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 Il est l'heure de faire la fête ! [Elsa+Matthew+Héloïse]

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TEAM DONNA
Héloïse Bennett
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MessageSujet: Il est l'heure de faire la fête ! [Elsa+Matthew+Héloïse]   Ven 20 Juil - 21:53

« Geronimoooooo ! » Je hurle d’une voix stridente alors que l’on se trouve dans une boîte de nuit. Je me suis laissée embarquer par Elsa, ayant proposé cette soirée. Au départ, je n’étais absolument pas chaude. Au contraire, je voulais juste rester en pyjama panpan et regarder « N’oublie Jamais », en gros, une soirée à pleurer devant un bol de glace en compagnie de Naïa ma nouvelle colocataire. Mais ma meilleure amie ne l’a pas entendue de cette oreille. Elle a débarqué sans rien dire, ouvrant la porte en grand, nous faisant sursauter. Et finalement, avec Naïa, elles se sont liguées pour que je m’habille et sort avec l’étudiante en médecine. J’ai eu l’impression d’avoir été victime d’un complot. Parce que Naïa n’a pas été avec nous, ayant une répétition importante le lendemain. Aussi, je me suis retrouvée à aller en soirée avec Elsa, prenant ma voiture au passage et me tortillant, mal à l’aise, dans cette robe moulante dont elles m’ont affublée. Mais depuis, mon humeur a bien changé. Si au départ, j’étais très réticente, boudeuse et résignée, je me suis laissée embarquer par la joie de vivre de ma meilleure amie. Elle m’a fait boire un verre. Puis on dansé. Puis, un autre verre pour combler la soif. Et ainsi de suite. Et finalement, à force de danses, de verres, de chaleur étouffante dans ce lieu confiné, je suis tout simplement en dehors de mon corps, occupée à danser avec Elsa, à boire et à rire sans faire vraiment attention. Matthew aurait dit que j’avais laissé échapper mon côté Dark Héloïse. À vrai dire, je n’en sais trop rien, je suis juste heureuse d’être là ce soir, dansant avec ma copine, refusant les propositions de quelques hommes voulant bouger sur la piste de danse avec moi. Ça je ne peux pas, ce n’est pas possible. Et je ne suis pas prête, je veux juste profiter et m’aérer l’esprit. J’en ai terriblement besoin.

Aussi, la soirée se passe sans encombre. Je n’ai pas envie de pleurer ou de déprimer, je veux juste rire tout mon soûl jusqu’à ce que nous nous accordions une nouvelle pause. Un cocktail attérit dans nos mains et je ne peux m’empêcher de venir coller le verre glacé contre ma joue rouge par l’effort. « Quelle chaleur mon dieu ! » Je me mets à rire, tout en buvant une gorgée de mon verre. « Ce mojito est merveilleux, tu as pris quoi toi ? Tu me fais gouter ? » Finalement, c’est dans ces instants que je me dis qu’avec Matthew, je n’aurais pas pu me permettre ce genre de choses. Il aurait tout simplement péter un câble à l’idée que je puisse me bourrer la gueule en boite de nuit avec une amie. Or là, c’est bien de se sentir libre – même si d’une certaine façon, c’est uniquement une manière de ne pas assumer ce manque constant – et de pouvoir s’amuser. « En tout cas, la musique est géniale ! Je ne savais pas que j’aimais autant la musique de discothèque. Mais c’est sans doute parce que j’ai un peu trop bu ! » Et mon rire jaillit à nouveau. Je sors mon portable pour zyeuter mes messages mais je n’ai rien reçu. En revanche, prendre un téléphone dans ses mains alors qu’on est bourré, c’est en soi une très mauvaise idée. « Je ne t‘ai pas raconté la dernière fois que j’ai vu Matthew ? Le chien n’a pas arrêté de s’échapper et il y a eu un jour où j’ai dû l’appeler. Il est donc venu et tu sais ce qu’il a fait ? Il m’a embrassée ! Alors qu’il m’a quittée ! C’est fou quand même !  » Néanmois, je ne suis pas à deux doigts de sombrer dans des pleurs nouveaux ou de m’apitoyer sur mon sort. Je raconte cela avec une désinvolture terrible. Mais peut-être que le temps fait son œuvre ? D’un autre côté, mes sentiments sont toujours aussi forts pour lui. Je ne me laisse approcher par personne. Et même si je profite de la soirée avec Elsa, mes pensées se raccrochent à lui. Et pourtant, je ne devrais pas. Il vaut mieux que je continue de profiter, de rire, de boire, de danser, d’être quelqu’un d’autre et ne pas être cette fille qui pleure la perte de son amour perdu. « J’ai une super idée, Elsa ! » J’aggripe le bras de ma meilleure amie et ajoute sur un ton enjoué « Et si je l’appelais pour lui dire que ce n’est pas bien ? »    


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Elsa D. Wilkerson
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MessageSujet: Re: Il est l'heure de faire la fête ! [Elsa+Matthew+Héloïse]   Mer 25 Juil - 3:51




Il est l'heure de faire la fête !


Elsa Diana Wilkerson savait que cette fois elle avait réussit à décoincer sa meilleure amie. Il lui fallait seulement un peu d’alcool et de la musique forte pour faire danser, rire et dire n’importe quoi à Héloïse Bennett. Même si notre jeune femme hésitait encore.

- Ouiii !!!

Lâchait-elle donnant suite aux exclamations d’Héloïse sautant presque aussi haut que cette dernière. Elsa avait pris trois verres d’alcool, mais devait résister beaucoup mieux à celle-ci, car Héloïse criait un peu trop fort tellement que des types se tournaient souvent vers elles. Comme notre chère jeune femme, sa meilleure amie les repoussait sans qu’elle n’ait pu faire quoique ce soit pour l’y aider. Un sourire de satisfaction trôna donc pendant quelques secondes sur le bas de son visage celui-ci dirigé vers les deux hommes qui s’en allaient la queue entre les jambes – et probablement littéralement si vous voulez mon avis. –  Héloïse était effectivement canon avec une robe qui faisait parfaitement ressortir ses seins et ses hanches montrant aussi ses jambes. C’était bien grâce à l’aide Naïa, la nouvelle colocataire d’Héloïse que Elsa avait pu savoir ou cette robe se cachait dans la penderie. Elsa ne connaissait pas Naïa avant, mais elle aurait sans aucun doute dû le savoir. – Hrm, ceci est une toute autre histoire. – Puis, Elsa était tout aussi sexy avec sa mini-jupe et son haut sans manche jaune noué en une boucle au-dessus du nombril sans oublier ses sandales en cuir.

Elle était donc à son quatrième verre alors qu’Héloïse se plaignait de la chaleur. Elsa haussait les épaules tout en pouffant de rire.

- Ouais, ouais, c’est ça. Dis-moi encore que tu n’aies pas craqué pour les beaux yeux du blond aux beaux pectoraux à 11 h : 00.

Employait-elle la technique militaire pour désigner le beau blond qui leur avait déjà demandé à danser et n’arrêtait pas de les regarder depuis.

- J’ai pris une Sangria ! C’est l’été ! Je prends des sangria l’été !

Cria-elle à Héloïse pour que sa voix passe outre la musique forte. Elsa soupirait un peu frustrée, car c’était cela le problème avec cette boîte de nuit. Pour une habituée du night life de Los Angeles, elle savait reconnaître quand le son d’une boîte de nuit laissait à désirer. Elsa préférait le High Club, mais elle n’aimait pas le groupe qui y jouait ce soir. Puis bon, on s’amusait quand même. À voir le sourire d’Héloïse, c’était vrai. Sa joie était communicative et Elsa ne pouvait pas en faire autrement. Cela faisait un grand bien surtout après les tentatives d’Elsa de sortir Héloïse durant les derniers mois; cela fonctionnait à peine et elle en avait même été couverte de vomi. Génial. Ah oui, le soir ou Héloïse avait vomi sur le banc de l’autobus et Elsa du payer 20$ au chauffeur pour arriver à le calmer. Encore mieux. Mais ce soir …

Eh ! Héloïse s’exprimait sur la musique même. Elsa lâchait un rire, car elle n’avait jamais aimé la musique dans cette boîte de nuit et la plupart d’entre-elles même. Et, Héloïse se mit alors à parler de Matthew.

- Tu blagues là Lizi ? Il ne peut pas t’avoir embrassé ? regardait-elle sa meilleure amie complètement interloquée par la nouvelle. Non mais, que veut-il encore ce crétin ?

Réagit-elle jusqu’au moment ou Héloïse souhaitait appeler Matthew pour qu’il réponde lui-même à leurs questions. C’était l’horreur pour Elsa.

- Non ! Lizi, il ne faut pas ! Il va foutre notre soirée … Ta soirée en l’air !
arguait-elle tout en renversant un peu de sangria dans sa précipitation. Je sais ce qu’il a voulu et tu aurais dû fuir. Il veut juste te reprendre, mais les hommes sont ainsi faits. Il a même dû dresser le chien pour t’amadouer. C’est un manipulateur. Il n’en vaut pas la peine et tu le sais !

Continuait-elle à crier au-delà de la musique, mais aussi à cause de la colère soit celle d’entendre encore parler de Matthew. Peut-être était-ce aussi à cause de l’alcool. Elsa tenta alors de s’emparer du téléphone de sa meilleure amie pour l’empêcher de faire son geste. Elle voulait le tenir haut et taquiner sa meilleure amie. Certes, il lui faut d’abord l’attraper.

- Et bon, en plus, tu sais qu’il y a un beau mec blond qui n’arrête pas de te regarder depuis tout à l’heure !

Avait-elle eu un petit regard de connivence envers sa meilleure amie.
© Frimelda, sur une proposition de © Blork
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Héloïse Bennett
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MessageSujet: Re: Il est l'heure de faire la fête ! [Elsa+Matthew+Héloïse]   Dim 29 Juil - 17:20

Je suis occupée à rire et à boire, ça fait du bien de se vider la tête ainsi, de penser à autre chose que mes problèmes, de se trémousser sur la piste de danse, de se bouger sans penser à rien d’autre. Elsa est autant motivée que moi. Même qu’elle évoque un blond. Je dois avouer que le terme technique me dit quelque chose pour l’avoir entendu dans des films. Mais si je l’ai déjà écoutée, je ne peux cependant le comprendre. « A onze heures, ça veut dire quoi ? » Je demande d’une voix curieuse, bien désireuse de comprendre à quoi correspond ce terme et surtout qui est le blond en question. « Mais à mon avis, il te regarde surtout toi, Elsa. Après tout, tu es tellement jolie. Moi je suis bien trop timide. » Et puis, je ne suis pas prête à revoir quelqu’un qui n’est pas Matthew. Son souvenir demeure trop présent, encore. Mon cœur est toujours meurtri et d’ailleurs, j’en viens à évoquer assez rapidement notre dernier baiser échangé dans ce bois, alors que l’on cherchait Eddie ensemble. Elsa semble choquée de cette révélation, s’insurgeant contre Matthew. « Mais ce n’est pas un crétin, voyons ! » Je ne peux m’empêcher de rire. « Peut-être était-ce la chaleur ?  » Bon ok, si je n’étais pas bourrée, je n’aurais pas jugé la raison de ce baiser sur le temps qu’il faisait. Je hausse alors les épaules. « Peut-être qu’il regrette aussi ? » C’est alors que j’émets l’idée de l’appeler, estimant qu’en soit, c’est un plan juste merveilleux. Mais Elsa n’est pas de cet avis. Elle estime qu’il me ruinera ma soirée. « Ah bon ? Tu crois ? » Je lui demande d’une voix innocente. Mais Elsa est bien de cet avis-là, m’expliquant son point de vue tout en renversant la sangria de son verre. Selon elle, Matthew veut me reprendre et qu’il a planifié tout cela dans le seul but de m’avoir. Qu’elle puisse considérer Matthew comme un manipulateur ne m’étonne guère. N’est-ce pas ce qu’il a fait en se servant de moi pour contrer son père ? C’est le cas en effet. Mais je ne sais pas… Je dois dire que ce baiser m’a énormément retournée. La voix de Matthew qui tremblait alors… Son regard empli de souffrance. « Tu sais, il… » Mais Elsa ne m’écoute déjà plus, me reparlant du blonde qui me fixe. Je suis son regard, remarquant le garçon en question. Il me dévisagea en effet et ça me gêne fortement. Je me mets à rire, me tournant vers ma meilleure amie. « Oui… Enfin… Je… Je ne suis pas prête à aller voir un autre homme… » Et il faut dire que l’empreinte de Matthew est encore trop vive. La blessure n’est pas refermée. J’ai l’impression de sentir mon cœur se tordre un peu et je m’exclame tout à coup : « Allez viens ! On danse ! » Je bois mon verre cul sec, pose ce dernier sur le comptoir du bar. Puis, je tire sur la main d’Elsa, faisant tomber son verre par terre. Mais qu’importe, je veux qu’on danse. Alors, on se déhanche sur la piste. Et je ne pense plus à Matthew.
Ça fait mal de vivre dans ces souvenirs heureux.

La soirée se continue et il finit par venir l’envie pressante d’aller au petit coin. Je laisse Elsa à notre petite table et vais me soulager une vessie un peu trop pleine. Pendant que je fais pipi, je sors mon portable et prise d’un élan de nostalgie, j’en viens à aller lire les derniers messages qu’on s’est échangé avec Matthew. Pas les tous derniers, non plus. Mais ceux où tout allait bien, où on se disait des je t’aime enflammés. Ou quand je lui envoyais des photos des mes pyjamas aux motifs lapinou tout neufs. J’en ris toute seule jusqu’à ce qu’on tape à la porte parce que je mets du temps. Sursautant, je pose mon portable sur le distributeur de papier toilettes, ne me rendant pas compte que j’ai ripé sur le bouton « appeler ». M’essuyant et remontant ma culotte, je sors bien vite de la cabine, me rendant compte qu’une conversation est en cours. Quand je vois le prénom, mon cœur fait un bond. Cependant, je suis complètement pétée et dotée d’une merveilleuse envie de rire. « Alloooooo ! » Je m’exclame en pouffant de rire. « Mais pourquoi tu m’appelles petit polisson ? Tu ne vois pas que je suis en soirée ? Comment ça, c’est moi qui t’ait appelée ?! Arrête de dire des bêtiiiises ! Je ne t’appelle plus moi, depuis que tu m’as lâchement quittée ! » J’entends un murmure indigné venant de deux femmes se trouvant à côté de moi. « Oh oui, il m’a quittée parce qu’il en avait marre de jouer la comédie. Il était sorti avec moi pour faire chier son père ! » - « Mais quel connard ! » Dit la blonde se trouvant à ma gauche. « Tu devrais lui couper les couilles ! » Cette réponse m’arrache une grimace. « Ah mais non, c’est horriiible ! Ah Matthew, tu es toujours là ? J’espère que tu n’as pas entendu celle qui te disait que tu étais un connard. » Je me mets à rire, même si visiblement mon interlocuteur semble hors de lui. « Quoi ? Où je suis ? Je n’en sais rien moi.  » Je regarde l’une des filles et lui demande « Où sommes-nous ? » Et une autre fille me répond alors « AU VIIIPP ROOOOM ! » Leur bonne humeur me fait rire et je préfère rompre la conversation. « Voilà, allez la grosse bise. » Et je lui raccroche au nez, avant d’aller rejoindre Elsa la démarche complètement vacillante. J’arrive vers elle et l’accueille avec un gros câlin. « Gnnnn mon amie d’amour, je t’aime ? » Je l’observe avec un grand sourire et ajoute « Et si on buvait de la téquila ? ça pourrait m’aider à me déhancher un peu mieux sur la scène héhé ! »
 
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Elsa D. Wilkerson
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MessageSujet: Re: Il est l'heure de faire la fête ! [Elsa+Matthew+Héloïse]   Mar 7 Aoû - 3:39



Il est l'heure de faire la fête !


Quand ta meilleure amie ne connaissait pas la technique militaire de l’horloge pour pointer vers un quelconque objet ou une personne; Elsa en avait levé des yeux au ciel. Ah, Héloïse. N’as-tu jamais regardé le troisième film d’Indiana Jones ? Évidemment, ayant un très grand cœur, - tout dépendamment à qui elle s’adressait – Elsa lui expliquait que cette technique était tout comme de se mettre au centre d’une horloge, de s’imaginer les chiffres autour du cadran comme sur un véritable. En gros, le mec se trouvait devant elle et légèrement vers la gauche.

Mais bon, c’était de bien grands mots pour une simple soirée dans une boîte de nuit et Elsa les laissait fuir avec joie lorsque Héloïse parlait du regard de ces hommes sur elle.

- Ouais … J’avoue que ma mini-jupe n’aide pas en la matière stipulait-elle tout en se trémoussant les fesses dans le but méchant d’agacer ces deux mêmes hommes. Mais, voyons tu sais bien ma Lizi-Joli que les hommes a-d-o-r-e-n-t les femmes timides et mignonnes.

Taquinait-elle à son tour la jeune femme et en rigolant, mais évidemment de manière moins opulente que son amie. Vraiment, l’alcool avait un effet parfait sur Héloïse voire même très … Effrayant. Puis, sa meilleure amie arrivait même à élever le ton face au sien quant à ce Matthew; encore lui. Surprise par le ton employé, Elsa restai sous le choc pendant quelques secondes. Oh mon dieu, alcool qu’as-tu fait à ma meilleure amie ? J’ai créé un monstre ! Mais elle soupirait bien désespérément plus rapidement que le choc ne dura pas aussi longtemps que pensé de prime abord.

- Oui, il ruinera ta soirée ma Lizi et il ne regrettera rien. Je te le dis-moi. Oublie-le au moins ce soir. Je sais que tu ne peux pas l’oublier, car tu es ce que tu es et je l’aime ton beau cœur et je sais que cela prendra du temps … Mais au moins, ce soir laisse-toi aller voyons !

Pendant quelques secondes, Elsa croyait que Héloïse n’avait absolument rien compris pour cause de la discothèque trop forte ou bien qu’elle allât se mettre à pleurer. Plantée comme une idiote, son verre de sangria dans sa main droite, Elsa semblait avoir abandonnée son enveloppe corporelle, celle-ci sans émotions, sans âme sauf un regard intense à tenter de comprendre ce qui pouvait bien se tramer dans l’esprit de sa meilleure amie. Et, elle en eut encore une fois le souffle coupé, son verre de sangria en tomba au sol.

- Attention, ma … mer …

Certes, le sourire de sa meilleure amie était revenu et Elsa en fit de même. Elle eut même un véritable fou rire qui dura pour les trois minutes suivantes quant à la possibilité d’un type qui heurtait les morceaux de verres cassés au sol : Elsa en imaginait alors l’air du mec. Ouais, cette jeune femme était une véritable « bitch » nous le savions tous. Elle se fichait des gens, mais au fond de son cœur, on savait tous qu’Elsa était bien plus, bien mieux.

* * *

On devait alors danser encore un bon moment, mais Héloïse arriva au moment où elle se voyait obligé de s’éclipser pour aller à la salle-de-bain. J’avoue qu’avec tous les mojitos que tu as bus avait alors lâchée Elsa au-delà de la foule taquinant sa meilleure amie. Mais bon, Héloïse n’avait sûrement rien entendu.

- Bonsoir beauté ! Veux-tu danser avec moi ?

Elsa se retournait à ces paroles remplies d’envies sexuelles pour apercevoir le beau blond qui les observait encore depuis tout ce temps. Il a dû faire un pari avec ses amis, ce n’était pas possible. La jeune femme mit les mains sur ses hanches avant de soupirer et d’hausser les yeux au ciel.

- Oui, comme si j’allais être ta poupée pour la soirée ! Alors, c’est moi que tu voulais ?

- Oui. Croyais-tu vraiment que je voulais ton amie ? Mais ... Je te trouve belle.

- J’avoue que j'y ai pensé un peu eut-elle un petit sourire en coin tout en penchant la tête rapidement vers la droite et ne faiblissant pas face au compliment Mais sache qu’il faudra bien plus qu’un « beauté » ou des envies sexuelles pour que j’ai envie de toi. Et que mon amie vaut aussi bien que moi sinon plus !

Son ton était sans équivoque alors que son sourire avait subitement disparu. Cet imbécile venait à peine de partir que Elsa sentait une pression contre son dos. Héloïse ! De prime abord, elle rigola à nouveau son sourire réapparaissait encore plus sublime. La jeune femme prit les mains de sa meilleure amie pour lui faire face. Et là, elle semblait un peu mal à l’aise.

- Je crois que tu as vraiment assez bu pour l’instant Lizi. Tu ris vraiment un peu trop et je n’aie vraiment pas envie de faire encore la charité aux chauffeurs d’autobus de Los Angeles lorsqu’on rentrera.

Rigolait-elle de manière sarcastique se voulant être une taquinerie. Non, non, Elsa ne se sentait pas actuellement telle la grande sœur qui souhaitait protéger sa cadette; Ce n’était qu’une cause matérialiste voyons.

Et le mec blond revenait rôder autour d’elles. Encore. Elsa soupirait de frustration.

- Qu’est-ce que je viens de te dire par rapport à nous ? le repoussait-elle en mettant une main entre lui et son propre corps. C’est non. On n’a pas besoin de mec pervers ne pensant qu’avec son petit cerveau ce soir. N’est-ce pas Héloïse ?

- Vous êtes certaines ? C’est que j’ai parié gros avec mes amis, pointait-il derrière-lui, que je danserais avec l’une de vous deux. Vous ne me laisseriez quand même pas perdre tout ce …

- Oui, absolument avait répondu une Elsa catégorique tout en croisant les bras contre sa poitrine et qui aimerait voir avec plaisir ce jeune homme perdre gros pour un stupide pari de boîte de nuit.

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TEAM HARRY
Matthew McGregor
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MessageSujet: Re: Il est l'heure de faire la fête ! [Elsa+Matthew+Héloïse]   Mar 7 Aoû - 20:06

D'un œil mauvais, Matthew observait la scène grotesque qui était en train de se jouer devant lui. Deux actrices pour cette comédie aux accents tragiques. La première, une blonde bien peignée, le chignon en arrière et une tenue impeccable qui illustrait la distinction de sa maison. La deuxième, une rousse à la chevelure flamboyante, qui rivalisait de bonne humeur à grand renfort de sourires ravis et de gestes théâtraux. Matthew aurait voulu lui faire bouffer son enthousiasme jusqu'à l'en étouffer. Au prix d'un effort colossal, il se retenait malgré tout. Pour se distraire, son unique ruse consistait à garder ses yeux rivés sur son téléphone pour répondre à des mails et des messages importants, s'inventer un appel urgent, ou simplement pour contrôler son fil d'actualités. « Mon cœur, lâche ce téléphone, tu ne veux pas plutôt m'aider à choisir ? » Le ton mielleux qu'empruntait Jane lui fit lever les yeux au ciel. Quel intérêt à faire semblant devant des inconnus ? Il ne montra guère de compassion à l'égard de sa fiancée. « Prends celle que tu veux. Qu'est-ce que tu veux que ça me fasse ? » Il eut droit à la moue ennuyée de la rouquine tandis que la vendeuse faisait tout son possible pour demeurer impassible et conserver son éclatant sourire de façade. « Quel rabat-joie ! Voyez-vous, c'est tout mon fiancé ça ! Il ne s'intéresse qu'à son travail. A se demander pourquoi je l'épouse ! » Matthew ne rata pas la trop belle occasion. Un rire sardonique et dépourvu de joie fila d'entre ses lèvres. « Il n'est pas trop tard pour annuler. » La réaction de Jane fut celle de l'indifférence. Elle se pencha à nouveau sur la multitude de bagues qui scintillaient sous son nez. Manifestement, aucune ne trouvait sa préférence. « N'en auriez-vous pas de plus chers ? » Matthew perdit patience. Il s'approcha, jaugea d'un rapide coup d'œil la qualité des bijoux avant d'en prendre une au hasard. « J'ai choisi. Tu prends celle-là. » Trop pressé d'en finir, il était prêt à dégainer sa carte pour se soustraire à sa compagnie. Elle avait déjà fait tout un cinéma pour la bague de fiançailles. « Du rubis ?! As-tu perdu l'esprit, Matty ? Cela ne s'accorde pas du tout avec la carnation de mon teint ! C'est pour un mariage, pas une fête d'Halloween. » Il crut qu'il allait la tuer. Il la foudroya du regard avec une telle rage que la vendeuse eut un mouvement de recul. Car sous le feutré du lieu et de leur conservation se dissimulait une véritable animosité. Jane n'en tint pas compte et reporta son attention sur la pauvre spectatrice de cette scène pour lui demander des nouveaux modèles. Matthew manqua de l'étriper sur place mais il se contint avec une volonté surhumaine. Cette énième présentation de bague fut le prétexte pour Jane d'adopter des attitudes princesse gâtée, de femme de la haute ou simplement d'enfant capricieuse. L'éditeur était à bout, jusqu'à ce qu'enfin ! « Haaan c'est celle-là que je veux ! » Il fut suffisamment intéressé pour relever ses yeux de son portable et observer le bijou au doigt de sa fiancée. Brillante, éclatante, extravagante et voyante. Il fut la grimace en constatant le prix, mais il était prêt à payer n'importe quelle note pour que cette comédie s'arrête. « On la prend. » trancha Matthew avec lassitude mais son calvaire ne se terminait pas là. « A ton tour désormais ! » claironna Jane, ravie par son achat. L'éditeur grogna et jeta un regard si noir à la vendeuse qu'elle comprit qu'il serait tout dans son intérêt de se dépêcher. Quelques secondes plus tard, les modèles étaient sous son nez. Il fut moins long que Jane. A peine un regard, et il en désigna une. Un simple anneau en or. Classique, mais incroyablement efficace. Avant qu'un geste ne puisse être fait de la vendeuse, Jane attrapa la fameuse bague et la glissa au doigt de Matthew avec une expression indéchiffrable sur le visage. Constatant qu'elle s'ornait à la perfection sur son annulaire, un sourire triomphant ourla ses lippes. « Parfait. »


***


De toute la journée, Matthew n’avait pas décoléré. C’était même tout l’inverse. Jane s’était accrochée à lui tout le temps, ne lui accordant aucune seconde de répit. Elle ne s’était pas arrêtée uniquement à l’achat des alliances et de sa bague de fiançailles. Il lui avait fallu subir l’insupportable besogne d’assister au rendez-vous avec le wedding planer. Matthew avait objecté que cela servait à rien d’embaucher un connard pareil s’ils devaient passer leur vie là-bas, mais sa fiancée n’avait rien voulu entendre. Elle plongeait toute entière dans l’excitation de l’organisation de ce mariage. Mais il n’était pas dupe de son manège. Cela n’avait rien à voir avec un quelconque élan romantique. Elle ne cherchait qu’à l’emmerder lui, à lui prouver qu’elle détenait le pouvoir et à prouver au reste du monde qu’elle méritait le plus beau mariage. Elle voulait en mettre plein la vue, et rabattre le caquet de toutes ces personnes qui parlaient dans son dos. Car si la rumeur n’était pas encore confirmée, leur union prochaine commençait à se faire savoir, et nombreux étaient ceux qui commentaient sans compassion le retour inattendu de Jane. Ce fut donc plus furieux que jamais qu’il put enfin se soustraire au repas qui s’était organisé avec ses parents, sa fiancée et lui. Le père avait choisi un terrain neutre, celui du restaurant, pour qu’ils puissent parler du futur projet du mariage. De toute manière, ils avaient dû jouer le jeu devant la mère McGregor. Pour cela, Matthew s’était voué à un mutisme prenant dont il n’était sorti que pour demander un nouveau verre de vin au serveur. La date officielle des fiançailles était l’objet du débat. Les paroles de son père lui revenaient encore en tête. « Pourquoi ne pas annoncer vos fiançailles pour l’anniversaire de Matthew ? Ses trente ans seront un grand événement. Quoi de plus merveilleux que de présenter sa fiancée à cette occasion ? » Au départ, une douleur immense l’avait transpercée, lui rappelant que trop bien qu’un an plus tôt, à cette même date, il fêtait son anniversaire avec Héloïse en France. Et cet anniversaire-là avait été le plus beau de sa vie. Aujourd’hui, cela marquerait la fin de tout pour lui. Notamment de ses libertés, aussi, ce fut la rage qui l’avait dévoré tout entier et qui vibrait encore dans ses veines. Il n’aurait pas pu croire qu’il puisse être plus haineux tandis qu’il prenait le chemin de son appartement, quand tout à coup… Héloïse l’appela. Il crut tout d’abord qu’il hallucinait, mais c’était bien réel. Contre toutes raisons, il n’hésita pas longtemps à décrocher. C’était un charabia incompréhensible. Une suite d’incohérences qui le rendait encore plus fou de colère. Tout ce qu’il comprenait, c’était qu’elle était complètement bourrée. Et ce qu’il y avait de pire qu’une Héloïse bourrée, c’était une Héloïse bourrée au milieu d’autres personnes bourrées. Qui savait tous les fauves qui pourraient lui sauter dessus ? « T’es où, putain ?! » s’énerva Matthew une fois qu’il eut définitivement perdu patience (ce qui ne fut pas très long en soi). Sans réfléchir, il donna un coup de volant pour changer de direction dès qu’il sut où elle se trouvait. Le VIP room. Qu’est-ce qu’elle foutait bien dans un endroit pareil ? C’était forcément Elsa qui avait dû la traîner là-bas. Décidément, il l’aimait de moins en moins ! réciproquement Il ne devrait certainement pas s’en mêler, mais c’était plus fort que lui. Et aujourd’hui, il s’était trop retenu de ne pas laisser éclater sa colère, sa frustration, sa douleur pour ne pas avoir l’esprit en ébullition.

« Dégage. » Arrivé sur place, Matthew ne fut pas long à rentrer dans la boîte de nuit et voilà qu’une première nana lui faisait déjà du rentre-dedans. Sauf qu’il n’était pas d’humeur et qu’il l’avait jetée sans ménagement. Furieux, il l’était et il le fut encore plus de ne pas trouver l’objet de sa recherche plus vite. Il se fraya un chemin à travers les corps agglutinés autour du bar ou sur la piste en train de danser. Jusqu’à ce qu’il la voie. Enfin… qu’il les voie, puisqu’Elsa était avec elle. Sa mâchoire se crispa. Ainsi, il avait vu juste. Il s’approcha sans plus attendre, avant de constater la présence d’un blondinet auprès de deux filles. Sauf que le blondinet, il était sur sa route. Alors sa main se posa sur son épaule et il l’envoya valser un peu plus loin comme s'il ne représentait rien en ce monde. Son regard furibond se posa d’abord sur Héloïse. « Je peux savoir ce que tu fiches dans ce genre d’endroit ?! » Puis il s’en prit rapidement à Elsa. « Je suppose que c’était ton idée. T’en as d’autres des idées de merde comme celle-là ? » Il n’aurait pas dû se montrer aussi malpoli envers elle, mais c’était plus fort que lui. Il ne maîtrisait plus rien et ça le rendait fou. Il attrapa Héloïse par la main, la ramenant contre lui. Etonnement, ses gestes restaient doux avec elle, en dépit de la colère qui l’habitait. « T’es vraiment dans un sale état. Je te ramène chez toi. » Il n’en avait rien à faire qu’Elsa s’offusque ou qu’Héloïse lui dise non. De toute manière, bourrée, elle ne pourrait pas grand-chose contre lui. Il n’avait aucun droit sur elle dans le fond. Pourtant, c’était plus fort que lui. « Eh j’étais là avant mec ! Si tu les veux, faut faire la queue ! » Voilà que l’autre abruti venait la ramener. En d’autres circonstances, Matthew l’aurait ignoré. Mais là, il n’avait pas envie de l’ignorer. Il n’avait pas envie d’être raisonnable. Il avait juste besoin de se défouler. Alors sa main quitta celle de sa bien-aimée pour s’écraser sur sa figure. « Toi, ta gueule, connard ! » Le type, sûrement aussi éméché, perdit l’équilibre et tomba au milieu des danseurs. Ce fut suffisant pour l’éditeur qui attrapa à nouveau la main pour entraîner Héloïse avec lui. Il se retourna tout de même une dernière fois vers Elsa. « On rentre. Et tu ferais bien d’en faire de même. » Wesh, gros, il a pris la confiance superMatthew.
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Héloïse Bennett
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MessageSujet: Re: Il est l'heure de faire la fête ! [Elsa+Matthew+Héloïse]   Ven 10 Aoû - 12:26

Fortement alcoolisée, je ne maîtrise plus rien. Je reviens vers Elsa ayant déjà oublié que je viens de parler à Matthew. Un sourire flotte sur mes lèvres. Et je me sens d’une âme tendre, bien prête à faire des câlins à ma meilleure amie. Ce que je fais lorsque je reviens. Un grand câlin alors qu’elle parle au blond. Je pose même mon menton sur son épaule, écoutant l’échange virulent avec le fameux blond. « Vazy défends-nous !! » Je déclare en fronçant les sourcils à l’encontre de cet homme. Ils sont tellement sans gêne. Puis Elsa pivote et me demande alors de ne plus boire, me rappelant cet épisode honteux qui s’est passé. « Ok chef ! » J’imite un salut militaire assez bancal, avant de rire et de protester pour la forme. « Et je n’ai pas vomi parce que j’ai trop bu, mais parce que j’ai fait une indigestion avec le saumon mangé le soir ! C’est différent ! » Bon ok, j’avais bu comme un trou. Quand je suis sobre, je regrette. Quand j’ai toute ma tête, je me dis que boire pour croire que je pourrais m’amuser sans arrière pensée, ce n’est pas une bonne idée. Mais c’est le seul moyen de profiter avec Elsa sans me mettre à pleurer, ou regretter Matthew. Et puis, je suis tellement plus extravertie, je peux alors m’amuser. C’est alors qu’Elsa se retrouve avec le blond, revenant à la charge. J’en profite pour prendre mon verre se trouvant sur la table basse. Sirotant à la paille, j’observe le blond bien décidé à danser avec nous. Il a parié et visiblement, il ne tient pas à perdre son pari. « Parier sur deux jeunes filles, c’est honteux ! » Je déclare en hochant la tête avec virulence. Et puis tout à coup... J’ai l’impression que la musique s’est éteinte lorsqu’une silhouette apparaît devant nous, repoussant le blond d’un geste brusque. Mes yeux s’écarquillent alors qu’il se poste devant nous deux.

« Matthew...!? Mais tu me suis ?! » il n’a pas l’air content et s’en prend à Elsa. Aussitôt je m’offusque « Mais ce n’est pas gentil de lui parler comme ça voyons ! Et puis, c’est une très bonne idée voyons !! Je danse, je m’amuse et ... » Mais je ne peux rien dire d’autre que le blond rapplique pour râler. Sauf que Matthew semble très énervé et aussitôt que son poing part, je ne peux empêcher mon cri, plaquant mes mains sur mon visage. Ça dure deux secondes avant que je n’éclate de rire. « T’es trop sexy mon dieu !! Tu me donnes des envies pas trop catholiques, n’est ce pas Elsa ? » #Gênepuissance1000. Mais ignorant ce que je dis, Matthew reprend ma main, ignorant ce que je viens de dire, voulant me ramener chez moi, et disant à Elsa d’en faire de même. « Non ! Non ! Je ne veux pas partiiiiir ! » Je me tortille afin qu’il me lâche mon bras mais le seul moyen que je trouve, c’est venir me planter devant lui en le contournant. « Tu ne peux pas laisser Elsa toute seule ! La pauvre, les rues ne sont pas sures et je dors chez elle. Et puis, j’ai besoin de me défouler ! » L’enlaçant soudainement, j’ajoute alors « Et toi aussi, tu as besoin de te défouler ! Si tu veux je t’offrirais mon corps après ! » J’éclate alors d’un rire suraiguë, avant de saisir son autre main de tirer dessus pour revenir vers Elsa et déclara d’un ton tout à fait innocent « Matthew fait la fête avec nous !! Et c’est notre garde du corps ! » Lâchant son bras, je viens vers notre table et prends mon verre que je termine d’une grande lampée. Le reposant dans un bruit sourd, je lève mon poing en l’air et braille « IL NOUS FAUT DE LA TÉQUILA LES GARS ! »
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MessageSujet: Re: Il est l'heure de faire la fête ! [Elsa+Matthew+Héloïse]   Mer 15 Aoû - 3:16




Il est l'heure de faire la fête !


- Si tu le dis …

Levait-elle une fois de plus les yeux au ciel, mais cette fois ce ne fut pas contre l’imbécile heureux blond désirant coucher coûte que coûte avec elle. Mais bon, le rire ne se faisait pas attendre, car la cause se trouvait bien être sa meilleure amie. Elsa pouffait littéralement de rire à la possibilité du saumon fumé pas frais. Héloïse n’avait même pas mangé de saumon ce soir-là. Non ? … Fronçant les sourcils, Elsa ne s’en rappelait plus et elle éliminait même, la seconde d’après, cette pensée d’un geste machinal de la main. Puis, Héloïse commençait à se prendre pour un bon petit soldat que cela faisait pouffer de rire Elsa de plus belle. Honnêtement, on commençait à se demander si elle n’avait pas trop bu aussi à rire sans pouvoir s’en empêcher comme cela. Et monsieur qui en avait redemandé en plus.

- Oui, elle a parfaitement raison. C’est honteux. Monsieur … ? les bras encore croisés contre la poitrine, tentant de ne pas rire et un doigt interrogateur vers l’homme lui demandant maintenant son nom.

Mais quelque chose de très étrange se passait la seconde suivante. Le mec blond imbécile se transformait en un mec roux méchant et manipulateur : Matthew !

- Matthew !

Réagissait-elle au quart de tour au même moment que le faisait Héloïse. Il sermonnait tel un père autoritaire sa meilleure amie puis, il se tournait vers elle et lui crachait des insultes au visage. Éberluée, Elsa se croyait en plein cauchemar n’ayant plus du tout envie de rire, presque triste même, mais ressentant la colère monter aussi en elle – et personne ne veut voir une Elsa véritablement en colère croyez-moi. – Il se fichait totalement des dires d’Héloïse et la forçait à le suivre. Elsa remarquait qu’il agissait tel un homme sévère et coincé souhaitant tout contrôler autour de lui, Héloïse en plus. Le poing de Elsa se fermait. Elle en ressentait ses ongles jusque dans sa chair. Qu’est-ce qu’il voulait au juste ? Il suivait Héloïse ? Il l’espionnait ? Il lui déchirait le cœur et maintenant, cet imbécile la traitait comme un animal en cage ! Pourquoi ? Cela lui aurait pris dix secondes de plus, dix petites secondes et le poing de Elsa aurait rencontré le visage de Matthew McGregor en cette soirée.

De prime abord, elle était surprise puis, elle en devint choquée pour en abaisser son propre poing par la suite de celui de Matthew qui avait frappé le mec blond. Le pauvre type allait même s’écraser au sol. Deux autres jeunes hommes et une jeune femme allaient s’occuper de la victime tout en regardant d’un air effrayé vers Matthew. Bon ça y est, est-ce qu’un fou venait de s’échapper de l’asile ? Était-il armé ? Aux États-Unis, c’était, évidemment, une question primordiale à se poser.

- Mais qu’est-ce que tu as fais ? Es-tu complètement cinglé ? Non mais, c’est quoi ton foutu problème ?

Rugissait maintenant Elsa mue d’une colère qui s’était fortement accumulé envers Matthew et cela bien au-delà des rires alcooliques de sa meilleure amie. Il avait même le culot de lui dire de rentrer à la maison. Il n’était pas son père et … Son père lui laissait sa liberté, lui en passant ! En même temps, Héloïse avait eu la chouette idée de proposer à cet homme coincé de faire la fête avec elles. Elsa aurait pu en rire. Honnêtement, elle se sentait commencer à avoir mal à la tête. Entre les cris de joie de sa meilleure amie surtout le « tequila » et la folie furieuse du roux, Elsa se sentait littéralement prise au piège.

- Et comment as-tu pu réellement savoir ou on était ? Tu as mis un micro caché sur Lizi ! Moi, je ne veux pas que restes Matthew ! Fiche-le-camp ok. On s’amusait bien toutes les deux entre filles. Tu ne sais pas la douleur que tu lui as causé et tu reviens ici comme si de rien n’était … Tu te fiches vraiment d’elle ! Tu es horrible !

Criait une Elsa maintenant totalement hors d’elle, les poings fermés. L’alcool avait à l’évidence, tout comme pour les rires d’Héloïse, aussi un effet là-dedans. Elsa aurait certainement aimé avoir pris plus d’alcool. Au moins, elle aurait trouvé, comme sa meilleure amie, ce scénario très cocasse. Mais non ! Non. Elle ressemblait plutôt à une furie prête à foncer droit sur Matthew et lui faire vraiment du mal.

Heureusement, ou malheureusement, trois videurs du VIP Lodge fendaient la foule en directeur de notre trio. Même la musique s’était, subitement, arrêtée. Les amis du jeune homme blond, observant que les événements tournaient très mal, avaient prévenu la sécurité de la boîte de nuit d’un homme roux et assez grand causant toute une échauffourée.

© Frimelda, sur une proposition de © Blork
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MessageSujet: Re: Il est l'heure de faire la fête ! [Elsa+Matthew+Héloïse]   Mer 15 Aoû - 14:13

« Matthew… ?! Mais tu me suis ?! » Non, je ne te suis pas ! Parce que je ne suis pas un putain de psychopathe ! Parce que je ne m’appelle pas Christian Grey et que je ne joue pas non plus dans The Fall à la recherche d’une nouvelle victime ! Je suis là parce que tu m’as appelée, espèce de gourde et que je t’aime, bordel ! Les mots de Matthew restèrent enfermés dans sa gorge et ce fut avec une grande douleur qu’il dut les retenir. Ses prunelles pâles se firent orageuses, plus ennuyé et irrité par cette situation qu’il ne le devrait. Outre le fait qu’il avait passé une journée de merde, cet événement laissait suggérer que la nuit ne serait pas meilleure. Bien plus encore en entendant les propos d’Elsa. Déjà qu’elle ne le portait pas dans son cœur à l’heure où il était encore irréprochable, il se doutait qu’elle détenait actuellement des envies de meurtre. La réciproque était vraie. Et s’il s’était constamment essayé à se montrer courtois, il décida que les efforts étaient terminés pour lui. Comme quoi, cette rupture détenait au moins un avantage. Sa mâchoire se crispa de colère. Entre une Héloïse complètement délurée et une Elsa qui revêtait le masque de la lionne féroce protégeant son amie, il risquait de ne pas sortir vivant de cette soirée. Pourtant, c’était bien son projet. Sortir d’ici avec Héloïse sous le bras et l’amener dans un endroit où elle serait plus en sécurité qu’au milieu d’une foule de mâles en chaleur. Hélas, tandis qu’il pensait que rien ne pourrait être pire que voir sa brunette se trémousser contre lui tout en lui faisant des remontrances et survivre au regard assassin d’Elsa, voilà que le blond pointait à nouveau le bout de son nez. C’était bien plus que les nerfs de Matthew pouvaient tolérer. Sa patience –d’ordinaire plus souple- se brisa et il céda à la tension qui ourdissait dans ses membres. Il frappa l’inconnu en plein visage, trop satisfait de défouler sa haine pour ressentir du regret. L’exclamation choquée d’Elsa ne se fit pas attendre. Un grognement irrité sortit d’entre les lèvres serrées de Matthew. Qu’est-ce qu’elle a la bipolaire ?! « J’élimine les problèmes au fur et à mesure. T’as un problème avec ça ? » En dépit de la chaleur qui régnait en ces lieux, le regard de l’éditeur glaçait l’atmosphère. Enfin… visiblement pas pour Héloïse qui s’échauffa les hormones. D’ordinaire, si ce genre d’idées peu catholiques lui auraient plu, cela n’était pas le cas. Au contraire, cela le conforta dans l’idée qu’il était temps de rentrer. Il attrapa à nouveau la main d’Héloïse pour la guider avec lui à travers la foule. Et comme il n’était pas trop mauvais bougre, il suggéra à Elsa d’en faire de même. Sauf que c’était mal connaître le dark side Bennett. Cette dernière se tortilla sans parvenir à échapper à sa poigne, refusa de partir et se planta devant lui. Un soupir désemparé s’échappa de la bouche de l’éditeur. Face à elle, la colère s’évaporait et il lui parla d’une voix plus douce sans relâcher son étreinte pour autant. « Héloïse, je t’assure, il faut vraiment qu’on parte. Je te ramène chez toi, ne t’en fais pas. »

Laisser Elsa derrière ? En soi, cela ne l’aurait pas dérangé outre mesure. Il se moquait bien de ce qui pouvait arriver à cette fille arrogante et pleine de préjugés. Qu’est-ce qu’elle pouvait bien savoir à leur histoire ? Qu’est-ce qu’elle pouvait bien comprendre à cette douleur qui le dévorait tout entier ? Il se retrouva brusquement avec une Héloïse dans les bras, proposant des idées grivoises. « Héloïse, ce n’est pas ça que… » Non mais il n’allait pas profiter d’une fille bourrée ! Plus encore alors qu’ils étaient censés être séparés. En soi, il n’avait aucune légitimité à se trouver en ces lieux. Aucune légitimité à leur faire la moral, mais ce n’était pas sa raison qui s’exprimait. C’était son cœur. De sa brunette, il ne parvint à obtenir rien. Elle refusait de l’écouter et ce fut à son tour de le tirer pour l’amener à la table qu’elles possédaient. Il se pinça les lèvres de contrariété. Il n’avait pas spécialement prévu de finir sa soirée en boîte, mais il se refusait à partir. Jamais il ne la laisserait seule. Il tenta de l’empêcher de terminer son verre, mais elle fut plus rapide que lui. Décidément, bourrée, elle était redoutable… Tandis qu’elle braillait à côté d’eux et qu’elle se trémoussait au rythme de la musique, il fut pris à partie par Elsa. Ses sourcils se froncèrent. « Figure-toi que c’est elle qui me l’a dit, grosse maline. Elle m’a appelée tout à l’heure ! » Il n’allait pas se laisser traiter de psychopathe manipulateur sans rien faire, merde ! Elle commençait vraiment à le souler la Miss Grainger ! Il faisait un effort manifeste pour qu’elle ne termine pas comme le blond qui –apparemment- ne comptait pas en rester là. Et finalement, il ne sut trop ce qui lui prit. Peut-être cette rage qu’il accumulait depuis le début de cette journée, sa jalousie qui le rendait fou, ces accusations dont il ne pouvait plus, la musique et l’agitation qui faisaient trembler son esprit, mais il se planta devant Elsa, la tempête sur son visage. « Je ne sais pas la douleur qu’elle ressent ? Vraiment, tu crois ? Qui es-tu pour juger, espèce d’idiote ?! Sa douleur, j’en connais tout car elle est semblable à la mienne. Je suis peut-être horrible, mais je n’y peux rien ! Je n’ai pas eu le choix. Je dois la protéger et je n’ai pas trouvé d’autres solutions ! » Il ne devait pas lui dire tout cela. Chaque mot se déversait de sa bouche comme un volcan en éruption. « Tout ce que je fais, crois-le ou non, mais je le fais pour elle. Et je ne serai pas obligé d’être ce soir si tu savais la protéger correctement ! Non mais regarde-moi ça ! » Il pointa Héloïse du doigt, complètement déjantée et surexcitée. Ce n’était pas la Héloïse qu’il connaissait. Il lui ôta au passage le verre de téquila qu’on venait de lui servir. « Tu crois vraiment qu’elle a besoin de ça ? Que ça va l’aider à aller mieux ? Tu te crois vraiment meilleure que moi en la laissant se souler comme une débauchée ?! » Il était hors de lui. Puis pourquoi il s'épuisait pour elle ? Elle ne le croirait et préférerait penser qu'il était un salaud. Dans le fond, ce n'était pas plus mal. Comme cela, elle ne dirait rien à Héloïse. Il ne supportait pas l’injustice de cette situation. Il la supporta encore moins quand la sécurité s’approcha d’eux. Au-dessus du brouhaha, Matthew essaya de plaider sa cause autant qu’il le put mais en vain. Avant de partir, il se tourna vers Elsa. « Ramène-la chez elle. Maintenant. » Il était sur le ton de l’ordre. Sauf que contre toutes attentes, Héloïse prit conscience de la situation et se mit à protester à son tour contre ce départ précipité. Elle s’y employa avec tant d’énergie qu’ils ne furent plus un, mais deux à être éjectés de la boîte. Matthew fut lancé en premier par la porte, puis Héloïse qu’il réceptionna et qui s’écrasa dans ses bras. « Eh ça va ? » Evidemment, la sangsue d’Elsa ne tarderait pas à les suivre, ne voulant pas laisser son amie seule avec Matthew. Il profita toutefois de ce rapide moment de tête-à-tête pour prendre son visage entre ses mains pour la forcer à la regarder. « Héloïse, pourquoi tu fais ça ? Je ne veux plus que tu te mettes dans des états pareils. Je n’en vaux pas la peine… »
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Héloïse Bennett
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MessageSujet: Re: Il est l'heure de faire la fête ! [Elsa+Matthew+Héloïse]   Lun 10 Sep - 6:52

La tequila, elle est où la tequila ? Il nous en faut ! Pourquoi la bouteille est vide, pourquoi Elsa et Matthew ne cessent de me dire que je dois arrêter de boire ? Non mais quelle bande de rabat-joie. Pourquoi ne veulent-ils pas s’amuser ? Aujourd’hui, ils devraient profiter et se réconcilier et non pas engager une conversation dont j’ignore la teneur. A regarder de près leur visage, je crois que la conversation ne leur plaît pas du tout. Ils ont l’air contrarié. Mais si mon esprit le hurle à ma conscience, cette dernière est tellement bourrée qu’elle ne remarque absolument rien. Que voulez-vous, ce n’est pas toujours les jours que je peux me bourrer la gueule alors autant en profiter ainsi ! C’est bien mieux. Occupée à danser, je ne remarque pas de suite que Matthew se retrouve à discuter de la sortie. Moi, je danse, je danse, je danse… Et finalement, je remarque que quelque chose ne va pas. M’arrêtant, je retrouve un éclat de lucidité, réalisant qu’il est en train de se faire foutre dehors. Et si j’aurais dû me mettre à rire face à la vision d’un Matthew McGregor qui se fait dégager sec, ma lucidité revient au galop. Enfin… Une ludicité bourrée. « Dégage tes mains de là, phacochère !! » Je braille en donnant une tape sur la main tendue du videur #tropviolente. Je me poste entre lui et Matthew le fixant d’un œil furibond. « Vous n’avez pas le droit de le virer, Monsieur. Je vous signale qu’il n’a fait que nous défendre. Des gens scrupuleux étaient venus nous parler. On ne sait pas ce qu’ils auraient pu faire. » - « Vous trois, vous sortez. » Dit-il sans même répondre à ma demande. Les yeux écarquillés, je l’attrape par la chemise l’attirant à moi. « Et oh, je te parle !! Voulez-vous bien m’écouter, s’il vous plait ?! » Le ton est super hargneux et la situation semble s’échauffer, même qu’un autre videur, finit carrément par nous pousser vers la sortie. Comme des moins que rien. Et quand je retrouve l’air de la nuit, je ne peux que me révolter. « Je n’irais plus jamais dans votre boite de merde !!! » Je suis même prête à aller leur foutre une gifle dans la figure mais c’est sans compter Matthew qui m’en empêche, sa présence seule suffisant à me calmer. « Ils ne sont pas gentils du tout ! On a payé pour passer la soirée. Et puis j’ai commandé un cocktail qui ne me trouvera jamais. » J’esquisse une petite moue regardant l’entrée comme si c’était le mal incarné. « En plus, il y avait de la framboise, du… » Mais la composition de ma boisson se meurt quand Matthew prend son visage dans ses mains. Aussi ma lucidité bourrée revient et je l’observe avec gravité, alors qu’il me demande pourquoi je fais tout cela. Ces derniers mots me contractent l’estomac, et mon regard se durcit. « Tu n’en vaux pas la peine ?! » Il est con ou il le fait exprès ? Ce n’est pas possible. « Tu n’en vaux pas la peine ??! » Vazy qu’il le redise et je lui fous un coup de boule ou un coup de genou, je n’en sais rien. La lucidité bourrée s’énerve facilement #wesh. En seule réponse, je me jette à ses lèvres, venant l’embrasser telle une mourante de soif découvrant un oasis en plein désert. Je l’embrasse avec la passion et le désespoir qui m’inondent encore. Je l’embrasse parce que c’est le seul moyen qu’il ait de comprendre combien il en vaut carrément la peine, que malgré tout ça, je n’arrive pas à passer outre. Je l’embrasse avec la fureur de l’avoir ici, alors que je tente tant bien que mal de faire la fête, de profiter. Et qu’il soit là, me donne le sentiment de tout gâcher. Je me dégage aussitôt de lui, le toisant avec colère. « C’est le seul moyen que j’ai trouvé de rire et de ne pas faire subir à Elsa une nouvelle soirée à pleurer encore. T’as pas idée de tout ce qu’elle a supporté, venant de moi, quand il faut me relever, quand il faut me soutenir parce que ça ne va pas. » Je me tais, inspirant bruyamment. « Parce que ça ne va pas. Parce que ça n’ira jamais. T’es plus là bon sang… » Et aussitôt, mes yeux s’emplissent de larmes. « Oh con… Non… Je ne veux pas pleurer… Je ne veux pas pleurer !! Allez Héloïse, du nerf !! Ça va aller… ça va aller ! » Oui je me parle à moi-même devant Matthew. Et là, je vois Elsa qui sort de la boite, furibonde de s’être fait virer de la boite. « Elsa !!! » Je fais un effort immense pour l’accueillir avec un grand sourire, rire comme une dératée alors que j’ai qu’une seule envie : me rouler en boule et fondre en larmes un peu plus. « On devrait rentrer, non ? » Le problème c’est que même si ma voix est enjouée, même si mon visage est souriant, il est luisant de larmes. Il reflète mon état d’esprit. Il désigne LE responsable. « Ne t’inquiète pas ! Ce n’est rien, je pleure de m’être faite virée comme une malpropre ! C’est scandaleux. » Et je pleure… je pleure parce que depuis quelques mois, je suis brisée sans aucun moyen d’aller mieux.



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MessageSujet: Re: Il est l'heure de faire la fête ! [Elsa+Matthew+Héloïse]   Ven 21 Sep - 3:36



Il est l'heure de faire la fête !


Il l’avait énervé avec cette insolence qui sortait par toutes les pores de sa peau. Ce fut surtout lorsqu’il lui annonçait d’éliminer les problèmes au moment ou ces derniers apparaissaient. Tss ! Mais la montagne avait bien grandi depuis pour se transformer en un volcan grondant et crachant sa lave partout autour. – Petit conseil : n’amenez pas Matthew McGregor en Islande. – Ce n’était pas de savoir qu’Héloïse appela Matthew le pire, mais bien la façon dont le jeune homme l’amenait. Ok, Elsa ne l’avait pas aidé à bien se tenir réagissant pire de prime abord. Mais il restait encore insolent !!! Alors, on se demandait pourquoi Elsa ne pouvait plus s’empêcher de dire tout haut ce qu’elle pensait tout bas depuis fort longtemps maintenant.

- La protéger ? Tu crois que tu la protège en venant la chercher alors qu’elle s’amuse. Cherche mieux une solution la prochaine fois !

Elsa Diana Wilkerson se trouvait dans un autre monde, elle était sur un nuage, mais en rien la lumière l’éclairait. C’était un nuage noir et orageux. Il grondait et la consumait toute entière. La jeune femme ne voyait même plus sa meilleure amie non loin ni ne l’entendait – ce qui était sûrement une bonne chose, mais passons. – Et en plus, Matthew osait lui faire la morale sur ses manières de s’amuser. Héloïse avait le droit de la suivre ou non, Elsa ne la força absolument pas. C’était ça l’amitié. C’était de se respecter l’un et l’autre.

- On s’amuse … On s’amusait Matthew ! On sait lâcher prise NOUS !

Continuait-elle à crier enragée maintenant envers le jeune homme en qui sa hargne devenait de pis en pis. Pourquoi fallait-il toujours que les hommes soient si protecteurs et coincés parfois envers les femmes ? Non mais ! Les femmes n’étaient pas leur bijou qu’ils avaient acheté à 10 000 $ et on ne parlait même pas d’anneaux de mariage en plus.

- Eh …

Subitement, Elsa se faisait repousser brusquement contre d’autres personnes qui n’avaient rien demandé. Surprise, la jeune femme ne disait rien alors que trois videurs ne l’ayant pas vu s’emparaient de Matthew. Étrangement plus rapide, Héloïse se prenait l’âme d’une chevalière – on s’en fou si cela n’existe pas – pour aller jusqu’à frapper l’un d’entre eux. Et elle en rajoutait allant jusqu’à insulter les videurs et se plaignant comme une enfant de ne pas pouvoir avoir son cocktail … Ok, ça on s’en fichait en fait.

- Lizi n’en rajoute pas s’il te plaît, ce n’est pas le moment …

Bam ! Aussitôt rapprochée de sa meilleure amie, un coup de coude accidentel d’un des videurs qui s’emparait de cette dernière vola contre le menton de notre jeune femme. Tout en se frottant le menton endolori, Elsa n’avait pas compris que les videurs les sortaient « tous les trois » de la boîte de nuit. Alors que les deux autres s’emparaient vraiment de ses compagnons de beuverie, Elsa tentait de forcer le troisième à la lâcher.

- Hé là ! Vous me faites mal au bras ! Lâchez …

- Je le fais si vous acceptez de coucher avec moi ce …

Pour toute réponse, le mec reçu soudainement un coup de genou là où cela faisait mal et un petit sac à main en plein sur la tête. Non mais, c’est une boîte de nuit ou un bordel marmonnait Elsa dans une hargne qui ne s’était point encore calmé depuis son altercation avec Matthew McGregor. Mais évidemment, on savait que Elsa Diana Wilkerson n’était pas au bout de ses peines ce soir; c’était le lot de sa soirée apparemment. Elle voyait effectivement, du coin de la porte d’entrée de la boîte de nuit, Héloïse embrasser Matthew. Cela lui rappelait alors le dire de Matthew criés émotionnellement de la douleur qu’il avait dit ressentir … Non mais, s’il l’aimait pourquoi ne lui dit-il pas franchement au lieu de faire tout ce cirque ? Oui, car cela en était un !

Arrivant donc presqu’en catimini près du couple, ou pas. Honnêtement, Elsa ne savait plus sur quel pied danser avec sa meilleure amie. Mais cela, c’était normal vu que Héloïse était sa meilleure amie justement. Mais subitement, Elsa la voyait pleurer. Sa Lizi-Joli semblait vraiment s’efforcer de ne pas pleurer, mais bon … Pourquoi fallait-il s’en empêcher aussi ? Sur cela, Elsa prenait sa meilleure amie dans les bras.

- Laisse les larmes aller ma Lizi-Joli. Après toutes les émotions que tu as vécues ce soir.

Lui disait-elle tout en observant Matthew d’un regard noir lorsque ces derniers mots sortirent d’entre ses lèvres. Mais l’aimait-il vraiment ? Elsa avait eu des soupçons au mois de mars dernier; comment pourrait-il être aussi ignoble et méchant alors qu’elle l’aimait d’un amour pur ? Sans cesser de caresser la douce chevelure de son amie ni la lâcher, Elsa portait à nouveau les yeux vers Matthew.

- Alors ? Pourquoi tout ce cirque Matthew ? Tu l’aimes ? C’est ça ? Je ne comprends rien … Tu m’as dit tout à l’heure vivre de la douleur et de vouloir protéger Héloïse. Pourquoi es-tu aussi méchant alors pour ne plus vouloir être avec elle ?

On avait l’impression que la discussion précédente recommençait, mais elle semblait être plus calme maintenant, les deux amies enlacées l’une dans l’autre. Elsa n’avait pas confiance en Matthew, mais le baiser de sa meilleure amie … L’émotion que semblait ressentir le jeune homme quand il parlait d’elle si loin de lui … Elsa ne faisait pas carrière en médecine pour rien; elle était loin d’être stupide. Matthew était soit sadique soit il refusait d’aimer Héloïse. Et ça, c’était étrange.

- Je ne comprends vraiment rien ! Si tu aimes Héloïse dis-le ici et maintenant. Devant nous !

Laissait-elle finalement tomber tel un général demandait l’ordre à ses soldats.

© Frimelda, sur une proposition de © Blork
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MessageSujet: Re: Il est l'heure de faire la fête ! [Elsa+Matthew+Héloïse]   Dim 14 Oct - 19:47

Personne ne pouvait dire que la soirée de Matthew avait bien commencé, mais il fallait reconnaître qu’elle tournait désormais au fiasco. Il pensait qu’il n’aurait pas pu vivre pire que d’être confronté à un dîner insupportable où tout le monde s’enthousiasmait pour un mariage qui n’était qu’une mascarade pathétique, et pourtant, il découvrait que les circonstances empiraient. Il se retrouvait dans une boîte de nuit, à devoir gérer une Héloïse totalement ivre, des mecs en chaleur qu’il fallait écarter et une Elsa qui le prenait en grippe au moindre mot. Déjà qu’il n’aimait pas la jeune femme, il la portait de moins en moins dans son cœur. Pourquoi est-ce qu’elle avait laissé sa meilleure amie boire autant et se laisser autant aller ? Est-ce que c’était ça la recette secrète de l’amitié ? Ses yeux lançaient des éclairs tandis qu’il lui déversait un flot de paroles qu’il regrettait chaque seconde un peu plus. Pourquoi se confier de la sorte ? Pourquoi réduire à néant la conclusion de tous ses efforts, de tous ses mensonges avec pour seule ambition de la protéger ? Et d’ailleurs, est-ce qu’il la protégeait véritablement ? En l’observant du coup de l’œil, ivre d’alcool pour éponger un chagrin qui transpirait par tous ses pores, il craignait de ne pas avoir pris la bonne décision et il n’était pas certain de détenir les bons arguments pour contrer les réprimandes d’Elsa. La blesser pour la préserver… quel piètre plan pour parvenir à ses fins. Toutefois, il ne parvenait qu’à être un peu plus aigri à chaque fois que la future médecin ouvrait la bouche. « S’il y avait eu une autre solution, crois bien que nous n’en serions pas là ! » Mais avait-il vraiment tout tenté ? Matthew se prenait à douter. Des solutions, oui, il y aurait pu en avoir des tas d’autres. Toutefois, elles étaient dangereuses, mais le poète admettait qu’il n’était pas suffisamment courageux pour les essayer et mettre en péril ce qu’il restait à préserver.

Et comme si la situation ne pouvait pas s’envenimer plus, des videurs venaient pour le tirer hors de la boîte. Visiblement, il n’aurait jamais la paix. Sauf que, à son plus grand étonnement, Héloïse ne l’entendait pas de cette oreille. Comme une démone, elle se débattit pour qu’il ne se fasse pas expulser mais tout ce qu’elle obtint, ce fut qu’ils soient éjectés tous les trois. Quelques minutes plus tard, Matthew et Héloïse étaient jetés sans ménagement dans la rue. Pas mécontent d’être sorti de là et de respirer l’air frais de la nuit, il lui fallut gérer néanmoins sa furie brune qui s’en prenait au videur. Il dut la rattraper par la taille pour l’empêcher de retourner à l’intérieur et la soulever du sol, l'entraînant sur quelques mètres pour l’éloigner. Bientôt, ils ne furent plus que tous les deux, la fureur de sa belle atténuée, et il la reposa sur terre. Son cœur hurlait qu’il aurait voulu la tenir dans ses bras plus longtemps, mais son corps ne répondait pas à ses sommations. Un brin de raison l’empêchait de commettre un impair. Il ne s’accorda que de prendre son visage entre ses mains pour capter complètement son attention. Pourquoi faisait-elle tout cela ? Pourquoi se rendre aussi minable pour lui ? A ses propos, il vit l’expression de la jeune femme se décomposer. Un instant, il crut qu’elle allait le frapper comme les videurs, mais les lèvres d’Héloïse s’écrasèrent sur les siennes. Passion. Désespoir. Chagrin. Un baiser semblable à celui qu’ils avaient échangé dans les bois la dernière fois. Un baiser auquel il ne parvenait pas à se soustraire même s’il savait que ce n’était pas juste de la laisser faire. Ce fut elle qui rompit leur lien et qui s’éloigna d’un pas. Il crut que quelque chose se brisait en lui. A cette distance qu’elle érigeait entre eux, à ces paroles qui étaient pires qu’un millier de lances dans son cœur. Les mots, Matthew n’avaient plus de pouvoir sur eux depuis que le poids des menaces de son père pesait sur leurs têtes. Il aurait voulu lui hurler qu’il était malheureux sans elle, que ses larmes s’étaient déjà taries avant même d’avoir coulé, qu’il ne vivait pas sans elle, qu’il n’était rien, pas même sa propre ombre. Mais rien ne naquit de sa gorge. L’arrivée d’Elsa coupa court à leur échange. D’instinct, elle vint prendre Héloïse dans ses bras, cernant bien la tristesse dans ses yeux et dans ses mensonges en dépit de son ton enjoué. Lui, il ne parvenait plus à rien dire, comme soudainement muet. Pour la première fois, le regard noir d’Elsa le glaça presque autant que la douleur qui se reflétait dans chaque souffle d’Héloïse, et il souffrait plus encore de savoir qu’il en était le créateur. Il frémit aux questions de la jeune femme, à toutes les sommations dont elle l’abattait. Son estomac était d’autant plus grignoté par la peur que sa belle puisse se douter de quoi que ce soit, que des connexions logiques se fassent dans son cerveau, mais il comptait sur l’alcool pour dissiper ses doutes. La gorge sèche, il les dévisagea toutes les deux sans savoir quoi faire. Elsa, en quête de réponse, et Héloïse, si fragile dans ses bras. « Je… je ne peux pas. » murmura-t-il finalement, vibrant d’impuissance et de renoncement. Il n’avait pas le droit de dire qu’il l’aimait. Pas le droit d’admettre qu’il lui avait menti, qu’il avait créé sa douleur à dessein. « Prends soin d’elle. » lâcha-t-il à l’attention d’Elsa. « Fais-lui oublier. C’est tout ce dont elle a besoin. » L’oublier lui, leur histoire, leur amour, la souffrance… Il recula d’un pas, puis d’un deuxième avant de s’arracher à la vision d’Héloïse. Il s’échappa d’un pas pressé, luttant contre ses sens qui lui criaient de se retourner. Mais il ne le fit pas. Il s'évapora dans la nuit, pétri de chagrin et de regret.
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Il est l'heure de faire la fête ! [Elsa+Matthew+Héloïse]
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