AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Ellana McGregor
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 11/05/2017
MESSAGES : 575

MessageSujet: Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️   Jeu 26 Juil - 0:21

Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go
Thomas ∞ Ellana
Je suis venue avec ma poussette, j'ai prévu tout ce qu'il fallait pour que Jamie n'est pas trop chaud et j'ai sorti le maillot de bain, prête aussi à bronzer. Après avoir discuté longuement, comme chaque soir avec Thomas, il m'a proposé d'aller à la plage avec Jamie. Tout de suite j'ai fondu, non seulement pour son initiative mais aussi le fait qu'il invite si naturellement mon fils à être avec nous. Peu d'hommes auraient été ainsi je pense. Compréhensif sur ma situation, et compréhensif sur le fait que j'ai besoin d'être le plus souvent possible avec mon fils. Il m'a dit qu'il préparerait un pique-nique et on a prévu de se retrouver sur la plage.

Nous ne nous sommes pas revus depuis cette soirée au restaurant, depuis cette tension lorsqu'il a dû partir et que je ne me sentais pas prête à aller plus loin avec lui. Pourtant je n'ai pas hésité à l'embrasser lorsqu'il a voulu partir suite à l'intervention de Jamie. Il n'a pas voulu s'imposer, il n'a pas voulu non plus se faire désirer si j'ose dire.
Si je reste une minute de plus, je serais sans doute incapable de ne pas t’embrasser, et encore moins de ne pas vouloir plus… et ce n’est pas le bon moment.
Quand ces mots sont sorties de sa bouche, j'ai senti les frissons parcourir mon corps, ainsi qu'une chaleur familière au bas de mon ventre. Mais il a raison, ce n'était pas le bon moment et je ne lui aurais jamais permis d'aller plus loins ce soir-là.
Je me souviens de la passion de notre baiser lorsqu'il a voulu partir, et de son regard lourd de promesse lorsqu'il a descendu les escaliers de ma maison. Oui, je n'ai cessé de penser à cette nuit au restaurant avec une certaine émotion, une envie aussi de recommencer. Bien sûr nous avons communiqué, et je me suis promis de bientôt aller
dans son restaurant afin de goûter à ses plats, seulement ce n'est pas encore le moment. En fait je crois que j'ai un peu peur d'aller ainsi dans son restaurant, toute seule ou avec mon bébé. Je l'aime de tout mon cœur, mais s'il me faisait une crise de larmes en plein restaurant je me sentirais terriblement gênée auprès des autres convives. Mon éducation fait que je serais mal à l'aise face aux regards insistants des gens sur moi.
Mais là n'est clairement pas la question, car mon fils est avec moi et que je suis la mère la plus heureuse du monde.

Je porte une robe de plage, laissant apercevoir mon maillot de bain, un chapeau de paille et je suis en train d'allonger Jamie à côté de moi, préparant le parasol pour le protéger du soleil et je commence à me mettre de la crème afin de ne pas avoir un méchant coup de soleil. J'attrape mon portable pour regarder l'heure et remarque que Thomas à vingt minutes de retard. Je me permets de lui envoyer un sms afin de savoir où il est, et un bip me répond juste derrière moi. Je me retourne et souris grandement lorsque je le vois debout, me dominant clairement avec son panier à la main. Je me redresse en riant en le prenant naturellement dans mes bras. Je suis heureuse de le revoir, mas une fois que je me recule, je redresse la tête pour le regarder droit dans les yeux. Mon sourire se fane un peu alors que je sens cette tension revenir à nouveau. Je ne sais pas vraiment ce que je dois faire, lui embrasser la joue, la commissure des lèvres ou l'embrasser de nouveau. Disons que l'euphorie de la nuit dernière est un peu passée et que je me sens bien moins audacieuse. Je me sens même rougir face à la situation alors que mon bras est toujours autour de son cou, me soutenant pour ne pas que je tombe.
- Salut, je murmure en un souffle. T'es en retard...
Ce n'est pas un reproche, une constatation. Il fallait que je trouve quelque chose à dire et ce fut le cas, c'est la seule chose que j'ai réussi à murmurer. Je sens tout de même mon cœur battre plus vite, ces fameux papillons dans le ventre alors que nos corps sont en train de se coller.
- Qu'est-ce que tu me fais Thomas Hudson, je souffle de nouveau, troublée et sentant tant d'émotion en moi, émotion que je pensais morte.
Il est clairement en train d'agir sur moi, de façon positive, de façon merveilleuse. Aussi chaud que le soleil, aussi reposant que le bruit des vagues, aussi tendre que le sable sous mes pieds. J'aimerais qu'il ne me lâche plus jamais...  
Code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Thomas Hudson
Admin cho-cho-cho Lapin
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 23/11/2017
MESSAGES : 143

MessageSujet: Re: Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️   Lun 6 Aoû - 21:49


Pour un homme tel que lui, s’éloigner d’elle avait été une torture. Thomas Hudson était habitué à faire ce qui lui plaisait, comme cela lui plaisait et quand cela lui plaisait. Il avait envie de quelque chose, il l’obtenait. Il avait besoin de quelque chose, il l’obtenait. C’était aussi simple que cela, et il avait fait en sorte que cela le soit. Pourtant, concernant Ellana les choses étaient loin d’être aussi simples. Il la voulait. Il la désirait. Ardemment. Comme jamais, jamais, il n’avait voulu et désiré quelque chose ou quelqu’un. C’était effrayant. Tétanisant. Exaltant. Electrisant. Et bouleversant. Dire qu’elle mettait sa vie sans dessus-dessous était un euphémisme. Avec elle, il se sentait un autre homme. Avec elle, il avait envie – il avait besoin – d’être un autre homme. Il avait besoin d’être un homme qui la mérite. Aussi était-il décidé à prendre son temps. A profiter des merveilleux moments et instants qu’ils pouvaient vivre ensemble, à apprendre à se connaitre, à s’apprivoiser et à se désirer. Car plus le temps passait, plus le désir était grand. Plus le temps passait, plus le besoin était grisant. Cela n’en rendait leurs rencontres que plus agréables. La morsure du désir était terrible, mais diable qu’il mentirait s’il osait prétendre que ce n’était pas aussi délicieux. Elle méritait qu’il se torture. Elle méritait la patience. Elle méritait d’être convoitée, courtisée comme une reine qu’elle était. Tout simplement. Il entendait Luce d’ici rire à gorge déployée, et se moquer de lui ouvertement pour la forme – après tout, ils étaient tous deux les célibataires les plus endurcis du pays si ce n’était pas du monde, et voilà qu’elle se retrouvait enceinte d’un homme dont elle était accroc et lui complètement mordu d’une mère veuve. Le beau tableau qu’ils offraient, il y avait de quoi rire. En attendant, il en était là aujourd’hui. A anticiper chaque rencontre, à l’attendre avec une impatience qu’il ne connaissait pas. A ne plus penser qu’à elle, et elle seule. Que penserait-elle, la jolie aristocrate, si elle savait le nombre de femmes qu’il avait fréquenté ces cinq dernières années ? Serait-elle choquée ? Outrée ? Déçue ? Lui-même ne saurait dire exactement combien de femmes avaient croisé sa route, avaient partagé son lit. Il ne parvenait plus à voir leurs visages. Car il n’en voyait plus qu’un. Et c’était incroyablement déstabilisant pour lui. Perdu dans ses réflexions, il était à présent en retard pour ce rendez-vous tant attendu. Aussi attrapa-t-il ses clés et roula presque comme si sa vie en dépendait. Et il roula si vite – fou qu’il était – qu’il arrivait même à l’heure. Ce fut sa rencontre avec l’une de ces « nombreuses femmes » qui le retint quelques minutes. « Thomas, quelle surprise ! » qu’elle lui sourit, qu’elle est ravie, qu’elle est charmée, et qu’il est mal à l’aise car il n’est plus sûr de son prénom. Goujat, Thomas ! Honteux, Thomas. « Hey, » qu’il répond en souriant néanmoins. « Je suis contente de te voir, je t’imaginais pas du tout plage et bronzette, » qu’elle plaisante gaiement et qu’il rit par politesse. « Si t’as besoin de compagnie… » qu’elle charme, qu’elle flirte, qu’elle attrape le col de sa chemise déjà entrouverte, qu’elle ne laisse aucun doute sur ses attentes. A une époque, il ne serait jamais passé à côté de cette occasion terriblement tentante. A une époque, il aurait pleinement profité de ce que la jeune femme lui offrait. « C’est gentil, mais je ne suis pas seul, » qu’il s’excuse en lui ôtant lentement les mains de ses vêtements. Il n’est pas brusque, car il n’est jamais brusque, mais ferme. « Et je suis déjà en retard, » qu’il ajoute avant de tourner les talons. « Oh… appelle-moi une prochaine fois, ce n’est que partie remise, » qu’elle ne désespère pas. Il adresse un sourire poli mais continue de lui tourner le dos déjà ailleurs, déjà avec Ellana.

En l’apercevant au loin, si belle que c’en est douloureux, il reste un instant interdit. Immobile. A la contempler. Petit Jamie est allongé, semblant endormi, à l’ombre et paisible pendant que sa mère se crème pour se protéger d’éventuels coups de soleil. Un bip lui fait savoir qu’il a reçu un SMS et il sourit en apercevant le nom de la jeune femme, lui demandant s’il arrivait. Sans lui répondre, il la rejoint, ses pas masqués par le sable chaud. Quand elle se retourne et lui offre un sourire éclatant, son cœur fait BOUM. Que peut-il faire ? L’enlacer quand elle le prend dans ses bras spontanément. La regarder comme s’il la voyait pour la première fois, car sa beauté lui coupait le souffle à chaque fois. Il n’était qu’un homme. Un homme amoureux. « Salut…. » qu’elle murmure, les joues rosies par une gêne manifeste. Il le sait, elle n’est pas sûre de pouvoir l’embrasser, de pouvoir le convoiter, de pouvoir le mériter. Aussi prend-il les devants et se penche, sourire aux lèvres, pour caresser les siennes délicatement. Le temps d’un souffle. « T’es en retard… » « Je suis désolé, » qu’il murmure contre son front, essayant de calmer les battements désordonnés de son cœur. Ou était-ce le sien ? « Une jolie blonde accapare toutes mes pensées ces derniers temps, au point que je perds la notion du temps, » qu’il plaisante bien que cela soit une vérité. Elle est toujours là, contre lui, et son sang bouillonne. Il pourrait en être mal à l’aise, mais il n’a jamais rien ressenti de plus vrai, de plus pur, de plus naturel. « Qu’est-ce que tu me fais, Thomas Hudson, » qu’elle dit plus qu’elle ne demande, et il perçoit son désarroi comme cette passion qui la dévore autant qu’elle ne le dévore lui. Qu’elle puisse être si chamboulée, si éperdue de désir pour lui le comble comme jamais rien n’a su le combler avant. « Là, tout de suite… je te tiens dans mes bras. Et j’aime ça, » qu’il dit avec humour pour les calmer tous les deux. « Quant au reste, » qu’il ajoute en lui soulevant légèrement le menton, la forçant à le regarder dans les yeux. « J’aime ce que je vois dans ton regard, Ellana. J’aime l’effet que j’ai sur toi. J’aime l’effet que tu as sur moi, aussi perturbant que ça soit, » qu’il rit nerveusement. « J’aime être avec toi, » qu’il enchaine en lui prenant la main, enlaçant leurs doigts, et reculant légèrement. Ils ne sont pas seuls, et il se rappelle qu’il a décidé de prendre son temps. Ce qui ne l’empêche pas de se pencher de nouveau, savourer ses lèvres tendrement. La passion de la veille ne s’est pas estompée, il a juste choisi de la garder pour plus tard. Lorsqu’ils seraient seuls. Sans quoi il ne répondrait plus de rien.

« J’ai apporté, comme tu t’en doutes, de quoi nourrir un régiment. Quand tu m’as demandé d’apporter la nourriture, tandis que tu apportais la boisson, j’ai pris mon rôle très au sérieux, » qu’il lui fait savoir en s’installant à genoux sur la serviette de la jeune femme et sortant charcuterie, pain et fromage. Non, il n’avait pas cuisiné pour une fois. Il avait opté pour la bonne franquette. Pour la simplicité.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ellana McGregor
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 11/05/2017
MESSAGES : 575

MessageSujet: Re: Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️   Jeu 9 Aoû - 0:20

Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go
Thomas ∞ Ellana
Les yeux dans les yeux, je me sens totalement déboussolée. Quand ses bras glissent contre mes reins, comme j'aime tellement qu'il le fasse, je me sens étourdie, j'ai le souffle court et pourtant je n'échangerais ce moment pour rien au monde. Je le regarde dans les yeux et il doit voir mon doute. J'aurais voulu lui cacher, mais le fait de rester ainsi dans ses bras sans rien tenter, il doit comprendre que je n'ai plus autant de courage que lors de la soirée. Je crois que c'est la serveuse aussi qui a fait que j'ai voulu marquer mon territoire en quelque sorte, alors qu'on n'était pas vraiment en couple à ce moment. Est-ce qu'on l'est seulement ?.. Je pense que oui, et je pense même pouvoir confirmer lorsque, avec un sourire, il se penche sans la moindre hésitation, sourire aux lèvres avant de les poser sur les miennes. Je ferme les yeux un instant, le souffle coupé alors que je me colle un peu plus à lui. C'est comme si, s'il ne me tenait pas dans ses bras, j'allais littéralement tomber.
Quand il quitte mes lèvres, je la mordille légèrement alors que je lui dis qu'il est en retard.
- Je suis désolé. Une jolie blonde accapare toutes mes pensées ces derniers temps, au point que je perds la notion du temps.
Je secoue légèrement la tête en me retenant de rire.
- Tu sais comment parler aux femmes, je lui dis, avant de finalement me demander ce qu'il est en train de me faire.
Avant la naissance de mon fils, j'étais en totale dépression. Après sa naissance, j'étais heureuse mais il y a toujours eu un vide dans mon cœur, et un vide dans le sien sans qu'il puisse s'en rendre compte pour le moment. Seulement, alors qu'il me tient toujours contre lui, je me sens plus forte, plus entière et j'ai l'impression que je pourrais surmonter n'importe quoi !
- Là, tout de suite… je te tiens dans mes bras. Et j’aime ça.
Je baisse la tête alors que mes joues rougissent. Une façon pour moi de me protéger un peu.
- Quant au reste, sa main se pose sous mon menton et je relève la tête afin de plonger dans son regard, J’aime ce que je vois dans ton regard, Ellana. J’aime l’effet que j’ai sur toi. J’aime l’effet que tu as sur moi, aussi perturbant que ça soit. J’aime être avec toi.
[colo=#0099ff]- J'aime être avec toi aussi...[/color]
Mes yeux papillonnent, ils doivent certainement briller alors que je ne sais pas quoi dire. Cette façon qu'il a toujours de s'ouvrir à moi, de façon presque honteuse pour la jeune aristocrate que je suis, et pourtant c'est ce qui me rend certainement la plus fiévreuse. Ses doigts glissent de mon menton pour finalement glisser entre mes doigts. Il se penche même pour m'embrasser une nouvelle fois et j'ai presque envie de le prendre dans mes bras et de ne plus jamais le lâcher. Seulement je me recule avant de me laisser aller et on s'installe de nouveau sur la serviette. Nous sommes obligés de nous lâcher la main quand il ouvre le panier et je me tourne vers mon fils afin de surveiller qu'il va bien. Je me permets d'ailleurs de lui brumiser un peu le visage car il fait déjà bien chaud.
Je me retourne de nouveau vers Thomas et ris en voyant ce qu'il sort du panier. Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre, mais le voir agir aussi simplement me plais. Avant que je ne rencontre James, les hommes faisaient tout pour m'impressionner, même si cela n'était pas vraiment nécessaire. Thomas lui, il reste naturel, il me traite comme la personne que je suis, comme Ellana.
- J’ai apporté, comme tu t’en doutes, de quoi nourrir un régiment. Quand tu m’as demandé d’apporter la nourriture, tandis que tu apportais la boisson, j’ai pris mon rôle très au sérieux.
Je ne peux m'empêcher de pouffer de rire alors que je lui montre ma poche de glacière.
- J'ai pris beaucoup d'eau bien sûr, mais je me suis aussi permise de prendre du vin blanc. Il semblerait que j'ai eu raison, ça se marie bien avec la charcuterie.
Je m'installe un peu mieux, me permets même de tendre ma crème solaire à Thomas ne sachant pas s'il l'a pensé ou pas. Je me permets alors même de me poser d'une certaine manière, et mon regard se perd sur l'eau. C'est tellement peau, romantique aussi et j'ai du mal à me dire que je suis en train de vivre un rendez-vous romantique. Au bout de quelques instants d'ailleurs, je me tourne vers Thomas et soupire presque de contentement. Comme un homme aussi gentil, beau, intelligent peut-il s'intéresser à moi. Lui qui a tant de succès avec la gent féminine, lui qui pourrait avoir n'importe quelle femme, et pourtant c'est moi qu'il semble avoir choisi.
- Je me suis promis que j'irais bientôt découvrir ton restaurant. Seulement comme June est partie je pense que je vais devoir confier Jamie à mon frère, mais c'est pas la forme pour lui en ce moment.
Je souris timidement et je secoue à nouveau la tête.
- Et puis, comme il est en train de faire ses dents il est un peu difficile à gérer en ce moment, disons que les nuits sont courtes, je dis avant de rire.
Vivant seule avec on bébé, je dois me lever sans cesse pour m'occuper de lui. C'est normal et je ne m'en plains pas, mais, par moments, il est vrai que je me sens exténuée, fatiguée, épuisée même et que j'ai l'impression de ne pas pouvoir gérer la situation. Pourtant je suis bien là, et Jamie dort comme un ange pour le moment, montrant sa plus belle facette à Thomas ce qui a le don de me faire rire. Je dois admettre que j'ai tout de même de la chance, parce qu'au moins je n'ai pas à me lever pour aller au boulot, du coup je peux dormir toute la journée (même si je ne le fais clairement pas.)
Je me penche finalement pour regarder ce qu'il a apporté, et commence à choisir ce que je vais bien pouvoir me préparer comme petit toast pour commencer, car cela ne fait que clairement commencer.
Code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Thomas Hudson
Admin cho-cho-cho Lapin
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 23/11/2017
MESSAGES : 143

MessageSujet: Re: Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️   Dim 12 Aoû - 18:01


« Tu sais comment parler aux femmes, » qu’elle sourit et se mordille les lèvres dans un geste naturel, mais qui le rend complètement dingue. Il est même difficile, voire insoutenable, de devoir la relâcher. Si elle se demande ce qu’il lui fait, il se pose la même question la concernant. Elle le perturbe plus qu’elle ne saurait l’imaginer. Elle le rend fou, plus qu’elle ne saurait le croire. Elle le force à prendre conscience de bien trop de choses, trop de choses qu’il tentait et qu’il s’acharnait à ne pas faire face. La solitude. La trahison. Le sentiment de ne pas être lui-même. De ne pas être heureux. De ne pas être à sa place. La certitude que sa vie lui convenait parfaitement, alors que c’était entièrement faux. Ellana McGregor apportait un souffle nouveau dans la vie de Thomas Hudson, et s’il ignorait encore comment cela se terminerait, il était certain d’une chose : il voulait qu’elle change sa vie. Il voulait qu’elle bouleverse son univers, son monde. Il voulait qu’elle fasse partie de sa vie. Il voulait qu’elle devienne ce tout dont il avait terriblement besoin mais dont il s’était persuadé le contraire. Il voulait qu’elle sache, qu’elle comprenne, qu’elle était bien plus importante que toutes les autres femmes – celles qu’il avait pu connaitre avant elle, et celles qui se mettraient sur son chemin. Il voulait qu’elle sache que lorsqu’il la regardait, il ne voyait qu’elle. Il voulait qu’elle sache que, lorsqu’il la tenait dans ses bras, il ne voulait être nulle part ailleurs. « J’aime être avec toi aussi… » qu’elle lui murmure doucement, tendrement, et ça le fait chavirer. Et c’est avec ce sentiment de bien-être, depuis si longtemps non ressenti, qu’il la relâche pour qu’ils s’installent confortablement. Naturellement, il taquine Petit Jaimie à l’en faire rire comme les bébés savent si bien le faire. Puis il passe aux choses sérieuses en sortant leur repas modeste du midi. Manger et boire, c’était encore une merveilleuse façon de s’occuper sans prendre le risque de dévorer la jeune femme. « J'ai pris beaucoup d'eau bien sûr, mais je me suis aussi permise de prendre du vin blanc. Il semblerait que j'ai eu raison, ça se marie bien avec la charcuterie, » qu’elle annonce, fière d’elle. « Une femme selon mon cœur, » qu’il rétorque, ravi qu’elle ait pensé à apporter cette bouteille. D’autres femmes se seraient contentées d’eau et de jus de fruits, mais sans penser à se griser l’esprit par une bonne bouteille de vin. Ellana était une femme surprenante, et elle n’avait pas fini de le surprendre, il n’en doutait pas un instant. Après s’être assurée que Petit Jaimie était bien installé, à l’ombre et sans avoir trop chaud, elle attrape sa crème solaire et la tend à Thomas. « Je savais que j’avais oublié quelque chose… » qu’il se mord l’intérieur de la joue. Et tandis qu’elle se perd dans le paysage, il s’engage à se tartiner de crème là où il peut, comme il peut. « Est-ce que tu en as besoin ? » qu’il la sort de sa rêverie doucement. Elle rit et a l’air heureuse, et il se sent bêtement fier d’être à l’origine de ce bonheur – du moins en partie. La voilà qui s’allonge, libérant son dos pour lui faciliter la tâche. Erreur, Thomas. Erreur. Grosse erreur. Monumentale erreur, qu’il se répète inlassablement alors qu’il dépose quelques gouttes de crème solaire sur sa peau légèrement satinée. Et diablement douce, qu’il réalise en étalant la dite-crème. Il serre les mâchoires, Thomas. Il se concentre, Thomas. Il se perd, Thomas. Il continue à masser alors même que la crème a pénétré entièrement sa peau, mais il a du mal à ne pas la toucher. Elle ne semble pas lui en tenir rigueur d’ailleurs, yeux fermés et sourire aux lèvres, apaisée. A contrecœur, il finit par reculer. « Est-ce que ça t’ennuierait, du coup, de… » qu’il lui demande en lui tendant sa crème solaire. Il serrerait autant les mâchoires et se perdrait tout autant qu’une minute auparavant, mais il aurait l’air bien fin s’il attrapait des coups de soleil dans le dos, mais pas sur le torse. Puis, il devait bien reconnaitre que ce petit jeu de séduction, même s’il restait innocent, était une étape naturelle dans leur relation. Il lui fallait la désirer, il lui fallait le désirer, il leur fallait attiser ce désir, le rendre irrépressible, le rendre inévitable, le rendre insupportable, le rendre puissamment intense.

« Je me suis promis que j'irais bientôt découvrir ton restaurant. Seulement comme June est partie je pense que je vais devoir confier Jamie à mon frère, et ce n’est pas la forme pour lui en ce moment… » qu’elle lui fait savoir. « Tu sais que tu peux passer quand tu veux, et tu n’as pas besoin de faire garder Petit Jaimie, » qu’il lui fait savoir. La vérité était qu’il serait plus que flatté et ravi de la voir débarquer dans Son restaurant. Le Hudson était son succès, son bébé, sa fierté. Il était content de son travail, content de son personnel, content de ce qu’il avait accompli. Pourtant, il ne se sentait pas entièrement, complètement, indéfiniment satisfait. Et il en avait honte. Terriblement honte. « Je te proposerai bien d’être ton baby-sitter… » qu’il enchaine avec un léger sourire. « Mais je dois t’avouer que l’idée que tu sortes sans moi me rend un peu fou, » qu’il plaisante néanmoins pour la faire rire. « Je te l’ai déjà dit, Ellana, » qu’il reprend en posant naturellement sa paume sur sa joue, « ton fils ne gêne jamais, et ne gênera jamais. » Que Petit Jaimie soit présent à leurs rendez-vous n’était pas un problème, mais une nécessité. Thomas n’y connaissait rien en paternité, il ne connaissait rien aux enfants, et encore moins aux bébés. Pourtant, il était agréablement surpris de deviner assez aisément comment agir en toutes circonstances. Il était bien trop petit pour être séparé de sa mère. Et il était bien trop important. Il était une part d’Ellana. Il était une part de l’homme qu’elle aimait. Il n’y pourrait rien changer, et il n’y changerait pour rien au monde. Ce qu’il voulait, aussi surprenant que cela paraisse, c’était que Petit Jaimie l’accepte, que Petit Jaimie ait une part de lui aussi. « Et puis, comme il est en train de faire ses dents il est un peu difficile à gérer en ce moment, disons que les nuits sont courtes, » qu’elle lui fait savoir, non pas pour se plaindre, mais pour se confier naturellement. « Aie, j’ai toujours entendu dire que c’était sans doute la pire douleur au monde, et que nous pauvres adultes seraient incapables de la supporter, » qu’il répond en se penchant vers le bambin qui mordait avidement dans un objet qui semblait adapté pour ça. Il était sur le point de proposer de l’aider, de jouer justement au baby-sitter pour qu’elle se repose un peu la nuit, quand il réalisa que c’était sans doute complètement déplacé. C’était le genre de choses qu’elle aurait dû vivre et partager avec son mari. Le père de son enfant. Et non pas avec lui, qui n’était encore que son mentor et son… il ignorait comment se définir. Même si ce qu’ils ressentaient était fort et indéniable, ils n’avaient pas encore d’étiquette l’un pour l’autre. Si cela le décontenança et le chagrina, il le cacha habilement. « Il a besoin de mordre, le petit diable, » qu’il dit alors en plaçant son index dans la bouche du petit bonhomme – il avait vu ça dans plusieurs films, et il ne s’imaginait pas que cela puisse être douloureux. Erreur. Erreur. Le voilà qui grimace pendant que Petit Jaimie serre de ses petites lèvres et de ses petites dents invisibles, avec joie et contentement, le cadeau de Thomas son héros. « Ok, promis, je ne dirais plus jamais rien, ne me moquerais plus jamais de tes dents inexistantes. Je le promets, tu peux me libérer maintenant, » qu’il supplie le petit diable au visage d’ange. Ce qui a le don de faire rire et la mère et le fils. Et lui aussi, finalement. « Tu le savais, petite diablesse, tu savais que ça allait faire mal, et tu n’as rien dit, » qu’il se tourne vers Ellana qui semblait incapable d’arrêter de rire. « Tu sais que ça réveille mon âge de vengeur, ça, » qu’il menace doucement, mais le sourire dans le regard. S’ils avaient été seuls, nul doute qu’il l’aurait attrapée pour l’emmener dans l’eau fraiche. Mais ils n’étaient pas seuls, et laisser un bambin seul sur sa serviette pendant qu’ils batifoleraient dans l’eau, c’était immature et impensable. Aussi se contente-t-il d’avancer doucement mais sûrement vers la jeune femme, tel un lion s’approche de sa proie, pour la faire basculer sur le sable chaud et la tenir prisonnière un instant. Elle rit, ce qui ne peut que l’encourager à continuer. Et il la chatouille alors. C’était de bonne guerre, selon lui.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ellana McGregor
avatar
DATE D'INSCRIPTION : 11/05/2017
MESSAGES : 575

MessageSujet: Re: Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️   Dim 12 Aoû - 23:12

Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go
Thomas ∞ Ellana
J'aime voir cette fierté dans les yeux de Thomas quand je lui dis que j'ai pris du vin blanc. Comme si cela le surprenait mais cela a le don de me faire sourire. Il faut dire qu'en tant que cuisinière, il me semble naturel de prendre du vin, surtout pour accompagner de la charcuterie, le fromage, les glaces, les desserts ou même la viande. Pour le coup, j'ai eu un coup de bol, car le vin blan est parfait pour ce que Tomas a prévu.
C'est toujours amusée et souriante que je lui tends ma crème solaire.
- Je savais que j’avais oublié quelque chose…
Je souris et reporte mon regard sur l’océan, me perdant dans mes pensées sans que cela ne soit vraiment dérangeant. C'est dans ce genre de moment qu'on sait qu'on a trouvé une personne qui nous correspond. Parce que, même dans le silence, on se dit beaucoup de choses. En un regard, en un souffle, en un gémissement même. Là, alors qu'il est a côté de moi, pas besoin de forcer la conversation afin de combler le vide. Parce qu'il n'y en a tout simplement pas.
- Est-ce que tu en as besoin ?
Je me tourne vers lui, un peu étourdie. Il faut dire qu'il me tire de ma rêverie et que revoir son visage est toujours si plaisant. Bon sang, cet homme est beau en toutes circonstances. Rien que cette pensée me fait rire. Finalement, j'hoche finalement la tête, défais ma robe et m'installe avant de défaire le nœud du haut de mon maillot de bain. Je ferme les yeux un instant et me sens totalement frissonner lorsque je sens ses doigts se poser sur ma peau. Cela est dû non seulement au froid, mais bel et bien aussi au fait qu'il est en train de me toucher, et qu'un feu intérieur est en train de me consumer, littéralement. Je me sens détendue, je me sens bien, et j'ai l'impression de réellement me reposer. Je n'ai pas a garder l’œil ouvert parce que je sais que Thomas le fait pour moi, et je mentirais si je ne disais pas à quel point cela peut me soulager de me dire que je ne suis pas seule. Je sens que, par-delà là crème il me fait comme un massage, un moment de séduction qui ne me laisse vraiment pas indifférente. Je me mordille même la lèvre inférieure alors que mon souffle se fait plus court. Pendant quelques secondes, j'imagine qu'il me fasse ça dans l'intimité de ma chambre, détachant lui-même le haut de mon soutien gorge pour finalement m'effleurer d'abord, puis me toucher comme si j'étais précieuse, une relique. Et puis il poserait ses lèvres contre mon dos, remontant ma colonne vertébrale avant de glisser ses lèvres contre ma nuque. Cette pensée me fait rougir, mais aussi sourire. Je m'entends même soupirer d'aise alors que j'aimerais que cela ne s'arrête jamais. Mais il sent bien que s'il continue cela risque de devenir bien plus compliqué alors. Je fais une légère moue lorsqu'il se recule et m'attache de nouveau mon maillot de bain avant de me redresser.
- Est-ce que ça t’ennuierait, du coup, de…
A nouveau ce mordillement alors que je le laisse s'allonger à son tour sur le ventre. Je prends une légère inspiration avant de me pencher vers lui, glissant mes mains pour que la crème solaire pénètre bien son dos. J'y vais aussi doucement que lui, profitant de ce moment intime pour explorer son dos. Je glisse mes doigts délicatement sur son dos puissant, laissant de nouveau mon imagination vagabonder. Une fois cela fait, je me permets de réaliser ce petit fantasme qui trotte dans ma tête. Alors qu'il a toujours les yeux fermés, je me penche et pose mes lèvres sur le creux de sa nuque, juste en dessous de la naissance de ses cheveux. Je ris, attendri et me redresse, un immense sourire aux lèvres.
Histoire de détendre l'atmosphère, j’entame la conversation, lui avouant que je compte bientôt venir au restaurant. Mais je lui explique aussi les complications que je peux connaître en ce moment, ou même mon frère.
- Tu sais que tu peux passer quand tu veux, et tu n’as pas besoin de faire garder Petit Jaimie.
Je suis de nouveau attendri et mon cœur fond littéralement. Il sait toujours trouver les mots, et si mon fils aurait pu être un obstacle dans ma vie sentimentale, mais Thomas rend tout cela si facile que j'ai encore parfois l'impression de rêver.
- Je te proposerai bien d’être ton baby-sitter… Mais je dois t’avouer que l’idée que tu sortes sans moi me rend un peu fou
Et cette fois je ris de nouveau. Bon sang, lui, comment pourrait-il devenir fou !
- Est-ce que ce serait de la jalousie Monsieur Hudson, je dis, taquine et séduite à la fois.
- Je te l’ai déjà dit, Ellana, ton fils ne gêne jamais, et ne gênera jamais.
Cette fois, je n'ai plus envie de rire ou de le taquiner. Au contraire je suis terriblement émue et tellement fatiguée que je serais capable de pleurer. Mais je n'en fais rien, à la place je glisse ma main dans la sienne et la serre doucement.
- Si tu savais à quel point ce que tu dis me touche... Tu es un homme si bon avec moi, avec nous.
Je lui confie naturellement alors mon quotidien, les difficultés de ne pas pouvoir dormir ou confier mon fils à quelqu'un d'autre. Normalement, James aurait dû être avec moi et s'occuper autant que moi de son fils, mais je suis seule et je suis clairement épuisée, surtout quand mon fils est en train de faire ses dents.
- Aie, j’ai toujours entendu dire que c’était sans doute la pire douleur au monde, et que nous pauvres adultes seraient incapables de la supporter ?
Je fronce le nez, regardant mon fils. Je n'aime pas savoir qu'il souffre, même lorsque c'est nécessaire.
- Il a besoin de mordre, le petit diable.
Je le regarde faire, me retenant de sourire en me disant qu'il va vite le regretter. Il va surtout vite se rendre compte d'à quel point il a raison sur ce point, et je le vois rapidement sur son visage.
- Ok, promis, je ne dirais plus jamais rien, ne me moquerais plus jamais de tes dents inexistantes. Je le promets, tu peux me libérer maintenant.
Quand mon fils finit par ouvrir la bouche, j'éclate de rire devant la mine déconfite de Thomas. Il se joint à moi et je suis certaine qu'on doit offrir un beau tableau tous les trois, formant le début d'une famille. Si cela peut sembler facile pour les autres, ils ne savent pas qu'intérieurement c'est un peu plus bancal, en cours de construction.
- Tu le savais, petite diablesse, tu savais que ça allait faire mal, et tu n’as rien dit.
- Et bien, j'ai senti que tu avais besoin de vivre cette expérience.
- Tu sais que ça réveille mon âge de vengeur, ça.
Je le regarde s'approcher de moi, me mordillant la lèvre inférieure pour m'empêcher de rire. Il s'approche de moi doucement, tel un prédateur et je suis clairement sa proie. Il finit par me faire basculer et cette fois je me retiens plus de rire, surtout lorsqu'il se met à me chatouiller. Je me débats mais ce n'est pas vraiment efficace. J'éclate de rire et tente de le chatouiller, mais là encore ce n'est pas des plus efficaces. Il finit par s'arrêter pour que je reprenne mon souffle et je le regarde alors qu'il est juste au-dessus de moi. Mon sourire ne se fane bien, bien au contraire. Je pose ma main alors sur sa joue et caresse doucement sa barbe naissante.
- J'aimerais beaucoup venir dans ton restaurant avec Jamie. Peut-être que tu pourras même m'y inviter pour un rendez-vous galant, je dis, me redressant un peu pour l'embrasser rapidement. Je crois que j'aimerais bien ça, même si ce n'est pas dans ton restaurant. Une sortie où il n'y a plus de question sur ce que nous sommes... Parce que nous sommes bien quelques choses, ensemble, n'est-ce pas ?
Conversation un peu plus sérieuse, mais je crois qu'on en a besoin tous les deux non, de mettre un nom sur ce que nous vivons. Certaines personnes n'aiment pas cela et préfèrent agir, moi j'aime savoir où je vais, et j'y vais avec passion.
Code by Silver Lungs
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️   

Revenir en haut Aller en bas
 
Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Mamma Mia... [TERMINE]
» 06. Mamma Mia !
» Mamma, le barche avere gambe? ° Alma -- Fini !
» [JEU 1] Le Screen Shot
» APRES LE PASSAGE D'ANDRE APAID

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vice et Versa :: D'où venons-nous ? :: Venice Beach-