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 On rencontre toujours quelqu'un dans un bar ft. Josh&Olivia

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Athéna F. Blossom
Athéna F. Blossom
DATE D'INSCRIPTION : 03/03/2017
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MessageSujet: On rencontre toujours quelqu'un dans un bar ft. Josh&Olivia   Mer 25 Avr - 15:35


On rencontre toujours quelqu'un dans un bar.
Josh & Sidney
J'avais passé une bonne partie de la journée à travailler. Je me démenais toujours comme une dingue pour pouvoir trouver des idées pour la chorégraphie. Non seulement c'était à moi de trouver les idées, mais également forcément qui devait les apprendre aux autres danseuses et danseurs qui faisaient partie de la comédie musicale. Ce qui n'était pas toujours chose facile, je travaillais toujours d'arrache pied pour pouvoir y faire de mon mieux pour réussir dans ce domaine. En fait mon travail était quand même la seule chose que j'avais probablement bien fait dans ma vie, le reste n'avait que été de distraction. Professionnellement je m'en sortais bien, c'était déjà au moins ça, c'était déjà un bon point pour le coup. J'étais rentrée chez moi en fin de journée pour pouvoir y prendre une douche et grignoter un morceau. C'était quand début de soirée que je sortais pour pouvoir me rendre dans un bar, bar très bien connu de la ville. Oui ce n'était pas trop à mon habitude normalement, mais j'avais bien besoin de me détendre ce soir. J'avais besoin d'un remontant. J'arrivais donc rapidement jusqu'au Bloody Hell et m'installais jusqu'au comptoir du bar. "Une bière, s'il vous plait." Demandai-je donc au serveur avec un sourire qui se dessinait sur mes lèvres en enlevant ma veste et la déposait sur mes genoux. Le serveur revient avec ma commande quelques minutes plus tard, je le remerciais donc et avalait aussitôt une première gorgée de ma bière.

Il n'y avait pas trop de monde dans ce bar. Heureusement, je m'aimais pas trop les endroits trop bondé pleins de monde. Rapidement c'était comme si je ne pouvais plus respirer, que mon coeur ne pouvait plus battre correctement. J'étais perdue dans mes pensées en regardant des trucs sur mon téléphone portable jusqu'à ce j'entende une voix qui m'était familière qui vient également s'installer sur le comptoir, juste à quelques mètres de moi. En l'entendant commander son verre, je me retournais donc discrètement et effectivement j'avais bel et bien raison, il s'agissait bien de Josh McCarthy. Whouah, ça me faisait remonter quelques années auparavant. Ça faisait tellement d'années que je n'avais pas eu de ses nouvelles et c'était étrange de savoir qu'il était toujours resté à Los Angeles, tout comme moi d'ailleurs. Même si j'étais partie à New-York entre temps, on revenait toujours à la casse départ, on se retrouvait toujours dans notre ville natale. On s'était connu tous les deux à l'époque du lycée, c'était à la fois mon voisin et puis mon meilleur ami. Maintenant en y repensant, j'aurais mieux fait de l'écouter à l'époque. C'est sûr que les choses se seraient carrément passer autrement et puis ma vie aurait été totalement évidente, ça ne fait aucun doute. Je pouvais me souvenir de notre conversation après une journée de cours quand je lui avais appris que je sortais avec Zackary Larson. Il n'avait pas été content que je lui apprenne la nouvelle et puis, finalement après toutes ses années, j'étais belle et bien d'accord avec lui. Comment lui dire maintenant qu'il avait totalement raison, le jeune homme prendrait la grosse tête en me disant "j'te l'avais bien dit". Je retournais donc la tête vers le jeune homme. "Josh ?!" Demandai-je donc pour être sûr que c'était bien lui, même si je le savais déjà. Il fallait tout de même que j'ai à minimum l'air surprise, ce qui était tout à fait normal pour le coup.

"Whouah, ça fait bizarre de se revoir après tant d'années. Ah ce que je vois tu n'as pas bougé de Los Angeles." Pouvais-je donc m'empêcher de dire, ce qui était tout aussi vrai que moi. Qu'est-ce qu'il avait bien pu devenir depuis le temps, je n'en avais strictement aucune idée. La meilleure façon de le savoir serait de parler avec lui pour qu'il puisse me le dire de lui-même. "Alors comment tu-vas depuis le temps ?" Demandai-je donc au jeune homme, c'était la première chose à demander après tant de temps. C'était la base. #Maëva #tmtc
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Josh McCarthy
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Josh McCarthy
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MessageSujet: Re: On rencontre toujours quelqu'un dans un bar ft. Josh&Olivia   Jeu 6 Sep - 0:30



Sidney & Josh



On rencontre toujours quelqu'un dans un bar.



Elle était partie. Elle était réellement partie de Los Angeles. Elle avait quitté la ville des anges pour rentrer dans l’hôpital de New York, et ce, même avant que son année ne se termine. Elle était partie si loin, à l’autre bout du pays. Si loin de tout. Si loin de moi. Elle m’avait quitté. Il faut dire, je n’avais pas été très tendre avec elle. Il l’avait fallu. C’était pour elle. J’avais réussi à la faire fuir. Elle s’était envolée pour une belle destinée, ceci étant dit. Elle avait été une parfaite interne, et New York gagnait alors une parfaite chirurgienne. Los Angeles perdait un des meilleurs éléments. Et moi, je perdais la femme que j’aimais, la femme que je voulais à mes côtés, la femme qui faisait battre mon cœur. Elle me manquait déjà. Déjà tellement. Les journées semblaient plus longues. Les journées semblaient plus monotones. Les journées semblaient plus tristes. Ou alors, c’était simplement moi qui l’était, triste. Je tournais en rond. Je faisais les quatre cents pas dans ma chambre en repensant à elle, en repensant à ce que j’aurais pu faire pour la retenir, en repensant que c’était la meilleure chose à faire, puis en regrettant juste ensuite. J’étais perdu. Pourquoi l’avais-je laissée partir ? Pourquoi n’avais-je rien fait, à part l’encourager dans cette route ? Par pure fierté masculine, pour ne pas paraître le plus faible, pour lui montrer que je n’avais que faire d’elle, alors que c’était tout l’inverse. J’aurais souhaité qu’elle reste. Mais peut-être n’était qu’un test de ma part. Peut-être avais-je voulu savoir de quoi elle était capable, si elle serait restée pour moi. Mais non. Rien. Elle était partie. Et depuis, plus aucune nouvelle d’elle. Je ne savais plus ce qu’elle faisait. Je ne savais plus de quoi ses journées étaient faites. Je ne savais plus quelles fréquentations elle avait. Je ne savais plus rien. Moi qui avais pensé avoir une potentielle emprise sur elle, c’était tout le contraire. C’est elle, elle, qui avait de l’emprise sur moi. C’est elle qui aurait pu faire ce qu’elle voulait de moi. C’est elle qui aurait pu me faire faire ou dire n’importe quoi. Maintes fois, depuis son départ, j’avais pensé à prendre le premier avion en direction de New York pour la revoir, lui dire qu’elle me manquait, que je souhaitais qu’elle revienne. Pour lui dire que je l’aimais. Puis je me disais que ce serait la pire erreur que je puisse faire. Finalement, tout avait semblé si simple, si facile. Alors que je lui avais dit que nous n’avions plus rien qui nous liait, elle s’est simplement contenté de dire que j’avais raison et de filer. Elle avait eu raison, tandis que j’avais eu complètement tord dans toute cette histoire. J’avais tout foiré. J’avais mal agis. Je n’avais pas dit ce que je pensais réellement. J’avais menti. J’avais caché la vérité. Si facilement. Là-dessus, je me haïssais. Tout aurait pu être différent, si seulement, je lui avais exprimé ce que je pensais et ressentais vraiment. Mais non. Je m’étais entêté dans un mensonge incompréhensible. La seule explication que je donnais à tout cela est qu’il en coûtait nos travails respectifs. Des carrières auraient été mises en jeu. Finalement, tout cela ressemblait au professeur qui couchait avec son élève, comme dans les séries à l’eau de rose. Le professeur aurait été viré, et la réputation de l’élève bafouée. Je n’aurais pu le tolérer. Pour moi, mais surtout pour elle. Parce que, désormais, elle comptait plus que moi. Enfin... Elle aurait pu compter plus que moi, si seulement elle était restée. Mais tout cela était bel et bien terminé. Plus rien ne nous liait désormais...


Naturellement, je prenais la route du bar. Non pas pour y retrouver des amis, bien qu’on me l’eût proposé. Non, juste pour aller boire seul. Juste pour aller noyer mon chagrin. Étrangement, l’alcool devenait notre meilleur ami, notre acolyte de soirée, lorsque nous avions un chagrin d’amour. Et encore, c’était un bien grand mot, car il ne s’était pas passé grand-chose entre nous. Tout s’était résumé qu’à une soirée. Une soirée bien trop alcoolisée qui nous avait coûtait des mois et des mois de regrets, d’espoirs, de tristesse, d’envies. Pour que tout cela finisse à compter les kilomètres entre nous. Des milliers de kilomètres. J’entrais dans le bar. Déjà, le bruit me rassurait. Ainsi, je n’entendais plus mon cœur pleurer. Je n’entendais plus tous les regrets que j’avais à l’intérieur de moi. Je n’entendais plus cette petite voix qui ne cessait de me répéter que j’avais merdé sur toute la ligne. Je le savais. J’avais complètement foiré, carrément détruit à néant tout espoir d’avoir un avenir avec elle. Parce qu’elle était partie. Parce qu’elle m’avait fui. Parce qu’il n’existait plus rien. « Un whisky, sans glaçon. » commandais-je au serveur qui m’avait accueilli. La tête baissée, j’attendais simplement mon verre. Je ne faisais aucunement attention au monde qui m’entourait, car la seule personne qui m’intéressait, c’était elle. « Josh ? » Une voix familière. J’aurais tant voulu que ce soit elle, tant espéré. J’aurais donné n’importe quoi pour que ce soit elle. Je relevais la tête, apercevant au passage que ma commande était arrivée sous mes yeux sans que je le capte. Une brune. Manqué. Ce n’était pas elle. J’émis un soupir de déception. Là, je m’apercevais qu’il s’agissait d’une vieille connaissance. « Oh, Sidney Warren ! » m’exclamais-je, ne m’attendant réellement pas à la voir. La jeune femme semblait tout autant surprise de me voir après tant d’année, tout en faisant allusion que je n’avais pas bougé de Los Angeles. « C’est vrai que c’est drôle de se revoir après combien... Sept ? Huit ans ? » Qu’importait, ça faisait un bon moment déjà. Forcément, elle me demandait comment j’allais depuis tout ce temps. « Je vais très bien et toi ? » Menteur. Disons que c’était la réponse type pour ce genre de retrouvailles. Je n’allais pas raconter ma vie et mes histoires de coeur à Sidney. Ce serait bizarre, et carrément inapproprié. « De retour à Los Angeles ? Je te croyais toujours à New York. » Un goût amer pris possession de ma bouche en disant le nom de cette ville à voix haute. « Que deviens-tu ? » lui demandais-je alors. On en revenait aux questions types, mais indispensables. Il fallait dire que, même si je n’étais pas vraiment dans mon assiette, j’étais heureux de revoir Sidney. Elle avait beaucoup compté pour moi, il y a plusieurs années.


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Olivia P. Scott
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MessageSujet: Re: On rencontre toujours quelqu'un dans un bar ft. Josh&Olivia   Mer 21 Nov - 21:57


On rencontre toujours quelqu'un dans un bar.
Josh & Olivia
Après une longue journée de travail, j’avais eu besoin d’aller me détendre. Et quoi de mieux qu’un bar pour ça. Ça me faisait me rappeler de mes anciennes amours. On va dire que depuis que j’étais femme et mère, j’avais dû perdre cette habitude comme je le faisais quand j’étais jeune de traîner dans les bars. Je préférais traîner par ci, par là avant de devoir retourner à mon petit train-train quotidien. Qui commençait petit à petit à me taper sur le système. J’adorais la vie que j’avais, que j’avais eu, tout était parfait, mais au fil du temps, c’était bien trop devenue une rouquine qui me lassait. Je voulais tout simplement changer ça, même si je savais parfaitement que ça ne serait pas chose simple. J’étais en train de penser à tout ça, sirotant ma bonne bière que je venais tout juste de commander auprès du serveur du bar quand lequel je me trouvais. Dans lequel, j’avais toujours eu l’habitude de me rendre. Je fus sorti de mes pensées en croyant reconnaître une voix. Celle d’un jeune homme que j’avais rencontré quelques années plus tôt. Josh McCarthy. Le Josh McCarthy. Ce n’était pas n’importe qui à mes yeux. Il avait été mon meilleur ami pendant de nombreuses années déjà, mais un jour tout avait été différent et on c’était tout simplement perdu de vu. Ce qui était dommage, mais soit, on ne pouvait pas changer le passé. Et puis, maintenant c’était bel et bien trop tard pour le coup.

C’était tellement étrange de l’avoir face à moi. Tous les souvenirs que j’avais pu avoir à ses côtés remontaient d’un coup. Les bons, tout comme les mauvais. Même si pour ces derniers, il n’avait pas été nombreux en soit. Ce qui était tant mieux. C’était dans ces moments-là qu’on voyait que le temps ne changeait pas, il était resté à Los Angeles et il n’avait pas changé, toujours égal à lui-même. Bon comme n’importe qui bien évidemment que je pouvais me rendre compte qu’il avait pris un petit coup de vieux après toutes ces années, mais ça c’était normal. C’était mon cas aussi, j’imagine. Je pouvais me rendre compte à présent que la vie de couple n’était pas comme je me l’étais imaginé. A l’époque, j’étais jeune. J’étais amoureuse de la seule idée d’aimer. Et sûrement naïve aussi pour me rendre compte de rien. Je devais être sur mon petit nuage, alors que finalement ce n’était pas le cas, ça ne devait pas l’être. Maintenant que je vivais avec Liam et nos enfants, je pouvais me rendre compte de tout ça. Ça faisait bien longtemps que je n’avais plus eu de nouvelles, de contacts avec les personnes que j’avais fréquentées quand j’étais encore au lycée. Pourtant maintenant, Josh se trouvait là. Seulement à quelques mètres de moi. Je l’avais bien reconnu. Si c’était également son cas, je l’ignore. Après tout, je n’avais pas dit un mot depuis que j’avais commandé ma bière, alors probablement qu’il n’avait pas dû faire attention aux autres clients du bar tout simplement.

Assez rapidement en fait, je fini donc par l’aborder. Après tout, je ne pouvais pas faire comme si de rien n’était. Et puis, c’était toujours sympa de retrouver un ami qu’on n’avait pas vu depuis bien longtemps maintenant. Tout naturellement, je disais donc qu’il n’avait pas changé et constatais qu’il était toujours à Los Angeles, d’où le fait qu’on se retrouve maintenant dans ce bar. En revanche, en ce qui me concerne j’avais bougé à l’époque et il le savait très bien. Etant donné ce qu’il s’était passé, je n’avais pas pu faire autrement de toute façon. J’avais eu besoin de quitter cette ville pendant un temps, mais maintenant j’étais de retour. Ça faisait déjà un petit bout de temps que j’étais revenue d’ailleurs. « Oui, quelque chose comme ça. » Dis-je donc avec un léger sourire dessinait sur les lèvres quand le brun évoquait le nombre d’année qu’on ne s’était pas vu. Je ne me souvenais plus exactement, mais ça faisait longtemps. Forcément. « Très bien aussi. » Lui répondis-je donc simplement, buvant une gorgée de ma bière. « Comme tu peux le constater oui, je suis de retour à Los Angeles… » Dis-je donc avant de reprendre aussitôt pour répondre à sa seconde question. « J’ai trouvé un poste au commissariat. Et… Je me suis mariée. » Dis-je donc attendant une réaction de sa part. Il n’était pas au courant forcément. « Et toi, qu’est-ce que tu deviens ? » Lui retournais-je la question. Après tout, c’était normal. Je voulais savoir ce qu’il devenait depuis le temps.
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Josh McCarthy
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Josh McCarthy
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MessageSujet: Re: On rencontre toujours quelqu'un dans un bar ft. Josh&Olivia   Jeu 22 Nov - 5:26



Olivia & Josh



On rencontre toujours quelqu'un dans un bar.



C’était comme retourner aux années lycée. A cette période où je me pensais être un caïd, alors que si on regardait à l’heure actuelle, je n’étais qu’un lâche. Un lâche. Et c’était pour cette raison que je me retrouvais ici, dans ce bar, afin de boire seul. Pathétique. Triste. C’était le mot : triste. Cette situation était triste. J’étais triste. Tout était triste. Tous les jours se ressemblaient depuis son départ. Je me levais, j’allais au travail, je rentrais. Et certains soirs, pour tenter de penser à autre chose, je sortais. Je sortais comme un adolescent, revenant chez moi à pas d’heure. Mais seul. Toujours seul. Ce n’était pourtant pas les opportunités qui manquaient. J’aurais pu. J’aurais peut-être même dû. C’était peut-être un bon moyen de l’oublier le temps de quelques instants. Juste penser à autre chose qu’elle. Peut-être que ce soir, j’y arriverais. Je l’espérais de tout mon cœur. Et c’est entendant une voix familière derrière moi, que je repensais immédiatement à elle. Pourquoi m’infligeais-je autant de tortures ? Pourquoi ? Manqué. Ce n’était décidément pas elle. De toute façon, pourquoi elle reviendrait ? Je l’avais fait fuir. J’avais réussi, elle était partie, partie loin de moi. Tandis que la voix familière, elle, se rapprochait davantage. Quelle fut la surprise de voir Olivia alors que je me retournais pour lui faire face ? Immense. Cela faisait des années, que dis-je, des lustres que nous ne nous étions pas vus. Elle avait changé, tout autant qu’elle était restée la même. D’apparence, on voyait qu’elle avait pris de l’âge avec quelques rides discrètes dans le coin externe des yeux, mais elle avait toujours sa fraîcheur pimpante et son sourire à tomber. Elle était intemporelle. Forcément, je me faisais une joie de la voir. Oui, peut-être qu’elle, elle y arrivera. Je pris tout de suite la route du sourire. Ma foi, je n’allais pas me morfondre éternellement. Si, j’aurais clairement pu. Mais ce soir, je tenterais de faire une trêve. Cela faisait des années qu’on ne s’était pas vus, et je lui faisais remarquer. Sept, huit ans ? Peut-être plus encore, je ne me souvenais pas clairement. « Oui, quelque chose comme ça. » Et apparemment, elle non plus, ce qui me faisait rire. « Incroyable, Josh McCarthy a ri ! » auraient dit Caleb et Sirius s’ils me voyaient. Faut dire qu’eux, avec ma déprime qui dure depuis plusieurs mois déjà, ils prenaient cher et se démenaient pour me faire remonter la pente.

Olivia, c’était une pépite, une femme incroyable. Enfin, l’était. Je ne savais pas ce qu’elle était devenue, après tout. Mais avant tout cela, quand nous étions aux prémices de l’âge adulte, elle était ce que je pouvais qualifier de « femme parfaite ». Je n’étais pas un grand sentimental, je ne l’ai jamais été, mais elle, elle avait eu mon cœur. Mon cœur fragile qu’elle avait fini par briser aussi facilement que s’en était insolent. Je ne lui en voulais plus depuis bien des années, mais la distance s’était déjà installée entre nous, trop rapidement à mon goût, et nous avions coupé contact. Stupide. Mais j’avais eu besoin de cette distance entre nous pour me remettre d’aplomb. Il faut dire que j’étais tombé de haut, ce fameux soir où nous rentions des cours, voisins que nous étions nous empruntions le même chemin, et que j’allais lui annoncer mes sentiments envers elle. Alors qu’elle, elle m’annonçait être amoureuse d’un autre. Tragédie. Finalement, après toutes ces années, rien n’a changé. Je suis toujours autant malheureux en amour. Tristesse. « J’ai trouvé un poste au commissariat. Et… Je me suis mariée. » annonçait-elle quand je lui demandais les nouveautés. Enfin "nouveautés" n’était pas vraiment le bon terme, étant donné que je demandais des informations qui dataient également de plusieurs années, donc ce n’était plus très frais. Directement à la fin de sa réponse, mes yeux se portaient sur son alliance. Étrange cette façon de présenter les choses, mais qu’importe. Je buvais mon whisky sans rien dire pendant un moment. Vraiment, l’herbe est toujours plus verte chez les autres, comme on dit. C’était le cas, ça se prouvait. Elle, elle était déjà mariée. Moi, toujours célibataire à trente-trois ans. « Je suis à la bourre, mais félicitations. » dis-je avec un micro sourire, enfin, ce qui voulait en être un. J’avais un peu de mal, il restait bloqué. Comme si j'étais vexé qu'elle ne m'aie pas invité, alors qu'il n'y avait aucune raison et que je m'en carrais complètement la raie, de base. Je buvais à nouveau une gorgée. Comme pour noyer un peu plus ma peine dans l’alcool, comme si chaque gorgée allait me faire oublier l’information ou la pensée qui m’était donnée. « Moi ? Je suis devenu neurochirurgien. » plantais-je simplement, ayant perdu tout sourire d’un seul coup. « Etonnant, n’est-ce pas ? Moi qui étais promis à une grande carrière sportive. Hm ? » ajoutais-je en pouffant un rire jaune. « Que veux-tu. John McCarthy a toujours eu le dernier mot… Avant de décamper. » confessais-je à Olivia, alors que ce n’était pas réellement ce qu’elle demandait. Mais je bifurquais, je prenais divers chemins de conversation. Je ne savais même pas pourquoi je parlais de ça. Mais elle connaissait bien John, mon père. Elle connaissait le spécimen. Maintenant, il était barré ailleurs avec sa gonzesse qui a mon âge, ou alors qui est plus jeune. « Oh, d’ailleurs, en parlant de John… Il m’a ramené une sœur. Donc j’ai gagné une demi-sœur depuis. » annonçais-je en souriant tellement je trouvais la situation comique. Je buvais encore une gorgée de la boisson ambrée, cette même boisson que j’espérais être le témoin de ma défaite ce soir. « Enfin bref. Pas grand-chose de plus. » concluais-je, comme si je souhaitais terminer cette conversation. Du moins, pour ma part. Je n’avais rien à raconter côté cœur. Enfin… Si, j’avais de la matière. Seulement j’étais venu ici pour l’oublier, alors il ne fallait pas que j’en parle pour ne pas sombrer davantage. « Et du coup, t’es mariée, donc ? » Je me faisais du mal à le répéter. Comme si on me montrait que j’aurais déjà pu être marié à l’heure actuelle, mais que j’avais emprunté les pires chemins, que j’avais fait les pires choix possibles. Le karma, probablement. « T’as des gosses ? » demandais-je, réellement curieux. « A vrai dire, je ne t’imagine pas comme une mère de famille. Vu comme tu étais au lycée… Une vraie débaucharde, toujours prête à faire la fête, fuyant tes responsabilités… » riais-je en me rappelant le bon vieux temps. Le temps où elle me faisait craquer. Le temps où tout était plus simple.


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Olivia P. Scott
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MessageSujet: Re: On rencontre toujours quelqu'un dans un bar ft. Josh&Olivia   Sam 12 Jan - 3:03


On rencontre toujours quelqu'un dans un bar.
Josh & Olivia
Je ne me serais certainement pas attendu à cela en me levant ce matin. Revoir Josh après tant d’années, c’était bizarre. C’était étrange. Je n’avais plus eu de nouvelles depuis plusieurs années, alors forcément j’étais bien incapable de pouvoir dire s’il était resté à Los Angeles ou non, mais maintenant j’en avais la réponse. Pour ma part, j’avais fui la ville pendant une époque. On avait été tellement proche à l’époque du lycée, et maintenant, on pourrait croire qu’on ressemble à deux étrangers. Moi qui étais seulement venue dans ce bar pour boire une bière, je ne pensais pas faire une telle rencontre. Loin de là. Ça faisait bien longtemps que je n’avais plus pensé à lui. Bien évidemment quand il m’arrivait de regarder les anciens albums du lycée, forcément que le brun apparaissait sur certaines de ses photos étant donné qu’il avait été le meilleur ami que j’avais pu avoir à l’époque, mais ça faisait bien longtemps que je n’avais plus prononcé son nom. Je n’aurais probablement d’ailleurs pas pensé le revoir un jour. Comme quoi il ne faut jamais dire jamais. C’est moi qui viens donc vers lui. Je l’avais vu après tout et puis depuis le temps, je voulais savoir ce qu’il était devenu. S’il avait pu faire tout ce qu’il voulait, ou du moins une bonne partie en tout cas. Comme je ne pouvais m’empêcher de le dire au jeune homme, j’étais de retour à Los Angeles. Ça faisait déjà un petit moment d’ailleurs, mais bon cette ville était grande, très grande, alors normal qu’on ne se voit pas revu avant aujourd’hui.

Le jeune homme me posant d’abord la question pour savoir ce que je devenais. J’expliquais donc aussitôt que je travaillais à présent au commissariat et même que j’étais devenue une femme mariée. Ah oui, je n’y allais pas par quatre chemins moi. Sur le coup, je n’avais pas réellement fait attention me disant que ça pourrait en surprendre plus d’un de savoir que j’étais mariée. Après tout, on s’était connu à l’époque du lycée, alors forcément, ça devait faire l’effet d’une bombe un peu. Ou c’est comme si. J’avalais une gorgée de la bière avant d’entendre les félicitations du jeune homme. J’eus un petit rire. Après tout c’était normal d’être à la bourre, forcément quand on n’est pas au courant. Ça change la donne. « Il n’y a pas de mal. Merci. » Lui dis-je donc simplement, avec un sourire dessinait sur les lèvres. Comme il m’avait posé la question, je trouvais ça normal de le lui la retourner. Et puis, après tout, je voulais savoir. Tout savoir. Bon peut-être pas tout dans les détails, j’avais toujours été de nature curieuse de toute façon. Disons ce qu’il fallait savoir. Le minimum à savoir, au moins. Savoir qu’une si belle amitié que la nôtre avait complètement disparu du jour au lendemain, c’était bizarre. Etrange à imaginer, enfin plutôt dommage en fait. Il était vrai qu’à l’époque on s’entendait très bien, se comprenait très bien. C’est clair qu’il avait su des choses sur ma vie que je n’aurais dit à personne d’autre, ça va de soit. Il avait fait partie d’une de ces personnes qui avaient beaucoup compté dans ma vie et qui m’avait aidé à avancer en quelque sorte.

Le jeune homme m’expliquait donc que lui était devenu neurochirurgien. Effectivement, ça me surpris assez. C’est clair que ce n’était pas dans ce genre de domaine que je l’imaginais. Enfin quand on était au lycée, je ne l’aurais pas vu là-dedans, ça ne faisait aucun doute à ce sujet. L’écoutant donc continuer, même lui avait trouvé ça étonnant. J’eus un sourire avant de répondre. « Oui, c’est clair. Je ne te voyais pas dans un domaine médical… » Pouvais-je donc m’empêcher de constater. Après tout, il le disait lui-même, alors je pouvais parfaitement faire de même. Ça ne serait pas gênant. « Ah… Je vois. » Dis-je avant de boire une nouvelle gorgée de bière. Maintenant effectivement je pouvais mieux comprendre cette raison, le fait que le jeune homme se soit dirigé vers la médecine. C’était à cause de son paternel… Bon, je le connaissais celui-là. Bah, je n’en voudrais pas mais bon, c’était le genre de choses que j’évitais quand même de dire à Josh, même quand nous étions plus jeunes. Ainsi le brun me disait donc en parlant de son père que ce dernier avait refait sa vie, je suppose et qu’il avait eu un autre enfant. Donc que Josh avait une demi-sœur à ce qu’il m’en disait. « Oh, sympa. Et tu l’as vu ? » Pouvais-je donc m’empêcher de demander. Ouais, ce n’était pas mes affaires, mais une fois de plus, ma bouche avait parlé bien trop vite avant que je puisse réfléchir à ce que j’allais dire.

La question fatidique forcément. Après le mariage, les enfants. C’était logique. Enfin pour la plupart des gens, si les gosses n’étaient pas faits avant. « Oui, c’est ça. » Confirmai-je pour le mariage. Je ne pouvais m’empêcher d’avoir un petit quand le brun disait qu’il ne m’imaginait pas avec des enfants, enfin une vraie vie de famille quoi. « C’est clair qu’à cette époque, moi non plus, je ne l’aurais probablement pas cru… » Pouvais-je donc m’empêcher de dire. A si peu de temps, j’avais tellement changé. Au lycée, je ne me voyais pas du tout avec des enfants. Déjà j’avais du mal à me voir avec une vraie vie de couple, et pourtant maintenant grâce à Liam, c’était bien le cas. Je trouvais ça pas plus mal, finalement. Je ne regrettais rien. « Oui, 2. » Fini-je donc par lâcher avant de reprendre aussitôt. « Une fille de 22 ans, que nous avons adoptés. Et un petit garçon qui a eu 1 an, il n’y a pas très longtemps. » Expliquai-je donc. J’avais préféré préciser pour l’adoption d’April parce que sinon, ça semblerait très bizarre quand on ne connaissait pas l’histoire.
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Josh McCarthy
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MessageSujet: Re: On rencontre toujours quelqu'un dans un bar ft. Josh&Olivia   Lun 21 Jan - 1:00



Olivia & Josh



On rencontre toujours quelqu'un dans un bar.



Tout s’était compliqué depuis les années les lycées. Avant, c’était plus simple. Nos seules préoccupations étaient de savoir quelle pom-pom girl était la plus jolie, savoir si Tracy Simpson avait couché avec Andrew lors du bal d’hiver, et savoir si c’était moi que regardait Audrey lors du match de l’autre jour ou s’il s’agissait d’Eugene et auquel cas elle aurait des goûts qui craints. En gros, toutes mes préoccupations tournaient autour des filles et du sexe. C’était simple à résumer. On prenait du temps à choisir notre tenue du lendemain, ou alors on dépensait ces précieuses minutes à draguer par sms la fille qu’on désirait sur le moment. Puis le lendemain, c’était une autre. Tout se jouait lors des soirées chez les uns, les autres. Elles se déroulaient généralement chez les lycéens les plus friqués, ceux avec des parents qui ont un travail bien rémunéré et qui ont pu se payer une baraque hors de prix, pouvant accueillir une horde de lycéens souhaitant faire la fête toute la nuit. Et ce, toujours sans qu’aucun parent ne soit au courant. C’était une règle de base. Aucune des soirées organisées par Daniela de la Vega, la nana avec son père ambassadeur du Mexique, n’avait été ratée. C’est là-bas qu’il s’était passé les pires coucheries, les roulages de pelle de l’extrême, ou encore le meilleur sauvetage de l’univers quand il s’agissait de la pool party et que Tiana a failli se noyer et que Brandon l’a sauvée. Le meilleur dans cette histoire, c’est qu’ils sont encore ensemble et qu’ils ont annoncé la venue de leur quatrième enfant sur facebook il y a à peine un mois. Et en revenant à la réalité, je me rendais compte que je n’avais pas fait grand-chose de ma vie. Les années lycée me manquant encore cruellement. Je n’avais pas vraiment grandi dans ma tête, préférant rester au stade de l’adolescent complètement stupide qui ne pense qu’avec son entre-jambe. Ainsi, je n’étais pas marié à la femme de ma vie, je n’avais pas fondé de famille. En revanche, je n’avais pas l’obligation de faire la photo de famille obligatoire en fin d’années avec des pulls de noël pour les mettre sur nos cartes de vœux et j’avais l’immense plaisir de me faire rappeler par tout le monde qu’il serait temps que je me trouve une femme à la moindre occasion. Plaisir. Et là, par le biais d’Olivia, ça me le remettait encore en pleine face, comme une bonne baffe. Une gifle violente, celle du temps qui passe. J’avais perdu pas mal de temps en passant toutes mes nuits avec une femme différente pendant des années, buvant comme un trou pour ne plus me souvenir de rien des jours entiers, et faisant toujours les mauvais choix pour moi. La seule chose que j’avais plutôt bien maîtrisé était du côté professionnel. J’étais devenu neurochirurgien, ce qui n’est pas rien. Il faut dire que c’était la seule chose dont je pouvais me vanter, alors je le mettais bien avant. Même si, qu’on se le dise, devenir footballer professionnel aurait pu être pas mal, sachant mes aptitudes dans ce domaine. « Oui, c’est clair. Je ne te voyais pas dans un domaine médical… » répondait Olivia, alors que je venais de lui annoncer mon métier, précisant que l’origine de celui-ci était les douces exigences de John McCarthy, aka mon paternel. J’acquiesçais du regard, on était tous les deux d’accord sur ce point. Comme quoi, les choses pouvaient rapidement changer, et ce, du tout au tout. Rien ne me prédisait à devenir un jour neurochirurgien, et pourtant, c’était arrivé. Et de plus, avec comme titre un des meilleurs du pays. Peut-être que le père McCarthy avait eu du flair sur ça, prédisant une bonne carrière pour son fils. Qui sait, je ne pourrais pas lui demander de toute façon, étant donné que j’avais coupé les ponts avec lui des années plus tôt. M’apportant pourtant, un beau jour, une sœur. « Oh, sympa. Et tu l’as vu ? » me demandait alors Olivia. Je haussais les épaules. « Oui, je l’ai vu. Je ne l’ai pas très bien accueillie ce jour-là, je n’étais pas dans mon assiette. Mais elle a eu beaucoup de patience avec moi. Je me demande comment John McCarthy peut faire des enfants aussi sympathiques alors que c’est un connard. » plaisantais-je, riant de bon cœur, avant de boire quelques gorgées de mon verre.

Personnellement, je n’avais pas d’enfants. A défaut que mon père en fasse d’autres dans mon dos. Pour Olivia, la question se posait. Maintenant qu’elle était mariée – ou qu’elle ne le soit pas, au final ça change rien – avait-elle des enfants ? Mais il faut dire que c’était la suite logique pour des millions de personnes. Je ne la voyais absolument pas mère, et je lui faisais remarquer, rappelant au passage le temps du lycée. « C’est clair qu’à cette époque, moi non plus, je ne l’aurais probablement pas cru… » dit-elle tout d’abord, éveillant ma curiosité. Elle disait donc subtilement qu’elle en avait ? Mon regard se figeait, tentant d’apercevoir le moindre signe sur elle. Généralement, les mamans avaient toujours un doudou dans leur sac à main, une tétine accrochée à leur porte-clefs juste au cas où, ou bien un bavoir planqué dans la poche de leur manteau. Sur elle, rien ne transparaissait. « Oui, 2. Une fille de 22 ans, que nous avons adoptée. Et un petit garçon qui a eu 1 an, il n’y a pas très longtemps. » finissait-elle donc par avouer, apportant même quelques détails. J’eue un mouvement de recul, la regardant de bas en haut. « Qui êtes-vous et qu’avez-vous fait à Olivia Scott ? » m’exclamais-je en riant, cherchant vraiment la Olivia qui je connaissais du lycée. C’est fou ce qu’elle avait changé. « Enfin, Scott… Comment devrais-je t’appeler maintenant ? C’est madame… ? » lui demandais-je afin de rectifier la façon dont je l’avais appelée. Maintenant qu’elle était mariée, certainement qu’elle n’était plus habituée à être appelée par son nom de jeune fille. « Ce ne fut pas compliqué d’adopter une jeune fille de vingt-deux ans ? » lui demandais-je, intrigué par cette histoire, sans pour autant vouloir demander les aspects plus concrets de cette adoption. Disons que ce n’était pas simple, dans mon idée, d’adopter une jeune femme qui a déjà un long vécu, plutôt qu’un enfant en bas âge. C’était plus dans la logique des choses, on va dire. Mais qui sait ce que la vie nous réserve. « Et du coup, t’es mariée à un mec du lycée ? Tiana et Brandon sont encore ensemble, je ne sais pas si tu savais ! » lui demandais-je, apportant la précision sur le couple que nous avions vu évoluer à l’époque du lycée, faisant un nouveau bond en arrière.


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