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 N'allez jamais chez un docteur dont les plantes de la salle d'attente sont mortes. ❅ Damian&Ellana

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Ellana McGregor
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DATE D'INSCRIPTION : 11/05/2017
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MessageSujet: N'allez jamais chez un docteur dont les plantes de la salle d'attente sont mortes. ❅ Damian&Ellana   Dim 2 Déc - 23:28

N'allez jamais chez un docteur dont les plantes de la salle d'attente sont mortes.
Damian ∞ Ellana
Je suis agacée...
Moi qui n'aime pas le changement il y en a eu beaucoup trop dans ma vie dernièrement. J'ai perdu l'homme de ma vie, j'étais enceinte et je suis maintenant maman d'un (adorable) petit garçon. J'ai quitté mon pays afin de me rapprocher de ma famille, je viens de m'acheter une maison, je n'ai plus de métier pour le moment mais je retrouve la passion de la cuisine peu à peu et je viens d'apprendre que mon pédiatre partait à la retraite. Il aurait pu me prévenir il y a un an quand même. Je me retrouve maintenant totalement désarmée alors que Jamie doit faire de nouveau vaccin. Je sais qu'en soit c'est idiot, mais je veux ce qu'il y a de mieux pour mon fils et j'aimerais quelqu'un qui le suive. C'est sure que j'ai été idiote et que j'aurais dû vite comprendre qu'avec le docteur Choubert ca serait compliqué... Mais je pensais pas qu'il m'abandonnerait aussi vite...
Le terme est certainement fort (certainement oui), seulement je n'en peux plus des changements. Pourrais-je seulement passer une année, simplement si j'ose dire. Une année où les choses se dérouleraient comme je le souhaite, tranquillement, sans problème ?
Peut-être que ce sera le cas en 2019, aucune idée.
Mais pour le moment j'attends dans la salle d'attente de ce pédiatre, Monsieur Baker. Maman me l'a recommandé. La fille de la sœur d'une amie à elle vient ici avec ses jumeaux et il paraît qu'il est parfaitement compétant. Établie ici depuis plusieurs années, au moins c'est quelqu'un qui semble vouloir rester dans le cas... Est-ce mon cas ? Je ne le sais pas encore, mais j'ai besoin de ma maman. Même si parfois elle est maladroite, surtout en ce qui concerne ma vie sentimentale et mon statut de mère célibataire, je ne sais pas ce que je ferais sans elle à quelques minutes de la maison. Je reste une petite fille effrayée et seule, terriblement seule.
Je n'ai pas pris la poussette, préférant garder Jamie contre moi grâce à mon porte-bébé. Cela a le don de l'apaiser et moi j'aime l'avoir contre moi. Dans la salle d'attente, je l'ai tout de même détaché et il se tient debout. Il ne sait pas encore marcher, mais il tient absolument à se tenir debout contre moi, ce qui a le don de me faire rire. Je caresse doucement sa chevelure avant de me pencher pour embrasser son front. Ca le chatouille et le fait rire. Je glisse mes mains sous ses aisselles, le soulève au-dessus de mon visage, et commence à « manger » son cou.
Et là il éclate de rire.
Et là, mon cœur vole en éclat, éclat de joie, éclat de bonheur, et éclat de rire, bien évidemment.
Je ris moi aussi avant de le prendre contre moi. Il me rend mon câlin et là, je suis la femme la plus heureuse du monde.
- Qu'est-ce que je ferais sans toi, mon ange ?, je murmure à son oreille avant d'embrasser tendrement sa joue.
Un bruit se fait entendre et je redresse la tête. Mon regard se plonge directement dans le bleu de cet homme que je ne connais pas, mais qui, d'après sa blouse, ne peut être que mon médecin. Je me redresse, gardant Jamie dans mes bras alors que je récupère mes affaires. Je m'approche de lui, redressant la tête car il en fait bien une de plus que moi. Je souris avant de tendre ma main.
- Bonjour, je suis mademoiselle McGregor, je me présente, ma voix laissant clairement entendre mes origines anglaises.
Je rentre dans le cabinet et m'installe au bureau avec Jamie dans les bras. S'il est parfois fatigant et que j'ai clairement besoin de dormir en ce moment, je suis heureuse qu'il soit calme lorsque nous rencontrons quelqu'un. Même si cela me dérange par moments, je sais que mon père est fier de cela et ne cesse de dire que c'est un bon McGregor... Même si je ne cesse de me battre pour lui rappeler que c'est avant tout un Fraser, oui, j'aime le fait qu'il se tienne déjà bien en société. Mais quand son caractère reprends le dessus, c'est là que je retrouve le Fraser que j'ai tant aimé et cela me fait sourire. C'est notre bébé, et même s'il n'est plus là pour le voir grandir, c'est bien son fils, un junior dans sa splendeur.
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Damian Baker
Admin Napkin Head
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MessageSujet: Re: N'allez jamais chez un docteur dont les plantes de la salle d'attente sont mortes. ❅ Damian&Ellana   Sam 8 Déc - 17:32



N'allez jamais chez un Dr dont les plantes de la salle d'attente sont mortes


Il ne commençait jamais une journée sans courir minimum une heure. Le Central Park offrait tout ce que bon runner avait besoin. L’espace. La tranquillité. L’air aussi pur qu’il pouvait l’être - il n’était pas aussi stupide non plus pour croire que l’air était entièrement pur. Pas dans notre monde. Il avait longuement hésité lorsque Clara les avait quittés, à partir d’ici. Déménager. Recommencer. Ailleurs. Loin des souvenirs de Los Angeles. Oui, ils y avaient songé, tous les trois. Les trois mousquetaires, comme il aimait les appelés, ses filles et lui-même. C’était pour elles qu’il était resté. Pour elles qu’il avançait. Pour elles qu’il surmontait chaque jour. Pour elles qu’il ne flanchait pas. Pour elles qu’il se battait. Comment aurait-il pu modifier et changer leur vie entière ? Elles avaient perdu leur maman. L’être qu’elles aimaient le plus au monde. Et même si elles avaient été accompagnées à chaque étape, même si elles avaient compris comme seules les enfants peuvent le comprendre qu’elles devraient vivre et avancer sans leur maman, cette perte avait été aussi douloureuse et éprouvant qu’elle ne l’avait été pour Damian. Alors il avait choisi d’être fort. Il avait choisi d’être un père avant toute autre chose - et même avant celui d’être veuf. Il mentirait s’il osait dire que c’était facile. C’était dur. Chaque jour. Chaque matin en se levant. Chaque soir en se couchant. Mais elles étaient sa force et sa seule raison de vivre à présent. Et c’était un cadeau qu’il ne manquait pas de chérir. « Papa, est-ce que ce soir on peut avoir des crêpes, s’il te plaît ? » que lui avait demandé Olivia ce matin-même alors qu’il sortait de la douche après sa petite course matinale. Olivia, et même Sophie, ne manquait jamais de réclamer au moins une fois par semaines des crêpes ou des pancakes. « Hum, et pour quelle occasion devrions-nous faire des crêpes, ma chérie ? » qu’il l’avait taquinée plus qu’il n’avait refusé sa demande. Devant son bol de céréales - ses préférés - elle avait les cheveux emmêlés, les yeux encore bouffis de sommeil et les joues roses. Diable, qu’il aimait ses filles plus que tout. « Y a pas besoin de bonne raison, papa, quand on veut des crêpes on fait des crêpes, » qu’elle lui avait répondu d’une voix aussi innocente qu’adorable, mais malicieuse et maligne. « Tu es bien trop intelligente pour ton pauvre père, ma chérie, » qu’il l’avait longuement regardée avant de sourire et de l’entendre rire joyeusement. N’était-ce pas la seule chose qui importait au fond ? Qu’elles rient, qu’elles soient heureuses et profitent de chaque instant dans la vie ? Et sa chance, il en avait conscience, était que ses filles n’avaient pas besoin de grand chose pour être contentes.

« Penny, tu pourras m’apporter mon planning dès que tu as deux petites secondes, s’il te plaît ? » qu’il souriait à sa secrétaire. Elle travaillait avec lui, dans son service, depuis bientôt deux ans et même si elle pouvait se montrer étourdie, maladroite et parfois tête en l’air, il ne pouvait pas s’imaginer se séparer d’elle. Elle était aussi souriante, avenante, sociable et délicate, et les parents comme les enfants l’adoraient. C’était la seule chose qui lui importait, le reste il pouvait s’en accommoder. A vrai dire, dans son travail il savait s’accommoder à tout et tout le monde. Il appréciait la plupart de ses collègues à l’Hôpital - on ne pouvait pas plaire à tout le monde, et tout le monde ne pouvait pas forcément nous plaire, évidemment, mais il faisait partie de ceux qui ne s’intéressait pas à ce qui pouvait le gêner ou l’agacer. « Docteur Baker, j’ai rajouté une consultation entre deux. Je suis désolée de ne pas vous avoir prévenu ou demandé, mais je n’ai pas su dire non à une maman inquiète pour son petit. Son pédiatre est parti à la retraite sans même l’anticiper et avant même qu’il ait pu faire les vaccins qu’il avait conseillé de faire. Je savais que vous ne diriez pas non, » que Penny lui annonce alors en lui tendant la feuille de son planning. Elle sourit et présente cette moue qu’il avait appris à connaître au fil du temps, et qu’il imaginait fort bien ses filles avoir un jour. Le genre de moue innocente, attendrissante et quelque peu manipulatrice pour qu’on lui pardonne facilement. Il serra les lèvres pour s’empêcher de sourire, mais sans vraiment y parvenir. Il ne savait jamais rien refuser à ses patients de toute façon - et il le valait mieux quand il s’agissait d’enfants.

« Madame McGregor, » qu’il appelait en lisant sa liste avant de relever les yeux et de croiser ceux, incroyablement doux et chaleureux, de la maman en question. « Bonjour, je suis Mademoiselle McGregor, » qu’elle se présentait en lui tendant une main fine. Un sourire et il s’écarte pour la laisser entrer dans son cabinet. « Dr Baker, » qu’il se présente à son tour même si cela est généralement inutile. Il a appris au fil des années que se présenter aide à apaiser les parents - et les patients. Pourquoi, il l’ignore, c’est juste ainsi. « Mon assistante m’a dit que votre pédiatre était parti assez... soudainement à la retraite, » qu’il lui dit en s’asseyant en face d’elle. Son bureau était plutôt simple, ça ne sentait pas le luxe, mais c’était propre et chaleureux. A vrai dire, il avait eu envie que l’on s’y sente «bien», et non pas comme un rat de laboratoire. Quelques jeux et jouets étaient étalés sur le sol près du lit d’examen, ce qui prouvait qu’il se moquait bien du bordel que pouvait causer un enfant. « Et... j’entends un accent anglais, » qu’il ajoute en souriant et en se pointant également du doigt, « ce qui m’amène à penser que le pédiatre en question était le Dr Choubert. Un de mes mentors, » qu’il ajoute alors qu’elle semble étonnée et quelque peu fascinée qu’il ait pu aussi simplement deviner. « Alors, qu’est-ce qui vous amène aujourd’hui, Mademoiselle McGregor, et petit Jaimie ? » qu’il demande gentiment en tendant son long doigt au bambin qui semblait vouloir le rejoindre déjà, la preuve flagrante du succès qu’il pouvait avoir avec les plus petits.



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Ellana McGregor
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MessageSujet: Re: N'allez jamais chez un docteur dont les plantes de la salle d'attente sont mortes. ❅ Damian&Ellana   Lun 10 Déc - 19:27

N'allez jamais chez un docteur dont les plantes de la salle d'attente sont mortes.
Damian ∞ Ellana
Je me permets d'observer le bureau de Dr Baker. Il faut dire qu'il est ordonné et j'aime ce que je vois. Un médecin avec du fouillis partout ne m'inspire généralement pas confiance. Mais il semble simple, ordonné et en même temps je remarque un cadre sur son bureau. Sans voir de quoi il s'agit, cela me fait sourire. Tout le monde devrait avoir un cadre dans son bureau. Bon, en cuisine c'est difficile, mais j'ai toujours eu la photo de James dans mon casier, pour ne jamais l'oublier et lui souhaiter bonne chance... Enfin c'était avant vu que maintenant je suis mère au foyer pour le moment.
J'aimerais retourner au fourneau, et je le fais à la maison. Cependant je ne me sens pas encore capable de quitter mon foyer, et encore moins mon fils. Je sais que je lui donne certainement un rôle qu'il ne devrait pas avoir, que je compte trop sur lui, mais c'est ainsi. Matthew parfois me le reproche, mais rapidement il change de discours parce qu'il sait à quel point je peux souffrir.
- Mon assistante m’a dit que votre pédiatre était parti assez... soudainement à la retraite.
J'hoche la tête alors que Jamie s'agace un peu dans mes bras. Cela a le don de me faire rire et je le pose au sol où il se met à gambader à quatre pattes.
- Effectivement, il est parti si soudainement que je n'ai pas vraiment compris.
- Et... j’entends un accent anglais.
Je le regarde un instant, surprise avant d'hocher la tête.
- Vous êtes doué. Il me semble en entendre un aussi chez vous docteur. Pas étonnant que ma mère ne tari pas d'éloge sur vous.
- Ce qui m’amène à penser que le pédiatre en question était le Dr Choubert. Un de mes mentors.
Je souris grandement. Savoir qu'en plus ce médecin a eu le Dr Choubert comme mentor ne peut que me rassurer. Je sais que parfois j'ai tendance à trop m'inquiéter mais il est ma raison de vivre. Et si je deviens une mère poule, qu'il en soit ainsi. D'ailleurs, petit Jamie à marché jusqu'à l'aire de jeu dans le coin et s'amuse avec des cubes. On l'entend gazouiller et rire de temps en temps, nous laissant entre adultes.
Mon ange...
- Alors, qu’est-ce qui vous amène aujourd’hui, Mademoiselle McGregor, et petit Jaimie ?
Je regarde de nouveau le Dr Baker droit dans les yeux.
- Tout d'abord, je vous prie de m'excuser de m'imposer ainsi dans votre emploi du temps. Je n'ose imaginer le nombre de personnes que vous devez voir par jour, et je vous remercie vraiment de bien avoir voulu voir Jamie. Il est mon monde et je ne supporterais pas qu'il lui arrive quoi que ce soit.
Je ne sais pas pourquoi je lui dis ca. Il doit voir tellement de maman tous les jours qui lui disent ce genre de chose, un classique... Pourtant J'avais besoin de me justifier, même si je n'ai pas à donner plus d’explication. Il est mon monde, c'est la vérité, rien n'est exagéré dans ce propos, et je suis sûr qu'il saura déceler la vérité dans mes yeux.Soudainement, je sens qu'on tire mon pantalon. Je tourne la tête et vois Jamie me tendre les bras. Je ris et le soulève pour le prendre contre moi alors qu'il me fait un câlin. J'aime ce genre de moment attendrissant que m'offre mon fils, une véritable bénédiction.
- Tu dis bonjour, je murmure alors que Jamie pose son regard sur le docteur Baker, saisissant le doigt que celui-ci lui tend avant d'éclater de rire.
Cet homme est doué avec les enfants, il ne fait aucun doute. Je sais que j'ai fait le bon choix et qu'il sera le médecin de Jamie, il n'y a pas plus à réfléchir. Et quand je vois Jamie lui tendre les bras, je sais qu'il a déjà gagné sa confiance. Je ris en secouant la tête, le gardant contre moi malgré sa moue légèrement boudeuse.
- Comme vous l'avez dit, le Dr Choubert est partie précipitamment et a annulé donc tout rendez-vous, dont les vaccins de Jamie. Je me suis retrouvé dans l'obligation de lui trouver un nouveau pédiatre et ma mère m'a parlé de vous. Alors... Nous voilà, je murmure en souriant timidement.
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