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 It wasn’t over. It still isn’t over [Bébé❤️]

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Harlan Sterling
Admin Christian Grey
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DATE D'INSCRIPTION : 19/09/2015
MESSAGES : 1315

MessageSujet: It wasn’t over. It still isn’t over [Bébé❤️]   Ven 19 Oct - 9:19

Loin de Washington, il revivait. Tout allait tellement mieux depuis. Harlan se sentait libéré de bien de choses. Ça faisait trois mois qu’il avait commencé ses études, loin des siens et ils ne lui manquaient absolument pas. Au contraire, pour la première fois de sa vie, le jeune Sterling se sentait libre. Son nom lui assurait une situation confortable au sein de l’université. Il ne se souciait pas de son confort matériel et il jouissait d’un statut de privilégié que ce soit vis à vis des professeurs ou des élèves. Il faisait partie d’une confrérie ou ses frères lui laissaient le loisir de faire ce qu’il voulait. De toute façon, il se révéla être doté d’idées de soirées mondaines en tout genre, destinées à les rendre populaires. Et ça marchait. Il fallait dire que ce genre de festivités lui parlait. A force d’en avoir fait à Washington, Harlan avait fini par connaître les ficelles d’une soirée réussie, de ce qu’il fallait miser comme éviter. Et chez ces jeunes, ça fonctionnait. Leur confrérie était sobre, distinguée et classe, à l’image de ce que l’Université renvoyait bien qu’elle n’avait pas autant de prestiges qu’Harvard. Peu importe, il apportait ce qu’il connaissait et ça suffisait amplement. Au fil des jours, il s’était constitué une bande d’amis, en première année comme lui, de hauts rang mais sans jamais atteindre le niveau d’Harlan. Leur nom de famille était destiné à l’oubli, quand le sien faisait écho à cette « célébrité » que son père avait communiqué à sa famille. Un bien piètre cadeau en somme. Pourtant, Harlan ne souffrait pas d’un quelconque préjugé. Les filles papillonnaient un peu plus des yeux mais sans doute, parce qu’il roulait dans cette Mercedes coupé hors de prix que son père lui avait offert pour fêter son admission à Chicago, cadeau qui permettait d’oublier leur violente altercation quand Harlan avait fait part de son choix d’étudier à Chicago. Mais il avait réussi, il était libre, insolent et beau dans cette jeunesse qu’il vivait sans poids sur ses épaules. Il se vouait au domaine de la banque et de la finance et il y arrivait. De toute façon, il était intelligent, il observait beaucoup avant de prendre la parole. La faute à avoir souvent vu son père en faire de même. Le mimétisme demeurait ancré en lui.

Ce soir fut particulier pour lui : c’est là qu’il fit sa connaissance pour la toute première fois. Et jamais il n’aurait pu croire qu’un seul regard le chamboulerait au plus profond de lui. Pour l’instant, il se contentait de profiter, de déambuler dans les différentes pièces de la villa, occupés par moult étudiants. Entre cris et rires, entre jeux et danses, entre pokers et défis, la soirée battait son plein. C’était une réussite et il brillait par sa nonchalance, son attitude indifférente à tout mais néanmoins, concentré sur ce qui se passait. Il en profitait pour rire, boire un peu de bière - chose qui n’était pas courante dans les soirées mondaines familiales - à se déhancher sur cette musique rock qu’il adorait plus que tout, à danser avec quelques filles qui demandaient. Harlan n’était pas un être sérieux sur le sujet des filles : il redevenait couillon, profitant comme n’importe quel gamin de son âge. Et il l’aperçut. Elle était différente des autres dans sa façon d’être. Il y régnait tant d’étoiles dans ses yeux. Et elle était dans la cuisine, déserte comme à chaque soirée. Il était rare de voir quelques étudiants s’occuper des assiettes à remplir ou des saladiers vides. Lui souhaitait simplement se servir un verre de tequila qui traînait dans le freezer, il n’était pas vraiment fan de la bière qu’il trouvait trop fade, trop pauvre en goût. Il avait été habitué dès ses quinze ans à savourer la douceur ambré du whisky. Il fallait être un homme comme avait dit son mère. Aussi, Harlan ne se bourrait pas la gueule. Ce n’était pas son genre. Seuls dans la cuisine, il resta silencieux, ouvrant le congélateur et en sortant la bouteille gelée. Il se servir un généreux verre avant de tout ranger et de prendre entre ses doigts. Il aimait la froideur du verre. Et il prit le temps d’observer la blonde avant de rompre le silence entre eux, à défaut d’être au calme vu la forte musique qui se faisait entendre. « La soirée te plaît ? » Dit-il avec un sourire, ayant conscience qu’il portait les armoiries de la confrérie sur sa chemise. Un signe distinctif qui les différenciaient des autres. « Je m’appelle Harlan, et toi ? » Elle avait un joli visage rond, qui lui seyait à merveille. Et puis, il y avait cette douceur dans ce regard, innocent entre autre. Il n’avait jamais fait attention si elle était de leur Université ou non. Perché au sommet de sa tour, Harlan ne voyait jamais ce qu’il y avait en dessous.
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Bébé B. Swan
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DATE D'INSCRIPTION : 29/03/2016
MESSAGES : 1364

MessageSujet: Re: It wasn’t over. It still isn’t over [Bébé❤️]   Ven 19 Oct - 19:42

« When i see you again »
Harlan ∞ Bébé
A la base je ne voulais pas venir. Comme toujours je cherche l'excellence et je voulais m'entraîner avant de rentrer à la maison et ne rien faire de mon weekend. Mais Jessica voyait les choses autrement. Elle aime m'entendre rire, c'est ce qu'elle dit, et elle sait que je suis assez douée pour ne pas avoir à travailler, c'est ce qu'elle dit aussi. Alors elle m'a traîné en soirée parce qu'elle voulait, je cite, que je m'éclate, me trouve un mec et baise un bon coup. J'ai froncé le nez avant de rire, ce qui a déterminé Jess à m’amener. Elle me dit que les filles de la fac ne sont pas aussi rigolote que moi et que je vais charmer tous les hommes de la soirée.
Je ne suis pas vraiment du genre à sortir, ayant grandit dans une grande famille et étant l'une des petites dernières, les grands frères ont été très protecteurs envers moi. Et ils m'ont toujours dit de faire attention, car ma naïveté me perdrait. Je ne suis pas d'accord, et pour l'instant je croque la vie à pleines dents tout en travaillant pour vivre de ma passion.

Mais me voilà à Harvard, dans l'une des villas la plus prestigieuse, j'en ai jamais vu d'aussi belle de ma vie entière, tout simplement. A coup sûr que ce n'est pas n'importe qui qui rentre dans ce genre de confrérie. Il y a tant de monde, ça doit certainement être indispensable de venir à ce genre de soirée si on veut être au top de notre réputation. Mais bon, comme je ne suis pas de cette faculté je n'ai pas vraiment de mal à me moquer de tout. D'ailleurs, en arrivant je suis tombée, et si certain se moquaient de moi au début, ils ont été surpris en m'entendant éclater de rire. Il faut dire que c'était ridicule, mais qui fout des tapis aussi dangereux de toute façon. Oui, le tapis est vilain. Et si Jessica n'arrêtait pas de me dire que j'allais avoir du sucés, c'est bien elle qui a disparu et m'a laissé toute seule dans cette immense maison, que dis-je littéralement un château, où je ne connais personne. Je n'aime pas vraiment ça mais bon, je me ballade, je contourne les personnes en train de danser et finis par me trouver un petit havre de paix.
La cuisine.
C'est un peu ridicule de se retrouver dans la cuisine toute seule, là où les personnes viennent se servir, te regarde presque avec pitié avant de repartir à leurs occupations. Mais moi aussi j'ai une occupation. Dans un coin, j'ai trouvé un jouet (allez savoir ce qu'il faisait là) qui fait des bulles. Alors dans mon coin, je fais des bulles et je les regarde s'envoler, un peu songeuse, j'aimerais moi aussi pouvoir voler. Un nouvel inconnu fait son entrée et je me fais un peu petite, je crois que j'ai pas envie qu'il me vole mes bulles...
- La soirée te plaît ?
Je finis par redresser la tête, plonger mon regard dans le sien et rester totalement muette. Cet homme est beau... Plus que ça, il est sexy, séduisant et on sent l'homme tellement sûr de lui que bon sang, j'en ai les hormones en feu. Je pince mes lèvres avant de rire... Calme toi Bébé...
- C'est assez amusant, même si je n'aime pas vraiment ne pas connaître les gens. Je suis venue avec une amie mais je n'ai pas vraiment envie d'être dans ses pattes là, ni dans celle du gars qu'elle se tape, je dis en souriant, tout en fronçant le nez de dégoût.
- Je m'appelle Harlan, et toi ?
- Tout le monde m'appelle Bébé, je dis en tendant la main et serrant la sienne de façon tendre. Nous ne sommes plus des étrangers maintenant ! Tu fais des bulles avec moi ? Je lui demande en lui tendant le tube de savon.
Je suis étrange, je le sais, mais je suis comme je suis. Cet homme semble tellement beau, tout droit sorti d'un rêve, et je vois clairement qu'il fait partie de la confrérie, pourtant je ne triche pas. Je ne suis pas là pour duper un homme, ni pour me faire une réputation. Je suis là pour m'amuser et je compte bien en profiter, que ce soit en faisant des bulles, en regardant les étoiles, en sautillant, en dansant ou même juste, en riant.
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