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 Bianca ••• Quando il sole si copre alla mattina, la pioggia è vicina

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Bianca Oscuro
Admin Cersei Lannister
Bianca Oscuro
DATE D'INSCRIPTION : 18/08/2015
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MessageSujet: Bianca ••• Quando il sole si copre alla mattina, la pioggia è vicina   Mar 8 Jan - 20:55




" Una stella che non c’è "


"Bianca Oscuro née Visconti"


◑ Nom Née Visconti, elle est devenue Oscuro, il y a quelques années de cela.  ◑ Prénom(s) Bianca, en premier nom et Chiara en second prénom. Sa mère a voulu un prénom aux sonorités douces, contrastant avec la violence de leur vie, loin de la mafia. L’envie a été de lui donner un destin bien plus innocent que celui de Cesco. Elle a espéré, elle a échoué. Bianca est un prénom qui suscite la terreur. Quand elle arrive, la crainte guette les esprits, et le principal demeure : que va-t-elle dire ? Parce que son prénom est le miroir de sa façon d’être : douce dans sa façon faire, douce dans sa manière de parler, de rire, de sourire et d’être une maman. Mais contrariez-la, vous réveillerez la bête.   ◑ Date et lieu de naissance Née un neuf Janvier 1987, en la ville de Milan. Dans un hôpital huppé, la mammà a voulu un accouchement naturel, elle a hurlé pour avoir la péridurale.   ◑ Nationalité Elle possède toutes les nationalités qu’elle souhaite. Après tout, ce n’est qu’un papier et il est en facile de se constituer un faux. Véritablement italienne, dans le coeur et dans le geste, mais elle fait croire qu’elle est aussi américaine, pour pouvoir vivre à L.A avec les siens. Il ne suffit que de voir son passeport, flambant neuf. ◑ Orientation sexuelle Hétérosexuelle, un peu trop en crush sur son frère, bien qu’elle l’ignore. ◑ Statut civil Elle est mariée depuis quelques années, à Dante Oscuro. ◑ Profession et/ou études Pour le commun des mortels, ce serait une femme d’affaires, occupée, une femme au foyer, une épouse. Mais en réalité, elle est trésorière pour le clan. L’argent qui circule, c’est son domaine. Gare à ce qui est louche et ne rentre pas dans les lignes, Bianca le remarque aussitôt. ◑ Quartier d'habitation Une immense demeure sur Beverly Hills, Dante a levé les yeux au ciel en la laissant découvrir son choix. Mais il a pris l’habitude des étranges habitudes de sa femme. Le besoin de verdure, d’espace, de baies vitrées comme si elle cherchait à éviter l’obscurité à tout prix. La maison est ultra sécurisée. ◑ Qualités et défauts de ton personnage Elle est impitoyable parce qu’elle est née dans un univers l’ayant façonné ainsi. Elle a vécu dans les faux semblants, la violence. Bianca est têtue, ne reculant jamais face à l’adversaire. Aux abords douce, elle montre très vite les dents à qui essaye de la blesser. Elle déteste le contact avec les autres, un seul effleurement, et elle peut bien vite péter les plombs. Seul Cesco arrive à dompter la lionne, parce qu’ils sont fusionnels, parce qu’ils sont pareils à deux jumeaux nés à des années d’intervalle. Jalouse compulsive et impulsive, elle observe les autres avec un œil mauvais, détestant celui ou celle qui essaierait de prendre cette place, à côté du plus grand, place qu’elle détient. Ce genre de méfait peut la transformer en monstre sanguinaire, elle ne tue pas ou rarement, mais diligenter et payer des tueurs à gage, ça, elle sait faire. Elle est méthodique dans son travail et il le faut, les chiffres du cartel n’ont aucun secret pour elle. A cela, s’ajoute la rigueur : il vaut mieux si on ne veut pas voir leur empire s’écrouler par de mauvaises gestions d’argent. Néanmoins, dans tous ces travers, Bianca possède des qualités. Elle est passionnée dans ce qu’elle entreprend, elle donnerait sa vie pour leur clan de mafieux, pour Cesco et son fils. Elle est très proche de ses frères et sœurs, bien qu’elle a toujours voué une haine viscérale à l’encontre de leur père, son sort la laisse de marbre. Elle peut se montrer joyeuse, enjouée. Il faut noter que sa beauté italienne fait souvent tourner les têtes et elle en joue, se montrant séductrice, usant de faux semblants et de charmes pour obtenir ce qu’elle veut. Et dans tout cela, il faut noter que Bianca est, surtout, une personne brisée. Répondre ici. ◑ Avatar Emeraude Toubia ◑ Groupe L’hemorragie de tes désirs ◑ Crédits @Praimfeya pour l'avatar, répondre ici.

L'hémorragie de tes désirs s'est éclipsée sous la joue bleue dérisoire



Tics et manies de ton personnageBianca est pleine de tocs, de travers qu’elle dissimule avec difficulté. Maniaque, elle veut que tout soit propre autour d’elle comme elle-même. Elle peut-être capable de prendre dix fois sa douche dans la journée, se lavant souvent les mains dès qu’elle touche quelque chose. Elle a constamment la sensation d’être sale, de porter en elle le fruit de la honte. Son père en est responsable et de ce fait, elle lui voue une haine, voudrait le voir mort et en même temps, serait incapable de le tuer. L’amour paternel est imposé, il naît du fait qu’elle lui doit la vie. Alors, elle prend sur elle, ne cessant jamais de vouloir être propre, tout en se sentant plus que jamais sale.
Elle déteste devoir se mettre nue devant quelqu’un, en dehors de son gynécologue, chez qui elle va toujours, en Italie. Avec son mari, il est hors de question qu’un rapport naisse dans la lumière. Non, l’obscurité entoure leur vie intime. Bianca ne tient pas à ce qu’il voit les marques indélébiles, interdit sa présence un peu trop souvent. Il y a des secrets qu’elle maintient dans l’ombre et qui, jamais, ne ressortiront.
Bianca est une sportive accomplie. À Los Angeles, dans son quartier huppé, elle a pris l’habitude de faire son footing matinal tout en observant la population autour d’elle. Tout est réfléchi, les enjeux du cartel sont là. Bianca s’est même inscrite à un cours collectif de yoga pour riche morte d’ennui. Elle est une excellente danseuse, ayant été une ballerine pendant de nombreuses années jusqu'à mettre fin à cette ambition.
Elle a horreur des animaux, une peur bleue des serpents, des araignées et des chiens. Les seuls qu’elle tolère, sont les serpents.
Longtemps boulimique, Bianca gère mal la nourriture émotionnelle. Si ça ne va pas, elle est capable de s’empiffrer puis de se faire vomir, puis d’aller faire deux heures de sport, à s’en claquer les muscles.
La seule de limite de Bianca, c’est son mari.
Le cocon de ton personnage
La maison est grande, trop grande pour trois personnes. Son mari ne cesse de le dire, bien qu’il admet qu’elle soit pleine de charme. Des employées sont payées pour la journée pour astiquer chaque parcelle de meuble. Il faut que ce soit brillant, propre. Il y a une piscine et un jacuzzi où Bianca ne s’y rend jamais. Et même un terrain de tennis où elle se prend des cours quand lui prend l'envie. Elle y reçoit que ses frères et sœurs, n’ayant pas d’amis. Bianca a voulu un endroit où elle peut se sentir en sécurité. Elle a toujours cette impression d’être épiée, qu’il est là, qu’il ne rôde pas loin. Et que tôt ou tard, il reviendra pour la profaner encore et encore.
Que pense t-il de la ville de Los Angeles ?
Elle aime bien cette ville. Elle y a pris ses aises, appréciant le contraste avec l’Italie campée dans ses idéologies devenues vieilles. Los Angeles est une ville vivante, qui évolue. Cette ville représente la possibilité d’être loin des souvenirs traumatisants, de ses secrets inavoués. Bianca ne compte pas partir d’ici.

Pourquoi avoir choisi ce groupe ?
Ce groupe est choisi parce que bien qu’elle soit un monstre, Bianca est, avant tout, une personne brisée par la vie. Elle aurait dû devenir une ballerine reconnue, elle aurait dû vivre son rêve. Au lieu de cela, elle se fait violer par son père, durant de nombreux mois à l’âge de treize ans. Des mois de souffrance avant de s’enfuir pendant quelques temps et de revenir et de réaliser que bien des choses ont changé : Cesco reprend les choses en main. Mais le mal est fait. Bianca a développé des troubles alimentaires, l’obsession de la propreté. Et son corps porte encore les traces de ses mutilations. Elle a trop longtemps cherché la douleur pour se convaincre d’être vivante. Sous son nom de Visconti, épouse Oscuro, se cache une intense douleur et une profonde dépression.

Quel est le petit secret de ton personnage ?
Bianca est une personne secrète et beaucoup ignore des choses à son sujet. Que ce soit ses cicatrices sur son corps, son mari les a souvent senti, mais il en a jamais fait état, ayant compris que Bianca ne veut pas en parler. Il sait beaucoup de choses quant à ce qu'elle a vécu sous le règne de Giacomo. Il est le seul, même Cesco ignore le quart de ce qu'elle a subi.
Elle n’a jamais évoqué le viol durant des mois par son père, les nuits de terreur à entendre la porte qui s’ouvre dans un grincement glaçant. La main qui se pose sur sa bouche. pourtant elle est tombée enceinte, porter l’engeance de l’Enfer. Elle aurait dû passer des auditions : elle a avorté dans la douleur, abandonnant son innocence pour ne pas assumer ce qu’il y avait sous ses yeux. Une petite fille. C’est un secret qu’elle n’a jamais évoqué. Elle fait tout pour oublier cette partie sombre de sa vie, elle y arrive mais il suffit d’un rien pour qu’elle y pense, se disant qu’à ce jour, sa fille aurait fêté ses dix-neuf ans.

Du temps qui se passe contre duquel on ne peut rien...


Parce que nous sommes curieuses, forcément, nous allons te demander touuuuut un tas d'informations bien croustillantes à ton sujet. Ton prénom/pseudo Mille Ton petit âge 29 ans Ce que tu fais dans la vie à part tuer des gens Beaucoup de choses, le boulot, le mari, l’enfant, RP Razz Personnage inventé ou scénario Scénario de Francesco (d’ailleurs, va falloir arrêter les merveilles). Et sinon, avec Nadou, on arrête Luce et Dimitri, donc voici Dimitri en 2.0 What a Face Où as-tu connu le forum? Pouf, il était là Razz Un dernier petit mot ? Vous êtes Odile Deray ?

Être ou ne pas être, telle est la question sinusoïdale de l'anachorète hypochondriaque

Code:
[url=http://vice-et-versa.forumactif.org/t4365-bianca-ooo-quando-il-sole-si-copre-alla-mattina-la-pioggia-e-vicina#125728][color=red]◑[/color][/url] <span class="titlecat1">Emeraude Toubia </span> - Bianca Oscuro
[b]Bianca Oscuro : [/b][i]Beverly Hills [/i]
[b]Bianca Oscuro : [/b] [i]Trésorière du clan Visconti[/i]

[/quote]
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Bianca Oscuro
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MessageSujet: Re: Bianca ••• Quando il sole si copre alla mattina, la pioggia è vicina   Mar 8 Jan - 20:56



Dessine-moi un mouton


Elle l’entend encore…

Ce chant révolutionnaire, ils dissimulent le bruit des hurlements.
Il se susurre au creux de ses oreilles, fait battre un peu plus son cœur.
Jusqu’à quel point, la vision de l’humanité peut-elle être tronquée ? Jusqu’à quel point, l’enfant est devenu un monstre en se croyant être bon ? Jusqu’à quel point ne peut-on pas rejeter la faute au Padre pour avoir fait de ses enfants, des êtres sanguins, des monstruosités capables du plus bel amour familial, mais de la plus exécrable infamie, d’un manque flagrant de considération pour les autres ? Jusqu’à quel point ne sont-ils pas irresponsables de leurs actes ?

Pourtant, quand Bianca voit le jour, tout paraît être idyllique. Une Mammà qui lui chante des berceuses, la couve du regard, des câlins qui se font et puis une petite tête qui se penche par-dessus le berceau et observe ces deux billes rondes, ce visage rieur. Un sourire de bébé et Bianca tend les bras vers le petit garçon. Les gestes sont mesurés et doux, Mammà n’est jamais assez loin pour veiller à ce que l’aîné prenne soin de sa cadette, la déposant au creux de ces petits bras. Mammà, elle a mal pourtant, elle s’est prise une volée hier soir, après avoir couché le bébé, et depuis, sa mâchoire la lance. Mais elle ne dit rien, contemple l’amour qui se crée entre Cesco et Bianca. Une connexion spéciale : le frère protège la sœur, et inversement. Parce qu’ils seront bientôt seuls. Tout paraît comme évident. Le sort est scellé. Le Padre est un peu trop colérique, il n’a pas le respect de son épouse, mère de ses enfants. Il frappe, il ignore, époux, principalement, de son empire, il se doit de le maintenir à flot au détriment des siens.
et pendant ce temps, les deux têtes brunes apprennent et découvrent, entendent le bruit d’un choc sourd, une plainte se transformant en pleurs. La Traviata qui résonne dans une complainte lancinante, tel un sentiment de joie qui dissimule l’intense douleur. La mammà demeure un souvenir intense. Elle finit par cesser de pleurer, trouvant un repos loin des siens. Les enfants Visconti ont fini par se retrouver seuls, avec leur bourreau, et malgré tout, des souvenirs heureux. Ils sont façonnés ainsi, leur enveloppe vierge et l’absence de vécu, leur apprend une existence autre que celle d’une enfance normale. Entre armes dissimulées, des secrets inavouables, du sang, des cadavres, les enfants évoluent en pensant que ce qu’ils vivent, est le quotidien de tous.
Ils sont si loin du compte…

Et le chant retentit de plus belle, elle l’a toujours entendu.
Una mattina, mi sono alzato…

Elle ne manque de rien, durant son enfance. Enfant choyée, ses Noël se font au pied d’un immense sapin. Leur mère veille à ce qu’ils vivent les traditions italiennes. Ce n’est pas parce que le Padre est absent, que les petits doivent en subir les conséquences. Au contraire, ces enfants sont rois, ils font ce qu’ils veulent, entrent dans des écoles de riches, entreprennent des tas d’activités. Ils sont un peu trop gâtés, et Bianca exige beaucoup. Le fait d’être élevée comme une princesse, la rend un peu trop orgueilleuse. Si elle n’a pas, elle a vite compris que se plaindre à son père rend la sentence, un peu plus terrible. Les bleus qui couvrent le corps de la Mammà ne la chagrine guère. Elle a finalement eu ce qu’elle voulait. Et c’est terrible : ça rend cette marmaille si monstrueuse. Et pourtant, peut-on les tenir responsables ? La réponse est non. Ils sont tels qu’on les élève. Et Bianca voit cela comme une normalité, s’insurge silencieusement mais il y a toujours mieux à faire. Néanmoins, l’affection qu’elle porte à ses frères et sœurs, est grande. Avec Cesco, le lien est plus particulier, comme si une confiance mutuelle s’est instaurée : ils doivent se protéger et en faire de même pour les plus petits. Alors, souvent, leurs jeux ne sont que le reflet de leur existence. Le fort pour se protéger, les fausses armes pour s’insurger. Elle couve son grand frère d’une admiration sans bornes, il endosse tant de responsabilités face à leur père. Quand il est là, la marmaille se tait : elle craint, parce que lorsque ses mains se lèvent, c’est souvent pour frapper, humilier et puis l’instant d’après, être généreux. Et c’est tout le temps ainsi. Entretenir la douleur et l’amour, en même temps. Le matériel qui remplace l’affection. Bianca essuie souvent des injures, elle ne vaut pas mieux que sa mère, paraît-il. Mais elle fait bonne figure.

L’enfant grandit ainsi. Elle est heureuse, se débrouille bien à l’école et se découvre une passion pour la danse classique. En tutu rose et en ballerine, elle rêve de devenir une danseuse étoile et elle travaille dur pour y arriver. A l’école de danse, elle découvre la compétition. C’est peut-être une Visconti, mais ce n’est pas ce qui lui permettra d’être dans les meilleurs. Elle doit travailler plus ses pointes, elle y met tout son cœur. Cette passion lui permet d’évacuer la violence, arrive à canaliser cette boule d’énergie. Elle a tant de choses sur le cœur, mais elle tient bon. Sa mère l’encourage, la mammà est brisée mais elle donne tout pour ses enfants, elle les protège du père, supporte encore deux grossesses, dont la dernière qui donne naissance à des jumeaux. Ils sont cinq enfants, dirigés par Cesco qui leur inculque les notions de survie face au Padre. Parce qu’il est là, ne rôde jamais loin, rend leur existence chaotique.

A chaque fois qu’il est un peu plus terrible, elle travaille plus sa danse. C’est son exutoire même si les années rendent la chose plus compliquée. Elle est réglée trop tôt, pour son âge, voit son corps se métamorphoser. Ses courbes sont trop généreuses pour une ballerine en devenir. Ses amies la raillent souvent et elle se hait, l’adolescence la ravageant, la faisant se mutiler. Bianca se comprime la poitrine avec des rubans afin d’être toujours plate, ignore cette beauté qu’elle est. Elle découvre la boulimie et le besoin d’être un squelette pour réussir son examen d’entrée dans une prestigieuse école. Sa mère, à moitié absente et folle par la douleur, l’encourage, semble ne pas remarquer combien sa fille décline. Mais Bianca tient bon, son rêve est à portée de main, elle resserre les bandes, se compriment un peu plus.

Et puis, c’est la chute.

Cruellle.
froide.
La désillusion.

C’est un soir où il y a du monde à la maison. Cette fois-ci, elle respire, elle a retiré les bandes de compression, elle a même bu un peu de vin et sent que le monde tourne un peu. Elle évolue, sans se rendre compte, vers le père qui, remarque l’adolescente… Et ses courbes plantureuses. Bianca est le portrait craché de sa mère, plus jeune, si différente du portrait actuel de la Mammà usée par la vie et quatre grossesses. Elle est, en un mot, désirable.
Elle ne se rend compte de rien, ignore combien le regard de son père change, combien il la dévisage avec un peu trop d’insistance. Bianca erre dans cette soirée où les apparences remplacent la véritable nature. Elle se terre dans un mutisme, sait que son père ne pardonne pas les écarts de conduite. Elle est une Visconti et l’assurance est de rigueur, connaissant les colères terribles que peut avoir son géniteur. Pourtant, elle ignore encore de ce qui se trame, finit par le découvrir. Mais c’est trop tard. La soirée est alors finie. Les oreilles se sont murées dans le silence du sommeil pour beaucoup. Et il la fait venir dans son bureau, elle n’a même pas eu le temps d’enlever sa jolie robe et de mettre son pyjama de jeune fille. Elle n’a pas le temps de rien, pas même de hurler quand il se jette sur elle, quand il pose sa main sur sa bouche pour l’empêcher de hurler.
Elle ne réalise même pas tant l’état de choc est grand.
C’est son père … Et pourtant, c’est celui qui lui ôte toute envie de continuer, qu’il lui détruit toutes ses illusions, son innocence, sa virginité, son enfance. Violée par le démon, Bianca voit son monde s’écrouler.

l’humain possède une faculté extraordinaire de se relever. Bianca ne connaît pas la mort mais ne sort pas indemne de ce qu’elle vient de traverser. Quand elle sort du bureau de son père, la robe à moitié déchirée, le mascara ayant trop coulé, le corps endolori et les bleus naissants, apparaissant sur son visage, la jeune fille est ailleurs, traumatisée. Son père l’a menacée si jamais elle révélait le viol. Il l’a menacée de tuer les jumeaux : son frère et sa sœur. Ces deux petit-êtres qui ont tant à connaître encore. L’horreur de ce geste prémédité a le mérite de rendre Bianca docile. Non, elle ne dira rien. Elle le promet, jure sur sa tête. Elle se taira. Et puis, elle fuit, retrouvant sa chambre lui paraissant si peu sécurisée. La première réaction est de passer la nuit entière à vomir, à pleurer tout son aise et puis, petit à petit, à réaliser ce qu’il vient de se produire.
Pourtant, elle ne songe pas à la violence, ni même à la vengeance ou à la mort. Non, elle est dans un état semi-comateux qui la fait se questionner sur ce qui vient de se produire : est-ce un fruit de son imagination ? Est-ce la réalité ou si elle rêve ? Le Padre est sévère, certes, mais elle est sa fille. Il y a forcément une raison.
Elle vomit encore et éprouve, ensuite, le besoin de se laver, de prendre une douche pour retirer ce sentiment de honte qui l’envahit. Elle a honte, tout à coup, de ce qu’elle est, du regard que pourront avoir les gens. Elle ne peut pas en parler, la menace est dans son esprit.
Elle pleure beaucoup, se dit que ça passera.

Mais elle est naïve.
Le Padre ne se refuse rien, n’a aucun sentiment de honte à l’idée de se taper sa fille. Oh non, il aime cette sensation d’interdit, bafouant toute morale. Il est le roi, ne se refuse rien. Sa fille est désirable, elle se soumet et quoi de mieux pour un pervers, qu’une soumise ? Il trouve cela tellement jouissif qu’il recommence.
Encore et encore.
Les jours deviennent des mois. Les mois, des années.
A cela s’ajoute la routine. Bianca a cessé de croire que quelqu’un pourra la sauver. Personne n’entend les bruits, la main a cessé de se poser sur sa bouche, elle ne hurle plus. Mais la menace sur les jumeaux l’empêche de la faire parler. Elle n'en parle même pas à son grand frère avec qui, pourtant, elle possède une relation fusionnelle. Oh non. Cesco serait capable de tuer leur père sur le champ.Et Bianca a peur. Elle a honte. Elle passe son temps à prendre des douches dans l’espoir d’être propre alors qu’elle se sent si sale, désormais.
Elle perd foi, un peu plus chaque jour, même si son père lui interdit de mourir. Il est si intimidant, si effrayant que pour une adolescente, il est difficile d’arriver à quoi que ce soit.

Elle arrête de suivre son entraînement assidu, envoie chier ses professeurs, renoncent à l’audition. Quand sa famille lui demande les raisons, lorsqu’elle sent le regard terrible du paternel vriller sur elle, Bianca répond simplement, non sans serrer les dents, qu’une Visconti se doit d’agir pour sa famille. La danse classique n’est qu’une passion.
En définitive, elle renonce à ses rêves.
Durant ces années, il lui a tout pris.

Si tu crois encore qu’il est trop tard pour sauver cette étoile …

Quand elle a seize ans, Bianca a cessé de sourire depuis un moment. Du moins, elle se force, fait semblant, se mure derrière un murailles de froideur. Si jadis, elle a souvent été enjouée, elle n’est plus qu’une âme meurtrie. Les sbires du cartel, les employés de maison la décrivent comme froide. Elle a accepté l’évidence de ce mal dans lequel, elle vit, le fait que Cesco tue un peu trop, que Lorenzo vit mal son statut de deuxième fils, que les jumeaux soient livrés à eux-mêmes, la mère défaillante qui claquera bientôt.
Dans ce merdier, elle compte sur Cesco. Leur relation est fusionnelle comme si chacun compte sur l’autre pour éprouver moins de douleur au creux de leur cœur. Bianca aime l’entendre parler de ce monde où Giacomo Visconti ne serait pas là. Elle croit voir en lui, un sauveur. Quand il est présent, elle a pris l’habitude de venir le rejoindre dans son lit, parce qu’ainsi, le père ne peut l’atteindre. Il la menace souvent de représailles mais il ne le fait pas.
Le vieux vieillit. C’est indéniable et Cesco devient fort.
C’est indéniable aussi.
Malgré cela, le Padre abuse encore de sa fille, c’est surtout quand Cesco est en mission ailleurs, qu’il doit se salir les mains pour le compte du père. Dans ces instants-là, Bianca est vulnérable, elle craint le moment où il l’appellera. Le moment où il abusera d’elle, même si ces derniers temps, l’abus est moral. Lui dire que c’est une chienne, insulter sa mère, la frapper aussi. Il comble la carence et l’insuffisance et ça en est toujours trop. A chaque fois, elle en ressort un peu plus délabré.
Et c’est notamment un soir que Dante prend place dans sa vie.
Une graine plantée dans de la terre.
Une lueur d’espoir.

Cette nuit-là, Bianca est dans un couloir de l’immense maison, dévastée. Il a été affreux. Il ne l’a pas violée mais il n’a pas arrêté de l’insulter, de la torturer mentalement en ne cessant de la menacer de tuer ses frères et sœurs. C’est un jeu qu’il affectionne particulièrement. Bianca est fragile quand il s’agit de sa fratrie. Elle ne supporte pas, craque facilement et il en joue. Ça et de l’humilier. C’est de pire en pire comme si à défaut d’atteindre le fils prodige, il rejette  sa colère sur elle. Il hait sa fille, parce qu’elle est tout ce qu’il n’est plus, la vigueur, la jeunesse, le fait de la désirer et puis que finalement, ce jeu pervers le lasse un peu. La torturer par le mental est appréciable aussi, il adore particulièrement sa façon de craquer quand il menace de s’en prendre à sa petite sœur. En général, Bianca promet de se taire, promet d’y mettre du sien, promet que personne ne sera au courant de ce qu’ils se trament, qu’elle fera bonne figure. Et à chaque fois, quand l’étau se desserre, quand c’est l’heure d’aller rejoindre son lit, elle s’écroule, en pleurs. Faire semblant, ça demande de l’effort mais Bianca a en elle une force de caractère terrible. De ce négatif qu’elle endosse, elle arrive à être souriante envers ceux qu’elle aime, de dissimuler au mieux. Peut-être parce qu’elle n’a jamais connu la passion, l’amour charnel. Son histoire a débuté par un viol, alors peut-être que c’est normal, qu’elle est Visconti, que son père a tous les droits sur elle.
Malgré tout, elle défaille et ce soir, c’est dans ce couloir désert. Elle pleure trop, petit cœur. Elle a mal et pour une fois, pense que le seul moyen qui puisse la sauver, c’est de mourir. Ça ne pourra pas être son père, c’est forcément elle.
Des bruits de pas se font entendre, la faisant relever son visage baigné de larmes.
C’est Dante, un mercenaire bossant au service de son père. Sa froideur le rend inaccessible, personne ne lui parle, il ne sourit pas, il se contente de remplir le contrat que son père lui offre en échange d’un poignées d’argent. Il n’a pas de scrupule, on murmure de lui, qu’il a tué ses parents, qu’il assassine pour le plaisir de voir mourir l’autre. C’est un tueur né, auréolé de rumeurs qui le rendent encore moins fréquentable.
Mais pour Bianca, il représente une aubaine.
-Tu devrais aller te coucher. Qu’il lui dit sur un ton peu aimable.
Il continue sa marche, arrivant à proximité de la jeune fille. Puis s’arrête, elle est la fille du boss, il ne peut pas lui manquer de respect.
-T’es sourde ou quoi ? Il se penche doucement pour regarder Bianca.
Il ne peut s’empêcher de la trouver très belle, malgré le visage humide.
-Uccidimi. Qu’elle murmure alors, en relevant ses yeux chocolat vers le regard acier. Tue-moi… Je n’en peux plus.
Jamais elle n’aura la force de commettre une telle chose.
-Pitié…
Ça sonne comme une ultime faveur, celle de la libérer. Dante l’observe sans rien dire.
Et puis doucement…
-Quelles raisons pourrait me motiver à tuer quelque chose de déjà mort ? Un rictus apparaît sur les lèvres du tueur. Et puis de toute façon, il faudrait me payer.
Ce qui parait compliqué, Bianca ignore comment on procède, combien ça coute. Elle est juste coincée dans cette douleur qu’elle ressent, ses chairs nécrosées par le traumatisme qu’elle subit.
-Ce que tu subis… Si tu veux t’en sortir, il n’y a qu’une seule solution… C’est te battre.
-Me battre !? Et comment je me bats ?! C’est mon père !! C’est celui par qui je suis venue au monde !! La jeune fille craque et fonds en larmes de plus belle. Comment puis-je lutter quand … Quand…
Bianca ne peut en dire plus, l’intimidation, les menaces de représailles. Elle a accepté d’être la chose à son père. Cependant, ce soir, elle en a gros sur la patate.
-Alors tue-le pour moi.
-Combien tu paies ?
-Tu m’emmerdes, bastardo !! Je te rembourserai quand mon frère sera le nouveau Padre ! J’aurais alors beaucoup d’argent.
-Je ne fais pas crédit.
-Vafenculo !!! Hurle-t-elle en se relevant, se mettant debout. Puis, elle rebrousse chemin, se rendant dans sa chambre, hors d’elle.
Il a germé la graine en elle. Le voir lui a rappelé que le seul moyen de se défaire de cette emprise, c’est de voir son père mourir.

Et bien des années après, le miracle survient. Son père ne meurt pas mais il finit par être renversé par son fils. Le soulèvement naît de la révolte et Cesco retire la couronne ornant la tête du roi. Les vices et les travers de leurs éducations bafouées ressortent : les enfants sont cruels. Et Giacomo Visconti se voit réduit au rang de miséreux, rendu à l’état de légume, dans son fauteuil roulant et incapable de la moindre révolte. De cette insurrection, Bianca y puise sa force, sa cruauté. Elle se nourrit de ce que Cesco sème, se révèle aussi cruelle que destructrice, n’hésite pas à sanctionner. Pendant que le père s’incline, l’enfant se défait de ses chaînes, redevient elle-même. Les dégâts sont, néanmoins, irréparables, elle est pleine de tocs, ne supportent toujours pas le désordre, la saleté. Elle a besoin d’être scintillante, de plaire pour que personne ne puisse voir combien elle est nécrosée de l’intérieur, souillée à jamais.
Pourtant elle est inaccessible.
On lui prête des histoires tumultueuses, mais les rumeurs s’éteignent vite. Elle ne supporte pas le contact humain, être touchée lui est insupportable et elle peut vite s’emporter si trop de proximité il y a.
Mais elle est libre, bien que brisée à jamais.
Et puis au milieu de cela, Dante apporte son soutien.

Il se décrit comme un participant à la révolte. Éliminer les sbires du Padre est un jeu d’enfant et il se distingue avec brio. Mais avant ça, il est l’ami de Bianca. La seule personne à qui il parle avec l’envie de mettre un filtre et de moins la vexer. Mais il se plaît à voir ses réactions encore enfantines et gâtées. Elle a des requêtes étranges, qui plus est. Savoir manier une arme à feu. Il éclate de rire au début, elle l’insulte copieusement. Mais Il lui apprend quand même l’art de tenir une arme, accepte de la voir s’échiner à la nettoyer de fond en comble avant de la laisser prendre en main. Elle est plein de troubles du comportement mais il sait. Il a compris. Il a même entendu, un soir où il est revenu chercher son dû, trouvant le roi en train de faire sa sale besogne. Mais il ne dit rien, il respecte. Être marqué par la vie, ça, il connaît. Dante n’a connu de familles que de foyers l’ayant envoyé dans un autre foyer, et ainsi de suite. Il ne connaît pas ses origines, il ne veut rien savoir. Les gens disent souvent qu’il n’est pas italien, Dante les tue en guise de réponse. Il est tueur et doué, Bianca est son élève, sa patronne en quelque sorte, elle paye bien. Et puis, elle s’emporte toujours quand il l’ouvre.
Et au milieu de cela, au milieu de ce sang, de ce vice…
Doucement, éclot une jolie fleur…

C’est un amour qui naît d’une drôle de façon. Un amour empli de compassion, de pitié, d’intérêt, un amour empli de considération, d’estime… Mais ce n’est pas l’amour qui nous fait se surpasser, pas l’amour véritable.
C’est le genre de sentiment qui convient autant à Bianca qu’à Dante.
Ils sont nécrosés par le passé, sanguinaires. Ils ont une vision tronqué de l’amour, une relation étrange.
Bianca le laisse l’atteindre mais il y a trop souvent des périodes où elle ne supporte pas qu’il effleure, que la façon dont il aura envie d’elle pourra être bien perçue ou à l’inverse, entraîner une crise.
Quelque part, Bianca sait aussi qu’il y a une part d’intérêt, chez Dante, à aimer un être aussi tordu qu’elle. Elle est la sœur du nouveau Padre et elle possède un lien privilégié qu’il ne cherche pas à contrecarrer. Aussi, bien que la frustration soit là, il accepte qu’elle puisse être proche de son frère, qu’il puisse être le seul capable de poser une main dans le dos de sa sœur et ce, sans qu’elle fasse un bond de trois mètres.
Dante accepte son existence et le couple, fragile, avance au fil du temps.
Jusqu’au jour, où le mariage est annoncé.
Ils se marient en grandes pompes, dans le respect des traditions italiennes et du clan Visconti. Cesco amène sa sœur à l’autel, offre ainsi à Dante une place de choix en devenant son beau-frère.
Son rôle au sein de la mafia change. Il n’est plus le mercenaire qu’on enrôle pour tuer mais s’occupe d’une partie du business liée à la drogue. L’argent récolté est bien plus satisfaisant qu’auparavant.
Il vit d’un luxe qui lui convient.
Son seul problème reste Bianca.
Elle demeure si éloignée de lui, inaccessible et parfois, c’est compliqué.
Parfois, il la désire trop mais se borne à cet être qui lui refuse tout.
Alors souvent les engueulades naissent, au milieu des cris et des objets volants jusqu'à ce que l'un revienne vers l'autre en demandant pardon.

Mais pour deux êtres marqués par la vie, ils ne peuvent que s'accorder ensemble. Dante donne le simulacre d'amour qu'il a reçu depuis qu'il est dans ce monde. Il n'aimera jamais personne parce qu'il ne sait pas vraiment ce que c'est, qu'être amoureux, défendre l'être aimé. Dante voit son propre intérêt surtout. Sortir avec cette Visconti a d'abord été motivé par l'appât du gain, l'envie de pouvoir.
Et Bianca elle, marquée par des abus répétitifs ne pourra jamais accorder sa confiance à qui que ce soit, surtout aux hommes. Les seuls qu'elle respecte, sont ses frères. Pour Dante, c'est plus compliqué. Elle lui apporte de la frustration, elle en est bien consciente mais c'est plus fort qu'elle.
Ce couple-là, est peut-être marié mais il est tellement bancal.

Et puis, un jour,
Cesco lui parle des Etats-Unis, de ce désir d'agrandir leur territoire. Il y a de quoi faire et c'est ainsi que la famille entière s'installe à Los Angeles où bientôt le nom de Visconti deviendra synonyme de terreur.



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Francesco Visconti
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MessageSujet: Re: Bianca ••• Quando il sole si copre alla mattina, la pioggia è vicina   Mar 8 Jan - 21:06

L'ottava meraviglia del mondo.... MIA SORELLA hug2
J'aurais pas pu rêver meilleure plume et plus jolie âme pour jouer ma chère Bianca fall heart2

Hâte de souiller les ruelles de LA pavées de strass et de paillettes à tes côtés stp
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Megara Rosebury
Admin blondasse
Megara Rosebury
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MESSAGES : 504

MessageSujet: Re: Bianca ••• Quando il sole si copre alla mattina, la pioggia è vicina   Mar 8 Jan - 21:09

J'arrive bientôt héhé
hug hug hug
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Livia Santini
Livia Santini
DATE D'INSCRIPTION : 18/11/2018
MESSAGES : 59

MessageSujet: Re: Bianca ••• Quando il sole si copre alla mattina, la pioggia è vicina   Mar 8 Jan - 21:12

Rohhhhh j ai hate de te detester bien cordialement, Miss Oscuro!!!!
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Alaric Winchester
Admin fragile
Alaric Winchester
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MESSAGES : 658

MessageSujet: Re: Bianca ••• Quando il sole si copre alla mattina, la pioggia è vicina   Mar 8 Jan - 21:53

Ca change pas mal de bouille huhu
Love you heart2
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Matthew McGregor
Admin Christian Grey toi même !
Matthew McGregor
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MESSAGES : 4440

MessageSujet: Re: Bianca ••• Quando il sole si copre alla mattina, la pioggia è vicina   Mar 8 Jan - 22:48

Quel canon ! héhé
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Ellie Fields
Modo des guilis
Ellie Fields
DATE D'INSCRIPTION : 07/11/2018
MESSAGES : 223

MessageSujet: Re: Bianca ••• Quando il sole si copre alla mattina, la pioggia è vicina   Mer 9 Jan - 12:18

Mais quelle beauté. héhé
Love you. coeur
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Otto Winspire
Otto Winspire
DATE D'INSCRIPTION : 12/09/2015
MESSAGES : 1919

MessageSujet: Re: Bianca ••• Quando il sole si copre alla mattina, la pioggia è vicina   Mer 9 Jan - 15:03

Ouh v'là de la belle brune ! What a Face
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Bianca Oscuro
Admin Cersei Lannister
Bianca Oscuro
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MESSAGES : 1322

MessageSujet: Re: Bianca ••• Quando il sole si copre alla mattina, la pioggia è vicina   Jeu 10 Jan - 9:58

JE VOUS FAIS DES BÉBÉS cute
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Matteo A. Leone
Matteo A. Leone
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MESSAGES : 22

MessageSujet: Re: Bianca ••• Quando il sole si copre alla mattina, la pioggia è vicina   Jeu 10 Jan - 16:19

Rebienvenue par ici si j'ai bien compris le regard pervers Courage pour ta fiche et tres joli choix de bouille cute heart3
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Bianca Oscuro
Admin Cersei Lannister
Bianca Oscuro
DATE D'INSCRIPTION : 18/08/2015
MESSAGES : 1322

MessageSujet: Re: Bianca ••• Quando il sole si copre alla mattina, la pioggia è vicina   Mer 6 Fév - 18:56

Le grand chef a dit oui, je me valide
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Cassiopée Desnuits
Cassiopée Desnuits
DATE D'INSCRIPTION : 18/05/2018
MESSAGES : 419

MessageSujet: Re: Bianca ••• Quando il sole si copre alla mattina, la pioggia è vicina   Mar 12 Fév - 22:17

Re bienvenue Bellissima! I love you
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MessageSujet: Re: Bianca ••• Quando il sole si copre alla mattina, la pioggia è vicina   

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Bianca ••• Quando il sole si copre alla mattina, la pioggia è vicina
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