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 « I do believe in killing the messenger. You know why? Because it sends a message. » Venus ♥︎

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A. Christopher Canovas
Admin super nanny
A. Christopher Canovas
DATE D'INSCRIPTION : 11/02/2016
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MessageSujet: « I do believe in killing the messenger. You know why? Because it sends a message. » Venus ♥︎   Dim 30 Déc - 14:17

La page semblait s’être enfin tournée. Le monde semblait enfin l’avoir effacé de sa mémoire. Les années passées à tuer ceux qui se dressaient sur sa route semblait presque lointaine à présent. Alors qu’il coulait enfin des jours tranquilles avec sa fille, que cette dernière parlait de mieux en mieux cette langue qui lui était inconnue, Lola gardait pourtant cette partie française que sa mère lui avait donné. Pourquoi ? Parce que Chris avait la ferme intention que cette dernière garde cet apprentissage de culture dont il ne connaissait rien du tout. Parce que cette langue faisait partie de sa vie, faisait partie d’elle, de son début dans le monde alors que Roxanne la tenait éloignée de son père. Car il s’agit de ses origines. Alors lorsque la petite eut réussi à maitriser l’anglais suffisamment pour continuer à évoluer dans son milieu, Chris insista pour revoir Venus. Parce qu’elle tenait le savoir précieux de la langue qui reliait encore Lola à sa mère et que pour rien au monde ce père ne détruirait l’identité de sa fille. Elle est fille d’une des plus dangereuses personnes au monde et de son bras droit tout aussi meurtrier, elle a vécu tout d’abord caché au fin fond d’un pays inconnu pour lui parvenir. Mais Venus ne devait pas le savoir, elle n’avait pas besoin de savoir et seul Lola sera au courant de tout cela lorsqu’elle sera en âge de comprendre que sa mère et même son père plus tard ont tous les deux agit pour son bien.
Mais Christopher ne pouvait pas plus se tromper.

C’était le 24 décembre, alors qu’enfin sa sœur lui pardonnait ses erreurs, que Lola retrouvait ses 3 cousins que son téléphone se mit à sonner. Ils allaient pourtant déballer les cadeaux, minuit se rapprochait grandement et toute la mise en scène était prête pour les enfants. Lui qui pensait enfin vivre une vie parfaitement normale, lui qui venait à peine de retrouver un travail en détraquant un document ou l’autre, il pensait enfin voir la lumière au bout du tunnel. Au début, il ne tiqua pas en voyant un appel inconnu s’afficher sur son portable. C’était chose commune depuis un moment vu qu’il avait contacter quelques futurs employeurs et il ne possédait pas forcément leur numéro en mémoire. Aussi, son sang se glaça lorsqu’une voix menaçante se fit entendre de l’autre côté du fil. D’un coup d’œil à sa sœur et ses enfants, à Lola, il se glissa plus loin pour prendre l’appel et en découvrir son interlocuteur. « Christopher … On te croyait mort ! » avait d’abord ricaner la voix. « Alors imagine notre étonnement lorsqu’on te découvre en si jolie compagnie … » Qu’il menace ensuite. Immédiatement les pensées du père se tourne vers sa fille, sa petite fille … Douce, innocente quoi que caractérielle, l’ancien tueur en lui s’éveille. Dans un geste familier, sa main vient se poser à sa ceinture, là où siège généralement son arme, absente en ce jour. « Vous ne toucherez pas un seul de ses cheveux. » Qu’il réplique comme il aurait pu le faire autrefois. « Du calme Don Juan ! On pensait simplement qu’après avoir tuer Roxanne, tu ne retrouverais pas aussi facilement quelqu’un, elle est très jolie d’ailleurs. La créatrice d’un magasine, c’est bien ça ? » La voix ricane de nouveau, moqueuse et sournoise alors que Chris se décompose petit à petit. Dans sa folie de protection de sa fille, il n’avait pas pensé à Venus. « Elle n’a rien à voir avec tout ce qu’il s’est passé, laissez-la en dehors de ça ! » Qu’il s’énerve ouvertement, faisant rire de plus belle la voix de l’autre côté. « On dirait que je vise juste. » Et c’est là qu’il reconnu la voix, elle lui avait sembler familière et il avait eu raison. Le chef d’un cartel ennemi à celui de Roxanne, il avait rapidement voulu mettre la main sur son empire, tiré toutes les ficelles pour mettre en œuvre son idée. En vain. « Qu’est-ce que tu veux Nicolae ? » Des rires se font entendre, on souffle la fumée d’une cigarette au combiné comme si elle pouvait touché l’autre qui écoute impatiemment pour obtenir une réponse. « Fait bien attention à toi et ta petite famille, la ville nous appartient maintenant. »

Un silence se fit entendre, de nouveaux rires tandis que Chris ne savait quoi répondre puis la communication s’arrêta.

Le cœur de Chris battait à tout rompre. Le danger n’avait jamais cessé de la guetter tapis dans l’ombre ils attendaient simplement le bon moment pour le déstabiliser, pouvoir lui trouver des faiblesses et il en avait laissé paraître plusieurs. Il regarda longtemps comme un con son téléphone, se sentant ridicule, inutile et soudainement trop faible pour affronter une nouvelle fois cette vie semée d’embûche. La voix de sa sœur lui parvient au fond du salon, mais il ne pouvait pas retourner là bas. Venus était en danger, elle ne pouvait pas rester seule. « Jaz, je dois partir. » Son ton était sans appels, sa sœur le regarda un instant sans prononcer un mot avant de simplement hocher la tête. Elle savait, elle savait que si ce n’était pas été une cause très importante, voir la vie de quelqu’un en jeu, Chris ne les aurait pas quittés à un tel moment de l’année. Mais il devait y aller.

Jamais il ne fit la route aussi rapidement, il la connaissait bien à présent. Il avait déjà proposé quelques fois à Venus de la ramener chez elle ou de passer la chercher. Il ne s’était pas imaginer à quel point cela lui faisait gagner un temps précieux. Une fois devant chez elle il sauta presque de sa voiture pour aller jusqu’à sa porte. La villa était éclairée d’une faible lueur, au vu de l’heure il aurait dû se douter que la lumière serait faible. Et c’est pile lorsque les aiguilles des horloges se postèrent sur minuit et que les douze coups résonnèrent que Chris toqua à la porte de Venus. Cette dernière finit par ouvrir et la tension que Chris ressentait jusque maintenant sembla se dissiper d’un seul coup en la voyant en bonne santé et bien présente devant lui. « Venus ! » S’exclame-t-il en ressentant le plus grand soulagement du monde. « Je … Je me suis dit que tu ne devrais pas passer le réveillon de Noël seule. » Ment-il alors, trouvant une excuse facile quant à sa présence chez elle à une heure aussi tardive.
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Venus E. Blossom
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MessageSujet: Re: « I do believe in killing the messenger. You know why? Because it sends a message. » Venus ♥︎   Dim 13 Jan - 3:15



Christopher & Venus



I do believe in killing the messenger. You know why? Because it sends a message.



Ce soir, c’était le réveillon de Noël. Le 24 décembre était le jour préféré de l’année pour beaucoup de personnes, alors qu’il n’en était rien pour moi. C’était un jour comme un autre. Un jour froid, avec des gens stressés pour leur soirée qui se voulait festive. C’était surtout une bonne excuse pour manger de la nourriture bien chère, coûtant un bras pour certains ou un simple bout de pain pour les plus riches. Foie gras, homard, Saint-Jacques, caviar… Tout le monde avait ses habitudes, ses traditions. J’entendais Mary-Lou partager la recette de sa dinde fourrée au marron soi-disant délicieuse à Pénélope à travers la porte de mon bureau entre-ouverte. Toujours là pour en faire le moins possible. Surtout en cette journée, alors que personne ne souhaitait être là, mais il fallait tout de même bosser comme tous les autres jours. Elle était payée pour ça. Elle la vendait de telle sorte qu’on pourrait penser qu’elle voulait inviter Pénélope à la manger avec elle. Je levais les yeux au ciel, alors que Bridget venait me fêter à son tour à leur de sa débauche un bon réveillon. Quelle fausse sympathie à vomir. Je voyais bien qu’elle rageait encore, des années après, de ne pas avoir eu le poste que j’avais désormais. Alors elle faisait la gentille avec moi de temps en temps, mais il était clair que moins on se voyait, mieux on se portait. Je lui répondais d’un tout aussi faux sourire, sans pour autant prononcer un seul mot. Je n’allais pas gâcher ma salive pour elle, et encore moins pour dire de fausses gentillesses. Qu’elle s’étouffe avec sa piquette en guide de vin ce soir. Les bureaux se vidaient doucement, mais sûrement. Tout le monde souhaitait se préparer au plus vite pour cette soirée à venir. Ils voulaient se mettre sur leur 31, afin de paraître plus beau que tout le long de l’année. Mais ce n’était que pacotilles, illusion. Mais ça leur faisait plaisir, allons bon. Pour ma part, j’étais parfaite tout le long de l’année, alors je n’avais pas grand arrangement à faire.

Les locaux étaient finalement vides, il ne restait plus que moi et le concierge qui me disait une fois de plus que je plus que je devais rentrer pour partager cette soirée avec ma famille. « Et toi, ça ne t’ennuie pas de travailler aussi tard ce soir ? » lui demandais-je, portant vraiment un intérêt sur sa réponse. Il faut dire qu’on se voyait souvent la nuit. Pas pour s’emporter dans des ébats charnels, mais simplement parce qu’ils se restaient que nous dans les bureaux du magazine à une heure aussi tardive. Je ne comptais plus mes heures supplémentaires, et lui travaillait généralement de nuit. « Arf, vous savez. Ma femme est morte depuis plusieurs années déjà, et mes enfants habitent bien trop loin pour qu’ils fassent le trajet jusqu’ici. » répondait-il de son ton fatigué habituel. Je l’aimais bien. Il avait toujours cette odeur de tabac froid sur lui, des cheveux en bataille comme s’il venait de se lever, et râler toujours quand il retrouvait une boulette de papier juste à côté de la poubelle, comme si la personne avait fait exprès de ne pas bien viser et de ne pas la ramasser. Il en était persuadé. Mais malgré tout ça, ce vieux rabougri me plaisait. « Eh bien ça va être à mon tour de partir. Je te souhaite un bon Noël. » lui dis-je alors, de ce ton sincère qui m’est bien trop rare. Je refermais le book comprenant tous les articles du mois prochain, et donc du début de l’année prochaine. Un numéro important donnant le ton pour l’année 2019. C’est pourquoi je passais toutes mes soirées au bureau dernièrement, il fallait toujours faire plus fort que l’année précédente. Mais qu’il ne s’en fasse pas pour ma soirée, c’était bien prévu. J’avais bien prévu de rentrer et de passer ces quelques heures avant Noël avec mes enfants et mon cousin, Caleb. Un dîner de famille était prévu. Le repas avait déjà été confectionné par un traiteur de choix, des semaines à l’avance. J’avais fait les choses bien. Quitte à ne pas cuisiner, autant apporter de la bonne nourriture.

Arrivée à la maison, la soirée avait déjà commencée. Les enfants étaient dans le salon avec Caleb en train de raconter les dernières nouveautés dans leur vie. Comme d’habitude, je loupais le plus croustillant. J’avais l’habitude maintenant. « Je suis encore en retard, désolée... Vous m’avez attendue pour l’apéro ? » m’excusais-je, faisant presque croire que je n’avais pas vu l’heure défiler, en me dirigeant vers le salon où ils étaient installés autour de la table basse, un feu de cheminée allumé. « On a failli craquer, tu es arrivée de justesse ! » annonça Kyle de son ton plaisantin, bouteille en main, prêt à remplir quatre flutes de champagne. Et la soirée s’était enchaînée de la sorte. Nous avions dîner dans la bonne humeur, puis avons continuer la conversation en offrant nos cadeaux. Ce devait être le seul soir dans l’année où je passais réellement du temps avec mes enfants. Cette année, j’avais remarqué plus que jamais que j’étais une mère distante, pas assez communicative, fuyante. Nous avions tous appris à faire avec. Ils étaient grands, ils se géraient, mais j’avais merdé quelque part. Bien trop tôt, bien trop longtemps. Note à moi-même : prendre plus de temps avec mes enfants en 2019, c’est l’une de mes bonnes résolutions. Ça, et me stopper à trois cafés dans une journée, quatre c’est trop. Alors je savourais cette soirée, même si elle commençait à s’essoufflée au vu de l’heure tardive et de l’annonce de départ de Caleb. Le pauvre commençait presque à s’endormir sur le canapé, n’arrivant pas à tenir jusqu’à minuit. Ma tentative auprès de Caleb pour qu’il reste un peu plus longtemps fut arrêtée par un bruit venant de la porte d’entrée. Quelqu’un toquait. Mon regard se dirigeait automatiquement vers l’horloge du salon. « Qui est assez malpoli pour débarquer chez les gens à une telle heure ? » murmurais-je, plus comme une question rhétorique.  Je laissais alors la charge de faire rester Caleb plus longtemps à Athéna et Kyle. Je me dirigeais alors vers la porte d’entrée afin de découvrir qui se cachait derrière. « Venus ! » entendais-je en apercevant Christopher. J’étais surprise, tellement surprise de le voir que je ne pensais même pas à mes rides d’expression sur l’instant. « Chri… Christopher, mais qu’est-ce que tu fais là ? » demandais-je alors d’un ton légèrement sec. Je détestais être prise de cours de la sorte. Je n’aimais pas trop les surprises. « Je … Je me suis dit que tu ne devrais pas passer le réveillon de Noël seule. » expliquait-il alors. Je ne comprenais pas. Je ne comprenais pas pourquoi il penserait que j’étais seule lors du réveillon de Noël, ni pourquoi il débarquerait pour autant sans prévenir et à cette heure tardive de la nuit. « Je ne suis pas seule. » annonçais-je d’un ton calme, monotone, en ouvrant un peu plus la porte d’entrée, laissant alors entrevoir ma famille dans le salon. Il semblait étrange, comme si quelque chose le préoccupait. J’entendais que ça bougeait derrière moi, jusqu’à ce que Caleb me frôle. « Bon, je suis parti moi. » dit-il en déposant un baiser sur le haut de ma tête. « Oh, bonsoir. » saluait-il poliment Christopher, avant de filer silencieusement, mais sans oublier de me faire un petit signe bien gênant à base d’un cercle et d’un doigt dans le dos de Christopher. Merci Caleb. Mes enfants avaient échoué, Caleb était parti et j’entendais Athéna et Kyle traîner des pieds en direction du couloir menant à leurs chambres. Qui allait se taper le rangement de la vaisselle ? « Enfin, bientôt si, mais… Qu’est-ce qu’il y a ? Je sens qu’il y a un truc qui te tracasse. » lui demandais-je, sentant bien qu’il avait quelque chose à me dire ou autre. « Tu veux entrer ? » proposais-je finalement pour ne pas passer une éternité dehors, avec ma porte ouverte faisant entrer le froid nocturne dans la maison.


© Ludi.
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A. Christopher Canovas
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MessageSujet: Re: « I do believe in killing the messenger. You know why? Because it sends a message. » Venus ♥︎   Dim 20 Jan - 21:14

Son cœur battait si fort alors qu’il remontait le chemin pavé menant à la porte d’entrée de Venus. Il craignait pour la vie de cette dernière, ne sachant absolument pas si les hommes de Nicolae étaient déjà présents, s’ils n’avaient pas encore pris la peine de se déplacer, ne sachant absolument rien de ce qui pouvait bien se tramer avant de démarrer a voiture. Alors oui, c’est un réel soulagement qui peint les traits de cet homme dévasté par le pouvoir des cartels lorsqu’il voit la femme qui était menacée ce soir en vie, en bonne santé, chez elle. Son excuse était complètement bidon, complètement nulle, elle aurait pu le percer à jour à l’instant même où il avait semblé si soulager de la voir en train de respirer. Il devait avoir l’air d’un parfait idiot à débarquer de la sorte à une heure pareille et surtout lors d’un soir aussi important. Heureusement pour lui, Venus ne sembla pas s’inquiéter de l’absence de Lola aux côtés de Chris et il en fut presque soulagé. Mais si Vee avait été la première à être menacée, Lola serait sur le même chemin si Nicolae venait à bout du premier élément qu’il lui semblait important pour l’ancien membre du cartel Dilaurentis. Ce dernier se sentit encore plus idiot lorsque la rédactrice de magasine répondit qu’elle n’était pas seule ce soir, évidemment ! Même elle ne devait pas être seule ce soir, personne ne reste seul pour Noël, même Jazmin avait réussi à pardonne son frère pour tout ce que leur famille avait traverser depuis qu’il était de nouveau rentrer dans leur vie. « Ah ! Eh bien, autant pour moi ! » Dit l’homme dans un demi-sourire, elle n’était pas bête et allait très vite comprendre s’il n’arrivait pas à se reprendre très rapidement. Il manquait de crédibilité, preuve qu’il avait quitter les jeux de manipulations et de mensonges il y a un bon moment déjà. Venus ne out reprendre de suite leur conversation car un homme sortit de chez elle, Chris le fixa aussitôt. Ami ou ennemi ? Les yeux de l’homme étudièrent avec précision celui qui partait. Il semblait familier à Venus, rien qui n’aurait pu prouver qu’il était un homme de main de Nicolae. Mais il est si persuasif quand il le veut … Il devait savoir qui il était, ce qu’il faisait de son temps et s’il avait un rapport de près ou de loin avec le meurtrier qui semble lui courir après. Il se contenta de hocher la tête pour saluer l’homme sans prononcer un mot, son regard froid le transperçant de toute part pour comprendre qui il était. Venus poussa soudainement un soupir, se rendant compte que la soirée s’annonçait finie mais comprenant également qu’il se passait quelque chose. Merde. Il allait avoir besoin d’une excuse et très vite. « Oui, avec plaisir. » Qu’il accepta l’invitation, s’engouffrant dans la maison en prenant Vee par le bras pour la mettre à l’intérieur, en sécurité, tout en essayant de garder un minimum de contrôle sur lui-même.

Il ferma la porte derrière lui en jetant un dernier regard dans la rue, un sentiment étrange se refléta dans la vitre d’une voiture, il aurait juré le canon d’un pistolet bien entretenu mais évita cette hypothèse. Nicolae n’attaquerait pas, pas ce soir, si ? Une fois la porte claquée, verrouillée, il s’acharna sur ses neurones pour trouver une excuse et rapidement. « Lola m’épuise, vraiment, je l’ai laissée avec ma sœur et ses gamins, j’avais besoin de faire le vide, de voir autre chose. » Qu’il dit sans croire un seul des mots qu’il prononce. Il se met alors à inspecter l’intérieur de l’habitacle, promenant ses yeux sur les fenêtres. Deux donnaient sur la rue, deux possibilités d’être touchés de ce côté et s’il était presque sûr d’avoir vu un quelqu’un dehors qui attendait patiemment, il n’était pas prêt à prendre des risques en s’aventurant trop près des deux fenêtres. Alors, sans crier gare, il avança à l’opposé de ces deux dangers potentiels. Allant vers ce qui devait être une cuisine, immense, démesurée, un peu à l’image de Vee finalement. « Ta cuisine te ressemble ! » Dit-il, remarquant les restes d’un repas sur la table de la salle à manger, des assiettes sales, des serviettes roulées en boule, du papier cadeau chiffonné. « Tu veux que je t’aide à ranger ? » Se propre automatiquement Chris, tout était bon pour effacer le trouble qui l’habitait et éloigner Venus des deux fenêtres donnant sur la rue. Il n’y aurait plus de morts autour de lui, plus personne, et il se mettait un point d’honneur à respecter ce dernier. « C’était qui, l’homme qui sortait de chez toi quand je suis arrivé ? » Demande Chris en essayant de prendre un ton désintéressé, Venus pourrait prendre cela comme de la jalousie venant d’un autre mec ou quelque chose du genre. Tout, elle peut penser tout tant qu’elle ne connaît pas la vérité et ce qui l’amène réellement ici.
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MessageSujet: Re: « I do believe in killing the messenger. You know why? Because it sends a message. » Venus ♥︎   

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