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 Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️

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TEAM HARRY
Ellana McGregor
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MessageSujet: Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️   Jeu 26 Juil - 0:21

Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go
Thomas ∞ Ellana
Je suis venue avec ma poussette, j'ai prévu tout ce qu'il fallait pour que Jamie n'est pas trop chaud et j'ai sorti le maillot de bain, prête aussi à bronzer. Après avoir discuté longuement, comme chaque soir avec Thomas, il m'a proposé d'aller à la plage avec Jamie. Tout de suite j'ai fondu, non seulement pour son initiative mais aussi le fait qu'il invite si naturellement mon fils à être avec nous. Peu d'hommes auraient été ainsi je pense. Compréhensif sur ma situation, et compréhensif sur le fait que j'ai besoin d'être le plus souvent possible avec mon fils. Il m'a dit qu'il préparerait un pique-nique et on a prévu de se retrouver sur la plage.

Nous ne nous sommes pas revus depuis cette soirée au restaurant, depuis cette tension lorsqu'il a dû partir et que je ne me sentais pas prête à aller plus loin avec lui. Pourtant je n'ai pas hésité à l'embrasser lorsqu'il a voulu partir suite à l'intervention de Jamie. Il n'a pas voulu s'imposer, il n'a pas voulu non plus se faire désirer si j'ose dire.
Si je reste une minute de plus, je serais sans doute incapable de ne pas t’embrasser, et encore moins de ne pas vouloir plus… et ce n’est pas le bon moment.
Quand ces mots sont sorties de sa bouche, j'ai senti les frissons parcourir mon corps, ainsi qu'une chaleur familière au bas de mon ventre. Mais il a raison, ce n'était pas le bon moment et je ne lui aurais jamais permis d'aller plus loins ce soir-là.
Je me souviens de la passion de notre baiser lorsqu'il a voulu partir, et de son regard lourd de promesse lorsqu'il a descendu les escaliers de ma maison. Oui, je n'ai cessé de penser à cette nuit au restaurant avec une certaine émotion, une envie aussi de recommencer. Bien sûr nous avons communiqué, et je me suis promis de bientôt aller
dans son restaurant afin de goûter à ses plats, seulement ce n'est pas encore le moment. En fait je crois que j'ai un peu peur d'aller ainsi dans son restaurant, toute seule ou avec mon bébé. Je l'aime de tout mon cœur, mais s'il me faisait une crise de larmes en plein restaurant je me sentirais terriblement gênée auprès des autres convives. Mon éducation fait que je serais mal à l'aise face aux regards insistants des gens sur moi.
Mais là n'est clairement pas la question, car mon fils est avec moi et que je suis la mère la plus heureuse du monde.

Je porte une robe de plage, laissant apercevoir mon maillot de bain, un chapeau de paille et je suis en train d'allonger Jamie à côté de moi, préparant le parasol pour le protéger du soleil et je commence à me mettre de la crème afin de ne pas avoir un méchant coup de soleil. J'attrape mon portable pour regarder l'heure et remarque que Thomas à vingt minutes de retard. Je me permets de lui envoyer un sms afin de savoir où il est, et un bip me répond juste derrière moi. Je me retourne et souris grandement lorsque je le vois debout, me dominant clairement avec son panier à la main. Je me redresse en riant en le prenant naturellement dans mes bras. Je suis heureuse de le revoir, mas une fois que je me recule, je redresse la tête pour le regarder droit dans les yeux. Mon sourire se fane un peu alors que je sens cette tension revenir à nouveau. Je ne sais pas vraiment ce que je dois faire, lui embrasser la joue, la commissure des lèvres ou l'embrasser de nouveau. Disons que l'euphorie de la nuit dernière est un peu passée et que je me sens bien moins audacieuse. Je me sens même rougir face à la situation alors que mon bras est toujours autour de son cou, me soutenant pour ne pas que je tombe.
- Salut, je murmure en un souffle. T'es en retard...
Ce n'est pas un reproche, une constatation. Il fallait que je trouve quelque chose à dire et ce fut le cas, c'est la seule chose que j'ai réussi à murmurer. Je sens tout de même mon cœur battre plus vite, ces fameux papillons dans le ventre alors que nos corps sont en train de se coller.
- Qu'est-ce que tu me fais Thomas Hudson, je souffle de nouveau, troublée et sentant tant d'émotion en moi, émotion que je pensais morte.
Il est clairement en train d'agir sur moi, de façon positive, de façon merveilleuse. Aussi chaud que le soleil, aussi reposant que le bruit des vagues, aussi tendre que le sable sous mes pieds. J'aimerais qu'il ne me lâche plus jamais...  
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TEAM BILL
Thomas Hudson
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MessageSujet: Re: Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️   Lun 6 Aoû - 21:49


Pour un homme tel que lui, s’éloigner d’elle avait été une torture. Thomas Hudson était habitué à faire ce qui lui plaisait, comme cela lui plaisait et quand cela lui plaisait. Il avait envie de quelque chose, il l’obtenait. Il avait besoin de quelque chose, il l’obtenait. C’était aussi simple que cela, et il avait fait en sorte que cela le soit. Pourtant, concernant Ellana les choses étaient loin d’être aussi simples. Il la voulait. Il la désirait. Ardemment. Comme jamais, jamais, il n’avait voulu et désiré quelque chose ou quelqu’un. C’était effrayant. Tétanisant. Exaltant. Electrisant. Et bouleversant. Dire qu’elle mettait sa vie sans dessus-dessous était un euphémisme. Avec elle, il se sentait un autre homme. Avec elle, il avait envie – il avait besoin – d’être un autre homme. Il avait besoin d’être un homme qui la mérite. Aussi était-il décidé à prendre son temps. A profiter des merveilleux moments et instants qu’ils pouvaient vivre ensemble, à apprendre à se connaitre, à s’apprivoiser et à se désirer. Car plus le temps passait, plus le désir était grand. Plus le temps passait, plus le besoin était grisant. Cela n’en rendait leurs rencontres que plus agréables. La morsure du désir était terrible, mais diable qu’il mentirait s’il osait prétendre que ce n’était pas aussi délicieux. Elle méritait qu’il se torture. Elle méritait la patience. Elle méritait d’être convoitée, courtisée comme une reine qu’elle était. Tout simplement. Il entendait Luce d’ici rire à gorge déployée, et se moquer de lui ouvertement pour la forme – après tout, ils étaient tous deux les célibataires les plus endurcis du pays si ce n’était pas du monde, et voilà qu’elle se retrouvait enceinte d’un homme dont elle était accroc et lui complètement mordu d’une mère veuve. Le beau tableau qu’ils offraient, il y avait de quoi rire. En attendant, il en était là aujourd’hui. A anticiper chaque rencontre, à l’attendre avec une impatience qu’il ne connaissait pas. A ne plus penser qu’à elle, et elle seule. Que penserait-elle, la jolie aristocrate, si elle savait le nombre de femmes qu’il avait fréquenté ces cinq dernières années ? Serait-elle choquée ? Outrée ? Déçue ? Lui-même ne saurait dire exactement combien de femmes avaient croisé sa route, avaient partagé son lit. Il ne parvenait plus à voir leurs visages. Car il n’en voyait plus qu’un. Et c’était incroyablement déstabilisant pour lui. Perdu dans ses réflexions, il était à présent en retard pour ce rendez-vous tant attendu. Aussi attrapa-t-il ses clés et roula presque comme si sa vie en dépendait. Et il roula si vite – fou qu’il était – qu’il arrivait même à l’heure. Ce fut sa rencontre avec l’une de ces « nombreuses femmes » qui le retint quelques minutes. « Thomas, quelle surprise ! » qu’elle lui sourit, qu’elle est ravie, qu’elle est charmée, et qu’il est mal à l’aise car il n’est plus sûr de son prénom. Goujat, Thomas ! Honteux, Thomas. « Hey, » qu’il répond en souriant néanmoins. « Je suis contente de te voir, je t’imaginais pas du tout plage et bronzette, » qu’elle plaisante gaiement et qu’il rit par politesse. « Si t’as besoin de compagnie… » qu’elle charme, qu’elle flirte, qu’elle attrape le col de sa chemise déjà entrouverte, qu’elle ne laisse aucun doute sur ses attentes. A une époque, il ne serait jamais passé à côté de cette occasion terriblement tentante. A une époque, il aurait pleinement profité de ce que la jeune femme lui offrait. « C’est gentil, mais je ne suis pas seul, » qu’il s’excuse en lui ôtant lentement les mains de ses vêtements. Il n’est pas brusque, car il n’est jamais brusque, mais ferme. « Et je suis déjà en retard, » qu’il ajoute avant de tourner les talons. « Oh… appelle-moi une prochaine fois, ce n’est que partie remise, » qu’elle ne désespère pas. Il adresse un sourire poli mais continue de lui tourner le dos déjà ailleurs, déjà avec Ellana.

En l’apercevant au loin, si belle que c’en est douloureux, il reste un instant interdit. Immobile. A la contempler. Petit Jamie est allongé, semblant endormi, à l’ombre et paisible pendant que sa mère se crème pour se protéger d’éventuels coups de soleil. Un bip lui fait savoir qu’il a reçu un SMS et il sourit en apercevant le nom de la jeune femme, lui demandant s’il arrivait. Sans lui répondre, il la rejoint, ses pas masqués par le sable chaud. Quand elle se retourne et lui offre un sourire éclatant, son cœur fait BOUM. Que peut-il faire ? L’enlacer quand elle le prend dans ses bras spontanément. La regarder comme s’il la voyait pour la première fois, car sa beauté lui coupait le souffle à chaque fois. Il n’était qu’un homme. Un homme amoureux. « Salut…. » qu’elle murmure, les joues rosies par une gêne manifeste. Il le sait, elle n’est pas sûre de pouvoir l’embrasser, de pouvoir le convoiter, de pouvoir le mériter. Aussi prend-il les devants et se penche, sourire aux lèvres, pour caresser les siennes délicatement. Le temps d’un souffle. « T’es en retard… » « Je suis désolé, » qu’il murmure contre son front, essayant de calmer les battements désordonnés de son cœur. Ou était-ce le sien ? « Une jolie blonde accapare toutes mes pensées ces derniers temps, au point que je perds la notion du temps, » qu’il plaisante bien que cela soit une vérité. Elle est toujours là, contre lui, et son sang bouillonne. Il pourrait en être mal à l’aise, mais il n’a jamais rien ressenti de plus vrai, de plus pur, de plus naturel. « Qu’est-ce que tu me fais, Thomas Hudson, » qu’elle dit plus qu’elle ne demande, et il perçoit son désarroi comme cette passion qui la dévore autant qu’elle ne le dévore lui. Qu’elle puisse être si chamboulée, si éperdue de désir pour lui le comble comme jamais rien n’a su le combler avant. « Là, tout de suite… je te tiens dans mes bras. Et j’aime ça, » qu’il dit avec humour pour les calmer tous les deux. « Quant au reste, » qu’il ajoute en lui soulevant légèrement le menton, la forçant à le regarder dans les yeux. « J’aime ce que je vois dans ton regard, Ellana. J’aime l’effet que j’ai sur toi. J’aime l’effet que tu as sur moi, aussi perturbant que ça soit, » qu’il rit nerveusement. « J’aime être avec toi, » qu’il enchaine en lui prenant la main, enlaçant leurs doigts, et reculant légèrement. Ils ne sont pas seuls, et il se rappelle qu’il a décidé de prendre son temps. Ce qui ne l’empêche pas de se pencher de nouveau, savourer ses lèvres tendrement. La passion de la veille ne s’est pas estompée, il a juste choisi de la garder pour plus tard. Lorsqu’ils seraient seuls. Sans quoi il ne répondrait plus de rien.

« J’ai apporté, comme tu t’en doutes, de quoi nourrir un régiment. Quand tu m’as demandé d’apporter la nourriture, tandis que tu apportais la boisson, j’ai pris mon rôle très au sérieux, » qu’il lui fait savoir en s’installant à genoux sur la serviette de la jeune femme et sortant charcuterie, pain et fromage. Non, il n’avait pas cuisiné pour une fois. Il avait opté pour la bonne franquette. Pour la simplicité.

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Ellana McGregor
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MessageSujet: Re: Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️   Jeu 9 Aoû - 0:20

Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go
Thomas ∞ Ellana
Les yeux dans les yeux, je me sens totalement déboussolée. Quand ses bras glissent contre mes reins, comme j'aime tellement qu'il le fasse, je me sens étourdie, j'ai le souffle court et pourtant je n'échangerais ce moment pour rien au monde. Je le regarde dans les yeux et il doit voir mon doute. J'aurais voulu lui cacher, mais le fait de rester ainsi dans ses bras sans rien tenter, il doit comprendre que je n'ai plus autant de courage que lors de la soirée. Je crois que c'est la serveuse aussi qui a fait que j'ai voulu marquer mon territoire en quelque sorte, alors qu'on n'était pas vraiment en couple à ce moment. Est-ce qu'on l'est seulement ?.. Je pense que oui, et je pense même pouvoir confirmer lorsque, avec un sourire, il se penche sans la moindre hésitation, sourire aux lèvres avant de les poser sur les miennes. Je ferme les yeux un instant, le souffle coupé alors que je me colle un peu plus à lui. C'est comme si, s'il ne me tenait pas dans ses bras, j'allais littéralement tomber.
Quand il quitte mes lèvres, je la mordille légèrement alors que je lui dis qu'il est en retard.
- Je suis désolé. Une jolie blonde accapare toutes mes pensées ces derniers temps, au point que je perds la notion du temps.
Je secoue légèrement la tête en me retenant de rire.
- Tu sais comment parler aux femmes, je lui dis, avant de finalement me demander ce qu'il est en train de me faire.
Avant la naissance de mon fils, j'étais en totale dépression. Après sa naissance, j'étais heureuse mais il y a toujours eu un vide dans mon cœur, et un vide dans le sien sans qu'il puisse s'en rendre compte pour le moment. Seulement, alors qu'il me tient toujours contre lui, je me sens plus forte, plus entière et j'ai l'impression que je pourrais surmonter n'importe quoi !
- Là, tout de suite… je te tiens dans mes bras. Et j’aime ça.
Je baisse la tête alors que mes joues rougissent. Une façon pour moi de me protéger un peu.
- Quant au reste, sa main se pose sous mon menton et je relève la tête afin de plonger dans son regard, J’aime ce que je vois dans ton regard, Ellana. J’aime l’effet que j’ai sur toi. J’aime l’effet que tu as sur moi, aussi perturbant que ça soit. J’aime être avec toi.
[colo=#0099ff]- J'aime être avec toi aussi...[/color]
Mes yeux papillonnent, ils doivent certainement briller alors que je ne sais pas quoi dire. Cette façon qu'il a toujours de s'ouvrir à moi, de façon presque honteuse pour la jeune aristocrate que je suis, et pourtant c'est ce qui me rend certainement la plus fiévreuse. Ses doigts glissent de mon menton pour finalement glisser entre mes doigts. Il se penche même pour m'embrasser une nouvelle fois et j'ai presque envie de le prendre dans mes bras et de ne plus jamais le lâcher. Seulement je me recule avant de me laisser aller et on s'installe de nouveau sur la serviette. Nous sommes obligés de nous lâcher la main quand il ouvre le panier et je me tourne vers mon fils afin de surveiller qu'il va bien. Je me permets d'ailleurs de lui brumiser un peu le visage car il fait déjà bien chaud.
Je me retourne de nouveau vers Thomas et ris en voyant ce qu'il sort du panier. Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre, mais le voir agir aussi simplement me plais. Avant que je ne rencontre James, les hommes faisaient tout pour m'impressionner, même si cela n'était pas vraiment nécessaire. Thomas lui, il reste naturel, il me traite comme la personne que je suis, comme Ellana.
- J’ai apporté, comme tu t’en doutes, de quoi nourrir un régiment. Quand tu m’as demandé d’apporter la nourriture, tandis que tu apportais la boisson, j’ai pris mon rôle très au sérieux.
Je ne peux m'empêcher de pouffer de rire alors que je lui montre ma poche de glacière.
- J'ai pris beaucoup d'eau bien sûr, mais je me suis aussi permise de prendre du vin blanc. Il semblerait que j'ai eu raison, ça se marie bien avec la charcuterie.
Je m'installe un peu mieux, me permets même de tendre ma crème solaire à Thomas ne sachant pas s'il l'a pensé ou pas. Je me permets alors même de me poser d'une certaine manière, et mon regard se perd sur l'eau. C'est tellement peau, romantique aussi et j'ai du mal à me dire que je suis en train de vivre un rendez-vous romantique. Au bout de quelques instants d'ailleurs, je me tourne vers Thomas et soupire presque de contentement. Comme un homme aussi gentil, beau, intelligent peut-il s'intéresser à moi. Lui qui a tant de succès avec la gent féminine, lui qui pourrait avoir n'importe quelle femme, et pourtant c'est moi qu'il semble avoir choisi.
- Je me suis promis que j'irais bientôt découvrir ton restaurant. Seulement comme June est partie je pense que je vais devoir confier Jamie à mon frère, mais c'est pas la forme pour lui en ce moment.
Je souris timidement et je secoue à nouveau la tête.
- Et puis, comme il est en train de faire ses dents il est un peu difficile à gérer en ce moment, disons que les nuits sont courtes, je dis avant de rire.
Vivant seule avec on bébé, je dois me lever sans cesse pour m'occuper de lui. C'est normal et je ne m'en plains pas, mais, par moments, il est vrai que je me sens exténuée, fatiguée, épuisée même et que j'ai l'impression de ne pas pouvoir gérer la situation. Pourtant je suis bien là, et Jamie dort comme un ange pour le moment, montrant sa plus belle facette à Thomas ce qui a le don de me faire rire. Je dois admettre que j'ai tout de même de la chance, parce qu'au moins je n'ai pas à me lever pour aller au boulot, du coup je peux dormir toute la journée (même si je ne le fais clairement pas.)
Je me penche finalement pour regarder ce qu'il a apporté, et commence à choisir ce que je vais bien pouvoir me préparer comme petit toast pour commencer, car cela ne fait que clairement commencer.
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TEAM BILL
Thomas Hudson
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MessageSujet: Re: Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️   Dim 12 Aoû - 18:01


« Tu sais comment parler aux femmes, » qu’elle sourit et se mordille les lèvres dans un geste naturel, mais qui le rend complètement dingue. Il est même difficile, voire insoutenable, de devoir la relâcher. Si elle se demande ce qu’il lui fait, il se pose la même question la concernant. Elle le perturbe plus qu’elle ne saurait l’imaginer. Elle le rend fou, plus qu’elle ne saurait le croire. Elle le force à prendre conscience de bien trop de choses, trop de choses qu’il tentait et qu’il s’acharnait à ne pas faire face. La solitude. La trahison. Le sentiment de ne pas être lui-même. De ne pas être heureux. De ne pas être à sa place. La certitude que sa vie lui convenait parfaitement, alors que c’était entièrement faux. Ellana McGregor apportait un souffle nouveau dans la vie de Thomas Hudson, et s’il ignorait encore comment cela se terminerait, il était certain d’une chose : il voulait qu’elle change sa vie. Il voulait qu’elle bouleverse son univers, son monde. Il voulait qu’elle fasse partie de sa vie. Il voulait qu’elle devienne ce tout dont il avait terriblement besoin mais dont il s’était persuadé le contraire. Il voulait qu’elle sache, qu’elle comprenne, qu’elle était bien plus importante que toutes les autres femmes – celles qu’il avait pu connaitre avant elle, et celles qui se mettraient sur son chemin. Il voulait qu’elle sache que lorsqu’il la regardait, il ne voyait qu’elle. Il voulait qu’elle sache que, lorsqu’il la tenait dans ses bras, il ne voulait être nulle part ailleurs. « J’aime être avec toi aussi… » qu’elle lui murmure doucement, tendrement, et ça le fait chavirer. Et c’est avec ce sentiment de bien-être, depuis si longtemps non ressenti, qu’il la relâche pour qu’ils s’installent confortablement. Naturellement, il taquine Petit Jaimie à l’en faire rire comme les bébés savent si bien le faire. Puis il passe aux choses sérieuses en sortant leur repas modeste du midi. Manger et boire, c’était encore une merveilleuse façon de s’occuper sans prendre le risque de dévorer la jeune femme. « J'ai pris beaucoup d'eau bien sûr, mais je me suis aussi permise de prendre du vin blanc. Il semblerait que j'ai eu raison, ça se marie bien avec la charcuterie, » qu’elle annonce, fière d’elle. « Une femme selon mon cœur, » qu’il rétorque, ravi qu’elle ait pensé à apporter cette bouteille. D’autres femmes se seraient contentées d’eau et de jus de fruits, mais sans penser à se griser l’esprit par une bonne bouteille de vin. Ellana était une femme surprenante, et elle n’avait pas fini de le surprendre, il n’en doutait pas un instant. Après s’être assurée que Petit Jaimie était bien installé, à l’ombre et sans avoir trop chaud, elle attrape sa crème solaire et la tend à Thomas. « Je savais que j’avais oublié quelque chose… » qu’il se mord l’intérieur de la joue. Et tandis qu’elle se perd dans le paysage, il s’engage à se tartiner de crème là où il peut, comme il peut. « Est-ce que tu en as besoin ? » qu’il la sort de sa rêverie doucement. Elle rit et a l’air heureuse, et il se sent bêtement fier d’être à l’origine de ce bonheur – du moins en partie. La voilà qui s’allonge, libérant son dos pour lui faciliter la tâche. Erreur, Thomas. Erreur. Grosse erreur. Monumentale erreur, qu’il se répète inlassablement alors qu’il dépose quelques gouttes de crème solaire sur sa peau légèrement satinée. Et diablement douce, qu’il réalise en étalant la dite-crème. Il serre les mâchoires, Thomas. Il se concentre, Thomas. Il se perd, Thomas. Il continue à masser alors même que la crème a pénétré entièrement sa peau, mais il a du mal à ne pas la toucher. Elle ne semble pas lui en tenir rigueur d’ailleurs, yeux fermés et sourire aux lèvres, apaisée. A contrecœur, il finit par reculer. « Est-ce que ça t’ennuierait, du coup, de… » qu’il lui demande en lui tendant sa crème solaire. Il serrerait autant les mâchoires et se perdrait tout autant qu’une minute auparavant, mais il aurait l’air bien fin s’il attrapait des coups de soleil dans le dos, mais pas sur le torse. Puis, il devait bien reconnaitre que ce petit jeu de séduction, même s’il restait innocent, était une étape naturelle dans leur relation. Il lui fallait la désirer, il lui fallait le désirer, il leur fallait attiser ce désir, le rendre irrépressible, le rendre inévitable, le rendre insupportable, le rendre puissamment intense.

« Je me suis promis que j'irais bientôt découvrir ton restaurant. Seulement comme June est partie je pense que je vais devoir confier Jamie à mon frère, et ce n’est pas la forme pour lui en ce moment… » qu’elle lui fait savoir. « Tu sais que tu peux passer quand tu veux, et tu n’as pas besoin de faire garder Petit Jaimie, » qu’il lui fait savoir. La vérité était qu’il serait plus que flatté et ravi de la voir débarquer dans Son restaurant. Le Hudson était son succès, son bébé, sa fierté. Il était content de son travail, content de son personnel, content de ce qu’il avait accompli. Pourtant, il ne se sentait pas entièrement, complètement, indéfiniment satisfait. Et il en avait honte. Terriblement honte. « Je te proposerai bien d’être ton baby-sitter… » qu’il enchaine avec un léger sourire. « Mais je dois t’avouer que l’idée que tu sortes sans moi me rend un peu fou, » qu’il plaisante néanmoins pour la faire rire. « Je te l’ai déjà dit, Ellana, » qu’il reprend en posant naturellement sa paume sur sa joue, « ton fils ne gêne jamais, et ne gênera jamais. » Que Petit Jaimie soit présent à leurs rendez-vous n’était pas un problème, mais une nécessité. Thomas n’y connaissait rien en paternité, il ne connaissait rien aux enfants, et encore moins aux bébés. Pourtant, il était agréablement surpris de deviner assez aisément comment agir en toutes circonstances. Il était bien trop petit pour être séparé de sa mère. Et il était bien trop important. Il était une part d’Ellana. Il était une part de l’homme qu’elle aimait. Il n’y pourrait rien changer, et il n’y changerait pour rien au monde. Ce qu’il voulait, aussi surprenant que cela paraisse, c’était que Petit Jaimie l’accepte, que Petit Jaimie ait une part de lui aussi. « Et puis, comme il est en train de faire ses dents il est un peu difficile à gérer en ce moment, disons que les nuits sont courtes, » qu’elle lui fait savoir, non pas pour se plaindre, mais pour se confier naturellement. « Aie, j’ai toujours entendu dire que c’était sans doute la pire douleur au monde, et que nous pauvres adultes seraient incapables de la supporter, » qu’il répond en se penchant vers le bambin qui mordait avidement dans un objet qui semblait adapté pour ça. Il était sur le point de proposer de l’aider, de jouer justement au baby-sitter pour qu’elle se repose un peu la nuit, quand il réalisa que c’était sans doute complètement déplacé. C’était le genre de choses qu’elle aurait dû vivre et partager avec son mari. Le père de son enfant. Et non pas avec lui, qui n’était encore que son mentor et son… il ignorait comment se définir. Même si ce qu’ils ressentaient était fort et indéniable, ils n’avaient pas encore d’étiquette l’un pour l’autre. Si cela le décontenança et le chagrina, il le cacha habilement. « Il a besoin de mordre, le petit diable, » qu’il dit alors en plaçant son index dans la bouche du petit bonhomme – il avait vu ça dans plusieurs films, et il ne s’imaginait pas que cela puisse être douloureux. Erreur. Erreur. Le voilà qui grimace pendant que Petit Jaimie serre de ses petites lèvres et de ses petites dents invisibles, avec joie et contentement, le cadeau de Thomas son héros. « Ok, promis, je ne dirais plus jamais rien, ne me moquerais plus jamais de tes dents inexistantes. Je le promets, tu peux me libérer maintenant, » qu’il supplie le petit diable au visage d’ange. Ce qui a le don de faire rire et la mère et le fils. Et lui aussi, finalement. « Tu le savais, petite diablesse, tu savais que ça allait faire mal, et tu n’as rien dit, » qu’il se tourne vers Ellana qui semblait incapable d’arrêter de rire. « Tu sais que ça réveille mon âge de vengeur, ça, » qu’il menace doucement, mais le sourire dans le regard. S’ils avaient été seuls, nul doute qu’il l’aurait attrapée pour l’emmener dans l’eau fraiche. Mais ils n’étaient pas seuls, et laisser un bambin seul sur sa serviette pendant qu’ils batifoleraient dans l’eau, c’était immature et impensable. Aussi se contente-t-il d’avancer doucement mais sûrement vers la jeune femme, tel un lion s’approche de sa proie, pour la faire basculer sur le sable chaud et la tenir prisonnière un instant. Elle rit, ce qui ne peut que l’encourager à continuer. Et il la chatouille alors. C’était de bonne guerre, selon lui.
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MessageSujet: Re: Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️   Dim 12 Aoû - 23:12

Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go
Thomas ∞ Ellana
J'aime voir cette fierté dans les yeux de Thomas quand je lui dis que j'ai pris du vin blanc. Comme si cela le surprenait mais cela a le don de me faire sourire. Il faut dire qu'en tant que cuisinière, il me semble naturel de prendre du vin, surtout pour accompagner de la charcuterie, le fromage, les glaces, les desserts ou même la viande. Pour le coup, j'ai eu un coup de bol, car le vin blan est parfait pour ce que Tomas a prévu.
C'est toujours amusée et souriante que je lui tends ma crème solaire.
- Je savais que j’avais oublié quelque chose…
Je souris et reporte mon regard sur l’océan, me perdant dans mes pensées sans que cela ne soit vraiment dérangeant. C'est dans ce genre de moment qu'on sait qu'on a trouvé une personne qui nous correspond. Parce que, même dans le silence, on se dit beaucoup de choses. En un regard, en un souffle, en un gémissement même. Là, alors qu'il est a côté de moi, pas besoin de forcer la conversation afin de combler le vide. Parce qu'il n'y en a tout simplement pas.
- Est-ce que tu en as besoin ?
Je me tourne vers lui, un peu étourdie. Il faut dire qu'il me tire de ma rêverie et que revoir son visage est toujours si plaisant. Bon sang, cet homme est beau en toutes circonstances. Rien que cette pensée me fait rire. Finalement, j'hoche finalement la tête, défais ma robe et m'installe avant de défaire le nœud du haut de mon maillot de bain. Je ferme les yeux un instant et me sens totalement frissonner lorsque je sens ses doigts se poser sur ma peau. Cela est dû non seulement au froid, mais bel et bien aussi au fait qu'il est en train de me toucher, et qu'un feu intérieur est en train de me consumer, littéralement. Je me sens détendue, je me sens bien, et j'ai l'impression de réellement me reposer. Je n'ai pas a garder l’œil ouvert parce que je sais que Thomas le fait pour moi, et je mentirais si je ne disais pas à quel point cela peut me soulager de me dire que je ne suis pas seule. Je sens que, par-delà là crème il me fait comme un massage, un moment de séduction qui ne me laisse vraiment pas indifférente. Je me mordille même la lèvre inférieure alors que mon souffle se fait plus court. Pendant quelques secondes, j'imagine qu'il me fasse ça dans l'intimité de ma chambre, détachant lui-même le haut de mon soutien gorge pour finalement m'effleurer d'abord, puis me toucher comme si j'étais précieuse, une relique. Et puis il poserait ses lèvres contre mon dos, remontant ma colonne vertébrale avant de glisser ses lèvres contre ma nuque. Cette pensée me fait rougir, mais aussi sourire. Je m'entends même soupirer d'aise alors que j'aimerais que cela ne s'arrête jamais. Mais il sent bien que s'il continue cela risque de devenir bien plus compliqué alors. Je fais une légère moue lorsqu'il se recule et m'attache de nouveau mon maillot de bain avant de me redresser.
- Est-ce que ça t’ennuierait, du coup, de…
A nouveau ce mordillement alors que je le laisse s'allonger à son tour sur le ventre. Je prends une légère inspiration avant de me pencher vers lui, glissant mes mains pour que la crème solaire pénètre bien son dos. J'y vais aussi doucement que lui, profitant de ce moment intime pour explorer son dos. Je glisse mes doigts délicatement sur son dos puissant, laissant de nouveau mon imagination vagabonder. Une fois cela fait, je me permets de réaliser ce petit fantasme qui trotte dans ma tête. Alors qu'il a toujours les yeux fermés, je me penche et pose mes lèvres sur le creux de sa nuque, juste en dessous de la naissance de ses cheveux. Je ris, attendri et me redresse, un immense sourire aux lèvres.
Histoire de détendre l'atmosphère, j’entame la conversation, lui avouant que je compte bientôt venir au restaurant. Mais je lui explique aussi les complications que je peux connaître en ce moment, ou même mon frère.
- Tu sais que tu peux passer quand tu veux, et tu n’as pas besoin de faire garder Petit Jaimie.
Je suis de nouveau attendri et mon cœur fond littéralement. Il sait toujours trouver les mots, et si mon fils aurait pu être un obstacle dans ma vie sentimentale, mais Thomas rend tout cela si facile que j'ai encore parfois l'impression de rêver.
- Je te proposerai bien d’être ton baby-sitter… Mais je dois t’avouer que l’idée que tu sortes sans moi me rend un peu fou
Et cette fois je ris de nouveau. Bon sang, lui, comment pourrait-il devenir fou !
- Est-ce que ce serait de la jalousie Monsieur Hudson, je dis, taquine et séduite à la fois.
- Je te l’ai déjà dit, Ellana, ton fils ne gêne jamais, et ne gênera jamais.
Cette fois, je n'ai plus envie de rire ou de le taquiner. Au contraire je suis terriblement émue et tellement fatiguée que je serais capable de pleurer. Mais je n'en fais rien, à la place je glisse ma main dans la sienne et la serre doucement.
- Si tu savais à quel point ce que tu dis me touche... Tu es un homme si bon avec moi, avec nous.
Je lui confie naturellement alors mon quotidien, les difficultés de ne pas pouvoir dormir ou confier mon fils à quelqu'un d'autre. Normalement, James aurait dû être avec moi et s'occuper autant que moi de son fils, mais je suis seule et je suis clairement épuisée, surtout quand mon fils est en train de faire ses dents.
- Aie, j’ai toujours entendu dire que c’était sans doute la pire douleur au monde, et que nous pauvres adultes seraient incapables de la supporter ?
Je fronce le nez, regardant mon fils. Je n'aime pas savoir qu'il souffre, même lorsque c'est nécessaire.
- Il a besoin de mordre, le petit diable.
Je le regarde faire, me retenant de sourire en me disant qu'il va vite le regretter. Il va surtout vite se rendre compte d'à quel point il a raison sur ce point, et je le vois rapidement sur son visage.
- Ok, promis, je ne dirais plus jamais rien, ne me moquerais plus jamais de tes dents inexistantes. Je le promets, tu peux me libérer maintenant.
Quand mon fils finit par ouvrir la bouche, j'éclate de rire devant la mine déconfite de Thomas. Il se joint à moi et je suis certaine qu'on doit offrir un beau tableau tous les trois, formant le début d'une famille. Si cela peut sembler facile pour les autres, ils ne savent pas qu'intérieurement c'est un peu plus bancal, en cours de construction.
- Tu le savais, petite diablesse, tu savais que ça allait faire mal, et tu n’as rien dit.
- Et bien, j'ai senti que tu avais besoin de vivre cette expérience.
- Tu sais que ça réveille mon âge de vengeur, ça.
Je le regarde s'approcher de moi, me mordillant la lèvre inférieure pour m'empêcher de rire. Il s'approche de moi doucement, tel un prédateur et je suis clairement sa proie. Il finit par me faire basculer et cette fois je me retiens plus de rire, surtout lorsqu'il se met à me chatouiller. Je me débats mais ce n'est pas vraiment efficace. J'éclate de rire et tente de le chatouiller, mais là encore ce n'est pas des plus efficaces. Il finit par s'arrêter pour que je reprenne mon souffle et je le regarde alors qu'il est juste au-dessus de moi. Mon sourire ne se fane bien, bien au contraire. Je pose ma main alors sur sa joue et caresse doucement sa barbe naissante.
- J'aimerais beaucoup venir dans ton restaurant avec Jamie. Peut-être que tu pourras même m'y inviter pour un rendez-vous galant, je dis, me redressant un peu pour l'embrasser rapidement. Je crois que j'aimerais bien ça, même si ce n'est pas dans ton restaurant. Une sortie où il n'y a plus de question sur ce que nous sommes... Parce que nous sommes bien quelques choses, ensemble, n'est-ce pas ?
Conversation un peu plus sérieuse, mais je crois qu'on en a besoin tous les deux non, de mettre un nom sur ce que nous vivons. Certaines personnes n'aiment pas cela et préfèrent agir, moi j'aime savoir où je vais, et j'y vais avec passion.
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MessageSujet: Re: Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️   Mer 15 Aoû - 16:06


« Est-ce que ce serait de la jalousie, Mr Hudson ? » Seigneur, il n’avait jamais été jaloux de toute sa vie. Jamais. Jamais. Jamais. Mais il lui fallait bien reconnaitre que, ce tiraillement au niveau de son cœur, ne pouvait rien n’être d’autre que de la pure jalousie. L’idée qu’elle puisse passer une soirée et un bon moment avec un autre homme lui était insupportable, inenvisageable, inconcevable. Pourtant, elle en aurait le droit. N’est-ce pas ? Ils n’avaient pas défini qui ils étaient l’un pour l’autre, et même s’ils s’étaient embrassés – qu’elle l’avait embrassé – cela ne signifiait pas pour autant à l’heure actuelle qu’elle lui devait l’exclusivité et fidélité éternelle. Il se contente de la regarder, sans baisser les yeux, sans laisser planer aucun doute sur ce qu’il ressent, des doutes aux certitudes. « Tu me fais ressentir des choses que je n’ai absolument pas l’habitude de ressentir, Ellana, » qu’il répond simplement. Des choses perturbantes, déstabilisantes, électrisantes, saisissantes, intenses, puissantes. Des choses qu’il appréhendait, craignait et n’était pas certain d’être prêt à ressentir mais qui ne le feraient pas reculer pour autant. Il avait décidé d’arrêter de fuir la réalité. Grâce à elle. Il avait décidé d’affronter ses émotions, ses sentiments, son passé comme son présent. Grâce à elle. Et si parfois, parfois seulement, la peur lui dictait de fuir et de s’éloigner, il n’écoutait plus cet instinct primitif qu’il avait suivi quasiment toute sa vie. Peut-être avait-il mûri, grandi. Peut-être l’avait-il attendu toute sa vie. Peut-être était-elle CELLE qui lui était destinée. Quel idiot, évidemment qu’elle l’était. Il n’avait qu’à la regarder en toutes circonstances, bonnes ou mauvaises, pour le savoir au fond de lui. Il craignait juste de l’admettre à voix haute. Il craignait juste de le reconnaitre officiellement. Il appréhendait par-dessus tout ne pas être CELUI qu’elle attendait. L’amour qu’elle portait à son mari et qu’elle porterait toute sa vie ne disparaitrait jamais, et Thomas acceptait cette idée plutôt facilement. Mais il craignait ne pas supporter ne pas être L’Homme de sa vie. Et il en avait honte. « Si tu savais à quel point ce que tu dis me touche... Tu es un homme si bon avec moi, avec nous, » qu’elle réagit sensiblement à ses paroles et sa bienveillance quant à Petit Jaimie. Il ne lui disait pas ces mots pour la rassurer et pour gagner des points avec elle. Thomas ne jouait jamais avec les sentiments et les émotions des autres, il ne parlait jamais pour mentir. Aussi lui était-il naturel de lui dire ces mots qui semblaient la toucher plus que tout. D’un geste naturel, il caresse sa joue du bout du doigt et la sensation d’électricité est de nouveau là, comme quelques minutes auparavant quand il lui avait étalé la crème solaire et qu’elle en avait fait de même. Puis, pour éviter de craquer, il se concentre sur le bambin qui n’apprécie pas d’être laissé de côté par ces deux adultes qu’il adore. Ah, si seulement il en savait plus sur les bébés. Ah, si seulement il en savait plus sur les enfants. Ah, si seulement il en savait plus sur la paternité. Sans doute aurait-il évité de titiller le petit bonhomme en plaçant son index dans la bouche de ce dernier. Pour sa défense, les dents lui faisaient peut-être un mal de chien, mais elles n’étaient pas présentes ! La vache, comment une si petite chose pouvait vous faire autant bobo ? Bon, ok, il était peut-être une petite nature, et son doigt était toujours entier, mais tout de même… il aurait juré sentir les petites pointes caractéristiques d’une dent bien limée. Et à voir et entendre Ellana rire face à son désarroi, il serait presque outré de la voir si amusée et si machiavélique. « Eh bien, j'ai senti que tu avais besoin de vivre cette expérience, » qu’elle se trouve comme excuse tandis qu’il avance dangereusement vers sa proie. Certes, il était pour les expériences, toutes les expériences, les bonnes comme les mauvaises, car il n’y avait que comme cela que l’on apprenait et avançait dans la vie. Néanmoins, son égo masculin aurait apprécié d’être averti. Elle méritait bien les chatouilles qu’il lui offrait, tout comme le fait de ne pas avoir la force de se dégager et de l’en empêcher – c’était de bonne guerre, pas vrai ?

Puis, ils se calment et elle plante son regard dans le sien. Rieur, joyeux, heureux, satisfait, amusé. Diable, elle avait les plus beaux yeux de la Terre. « J'aimerais beaucoup venir dans ton restaurant avec Jamie. Peut-être que tu pourras même m'y inviter pour un rendez-vous galant », qu’elle lui dit simplement, tendrement, naturellement. « Si l’idée me touche et me tente énormément, je ne t’emmènerai jamais dans mon restaurant pour un rendez-vous galant, » qu’il lui dit tout aussi naturellement. Il la voit tiquer, légèrement, et il imagine fort bien la déception qu’elle ressent à ces mots. Il sourit alors, pour la rassurer. « Mon restaurant est bondé de personnes qui ne cesseraient de te regarder, t’observer et si cela ne suffisait pas ils n’hésiteraient plus à me charrier à longueur de journée, » qu’il lui explique en la faisant rire. « Tu rigoles maintenant, mais attends de voir un peu. J’ai embauché des grands, mais des grands emmerdeurs aussi, » qu’il se plaint faussement. Il n’embaucherait jamais personne qui ne soit à la hauteur de ses exigences et digne de confiance. Son équipe, il l’adorait. Son équipe, il ne la remplacerait pour rien au monde. Mais n’empêche que son équipe se ferait un malin plaisir de taquiner leur patron amoureux. « Je crois que j'aimerais bien ça, même si ce n'est pas dans ton restaurant, » qu’elle enchaine tout de même, mi-rieuse, mi-tendre. « Une sortie où il n'y a plus de question sur ce que nous sommes... » et elle fait battre son cœur la chamade à ces mots alors que son regard ne quitte pas le sien. Et que sont-ils ? « Parce que nous sommes bien quelques choses, ensemble, n'est-ce pas ? » qu’elle ne dit pas simplement mais qu’elle demande. Et lui qui la contemple, yeux dans les yeux. Et lui qui la contemple, ces lèvres tentatrices. Et lui qui la contemple, cette femme magnifique. « Oui, » qu’il répond doucement. « Oui, nous sommes quelque chose, ensemble, » qu’il reprend ses mots avant de sourire. « Quelque chose qui me plait bien, » qu’il enchaine en se baissant légèrement, effleurant ses lèvres délicates. « Quelque chose d’important, » qu’il continue, traçant de légers baisers le long de sa mâchoire. « Quelque chose d’unique, » qu’il ne cesse de l’embrasser, dans le cou. « Quelque chose que je n’attendais pas, mais qui bouleverse mon existence, » qu’il avoue en se relevant avant de perdre le contrôle. « Quelque chose… qui me pousse à te faire la cour, à te séduire, et surtout à te rendre folle de moi, » qu’il plaisante comme à son habitude, mais toujours avec un fond de vérité. « Il n’y a que toi, Ellana. Si tu en doutes, pour moi, c’est très sérieux, » qu’il lui confie et met son cœur à nu.

Elle a le pouvoir de le détruire, et le pouvoir de le chérir.


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MessageSujet: Re: Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️   Jeu 23 Aoû - 16:44

Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go
Thomas ∞ Ellana
Je ne saurais dire ce que je ressens en cet instant. C’est toujours difficile lorsqu’il s’agit de sentiment. Ce que je peux faire par contre, c’est décrire la façon dont mon corps agi alors que nos regards se croisent. Ma respiration se fait plus rapide, ma langue vient lécher doucement mes lèvres soudainement sèches. Et puis il y a ce cœur qui rate un léger bond lorsque je lui propose de sortir avec moi, du moins d’avoir un rendez-vous galant, même si cela ne se fait pas dans son restaurant.
- Si l’idée me touche et me tente énormément, je ne t’emmènerai jamais dans mon restaurant pour un rendez-vous galant. Mon restaurant est bondé de personnes qui ne cesseraient de te regarder, t’observer et si cela ne suffisait pas ils n’hésiteraient plus à me charrier à longueur de journée.
Je ne peux m’empêcher de rire, mon corps réagi par l’humour alors que j’imagine ses commis oser lui dire quoi que ce soit.
- Ils auraient trop peur d’être virés pour te dire quoi que ce soit, je réplique, taquine.
- Tu rigoles maintenant, mais attends de voir un peu. J’ai embauché des grands, mais des grands emmerdeurs aussi.
Un nouveau rire, même un léger fou rire s’empare de moi alors que j’imagine ses hommes être mauvais avec Thomas. Cet homme a pourtant l’air si menaçant quand il le veut, et pourtant, imaginer cette complicité avec ses employés est vraiment touchante. J’ai pu la voir lorsque j’étais son apprentie, et je la touche maintenant avec un peu plus d’intimité. Et je ne peux m’empêcher alors de reprendre la conversation, de reparler de ce rendez-vous galant car au fond de moi, je doute encore. Nous avons avancé dans notre relation, il n’y a pas de doute là-dessus, cependant si cela semble clair dans mon cœur j’ai besoin de savoir que nous sommes sur la même longueur d’onde. Et cette fois j’ai l’impression de ne plus pouvoir respirer alors que mon regard est ancré dans le sien.
- Oui.
Un simple mot et j’ai l’impression que toute cette pression qui me laissait plaqué au sol (et non le corps magnifique de Thomas) peut s’envoler.
- Oui, nous sommes quelque chose, ensemble. Quelque chose qui me plait bien…
Alors qu’il se penche pour embrasser la commissure de mes lèvres, je reste totalement immobile, interdite, en feu.
Quelque chose d’important, qu’il murmure, continuant ses baisers sur ma peau. Quelque chose d’unique, qu’il embrasse maintenant mon cou alors que je penche ma tête en arrière pour lui laisser plus de place. Quelque chose que je n’attendais pas, mais qui bouleverse mon existence.
Quand il se redresse, je ne peux m’empêcher de faire une moue boudeuse alors que mes bras sont toujours autour de sa nuque. Mes doigts caressent sans vraiment s’en rendre compte la naissance de ses cheveux, dans un geste tendre, mais certainement possessif aussi.
Quelque chose… qui me pousse à te faire la cour, à te séduire, et surtout à te rendre folle de moi. Il n’y a que toi, Ellana. Si tu en doutes, pour moi, c’est très sérieux.
Je ne saurais dire ce que je ressens en cet instant. C’est toujours difficile lorsqu’il s’agit de sentiment. Ce que je peux faire par contre, c’est décrire la façon dont mon corps agi alors que nos regards se croisent. Je me sens tomber de façon irrésistible, je sens tout mon corps frissonné et mon souffle se faire de plus en plus rapide, comme pour suivre la cadence des papillons dans mon ventre. Je me redresse légèrement afin de pouvoir l’embrasser, aussi tendrement que son discours m’inspire la tendresse, aussi intensément que sa déclaration fut intense, aussi amoureusement que ce sentiment qui est en train de grandir en moi. Je me laisse finalement retomber sur la serviette, le gardant au-dessus de moi, ne voulant pas qu’il s’éloigne.
- Ca veut dire que c’est officiel alors… Thomas Hudson a une petite amie, je demande, me mordillant la lèvre inférieure pour m’empêcher de rire, taquine. Parce qu’il se trouve que je viens moi-même de me trouver un petit ami, et que c’est très sérieux pour moi aussi… Parce que cet homme me fait rire, il me fait sentir belle, unique. Parce qu’il m’a redonné goût en la vie, en la cuisine aussi. Parce qu’il fait battre mon cœur à nouveau…
J’entends soudainement des gens se racler la gorge et je tourne la tête pour voir des gens nous observer. Je dois avouer que je me sens rougir et que je n’ai pas l’habitude d’être aussi expressive physiquement en public. Il n’y a vraiment que lui pour me rendre aussi avide de toucher corporel. Je ris nerveusement, gênée aussi et me redresse finalement pour être de nouveau assise sur la serviette de bain. Je me tourne vers Jamie qui me tend ses petits bras pour venir et je ne peux pas résister face à ses yeux bleus. Je le pose entre mes jambes et il s’installe contre moi. Je dois avouer que pour le moment j’ai de la chance, s’il passe de mauvaise nuit et que j’ai du mal en ce moment, il reste un bébé relativement sage, surtout quand il est contre moi. Cela semble l’apaiser et il laisse son regard vagabonder. Il est plus observateur qu’aventureux et je ne m’en plaindrais pas pour le moment. Je laisse Thomas s’occuper de faire des petits toasts de beurre avec le jambon qu’il me tend alors que j’occupe mon fils, jouant avec ses petits doigts, lui parlant aussi et embrassant sa chevelure dorée.
- Je suis vraiment heureuse que tu sois là tu sais… Je veux dire ici parce que c’est une bonne idée, mais aussi… Je suis heureuse que tu sois dans ma vie, Thomas Hudson, je murmure la fin timidement, mais pas pour autant moins sincère, bien au contraire.
Il doit savoir l’importance qu’il a pour moi, maintenant que nous mettons les choses aux clairs. J’ai besoin de lui dire que je touche un nouveau bonheur, un bonheur que je croyais perdu. J’ai besoin de lui dire que je suis heureuse quand il est avec moi, et j’ai besoin de lui dire à quel point je suis heureuse de l’avoir auprès de moi…
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MessageSujet: Re: Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️   Mer 26 Sep - 18:37


S’il n’était pas un tyran à proprement parler, il n’en était pas moins exigeant quand il s’agissait de son restaurant. Après tout, c’était son bébé, son entreprise, son talent, son travail acharné, des mois et des années de travail acharné même. Son restaurant et son travail, c’était ce qui importait le plus à Thomas Hudson. Jusqu’à aujourd’hui du moins, pensait-il intérieurement en observant la jeune femme – et même le petit Jaimie. Lui qui n’était, et n’avait jamais été – un grand fan d’enfants se voyait le cœur fondre pour ce petit bonhomme qui pleurait, riait, geignait à longueur de temps. Quelle chose étrange que la vie, n’est-ce pas ? Alors oui, il était intransigeant et excessivement attentif à ce qui se passait dans sa cuisine et dans son restaurant dans son intégralité. Il n’embauchait jamais à la légère, jamais personne en qui il ne saurait avoir confiance. Et si un doute persistait, si la confiance devait être brisée, il n’hésitait et n’hésiterait jamais à se séparer d’un employé. Cependant… « Ils auraient trop peur d’être virés pour oser te dire quoique ce soit, » qu’elle le taquine en se souvenant sans doute à quel point il pouvait se montrer ferme et perfectionniste derrière les fourneaux et ceux qui manipulent son matériel de cuisine. « J’ai dû m’adoucir au fil du temps faut croire, » qu’il dit en fronçant les sourcils, en se disant qu’en effet ses employés n’avaient plus autant peur de lui qu’ils ne l’auraient dû. « Ou est-ce toi qui me rend si tendre et si magnanime ? » qu’il hausse un sourcil, souriant et rieur en s’approchant d’elle comme d’un fauve guettant sa proie. Elle était délicieuse et il rêvait de la dévorer entièrement, de savourer chaque parcelle de ce corps parfait, de la goûter intégralement. Oui, il rêvait diablement de la posséder, comme jamais il n’avait rien désiré auparavant. C’en était effrayant et galvanisant. Tout comme il est électrisant et merveilleux de la sentir si sensible et si réactive à ses caresses, ses baisers, son approche, sa proximité. L’effet qu’il a sur elle est évident, et il en est plus que ravi et heureux. Il fait écho à l’effet qu’elle a sur lui. Ils sont sur la même longueur d’ondes. Ils sont dans le même pétrin. Ils sont dans le même bain. Elle le rend fou, autant qu’il la rend folle. Elle lui fait découvrir de nouvelles sensations, de nouveaux sentiments, il lui fait découvrir de nouvelles émotions, de nouveaux horizons. Il n’y a qu’elle, comme il n’y a que lui. A cet instant, c’est la seule chose à laquelle il pense, la seule chose dont il soit sûr. « Ça veut dire que c’est officiel alors… Thomas Hudson a une petite amie, » qu’elle émet donc à voix haute, qu’elle pose des mots sur ce qu’ils n’osaient pas avouer jusque-là. Son baiser tendre la seconde d’avant lui avait fait naître une faim sans nom, le faisant frissonner malgré le soleil de plomb, et le faisant trembler malgré l’étrange calme dont il se sentait habité. « Parce qu’il se trouve que je viens moi-même de me trouver un petit ami, et que c’est très sérieux pour moi aussi… » qu’elle encahine mi-sérieuse, mi-taquine. Il sait à quel point c’est important pour elle, non seulement de se l’admettre à elle-même, mais également de le dire à voix haute. Il sait qu’elle ne dit pas ça à la légère. Il sait qu’elle est sérieuse, et qu’elle est sincère. Parce qu’elle aime, Ellana. Parce qu’elle est mariée, Ellana. Parce qu’elle aimera toujours, Ellana. Parce qu’elle a perdu sa moitié, Ellana. Cela ne peut être oublié, cela ne peut être négligé. Il le sait. Et cela rend ses paroles et l’émotion de son regard plus forts et plus intenses encore aux yeux de Thomas. « Parce que cet homme me fait rire, il me fait sentir belle, unique. Parce qu’il m’a redonné goût en la vie, en la cuisine aussi. Parce qu’il fait battre mon cœur à nouveau… » qu’elle évoque ces raisons qui l’ont amené à ressentir ce flots d’émotions intenses. Il sourit, comme un gosse devant un sapin de Noël rempli de cadeaux. Il sourit, heureux. Il resterait ainsi une éternité s’il le pouvait, pour toujours s’il le pouvait. Mais il y a des raclements de gorge, de personnes gênées et de mal à l’aise. Aussitôt, les joues d’Ellana rosissent et s’il adore cela, à cet instant elle n’a pas à rougir. Il relève la tête lentement et offre un regard mi-agacé, mi-provocateur aux rageurs de la vie. « Quoi ? Vous n’avez jamais été jeunes, insouciants, amoureux et heureux ? » qu’il leur lance sans attendre forcément de réponses. Pourtant, ils détournent le regard, gênés et peut-être – l’espérait-il – un peu honteux d’avoir joué la carte de « non mais vous n’avez pas honte, jeunes gens ». Il lève les yeux au ciel en faisant sourire la femme qui hante ses jours et ses nuits, avant de la libérer et de reprendre une place convenable. Il détestait ce qui était convenable, décida-t-il. Les voilà qui s’occupent du repas improvisé, dans la bonne humeur. « Je suis vraiment heureuse que tu sois là tu sais… Je veux dire ici parce que c’est une bonne idée, mais aussi… Je suis heureuse que tu sois dans ma vie, Thomas Hudson, » qu’elle lui dit naturellement. « J’espère bien, Mlle McGregor, » qu’il lui répond d’une voix douce, son regard planté dans le sien, « car j’ai bien l’intention de rester dans ta vie, » qu’il lui confie tout aussi naturellement.

C’était aussi simple que cela.

Ils rirent, papotèrent, se racontèrent des anecdotes, se confièrent, évoquèrent des rêves – passés et présents – plaisantèrent, se chamaillèrent. Une après-midi parfaite. Un bonheur parfait. « Est-ce que ça te dit d’aller te baigner ? Ou est-ce que petit Jaimie est encore trop petit pour profiter de l’eau ? Je demande, parce que je dois avouer que je ne sais pas du tout à quel âge concrètement on peut se baigner dans cette magnifique eau qu’est la mer – et non je n’évoque pas la pollution du tout, » qu’il plaisante comme à l’accoutumée. Ellana n’avait pas encore enlevé ce qui lui servait de vêtement, et elle n’était donc pas en maillot de bain. La pensée de la voir ainsi dénudée l’intriguait autant que ça le rendait fou. Il craignait de ne pas pouvoir s’empêcher de la toucher, de la frôler. Mais en même temps, il se demandait en quoi cela serait étrange et mal venu ?

Elle était sienne. Il était sien.

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MessageSujet: Re: Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️   Aujourd'hui à 20:22

Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go
Thomas ∞ Ellana
Il est tellement spontané, et alors que je suis gênée lorsque des personnes semblent réprimander notre étalage d'amour si j'ose dire, lui leur cris dessus :
- Quoi ? Vous n’avez jamais été jeunes, insouciants, amoureux et heureux ?
Et quand il dit ça, j'ai l'impression que mon cœur explose. Il ne le dit pas, je ne lui dis pas, et pourtant il a clairement parlé d'amoureux. Cette notion de l'amour est encore difficile à dire, pour moi en tout cas et pourtant c'est bien ce que je ressens, je crois, je pense... Je me sens parfois honteuse de ressentir de nouveau ce sentiment alors que cela fait un an seulement que mon mari nous a quitté. Mais pourtant je le sens bien au fond de mon être, ce cœur qui bat, ces papillons dans le ventre. Je ne l'invente pas et je suis certaine de ce que je ressens pour Thomas, et pourtant je ne peux pas encore le dire à voix haute.
Amoureux...
Même si ce mot me fait peur, il semble si doux à mes oreilles. Je le regarde un instant, je ne suis pas certaine qu'il s'en rende compte et c'est ce qui est encore plus beau. Il le dit naturellement parce que lui et moi, nous, c'est naturel. Et je le remercie d'être là pour moi, là dans ma vie mais aussi en cet instant.
- J’espère bien, Mlle McGregor, car j’ai bien l’intention de rester dans ta vie.
A nouveau je rougis, et je n'ai pas besoin de répondre. Parce qu'il le voit dans mes yeux, j'en suis certaine, pas besoin de mot pour exprimer ce que je ressens tout simplement parce qu'il le sait.
Le temps passe, nous mangeons, nous rions, et Jamie est tellement sage, je l'en remercie vraiment. C'est un bébé après tout, il pourrait se montrer capricieux, demander plus d'attention mais il est curieux, il nous écoute et joue avec le sable.
- Est-ce que ça te dit d’aller te baigner ? Ou est-ce que petit Jaimie est encore trop petit pour profiter de l’eau ? Je demande, parce que je dois avouer que je ne sais pas du tout à quel âge concrètement on peut se baigner dans cette magnifique eau qu’est la mer – et non je n’évoque pas la pollution du tout.
Je ris en sortant du sac les petits brassards et la bouée.
- Il peut aller dans l'eau, mais bien sûr il faut le surveiller tous le temps. Et puis si on le tient dans les bras il n'a pas besoin de la bouée mais je tiens au brassard. Ca lui fera moins peur je pense, je dis en souriant alors que je commence à gonfler les petits brassards. Je prépare mon fils alors que Thomas se déshabille. Lorsque mon regard se pose sur son corps, je ne peux m'empêcher de rougir un peu, il est tout simplement magnifique, sexy même. Bon sang, c'est terrible d'être ainsi mais je peux clairement dire que mes hormones sont en ébullitions. Depuis plus d'un an je n'ai pas eu de relation sexuelle et je pense que je suis en manque. Mais je n'aime pas penser ainsi et finis de m'occuper de mon fils. Une fois cela fait, je me redresse et tends mon fils à Thomas.
- Tu peux le garder le temps que je me mette en maillot de bain ? , je lui demande.
Une fois cela fait, je retire mon chapeau et soulève ma robe où je porte mon maillot de bain rouge en dessous. Si je prends tout de même quelques secondes avant de soulever le tissu, je finis par le faire. Je n'ai pas montré mon corps, du moins autant de peaux depuis que j'ai accouché et j'ai peur qu'il ne me désire pas, du moins pas autant que je le désire. Je ne le regarde pas et récupère mon fils, profitant de son petit corps pour cacher mon bas-ventre.
- Allons-y !

Une fois dans l'eau, Jamie ne cesse de rire. Je le tiens pour que son corps soit dans l'eau, pour qu'il joue avec ses petites mains et c'est un bonheur de le voir ainsi. Il est la vie à l'état pur et je n'oublie jamais que sans lui je serais certainement morte...
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MessageSujet: Re: Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️   

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Mamma mia, now I really know, my my, I could never let you go ❅ Thomas&Ellana ❤️
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