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 The Cat and the Lion ~ Harlan~

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Siobhan O'Sullivan
Mais tu peux m'appeler Larusso
Siobhan O'Sullivan
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MessageSujet: The Cat and the Lion ~ Harlan~   The Cat and the Lion  ~ Harlan~ EmptyMar 21 Aoû - 10:03

Washington Dc, 12 mois plus tôt.

Lorsque le Golden Boy de l'Amérique lui a proposé de passer une quinzaine de jours avec lui en dehors de Los Angeles, Siobhan n'a pas pu refuser. A vrai dire, son patron lui a même imposé ces  vacances. Sans en avoir la certitude, la Sylphide est presque certaine qu'Oliver a du user de son influence pour convaincre Mathias de laisser partir sa serveuse. Voir même lui trouver une remplacante pour boucler ses services. Enfin. Pas lui directement, évidement. En temps normal, elle se serait insurgée de telles méthodes. Mais Oliver... Oliver bouscule tout sur son passage.  Avec lui, elle a l'impression d'être Sabrina, My Fair Lady et Pretty Woman en une seule femme. Minus un ou deux détails, évidement.

Oliver... Oliver la libère. Il lui redonne une partie de son insouciance perdue, il rend possible pour la jeune femme de cesser de regarder derrière son épaule à chaque seconde en se demandant quand est ce que l'Organisation va lui remettre la main dessus. Il a un tel service de sécurité que l'hypothèse en est hautement improbable. Il écrase ses préoccupations financières. Il explose ce qu'elle pensait connaitre de son type d'homme.  Elle aime être la femme cachée. Au moins pour quelques semaines de frivolité! Rien n'a été laissé au hasard. Lorsque le jeune politicien se déplace, c'est avec un apanage digne d'une cour d'europe des années fasteuses. Il a été aisé, dans ces conditions, de faire passer Siobhan pour une petite main, une de ces secretaires/assistante/bonne à tout faire qui pullule.  

L'avion est... Rien à voir avec l'appareil de ligne d'United Airlines qui l'a déposé, paumée, sur le sol americain.  Elle savoure le vol sans état d'âme, s'amusant des oeillades enflammées qu'elle échange avec Oliver, à la barbe de autres, s'assurant que leurs moments furtifs soient passionnés. Arrivés à l'hotel, la rousse disparait. Comme si elle n'avait jamais fait partie du groupe. Si la suite d'Oliver est logée dans un établissement convenable, le Petit Prince a choisi, pour son propre confort le Four Season. L'avantage de combiner Luxe et parfaite privauté. C'est à son bras qu'ils sont entrés dans la reception. Aucune pause au comptoir pour eux, non. Il était attendu. Ils sont conduits immédiatement à la Suite Royal. Siobhan a l'impression qu'elle va vaciller devant l'espace qui s'offre à ses yeux.  Sans attendre, elle se rend immédiatement sur l'immense terrasse qui surplombe la ville. La première nuit qu'ils passèrent à washington n'eut rien de reposante.

Rapidement, une routine agréable s'est mise en place. Oliver vaque à ses occupations et ses rendez vous la journée, elle en profite pour faire la touriste et parfois un peu de shopping avec la carte qu'il lui a laissé. Siobhan essaie de ne pas abuser, mais le jeune homme met à mal ses habitudes de retenues!  Le soir ils se retrouvent. Simplement pour déambuler ensemble, diner dans un restaurant ou un autre et poursuivre les soirées à leurs convenances.   Et la jeune femme ne se prive pas pour émailler les journées de son amant de photos à la sugestion sensuelle. S'amusant à s'imaginer les moments innapropriés où il va les recevoir.

Cette après midi là, elle a pris son temps. Le Spa de l'hotel ainsi que sa piscine privée l'ont vu profiter longuement de leurs installations. Ce n'est que vers quatorze heure qu'elle rejoint la suite. Une douche rapide et elle hésite encore sur la tenue à passer. Elle ne doit retrouver Oliver que vers dix neuf heure, elle a encore le temps de profiter de son après midi avant de revenir se changer. Siobhan passe l'un de ses jeans confortable et choisis l'une des chemises bordeaux d'Oliver. Légèrement trop grande et si délicieusement soyeuse sur sa peau, c'est un délice de la porter. Un sourire mutin aux lèvres, elle se garde bien de fermer tous les boutons du vêtement. Il ne reste plus qu' a démêler sa tignasse.  

Elle laisse dans son dos le grand salon et son entrée principale pour pénétrer dans ce qui ressemble tout à fait à un boudoir. D'une pression, les notes de Sting résonnent dans  le silence. Paix et harmonie, Siobhan fredonne, à peine, la mélodie. Ce n'est pas l'un de ses principaux talents. Sans hate, le peigne passe et repasse à travers les boucles folles de sa chevelure. Essayant de displiner un peu la sauvagerie cuivre.
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Harlan Sterling
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MessageSujet: Re: The Cat and the Lion ~ Harlan~   The Cat and the Lion  ~ Harlan~ EmptyDim 2 Sep - 8:06

Il recula contre le dossier de sa chaise, visiblement excédé de la masse de travail qu’il avait. Ce soir, il en avait ras le bol, de toute cette pression, de ces salariés qui ne cessaient de le quémander, de ces responsabilités que son directeur général n’était pas foutu de prendre. Il avait souvent l’impression de faire le travail des autres alors qu’il avait tant à faire, sans compter ce qu’il effectuait pour le compte de son frère, Oliver. Mais ça encore, il l’acceptait, il l’avait voulu. Quand il avait fallu se liguer contre les ascendants Sterling, Harlan avait pris son parti, avait donné son entier soutien pour son grand frère. Et aujourd’hui, force était d’admettre qu’il jouissait d’un cadre de vie fait de luxes et de jolies choses. Il ne s’en plaignait pas, mais parfois, il en avait marre. Il avait envie de revenir à cette époque où il n’était que l’étudiant pris entre fêtes, dragues, confréries et études, où il était plus Harlan que Sterling. Où dans un sens... Il était carrément plus heureux. Alors que là... Trop c’est trop ! Il en avait par dessus les oreilles de son travail. Il était pris d’une soudaine envie de virer son directeur général, mais il ne le pouvait pas : il était doué ce con. Et ce n’était pas le moment de faire n’importe quoi, il avait confiance en ce type même s’il avait l’impression de faire son boulot. Ça l’enquiquinait mais il faisait avec. C’est pourquoi, il prenait sur lui. Il était dix-neuf heures passées, et il avait juste envie de rentrer chez lui, de se déboucher une bouteille et de se foutre dans un bain chaud. Parfois, le plus haut représentant d’une banque avait besoin de redevenir un simple humain. Sauf que... Le téléphone se mit a sonner. L’interlocuteur apparaissant le fit décrocher sans trop attendre. « Que me veut mon frère adoré ? » Dit-il en esquissant un sourire épuisé. Comme à son habitude, Oliver lui indiquait avoir besoin de lui. Il y avait une réception donnée et visiblement des rumeurs laissaient entendre que des rivaux Sterling s’y trouveraient. Aussitôt, il sentit son ventre se tordre à l’idée de revoir leurs parents. Il comprenait aussi que son frère puisse avoir besoin de lui. « Ne t’en fais pas Oliv’, je fais apprêter mon jet et je te rejoins aussitôt. » Puis au moins, il avait une excuse pour partir. Il laissa des instructions à sa secrétaire - oui, elle pouvait travailler jusqu’à tard - puis, il s’en alla sans glisser un quelconque regard. Son chauffeur l’emmena à son domicile où il prit une douche et s’habilla. Il avait chargé son employé de maison de lui préparer une valise. Il mangea un repas frugal, buvant un verre de vin. Et vers vingt-deux heures, il s’en alla de chez lui.

Il se rendit à l’aéroport où son jet l’attendait. Il décolla aussitôt et grâce à la magie du décalage horaire, Harlan se retrouva en pleine heure de pointe à New York avec l’envie de s’octroyer un repas. Heureusement son amie June s’y trouvait. Il lui proposa un repas qu’il partagea en sa compagnie avant de se rendre dans ce fameux hôtel où tout Sterling s’y rendait. Il n’avait pas besoin de se présenter, son visage était connu. Il put enfin se reposer et sans plus attendre, s’endormir sans demander son reste, jusqu’au lendemain où il apprécia de ne pas avoir de réveil, ou autre. Il dormit longtemps et ça lui fit du bien. Quand il se réveilla, Harlan contacta le service d’étage pour se faire apporter un copieux petit déjeuner qu’il savoura devant la télé, occupé à écouter les nouvelles, tout en lisant le times. Il n’y avait pas de bons livres pour le satisfaire, il se contentait donc de ce quotidien porteur de mauvaises nouvelles en tout genre. Puis, il s’apprêta aussi vite que possible, désireux de retrouver Oliver. Il avait tant de choses à lui dire, qu’il était un poil trop impatient, pensant qu’il le trouverait dans sa chambre. Il ne s’attendait pas à une telle surprise. Une fois prêt, il sortit dans le couloir et rencontra une femme de chambre qui le salua humblement. « Pouvez-vous me dire où séjourne mon frère Oliver Sterling s’il vous plaît ? » Bafouillant quelques mots, elle l’invita à la suivre, puis lui désigna une porte. Souriant avec charme, il se contenta de la remercier puis pris, sans aucune gêne, le pass qu’il fit glisser avant de le rencontrer à l’employée. « Vous êtes un amour. » Et sans gêne, il entra sans toquer, ni rien. Il y avait une musique trônant dans l’air. Une musique envoûtante mais plus envoûtant encore, il tomba sur une rousse occupée à se dandiner et se coiffer une épaisse crinière, vêtue d’une chemise d’homme. S’accolant a l’encadrement de la porte, Harlan glissa ses mains dans ses poches ne perdant rien du spectacle, avant de sourire et de se racler la gorge. « Bonjour, puis-je savoir où est mon frère ? » Demanda-t-il d’une voix amusée, se délectant de cette arrivée discrète mais pouvant surprendre. Il aimait ses entrées soignées, toujours.
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Siobhan O'Sullivan
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MessageSujet: Re: The Cat and the Lion ~ Harlan~   The Cat and the Lion  ~ Harlan~ EmptyMer 5 Sep - 12:08

Ses pensées sont emplies d'Oliver. Il est un tourbillon fantasque et magique. Un coin de sa conscience sait très bien que cela ne saurait continuer, qu'elle n'est pas faite pour l'insouciance, que la carrière politique du jeune homme ne tardera pas à s'infiltrer entre eux, qu'il va finir par se rendre compte à quel point elle est inadequate pour lui, à quel point leurs différences ne peuvent être résolues simplement parce que l'alchimie entre eux est intense, brulante, sucrée. Il la fait rire, il la plonge dans un monde aussi délicieux qu'un bonbon acidulé, et elle croit, elle pense, elle espère qu'elle lui offre un peu de répit, un peu de silence, un peu de liberté dans son univers si rigide, si bien pensant. Il fait illusion, si bien, mais elle sait lire dans les murmures, elle sait lire dans les décords. Oliver est prisonnier dans un carcan qui demande de lui l'exellence et qui ne lui pardonnera aucune erreur. Et certainement pas une maitresse aussi loin des standards dorés qu'il doit maintenir en permanence. Mais pour l'instant? Pour l'instant, elle refuse totalement d'accepter cette fatalité. Refuse de laisser la réalité entrer dans son conte de fée. Il n'est pas encore minuit, les douze coups de l'horloge n'ont pas encore sonnés. Danse, danse à en perdre haleine et ton coeur. Tes haillons reviendront bien assez vite.

Ses gestes avec le peigne sont machinaux, elle n'y porte pas vraiment attention. Elle a fermé à demi les yeux, laissant la voix dorée de Sting éloigner sa trop grande rationnalité. Rapidement, Siobhan préfère laisser ses reveries suivre la soirée qu'elle va partager avec l'ainé des Sterling. Elle a envie de quelque chose de simple. Ils ont dinés dans différents grands restaurants gastronomiques tous les soirs depuis qu'ils sont arrivés. Avec des vues epoustoufflantes et des mets d'une finesse digne du chef Thomas Hudson. Mais elle ne peut s'empecher d'être sur ses gardes dans ces endroits. Tient en laisse ses instincts et sa nature avec une férocité impitoyable. Refusant qu'Oliver puisse avoir honte d'elle parce qu'elle ignore tout du vin qui serait parrrrrfaiiiiiiiiit avec ce turbo, madame. Non, elle a envie d'un endroit un peu plus intime, un peu plus chalereux. Un léger sourire nostalgique. Elle adorait ses vendredi soir à Belfast. Un pub, un peu miteux, mais dont la nouriture était incroyable et les groupes qui passaient en live étaient absolument vibrant. Peut être qu'Oliver connait un lieux un peu comme cela à Washington? Il a l'air de connaitre la ville sur le bout des doigts. Une grimace. Combien d'autres femmes a t'il ainsi guidé? Ses pas dans les siens. Non. Elle n'a pas le droit de se montrer stupidement jalouse. Surtout en sachant qu'il est fiancé. Il n'a pas eu besoin de le lui dire, peu à après leur première rencontre, une rapide recherche sur Google lui a donné un apercu superficiel. Suffisament pour savoir qu'elle mettait le pieds dans une ravissante plante carnivore. A elle de se pas se faire dévorer.

Une voix masculine qui résonne entre deux notes de musique. Un timbre qui, si il se rapproche de celui d'Oliver, n'est définitivement pas Oliver. Elle se fige. Pendant une brève seconde ou deux, Siobhan est statufiée. Ce n'était pas une possibilité qu'elle avait envisagé. Naivement, elle avait cru que seuls oliver et elle avait les cartes magnétiques de la suite. Elle chasse de son visage la surprise et le choc qu'elle ressent avant de se tourner vers le nouvel arrivant. Son frère. Une courte inspiration alors qu'elle le dévisage rapidement. L'homme est séduisant, elégant et il a un maintien parfait. Jeune, au moins plusieurs années de moins qu'elle. L'un des cadets d'Oliver. Elle n'est pas certaine duquel il s'agit, néamoins, n'étant pas assez familière avec la fratrie Sterling. Harlan ou Leofstan? Le silence. Elle finit par retrouver un peu de mobilité et d'un clic, éteind la musique qui comblait l'absence de parole.

-Votre, votre frère a plusieurs rendez vous cette après-midi. -Elle est satisfaite de sentir que sa voix est ferme, stable. Plus assurée qu'elle ne le ressent réellement. - Il me semble qu'il y en avait un avec le directeur de son parti, l'autre avec un lobby quelconque. Le troisième, il devait parler à une conférence.

Difficile pour elle de donner d'avantage de détails. Elle n'est pas sa secrétaire, bordel. Est ce que vous avez essayé de le joindre sur son téléphone?

Il a peut être un besoin urgent de lui parler? La jeune femme n'est pas certaine de pouvoir lui est d'une grande utilité si il s'agit d'une requête concernant les activités professionnelles de l'homme politique. Néanmoins, elle peut difficilement lui refermer la porte au nez. Et à vrai dire, elle est nerveuse. Elle ignore si l'inconnu ne va pas aller directement voir la fiancée d'Oliver pour lui conter son étrange découverte dans la suite de son promis. Ou confronter directement le Petit Prince. Quoique. Elle ne doit pas être la premiere. D'un geste de la main, elle l'invite à entrer plus confortablement dans la suite-

-Peut être que je peux vous aider? -Non. Elle ne s'est pas présentée. Mais lui non plus d'ailleurs.
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Harlan Sterling
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MessageSujet: Re: The Cat and the Lion ~ Harlan~   The Cat and the Lion  ~ Harlan~ EmptySam 27 Oct - 16:15

Il était amusé par la situation, reluquant cette rousse qui se trouvait dans la chambre de son frère. Le mot le plus précis aurait été « installée. Elle ne ressemblait en rien à ces femmes d’aventures uniques, rencontrées durant de longues soirées dénuées d’intérêt. Combien de fois avaient-elles su tromper l’ennui au détriment d’une soirée se révélant tout simplement barbante ? L’issue demeurait charnelle, sans lendemain. En général, elles ne restaient pas après le café. Parfois, elles partageaient quelques conversations intéressantes mais il y avait toujours ce parfum dans l’air, rappelant que ce n’était qu’une étreinte brûlante d’une nuit, destinée à sombrer dans l’oubli le plus total. Et il croyait être face à l’une de ces figures qui… Visiblement, ne connaissait pas les conventions. Ou alors, elle était particulière. Il n’en savait rien. De toute manière, cela concernait les affaires de son frère et Harlan était bien décidé à ne pas s’en mêler… Quoi que ça pouvait se révéler amusant, déjà que sa réaction de surprise lui avait donné envie de rire. Néanmoins, il n’était pas ce genre d’hommes à s’esclaffer bruyamment. Son comportement était mesuré, il ne savait pas lâcher prise. C’était impossible. Aussi, se contentait-il de sourire en lui demandant où se trouver son frère. Au moins, il s’épargnait le besoin de se présenter, lui indiquant par la même occasion, que non, il n’était pas le garçon d’étage. Il la fixa tandis qu’elle lui répondit. Mais s’il s’était attendu à une réaction bien gênée, force était de constater qu’elle savait où se trouvait son frère. Bref, elle lui énuméra le programme de sa journée. Et il en fut impressionné, se demandant ce qu’elle pouvait être réellement. Une chose était certaine : elle n’était pas un coup d’un soir : elle était autre chose. « Je vois. » Dit-il simplement en restant toujours immobile. « Merci de ces informations. Vous avez l’air de connaître le programme de mon frère. Pouvez-vous me dire s’il a un trou de  douze à treize ? Je lui aurais bien proposé de déjeuner en sa compagnie. » L’idée lui semblait hilarante et puis il jouait de cette situation, de ce quiproquo qui semblait la mettre mal à l’aise. Elle en profita même pour lui demander si elle pouvait l’aider.
 
« M’aider ? » Son sourire s’élargit un peu plus et cette fois-ci, il bougea, s’avançant vers la rousse. « Et bien, vous m’avez bien renseigné sur ce qu’Oliver ferait de son après-midi et je vous en remercie. Mais j’aimerais bien savoir qui vous êtes. Je ne savais pas que mon frère possédait une secrétaire privée aussi compétente » Et il accentua bien sur son dernier mot, gardant ce sourire amusé sur son visage. Que son frère puisse s’amuser avec de jolies fesses, c’était une chose mais pour qu’elles soient encore là, c’était une autre. C’était même rare. Connaissant son frère, il n’était pas sérieux sur ce point-là. Aucun des garçons d’ailleurs. Ils étaient loin de reprendre le schéma familial. L’épouse les accompagnant n’était là que par logique implacable que par amour. Harlan ne voulait pas s’encombrer d’une chose aussi bruyante. Les femmes étaient là pour le plaisir des yeux et de la chair. Il y avait longtemps qu’il avait cessé d’y croire autrement. Fut un temps à Chicago, les choses s’étaient ressenties autrement. « Je m’appelle Harlan. Et puis comme vous avez dû le comprendre, Oliver est mon frère. Nous devons nous voir. Peut-être qu’il a dû me placer entre après son directeur de parti, qu’en pensez-vous ? » Oui, il était salaud. Oui, il faisait exprès d’agir exprès. Oui, il aurait pu être plus clément, mais non, il ne le serait pas. Au contraire, cette situation l’amusait et il en profitait. Et il était curieux aussi. Et peu prêt à partir de la chambre d’Oliver. Devant la jolie rousse, il lui sourit de nouveau, puis ajouta de cette voix polie. « Alors, ça fait longtemps que vous connaissez mon frère ? » Parce qu’ils devaient se connaître forcément pour qu’elle soit encore là, pour qu’elle outrepasse dans ces droits que ces jeunes conquêtes possédaient, qu’elle puisse rester, munie de la chemise masculine qui ne pouvait être que clairement évidente qu’à l’identité de son propriétaire. Harlan voulait tout savoir.

HJ: je suis désolée du retaaaaard, j'avais pas eu le mail d'envoi de la réponse, et puis du coup, je me suis perdue dans mes mails cryyy
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Siobhan O'Sullivan
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MessageSujet: Re: The Cat and the Lion ~ Harlan~   The Cat and the Lion  ~ Harlan~ EmptyMer 14 Nov - 11:33

Il la détaille avec un demi sourire sur les lèvres. Il l'observe avec un rien d'ironie dans le regard, un pointe d'amusement qui perce si clairement dans sa posture. Ce qui manque chez lui, c'est une réelle surprise. Un étonnement à trouver une femme qui n'est pas la fiancée d'Oliver dans sa suite privée. Et Siobhan ne peut s'empecher de se demander si c'est là une occurence qui se produit régulièrement. Avant de se fustiger. La jalousie n'a pas de place dans la relation qu'ils entretiennent. Les deux sont des éléctrons libres. Si elle ne doute pas que le jeune Golden Boy s'amuse avec d'autres femmes, l'Irlandaise n'est pas plus exclusive. Enfin, en ce moment si. Mais c'est pas question. Ce n'est pas lui qui le lui a demandé! Elle n'a juste pas envie d'avoir une autre liaison que lui en ce moment. Voilà tout. Mais elle pourrait. Si elle le voulait. Juste, elle veux pas. Donc qu'importe si son frère croise régulièrement d'autres maitresses? La Sylphide se recentre sur la question du jeune homme. Ou est son frère. Et c'est avec une fascination horrifiée qu'elle s'entend détailler par le menu les quelques informations que lui avait donné Oli. Mais BORDEL! Qu'est ce qui lui prend! Il faut qu'elle se reprenne et vite. Elle donne l'impression d'être un poisson hors de son bocal.

Et son interlocuteur ne s'y trompe d'ailleurs pas. Il la fixe avec une attention accru, avant de lâcher quelques paroles qui musèlent bien mal le divertissement qu'il ressent à l'écouter parler. Ho, il est trop bien élévé pour pour l'épingler par un rire, mais ses prunelles dansent et petillent. Et il creuse encore le trou dans lequel elle est tombé par ses remarques. Siobhan s'impose de ne pas rougir. Et c'est plus difficile qu'il n'y parait. Une pointe de colère alors qu'il profite allègrement de la gêne que sa présence innatendue succite en elle. -Je pense que ce serait plus rapide si vous l’appeliez directement. J'ignore ce qu'il a prévu pour déjeuner. Vous devez avoir son numéro, je suppose? -ne peut elle s'empecher de persifler un peu. Juste un peu.

Sauf qu'elle ne peut pas non plus se montrer pleinement désagréable avec son invité surprise. Qui est plus celui d'Oliver que le sien. Elle ignore totalement comment il va réagir lorsqu'elle va lui parler de cette aparition. A moins que ce ne soit Harlan qui le fasse d'abord, si effectivement, il va manger avec lui. Aussi lui propose t'elle de voir en quoi elle peut lui plus utile. Elle lui tourne le dos, le temps d'actionner le bouton de la luxueuse machine à café qui se trouve dans un coin de la pièce. Elle préfère de loin le thé, mais il n'y en a pas qui convienne à son gout. Sa secretaire. Sale con. Il sait très bien qu'elle n'est pas sa secretaire. Il appuie bien for juste là où le bat blesse. Elle se retourne et lui lance un regard aigu et cette fois, son caractère volcanique transparait. Elle doit lutter pour ne pas lui balancer une remarque qui n'aurait rien de poli. Le chuintement indique que sa boisson a finit de couler et elle prend sa tasse en main, avant de se retourner et de cette fois, le regarder bien en face.

-Je ne suis pas sa secrétaire. Je ne suis pas sa fiancée. -Evidence, evidence. La prochaine fois qu'il sous entend qu'elle est l'une de ses assistantes qu'il baise tranquille, elle lui balance son café à la tronche. -Vous voulez un café? -Oui, c'est un piège. Elle se fera un plaisir de lui assurer qu'il peut tout à fait appuyer sur un bouton tout seul si jamais il répond par l'affirmative. Mesquin, petit, désagréable, mais tant pis. Elle ne fait pas parti du petit personnel. Bien qu'elle éprouve beaucoup de respect pour eux, vu la manière dont ils sont souvent maltraités. - Je ne bosse pas non plus pour lui .

Non, c'est MORT. Elle ne va pas s'afficher aussi clairement en tant que l'une des maitresses de son frère. Si elle n'en a pas honte, la compagnie du Petit Prodige et les heures qu'ils passent ensemble sont bien trop enchantantes pour qu'elle crache dessus aussi cruement, Siobhan refuse totalement de se placer dans une telle case. Qu'il tire lui même les conclusions qu'il veux. Il faut qu'elle retrouve son calme avant qu'elle ne s'enerve totalement. Ce qui devient franchement difficile alors qu'il en rajoute une couche. C'est de sa faute, elle en a conscience, mais il n'était pas obligé d'en rajouter autant. Et cette fois, quand la rousse accroche ses prunelles, l'oeillade qu'elle lui décoche alors qu'elle boit une longue gorgée de café.-Merde. Elle a oublié de le sucrer dans son enervement- est franchement agacé. Il a beau être plutot séduisant, diablement élégant, il partage aussi une arrogance souveraine avec son ainé. Et si chez Oliver, c'est plutot un trait de caractère qu'elle trouve... excitant, chez le cadet encore inconnu, ca lui tiraille les nerfs. Siobhan s'appuie au comptoir, le laissant déambuler dans la suite comme il le désire, sans pour autant le quitter des yeux.

-Siobhan. Vous êtes obligé d'en rajouter encore d'avantage?


Elle ne rajoute pas, pour vous servir. Il en profiterait pour lui lancer une autre pique, elle le pressent d'ici. L'Irlandaise prend une courte inspiration. Elle ne veux pas non plus d'antagonisme entre eux. Elle ignore combien de temps va durer sa liaison avec Oliver, ce n'est pas comme si ils se promettaient un avenir éternel. Il s'agit surtout de passer des moments dénués de tension pour l'un et l'autre. Quand cela changera, leurs routes se séparera, sans amertume. Harlan n'a pas l'air de vouloir se rendre en ville et il a tout d'un homme dont l'emploi du temps ne le presse pas. Il n'y a pas à s'y meprendre sur la curiosité qui danse sur son visage.

-Quelques semaines, à peu près. On s'est rencontré à LA. Je n'en garde pas un compte précis à vrai dire. Vous vivez à Washington ou Los Angeles?

Peut être deux ou trois mois, peut être un peu plus, peut etre un peu moins. Elle a du mal à garder une idée lucide du temps qui file dans le tourbillon effervescent provoqué par Oliver. Elle finit par reposer sa tasse de café encore à moitié pleine et ne peut se retenir. Sachant que c'est tendre le baton pour se faire battre. Qu'elle va regretter salement son impulsion. -Cela vous arrive régulièrement d'entrer chez votre frère pour y trouver une inconnue? -Stupide Sio. Mais totalement inévitable, au regard de son caractère.


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Harlan Sterling
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MessageSujet: Re: The Cat and the Lion ~ Harlan~   The Cat and the Lion  ~ Harlan~ EmptyLun 17 Déc - 6:33

Il ne pouvait s’empêcher de la taquiner. C’était plus fort que lui. Il était le frère d’Oliver, donc forcément, il jouait de ce privilège insolent que ce lien familial lui conférait. Alors il osait, se permettait. Et c’était jouissif de plonger une pauvre humaine dans une gêne sans nom. Néanmoins, il reconnaissait qu’elle se défendait avec panache et bravoure. Elle se permettait de clairement lui répondre, ce qui ne l’offusquait pas. Au contraire, il était amusé de la situation, même quand elle l’envoyait paître. « Vous avez raison : je pourrais l’appeler directement. Mais quel idiote fais-je ! » Ironique, très ironique. Et il en rajoutait. Elle n’allait pas l’apprécier mais il s’en moquait. Oliver pourrait évoquer son comportement : il s’en foutait. La solidarité fraternelle l’emporterait. Point à la ligne. Il ne put s’empêcher la question de ce qu’elle était pour Oliver. Il la voyait comme une secrétaire particulière avec des services ne se mettant pas sur le cv, mais qui pouvait servir quant à l’agenda surchargé de l’aîné. Toutefois, elle ne se décrivit pas comme une secrétaire. Pas même une fiancée. Mais elle lui proposa un café. « S’il vous plait. » Lui dit-il poliment, confirmant son accord. Cependant, la suite des mots de la rousse lui indiqua une chose : elle ne bossait pas pour lui et s’il comptait sur elle pour avoir son café , il pouvait aller se faire foutre.
Ce n’était, cependant, pas assez pour l’offusquer. Au contraire, ça l’amusait beaucoup. La pousser dans ses retranchements, travailler la gêne et l’atteinte à la dignité. « Vous avez du répondant. » Lui dit-il en se levant et en se dirigeant vers la cafetière prête à l’emploi. Il prit une tasse qu’il remplit. Puis, une deuxième subit le même sort qu’il posa à côté de Siobhan et il la questionna sur son identité qu’elle lui renseigna bien vite. « Enchanté alors. C’est un plaisir. » Non partagé, bien évidemment mais Harlan avait eu une éducation. Il masquait ses émotions et aujourd’hui, c’était juste l’envie de faire chier un peu. Ça lui arrivait, sadique qu’il pouvait être. Jaloux, un petit peu… Non pas de la personne en face de lui, mais d’un système qui le plaçait, injustement, en numéro deux. Qu’importe, c’était quelque chose qu’il ne ressentait, qui ne se voyait pas. Ça agissait dans sa façon de faire, se masquant en dédain appuyé de la planète entière.

Il la questionna sur sa « relation ». Depuis quand connaissait-elle son bien aimé bro’. Il ne l’avait jamais vu auparavant. Et ça l’intriguait pleinement. La réponse lui fut donné et en retour, une question. Elle était pleine d’audace. Il appréciait, espérant qu’elle puisse arriver à fermer le clapet de son impétueux frère. « Los Angeles. Nous vivons tous la-bas. Washington, c’est fini. Je ne sais pas si vous avez déjà pu visiter, mais cette ville est hideuse. » Ajouta-t-il avec un sourire en coin. Ainsi, c’était une façon déguisée d’évoquer un problème familial majeur. Il n’avait jamais pu régler autrement qu’en coupant les ponts avec parents et oncles/tantes. Depuis, la fratrie évoluait seule, avait pris le pouvoir.
Tout à coup, Siobhan lui posa la question qu’il interpréta comme une forme de jalousie, et non un reproche déguisé sur le fait d’être entre sans prévenir dans la chambre de son frère. « Je n’ai pas le temps de toquer, vous savez ? » Il avait un agenda de fou. Toutes les cases étaient prises et c’était agaçant. Pourtant, il n’avait pas le choix. Il devait faire avec. Mais ce n’était pas évident. Jamais. Il sourit et reprit aussitôt : « Je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer qui que ce soit. » Sans doute arrivait-il trop tard. Oui c’était le cas. Oliver ne devait pas s’encombrer et la jolie succube s’en allait, certainement, au lever du jour. Mais elle… Qui était-ce ? « Mais c’est bien la première fois que je discute avec une jeune femme, en soi, charmante dans la chambre d’Oliver. » Il pouvait lui demander si elle était sa petite amie mais il trouvait la question déplacée. Il était éduqué. Il se moquait des gens avec élégance, jamais directement. Toujours de façon sournoise. Il avait été éduqué ainsi. Rire d’une blague pas drôle mais faire tout comme, voilà comment avait été son enfance. Des soirées mondaines et après des moments d’amusement avec ses frères et sœurs, se lever au beau milieu de la nuit et redécouvrir l’enfance, apprécier le voyage inopiné du père pour sentir un poids se libérer. Il n’avait pas des souvenirs heureux à partager.
Mais l’était-il vraiment ?
« Vous devez être spéciale pour qu’il daigne vous laisser l’accompagner dans ses rendez-vous d’affaires. » Sa carapace se fissura un peu, il laissa entrevoir un bout de cette personnalité qu’il dissimulait derrière le personnage austère. « C’est bien. » Le ton humble fut donné. « Il en a besoin, de toute façon. De quelqu’un qui veille sur lui, qui le canalise. Oliver a besoin de ça… Alors si vous êtes là, c’est bien. » Qu’il répéta. « Il faut en prendre soin… » Ce qu’il s’échinait a faire, aider le prince à revêtir la couronne de roi, couronne qu’il ne pouvait s’empêcher de reluquer avec intérêt et envie.

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Siobhan O'Sullivan
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MessageSujet: Re: The Cat and the Lion ~ Harlan~   The Cat and the Lion  ~ Harlan~ EmptyVen 15 Fév - 10:26

Plus la conversation s'avance, plus l'irritation de Siobhan monte en puissance, pour se transformer en colère à l'égard d'Harlan. Un peu à l'égard d'elle même aussi. La jeune femme s'est complètement laissée déstabiliser par l’apparition du jeune homme et à ouvert la porte  à une boite de Pandore de moqueries. Ce n'est pas comme si ils avaient évoqués la possibilité de rencontrer un jour la famille de l'autre. Le Golden Prince est tout ce qu'il a de plus officiellement fiancé.  Et quand à elle...  La vision de Catham et Oliver faisant connaissance dans  le parloir d'Harbour Hill est de celle à sortir de l'imagination de Stephen King.  Thanks NO FUCKING Thanks.  L'attitude d'Harlan a le charme d'un cactus. Seulement, il n'est pas le premier. Cela leur arrive régulièrement, lorsque Oliver les entraîne dans l'un ou l'autre de ses restaurants favoris ou gala pour diverses causes. Ce regard, souvent féminin , qui soulève avec une cruelle subtilité qu'elle ne cadre pas tout à fait aux exigences que devrait avoir le jeune politicien.  

Même sa petite mesquinerie autour du café ne parvient pas à l'apaiser. Elle n'aime pas ce qui est en train de se passer. Mais elle est bien trop arrogante à sa manière pour faire le pas vers un possible retour au calme. Elle a envie de le planter là et d'aller fumer une cigarette sur la terrasse.  Il est condescendant, de plus en plus. Un plaisir? Mais il va sérieusement finir par se manger sa main en travers de la figure. Le sang survolté de l'irlandaise n'incite pas à défuser la situation. Sauf que non. Siobhan claque la tasse sur le petit plan de travail et le dévisage. Restant prudemment silencieuse.  Première fois qu'il discute avec une femme dans la chambre de son frère? Elle n'est pas certaine que ce soit un honneur, au final. Jusqu'à la parole de trop. Jusqu'à la tournure de phrase qui va trop loin.

Siobhan fait trois pas et entre délibérément dans son espace vital. Elle ne le touche,  n'a pas besoin ni de lever ni de baisser la nuque, ils sont à peu près de la même taille. Pendant quelque secondes, elle se contente de faire peser son regard courroucé en silence. Il est plutôt beau gosse, le petit frère Sterling. Mais là, elle le trouverait plutôt con. Ce n'est pas quelque chose qui l'a  attire chez les hommes! La tessiture sombre de son ton trahit à quel point Harlan a poussé son jeu provocateur trop loin.  

-Oliver, comme vous dites, n'a pas  "daigné"  me laisser m'accompagner. Il est venu me voir il y a quelques jours, avec les billets d'avion et l'accord de mon patron, pour me convaincre de venir avec lui pendant  ces vacances studieuses pour lui et  improvisées pour moi. -Elle ne peut retenir un sourire plus léger à ce sourire. Visiblement, il ne doutait absolument pas de son accord et il n'a pas eu besoin d'insister très longtemps. Voir pas du tout. - Je ne bosse ni pour lui, ni avec lui. Je ne suis pas Marilyn Monroe et encore  moins Monica Lewinsky!  Quand j'ai  fait sa connaissance, j'ignorais tout de ses attachements politiques.

Et si elle l'avait su, elle aurait probablement fuit dès le début. Elle a été éduqué dans une saine distance de la politique. Voir une méfiance instinctive. L'Ira a toujours préféré des méthodes moins démocratiques.  A sa grande surprise, Harlan s'adoucit. Et par vase communicant, elle aussi. Elle se décale et recule, sortant de sa sphère privée.  Il poursuit et il peut déceler l'étonnement de la jeune femme. Elle ne voit pas leur liaison de cette manière.  Ils passent un temps délicieux ensemble selon leurs temps libre et leurs envies. Est ce qu'elle prend soin de lui? Siobhan l'ignore. Quand à le canaliser, autant essayer de dompter le vent.

-Je ne sais pas si c'est ce que je fais. Je crois surtout que je lui offre... Autre chose. Des moments où il n'a pas besoin de surveiller ni son image, ni ce qu'il va dire. Des heures où il peut respirer loin du poids de la politique et de tout ce qui va avec.  

Et pourtant... Siobhan n'est pas si certaine que sa présence aux cotés d'Oliver soit une telle bonne  chose. Il n'y a qu'une seule chose qu'elle a imposé à son Golden Prince. Une seule et unique chose, mais dont elle n'a pas démordu. Si lui est homme de lumière, elle exige de rester dans l'ombre. Elle lui a demandé de faire en sorte que pas une seule photo d'eux ensemble ou seule ne puisse surgir sur internet ou sur un tabloid. Qu'il n'y ait pas le moindre article sur cette romance. Un silence total. La jeune femme ignore combien il a du payer et à qui pour que cela soit respecté. Pour le moment, le contrôle qu'il a sur les divers moyens d'informations semble tenir. C'est un risque qu'elle ne peut pas prendre. C'est impensable. Une unique photo d'elle aux cotés d'Oliver les mettraient tous les deux dans un danger dont il n'a pas la moindre conscience et qu'elle ne désire aucunement éclairer. Tout comme un article sur son passif dévoilerait au grand jour des éléments de son passé qui ne sont pas  destinés à l’être.

Sur un coup de tête, elle se décide. Elle attrape sa veste sur une chaise et se dirige vers la porte.  Non sans récupérer son paquet de cigarette et son sac  à main. Ils ont débutés sur un mauvais plan. Ils ne sont pas obligés de le rester. Cette fois, le regard que l'incendiaire rousse pose sur lui, ainsi que le sourire qu'elle lui décoche sont plus emplis d'une malice certain.  Elle s'adosse au battant, attendant de voir ce qu'il va décider. Il n'y a pas qu'une petite pointe de défi dans ses manières.

-Je crois que vous me devez des  excuses pour votre comportement et je sais comment vous aller vous faire pardonner. Oliver n'est pas libre avant plusieurs heures, donc vous par contre, si!  Vous allez me montrer quel est selon vous l'endroit le plus  hideux de cette hideuse ville. A moins bien sur que vous ayez envie de me conforter dans l'idée que votre caractère est à l'image de Washington?
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MessageSujet: Re: The Cat and the Lion ~ Harlan~   The Cat and the Lion  ~ Harlan~ EmptyJeu 21 Mar - 8:59

Il admettait une chose, c’est qu’elle avait du caractère. Elle ne se laissait nullement marcher sur les pieds, s’emportant facilement face aux piques déguisées qu’il lui lançait. La rousse ne se laissait pas abattre, se défendant du mieux qu’elle pouvait. Il devait reconnaître que dans tout ce qu’elle lui racontait, il reconnaissait bien l’œuvre de son frère. Ordonner, exiger, organiser, pour que tout fonctionne comme lui-seul le désirait, au détriment de tous ceux qui l’entouraient. Harlan était bien placé pour le savoir, puisqu’à être aux côtés de son aîné, constamment, il s’était habitué à ses décisions prises sur un coup de tête, à ses volontés inflexibles face à lesquelles, un damné se serait fait tuer sur le champ, s’il avait eu, un tant soit peu, l’idée de défier le maître. On ne contestait pas les décisions de Salade de fruits boy Oliver. Seul Harlan était en mesure de le faire. Leur petit frère ne jurait que par les agissements du blond. Et Kristie elle, était encore la seule à baisser le nez, à prendre sur elle pour ne pas faire voler en éclat leur famille déjà bien fissurée. Mais Harlan continuait à le malmener, il agissait dans leur intérêt, reconnaissait que l’impétueux faisait parfois n’importe quoi, agissait sur l’impulsion et sans réfléchir. Or, la politique ne pardonnait aucune incartade. Une erreur et la calomnie, l’injure, la descente aux enfers commençaient.

« Il ne vous a pas laissé le choix, je présume. » se contenta-t-il de dire quand elle eut cessé de s’échauffer la voix, lui ayant fait comprendre que non, elle n’était pas une secrétaire douée dans le travail et spécialiste de l’art de dégrafer son chemisier tout en prenant des notes. Il faillit même l’appeler Monica, mais se retint, se doutant qu’il n’obtiendrait d’elle qu’un déchaînement de haine et de colère. Il agissait toujours avec réflexion, là où Oliver aurait déjà déclenché la quatrième guerre mondiale.

Et il prit sur lui, se radoucissant et admettant que la trouver là, était bénéfique pour l’aîné. Après tout, ils agissaient dans un intérêt commun, bien que le chemin parcouru fût complètement différent. Si son frère était heureux ainsi, c’est tout ce qui lui comptait. Au moins, la lionne s’était un peu calmée, un peu plus docile et laissant l’humain tendre la main où trôner le morceau de viande. « Nous vivons dans un drôle d’univers.. » Il lui répondit cela, énigmatique mais n’en demeurant pas moins pragmatique. S’il avait été honnête, il lui aurait dit de s’en aller, de fuir ce milieu politique avant qu’elle n’en soit complètement entachée. Mais il garda le silence, la regardant se lever et prendre ses effets personnels, comme prête à sortir. Cependant, il ne s’attendit pas tout à ce qui s’ensuivit. Tout d’abord, les excuses. Les prunelles noisette étincelèrent quand elle réclama cela à Harlan.


Non sans rire ?

Il garda le silence, soulevant un sourcil, ironique et provocateur. Il ne s’excusait jamais, Harlan. Il n’était juste qu’un petit con arrogant à qui l’on refusait rien. « Monica » n’obtiendrait rien. Mais avant de s’emballer, il la laissa continuer, semblant lui faire comprendre qu’elle attendait de lui qu’il l’accompagne autre part que cette chambre d’hôtel. Son sarcasme l’amusait pleinement, jusqu’à ce qu’elle se montra aussi provocante que lui l’était. Comme si l’élève dépassait le maître. Et ça l’amusait… Grandement. « Une visite guidée en guise d’excuse ? » Il la regarda comme si elle était folle. Non, en vérité, elle l’était assurément. Audacieuse aussi, et il aimait cela. Seulement, si elle était confinée ici, c’est qu’il y avait une bonne raison.

« Non. » Dit-il avec un sourire satisfait,  c’était si jouissif d’avoir cette sensation de reprendre les rênes de la situation. « Je suis un homme à l’agenda bien pris, Mademoiselle. Je n’ai ni le temps, ni l’envie, d’aller m’amuser à faire le guide touristique. » Et puis quoi encore ? Voulait-elle aussi qu’il lui paye le resto ? Et puis, dans un endroit hideux ? Harlan allait là où l’argent l’appelait. Il ne fréquentait plus les endroits réservés à la plèbe. « De toute façon, Washington est une ville détestable dans tous les sens du terme. » pour ce qu’elle était, ce qu’elle représentait. Les souvenirs affichés à chaque coin de rue, représentant cette enfance dans cette cage faite d’or. « Quant aux excuses… » Il pouffa légèrement de rire, face à cette rousse adoucie et qui s’était révélée souriante. Bien dommage tout ça, elle n’avait pas le fond méchant. Elle avait juste eu affaire au mauvais Sterling. Car si Oliver était brut dans sa façon de faire, Harlan possédait le côté sournois des serpents, chaque geste était méthodiquement calculé et réfléchi. Il n’agissait pas à la légère. Aussi, se leva-t-il et passa devant Siobhan, ouvrant lui-même cette porte, pour en sortir avant elle. Il se tourna pour lui faire face et ainsi terminer cette tirade laissée en suspens. « Je suis bien plus pourri que cette ville, alors de moi, n’attendez pas grand-chose. » Il lui glissa un sourire ironique, se sentant bien fier de lui, drapé de sa suprématie solitaire. Il se sentait fort pour nier qu’il était si faible… « Je vous souhaite une agréable journée. » Parce qu’il était toujours dans la mesure, parce qu’il avait conscience de ne pas être sympa. Il en gardait, néanmoins, la juste mesure de ses actes.
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