ne pensais plus à elle. Finalement, qu’elle reste ! Elle m’occupe l’esprit avec ses paroles hilarantes, me suppliant presque de me moquer d’elle.


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Priscilla L. Matthews
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MessageSujet: Re: La famille est le plus doux des liens ft. Josh&Priscilla   Dim 6 Mai - 11:15



❝La famille est le plus doux des liens.❞
Josh & Priscilla
C'était assez bizarre de se dire que je n'étais plus fille unique, enfin que mon père avait déjà eu un autre enfant. Je ne savais pas réellement quoi en penser de ça et apparemment le jeune homme fasse à moi, le fameux Josh ne comprenais pas trop ce que je voulais lui dire et à mon avis, il n'allait pas le prendre avec le sourire. C'est sûr, c'est bien ce que je pense. En plus ma vie était assez compliquée en ce moment, je n'avais franchement pas besoin de me prendre la tête avec toute cette histoire de demi-frère. C'était beaucoup trop tôt pour ce faire une petite réunion de famille comme il se doit, si seulement il y en aurait une déjà un de ces jours. D'ailleurs mon père, enfin notre père pour le coup, ce n'était pas l'amour fou entre les deux alors forcément que ce n'était pas chose facile. J'expliquai donc au jeune homme avec Hector entre mes bras que j'étais venue ici pour des raisons personnelles, c'était en aucun cas médical, c'était déjà un bon début. Il devait carrément s'en foutre mais il fallait bien que j'explique les choses, je me présentais donc à lui et finissais quand même par lâcher le fin mot de l'histoire en lui avouant que mon nom de jeune fille était le même que le sien. Ça ne voulait peut-être probablement rien dire à ses yeux, mais moi je connaissais déjà la vérité d'où ma présence dans cet hôpital en ce moment même.

Certes je suis totalement d'accord avec lui  me disant qu'il y en avait des tas de McCarthy sur cette terre. En même temps, il ne pouvait pas se douter de notre lien de parenté contrairement à moi qui connaissait déjà la vérité à ce sujet. Le jeune homme n'avait plus de contact avec son paternel, alors ce n'était pas étonnant qu'il ne lui est jamais parlé de mon existence, mais maintenant que je la connaissais moi la vérité, je ne pouvais pas faire comme si de rien n'était. Je ne pouvais pas continuer à vivre en faisant semblant, je connaissais son existence et j'avais tout simplement besoin qu'il connaisse la mienne, qu'il connaisse la vérité. Même si ce n'était pas forcément obligé que finalement nous nous entendions bien comme n'importe quel frère et soeur à cet âge. "Oh oui, je sais. J'imagine bien..." Commençai-je donc par dire quand le jeune homme en face de moi me disait qu'il en existait plus d'un de McCarthy. Je ne savais, je n'étais pas complètement stupide non plus. Et puis, si j'étais devant lui aujourd'hui, ce n'était pas du tout un hasard. Je n'allais pas les visiter un à un, bien sûr que non, ça serait beaucoup trop long à mon goût. Je n'aurais peut-être pas cette patience d'ailleurs. Il me souhaitait bon courage dans mes recherches en allant voir toutes ces personnes, ce n'est pas ce que je ferai, ça c'est sûr. Il essayait de faire de l'humour ou quoi, mais moi ça ne me faisais pas vraiment rire pour le coup et je suis bien sûr que lui non ne rigolera plus dans une petite minute. "Je n'ai pas besoin d'aller voir tous les autres McCarthy, celui que je recherche est devant moi et j'en ai la preuve." Commençai-je donc par dire en me pinçant la lèvre. "Je ne pense pas qu'il y est cinquante mille McCarthy avec un père au prénom de John et qui s'est remarié depuis. Et puis je sais que ta mère s'appelle Jessica, c'est lui qui me l'a dit." Fini-je donc pour avouer, peut-être bien qu'il pourrait commencer à me croire maintenant. Jessica DiLaurentis #PLL #tmtc. Maintenant que tout était dit, je ne savais plus trop quoi dire. Déjà si seulement il pouvait me croire, ça serait une grande première. Après à accepter, je pouvais bien comprendre que ce soit compliqué pour lui. Même pour moi, je n'avais pas encore totalement compris ce qui avait pu se passer dans cette famille. Je n'en savais pas encore totalement toute la vérité.

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Josh McCarthy
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MessageSujet: Re: La famille est le plus doux des liens ft. Josh&Priscilla   Jeu 6 Sep - 0:06



Priscilla & Josh



La famille est le plus doux des liens.



Ce devait être une femme en manque d’attention, en manque d’amitié ou je ne sais quoi. Ce devait être une femme qui recherchait une compagnie, histoire de parler de tout et de rien et échapper à la discussion à sens unique avec son gamin bien trop jeune pour parler. Mais personnellement, je n’avais pas le temps pour ça. Si elle n’avait pas de travail, moi, j’en avais un. Et elle était bien sur le lieu où je travaillais, sereine, comme si c’était normal de débarquer à l’improviste de la sorte. De plus, je n’étais d’humeur. Disons qu’on m’avait connu plus ouvert à la conversation. Là, j’avais juste envie qu’on me fiche la paix. Que je puisse être tranquille dans mon bureau silencieux, et peut-être même que je verserais une larme ou deux en repensant au problème du moment : le départ de June McGregor à New York. Quelle idiote d’aller aussi loin… Enfin non, l’idiot, c’était moi. Idiot de la laisser partir si facilement. Idiot de lui dire des choses que je ne pensais pas, et qui plus est, blessantes. Idiot, tout simplement. Rien que d’y repenser, j’avais envie de me baffer. Pourquoi la petite voix dans ma tête, celle qui me disait d’arrêter de nous blesser, celle qui hurlait de l’embrasser et de lui dire que je l’aimais, que je ne souhaitais pas qu’elle parte, n’avait pas été assez forte pour m’arrêter ? Un idiot, c’est tout ce que j’étais. Alors j’étais bougon. Et si la rouquine me faisant face n’avait rien fait de mal, hormis de me déranger dans un mauvais moment où je souhaitais la solitude comme seule compagnie, elle allait prendre toute ma mauvaise humeur.

J’étais sarcastique, d’un humour laissant à désirer. Tant qu’à faire, autant me faire plaisir à renvoyer une gentille personne. Puisque je n’étais qu’un idiot, j’agissais comme tel. #monsieurs’apitoiesursonsort. « Je n'ai pas besoin d'aller voir tous les autres McCarthy, celui que je recherche est devant moi et j'en ai la preuve. » répliquait la rousse à mon sarcasme. Finalement, je renonçais à fuir, elle avait toute mon attention. Si jamais sa preuve ne valait pas un clou, la sécurité serait très vite pour virer cette folle de mon bureau. On n’est jamais trop prudent, des fous courent partout. « Allez-y, je vous écoute. » lui dis-je enfin, relevant un regard plein d’intérêt – ou du moins, je feintais un intérêt pour ce qu’elle avait à me dire – en attente d’avoir cette fameuse preuve. « Je ne pense pas qu'il y est cinquante mille McCarthy avec un père au prénom de John et qui s'est remarié depuis. Et puis je sais que ta mère s'appelle Jessica, c'est lui qui me l'a dit. » expliquait-elle, me laissant pour le moins dubitatif. Tu parles d’une preuve. John et Jessica sont de prénoms plutôt courants ici. Hm... Bon… Oui, il fallait avouer que c’était plausible. Après tout, je n’avais plus aucun contact avec mon père depuis de nombreuses années. Ce qui me perturbait le plus était qu’il lui avait parlé de ma mère et moi. Après tout, je pensais ne plus compter à ses yeux et qu’il m’avait totalement rayé de sa vie. Alors pourquoi parler de moi à une autre ? Soit. « Vous avez l’air d’en savoir plus sur John McCarthy que moi-même. » Plutôt déprimant. Cette inconnue connaissait plus mon père que moi-même, ou du moins elle semblait être plus proche de lui. De toute façon, pour qu’un fils appelle son père par son prénom, c’est que quelque chose était brisé entre eux et qu’une sacrée distance s’était installée. C’était le cas. Mais je ne demanderais même pas comment il va, ce qu’il fait à présent ou autre chose. Je m’en moquais. Je m’en moquais tant qu’il ne m’appellerait pas de lui-même pour me parler personnellement. Un pigeon voyageur ? Très peu pour moi. Alors cette rouquine pouvait faire demi-tour si c’était le but de sa visite. « Et donc, vous êtes une cousine ? John est votre oncle ? » demandais-je tout de même, histoire de savoir quel lien de parenté nous entretenions sans le savoir. Il faut dire que ça devait être plutôt important pour qu’elle vienne ensuite me voir sur mon lieu de travail. Ou alors, elle était très attachée famille ou elle reconstruisait un arbre généalogique ou je ne sais qu’elle autre connerie dans le genre.


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