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 Tell me more, tell me more, did you get very far

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Jeanne Gilmore
Jeanne Gilmore
DATE D'INSCRIPTION : 28/09/2018
MESSAGES : 28

MessageSujet: Tell me more, tell me more, did you get very far   Dim 18 Nov - 21:21

Tell me more, tell me more, did you get very far
@Daisy Green

Je klaxonne comme une furie lorsqu’un pauvre type me déboule devant, tout en lâchant quelques injures – que Dieu me pardonne. J’ai le cœur qui bat à cent à l’heure et je réalise qu’il aurait pu me rentrer dedans, au risque d’en perdre la vie, vue la vitesse à laquelle cet imbécile roule. Bon sang, je ne peux pas mourir maintenant ! Je suis si jeune, encore ! Et je ne peux pas laisser mon prince charmant vivre sa vie sans moi, l’abandonner de la sorte ! Et Jésus, que deviendrait-il sans moi ? Jésus, c’est mon chien, hein. Non parce que l’autre Jésus, il sera peut-être content de me voir là-haut, allez savoir…

Je jette un œil sur les chiffres de l’horloge dans la voiture et je me rends compte que je vais être en retard pour ma garde si ces satanées voitures n’avancent pas plus vite. Je hais conduire à Los Angeles, il y a toujours des bouchons, c’est insupportable. Quand est-ce que quelqu’un invente la téléportation ? Ce serait tellement plus pratique… Et beaucoup plus écologique ! Du moins j’espère.

Ca y est, je rentre sur le parking de l’hôpital et je tente de trouver une place. Encore une mission qui se révèle compliquée. J’aurais vraiment dû partir plus tôt de chez moi, mais bon, Dimitri me tenait la jambe au téléphone alors j’ai traîné… J’aime tellement quand on discute, c’est trop tentant de rester bavarder au bout du fil avec lui. Ah ça y est ! Une place ! Je me gare dans trop de difficulté, depuis le temps, je sais que ces places sont très étroites. Et ma voiture possède tous les radars et caméras possibles, et même le parcage automatique. Je suis une piètre conductrice alors j’ai préféré choisir la sécurité en achetant ma voiture. Quand j’arrive enfin vers la porte d’entrée de l’hôpital, je croise ma douce Deedee qui ne m’a pas encore repérée mais qui est en train d’embrasser goulument son pompier adoré, installée à l’avant de son pick-up. Nate, l’un de nos anciens patients. Et patient, ça, il l’a été, avec Daisy ! Cette pensée m’arrache un sourire. La belle brune m’avait mise au courant qu’elle avait son rencard hier soir avec lui. Le weekend dernier, lors de l’anniversaire du pompier, elle s’est enfuie après l’avoir embrassé, comme Cendrillon à la fin du bal. Ce pauvre Nate a dû attendre toute une semaine pour revoir sa princesse… Et je l’espère concrétiser tout ça. Parce que ça fait des mois qu’eux deux, c’est une évidence. Mais Daisy rechignait à se lancer, à cause de son passé, chose que je comprends tout à fait. Mais si Nate a su l’attendre patiemment, c’est qu’il est quelqu’un de bien. Et ce baiser qu’ils s’échangent dans sa voiture me donne les prémices du merveilleux conte de fée que Daisy va pouvoir me raconter.

Alors j’attends qu’elle descende pour que nous puissions marcher ensemble jusqu’aux vestiaires. Potins, potins !!! « Salut Jeanne ! » me dit Nate en me voyant, tout sourire, avec un geste de la main. Il a les yeux qui brillent, ce petit. Je me demande bien ce qu’il s’est passé hier soir. Ouh la la j’ai tellement hâte que Deedee me raconte ! « Salut Nate ! C’est gentil de nous rendre Daisy » je fais en plaisantant. « Je la récupère dès qu’elle met un pied hors de cet hôpital, vous emballez pas ! » Je rigole, et lui aussi. « Bon courage pour le travail, les filles ! » Il envoie un clin d’œil à sa chérie et me salue de la main avant de filer. J’ai encore le sourire aux lèvres lorsque je me tourne vers ma collègue et meilleure amie. Elle peut lire l’excitation au fond de mes yeux et je piétine sur place tant je suis pressée d’écouter son récit. « Ma chérie, tu dois tout me raconter. Tout ! » Je pouffe de rire avant d’ajouter « Même les détails croustillants, hein ! Fais-moi rêver un peu, je t’en supplie ! Je vis ma vie sentimentale à travers toi et ton beau pompier ! » je termine en lui faisant les yeux du Chat Potté. Je passe mon bras dans le sien et je l’embarque avec moi, direction les vestiaires.
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Daisy Green
Daisy Green
DATE D'INSCRIPTION : 17/05/2017
MESSAGES : 1171

MessageSujet: Re: Tell me more, tell me more, did you get very far   Ven 7 Déc - 8:36



Avec un peu de réticence, Daisy se fait à l’idée que sa journée de travail ne va pas tarder à commencer. En voiture avec Nate, elle savoure les dernières minutes avant qu’il ne la dépose devant l’hôpital. Il chantonne l’air de la musique qui passe à la radio, et quand elle quitte du regard les buildings pour poser ses iris mordorés sur lui, un léger sourire étire ses lèvres. Son cœur gonfle dans sa poitrine et des pincements lui tiraillent agréablement le ventre. Elle détourne les yeux avant qu’il ne la remarque l’observer, et étire ses longues jambes devant elle, avant que ses bras ne les imitent et qu’elle n’étouffe un bâillement. L’attention du conducteur se porte sur elle, alors que le regard félin dévore l’azur de ses yeux. « Si je dors debout aujourd’hui, ce sera de ta faute. » marmonne-t-elle sans se départir d’un sourire amusé, les souvenirs frais de la nuit lui venant en tête. Il rit et assume parfaitement, au feu suivant, il lui vole un baiser tout doux qui ranime les papillons dans son ventre. Ca lui paraît si facile à présent, si naturel. Comment les verrous peuvent-ils sauter aussi facilement ? Parce qu’il n’en restait plus qu’un, alors que Nate avait trouvé chaque clef nécessaire au fil du temps, pour arriver à déverrouiller la dernière étape entre eux, celle qui le mènerait directement au cœur de Daisy.

L’hôpital en vue, l’infirmière lâche un long soupir avant de tourner son visage vers son amant. « Je n’ai pas envie d’aller travailler… » Il s’arrête sur l’une des places devant, réservées pour le dépose minute. Elle détache sa ceinture, et se redresse, s’avançant doucement vers lui. « Tu ne veux pas me kidnapper pour la journée ? » murmure-t-elle avant de poser ses lèvres contre les siennes dans un lent baiser. « Je te kidnappe ce soir ? » lui répond-il alors. Un fin sourire illumine le visage de la brune qui hoche doucement la tête pour confirmer l’idée, avant de s’emparer à nouveau de ses lèvres, glissant une main contre sa mâchoire pour l’attirer un peu plus à elle. Une douce chaleur grimpe et avant que les braises ne se transforment en flammes ardentes, DeeDee termine le baiser par un plus petit, chaste, avant de se saisir de son sac. « A ce soir ! » dit-elle juste avant d’ouvrir la portière et apercevoir Jeanne qui semble avoir été là assez longtemps pour détenir des informations indispensables. Un sourire coupable se dessine sur les lèvres de Daisy, alors que Nate salue sa collègue adorée. Elle rit à la remarque de son amie, lui donnant un léger coup de coude au passage : elle ne va pas commencer direct ! Le pompier ne se prive pas pour en rajouter une couche, faisant tordre la bouche de la concernée dans une grimace amusée malgré elle.
Leur souhaitant bon courage, un petit signe et le voilà reparti, il les laisse toutes les deux à l’entrée de leur lieu de travail. DeeDee ose à peine poser les yeux sur Jeanne, et lorsqu’elle le fait, c’est pile ce qu’elle redoutait ! La voilà excitée comme une puce, la dévisageant et sautillant presque sur place. Ca lui arrache un léger rire par la même occasion, elle ne la connaît que trop bien, cette romantique assoiffée de potins ! « Tout ?! » répète-t-elle d’un air faussement outré qui se veut également mystérieux pour attiser davantage la curiosité de sa meilleure amie. Elle enchaîne, répondant qu’elle veut des détails et Daisy sourit d’une façon tout à fait niaise avant de se faire embarquer, bras dessus, bras dessous. « La soirée a été longue et la nuit courte… » Elles passent devant l’accueil où Mary les surveille du coin de l’œil, et connaissant son ouïe extrêmement fine, la jeune infirmière se tait jusqu’à ce qu’elles ne soient plus à la portée des oreilles indiscrètes ! Lorsqu’enfin elles arrivent près des vestiaires, DeeDee reprend : « Il m’a emmenée dîner dans un restaurant, c’était super. Et intime. Apparemment il n’y va qu’avec les personnes les plus proches de lui. Et c’était super bon, fruits de mer, tout ça, tout ça. Bref, ça a bien commencé. Oh, et il était beau, avec sa chemise en jean qui dessine carrément bien ses épaules, et qui fait ressortir ses yeux. » Elle lâche un gloussement, puis ouvre son casier, et se saisit de son sac où sa tenue de travail propre a été rangée. Tout en retirant ses chaussures, elle poursuit : « Ensuite, on est allé dans un bar où il a l’habitude de se produire, et il a joué un long moment sur scène, c’était très chouette, il est vraiment doué ! » Un sourire traverse son visage de part en part alors que les images précises se matérialisent dans son esprit. « Il avait écrit une chanson pour moi, t’imagines ?! J’étais tellement gênée, parce qu’il l’a dit en introduction, et les gens cherchaient la personne en question dans la salle ! » Le ton reflète la panique qu’elle avait ressentie la veille. « Ah, et il y avait Otto. Tu sais son pote qu’on voyait régulièrement quand Nate était hospitalisé. Je suis restée avec lui et un de ses amis. Il s’est bien moqué de moi d’ailleurs ! » Elle retire son haut, et pointe un doigt accusateur sur Jeanne. « Il aurait fallu que tu sois là ! Tu m’aurais soutenue !! »
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Jeanne Gilmore
Jeanne Gilmore
DATE D'INSCRIPTION : 28/09/2018
MESSAGES : 28

MessageSujet: Re: Tell me more, tell me more, did you get very far   Dim 27 Jan - 21:43

« Tout ?! » J’éclate de rire à sa question qui n’en est pas vraiment une. « Je te rappelle qu’on a neuf heures à tuer, là-dedans », je lui réponds en montrant le bâtiment du pouce. Bon, on ne risque pas de s’ennuyer, vu tout le boulot qui nous attend, mais j’espère bien qu’elle va TOUT me raconter, oui. Et je lui précise "même les détails croustillants". Oui, oui ! Et puis les paris sont lancés ici, à l’hôpital, dans le service. On pense toutes que Nate est un sacré bon coup ! Il en a fait rêver plus d’une, lors de son séjour dans notre service, je peux vous dire… De quoi éveiller les fantasmes les plus fous ! Des fantasmes que ma Daisy peut, elle, assouvir avec le plaisir qui va avec, j’ose espérer. En tout cas, le sourire bien niais de ma meilleure amie en dit déjà long sur le déroulement de la soirée… « JE SUIS TOUT OUÏE, TRES CHERE !!! » j’annonce d’une voix forte, pour démarrer le récit de ce rencart palpitant, même si j’en connais déjà la fin. Et la fin me plaît, forcément, c’est comme dans les contes de fée. « La soirée a été longue et la nuit courte… » Je me mets à glousser à ce teaser. « Ouuuuh alors toi tu sais mettre l’eau à la bouche ! » je chuchote alors que nous passons à côté de la commère de l’accueil. « Il m’a emmenée dîner dans un restaurant, c’était super. Et intime. Apparemment il n’y va qu’avec les personnes les plus proches de lui. » Je montre une mine satisfaite et j’approuve d’une petite moue. « Il fait les choses bien, ton Nate ! », je commente alors, avant qu’elle ne reprenne. « Et c’était super bon, fruits de mer, tout ça, tout ça. Bref, ça a bien commencé. Oh, et il était beau, avec sa chemise en jean qui dessine carrément bien ses épaules, et qui fait ressortir ses yeux. » Daisy se met à glousser et je l’accompagne, complètement ravie de la voir aussi amoureuse. Qu’ils sont beaux, tous les deux. Ca me fait battre le cœur, de les voir ensemble. Elle mérite tellement quelqu’un qui prenne soin d’elle comme Nate le fait. Il a grand cœur, c’est une sacrée qualité chez un homme. « Dis donc, tu serais pas un peu beaucoup amoureuse, toi ? » je la taquine alors que nous ouvrons nos casiers, l’un à côté de l’autre. « Ensuite, on est allé dans un bar où il a l’habitude de se produire, et il a joué un long moment sur scène, c’était très chouette, il est vraiment doué ! » Elle me raconte une soirée de rêve, là. « C’était où ? Tu pourras ramener des copines la prochaine fois ? Je suis bien curieuse de voir ce que ça donne, un pompier chanteur… » « Il avait écrit une chanson pour moi, t’imagines ?! J’étais tellement gênée, parce qu’il l’a dit en introduction, et les gens cherchaient la personne en question dans la salle ! » J’éclate de rire. « Ouais, bonjour l’embarras ! Ma pauvre ! Enfin… Non. Je ne vais pas te plaindre ! Un gars a écrit une chanson pour toi, quand même ! Ca ne m’est jamais arrivé, ça ! Il parlait de quoi dans la chanson ? » Je me mets à rêver à ce jour où quelqu’un écrira peut-être une chanson sur moi. Mais une sympa, avant ou pendant relation, pas après. Parce qu’après, ce sont des chansons amères, des mots pas forcément gentils et des textes pleins de regrets. C’est triste. « Ah, et il y avait Otto. » Je relève la tête immédiatement à l’énonciation de ce prénom. « Tu sais son pote qu’on voyait régulièrement quand Nate était hospitalisé. » Je la regarde d’un air incrédule. « Helloooo ! Comment oublier un mec aussi canon, Deedee ?! Je te le demande ! » Je rigole légèrement en repensant à ce bel étalon. Celui qui, dès qu’il m’abordait pour me poser une question sur son ami ou simplement pour me saluer, me faisait devenir pivoine. Otto, je ne peux pas l’oublier. Il est bien rangé dans un petit coin de ma tête ! « Je suis restée avec lui et un de ses amis. Il s’est bien moqué de moi d’ailleurs ! » Je souris parce que je l’imagine plaisanter sur ma Daisy et son humour le rend encore plus craquant. Je soupire, rêveuse, mais rapidement, car je vois le doigt de ma meilleure amie se pointer vers moi. « Il aurait fallu que tu sois là ! Tu m’aurais soutenue !! » Je me mets à rire et je lui attrape le doigt. « Ta maman ne t’a jamais dit qu’on ne pointe pas du doigt, très chère ? » Je hausse les épaules, avec un faux air triste. « J’aurais bien voulu mais personne ne m’invite jamais… » Caliméro actor studio, clap de fin ! « Tu sais très bien que je n’aurais pas été d’une grande aide si Otto était là… » Et me voilà à rougir rien que d’imaginer la scène. Mon dieu… Il est tellement beau, cet homme, que même en pensée il me fait rougir. « Il a genre des groupies, Nate ? » Je réfléchis deux secondes. « Je le vois bien avec groupies… » je dis tout haut alors que la scène de concert défile sous mes yeux. « Et après vous êtes allés chez lui alors ? Petite coquine… » je termine d’un ton ultra suggestif. « Non, parce que ça voudrait dire que tu couches dès le premier rencart, quand même ! Fille facile, va ! » je plaisante en éclatant de rire. Bon sang, après des mois d’attente, les voilà enfin ensemble ! C’est la victoire, qu’il faut célébrer ce matin. J’ai hâte qu’Ashley entende le récit et le pimente de ses petits commentaires. Je sens qu’on va bien rigoler, avec Bernie.
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MessageSujet: Re: Tell me more, tell me more, did you get very far   

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