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 Tangue et vole aux caprices du vent ~Ian ~

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Roxane Mayfair
You don't have to put on the red light
Roxane Mayfair
DATE D'INSCRIPTION : 13/05/2018
MESSAGES : 131

MessageSujet: Tangue et vole aux caprices du vent ~Ian ~   Mer 13 Mar - 8:38

Roxane adore ses jeudis avec Helyos. Matinée privilégiée où elle ne travaille pas et et son fils reste avec elle, qui souvent se prologent le long de la journée. Ils en profitent pour faire des activités diverses selon les plans qu’ils ont échaffaudés la veille au coucher. Le gamin de trois ans a décidé qu’il voulait aller au marché et ensuite à la plage. Le sourire espiègle du bambin lui gagne toujours un morceau de fromage, un peu de fruit, une patisserie, selon les étals où ils s’arrêtent. Et il prend très au serieux sa mission de faire glisser les différents produits dans les sachets de papier avant de les tendre au marchand. Et.... depuis que sa mère lui a lu, plusieurs mois plus tôt, un conte sur le moyen-age, il a l’espoir secret d’y croiser jongleurs à l’étoile, acrobates, cracheurs de feu et surtout.. un montreur d’ours. Sa mère a beau essayer de le raisonner, Seth de lui proposer de l’emmener au cirque, il n’en démord pas. Il veux.... une grande foire comme dans son livre ! Elle s’est déjà promis de lui faire découvrir les grandes médiévales qui se tiendront à San Diego dans quatre mois. Et... peut être... peut être que Dean se joindra à eux ? Enfin... si elle se décide de lui parler de son fils.


Ses reveries et questions sont interrompues net par laidit fils qui a décidé que de s’habiller ne l’interessait que moyennement et qu’il préférait de loin aller courrir pieds nus, encore en pyjama dans le jardin. Après l’avoir appelé plusieurs d’une voix à peu près calme, la suivante est déjà teintée d’une pointe d’agacement perceptible. Si ils ne partent pas dans moins une demi heure, ils vont passer un temps fou sur la I-405 ! Et quand il se décide à revenir vers elle, le bas de son pantalon humide de rosée et la plante des pieds couverte d’herbes fraiches, ses grands yeux sombres le dévisage avec une telle innocence que sa mère en viendrait presque à se demander si elle lui a vraiment demandé trois fois de rentrer.

Non, Helyos n’a vraiment PAS envie de se préparer. Son tee-shirt est trop serré. Il met les deux pieds dans la meme jambe de son pantalon. Il n’aime pas ses chausssettes. Ses chaussures, il ne trouve pas les deux. Quand Roxane est prête en moins d’un quart d’heure avec une longue jupe un peu bohème, une blouse légère avec un imprimé végétal, une paire de sandale, voir son fils qui fait trainer les choses n’est pas pour poursuivre la bonne humeur matinale. Ils parviennnent néamoins jusqu’à la voiture où il se laisse attacher dans son siège, à la seule condition qu’ils puissent écouter dans la voiture l’histoire de Robin des Bois.

Ils passent un peu de temps au marché, ils en profite pour prendre de quoi faire un picnique improvisé sur la plage, paraissent un peu au soleil et rentre en fin d’après midi pour profiter un peu au calme avant le bain. Programme qui lui parfait alors qu’elle se gare sur le parking public à l’entrée des canaux de Venice. Seth a promis qu’il viendrait peut être une heure ou deux voir Helyos autour de seize heure pour jouer avec lui. La jeune femme doit reconnaitre que si elle apprécie qu’il se soucie un peu plus sérieusement de son fils, elle commence à regretter d’avoir été si arrangeante avec lui. La manière dont il peut venir chez eux un peu trop librement l’agace. De même que ses regards qui s’attardent un peu trop sur elle quand il a l’impression qu’elle ne le verra pas faire. En ce qui la concerne, la folie passionnée qui les unissait est décédée quand il a suggéré que la jeune femme puisse avorter. Et si il leur est arrivé de ceder l’un à l’autre, cela doit bien faire dix huit mois qu’elle y a mit un terme. Roxane n’a pas l’intention que cela recommence. Sans compter l’arrivée innatendue, merveilleuse d’un incroyablement charmant brun dans sa vie.

Helyos est sur exité quand ils commencent à se perdre dans le dédale parfaitement organisé des divers étals. Elle n’a pas réellement besoin de grand chose, il s’agit plus là d’un pretexte pour faire plaisir à son fils. Quoique, peut être que Dean prendra plaisir à cuisiner quelques produits frais demain soir, ils ont déjà prévu de se revoir. Un sourire amusé, un peu agacé à son encontre. Dès qu’il s’agit de lui, elle se comporte comme une midinette adolescente. Cela fait plusieurs semaines maintenant qu’ils se voient régulièrement et leurs échanges sur whatsapp sont rarment éloignés de plus de quelques heures. L’enfant tire plusieurs fois sur la main de sa mère, un peu trop distraite. Il a repéré le marchand de fromage à quelques distances de là et n’a pas envie d’attendre pour aller discuter et manger des yeux l’ensemble des produits à porté. Il n’y a pas encore trop de monde, aussi Roxane autorise t’elle l’enfant à s’avancer un peu pendant qu’elle finit de payer quelques pots de miel au Pricly pear en provenance directe du Mojave. En récupérant sa monaie, elle songe aussi qu’elle devrait appeler Caleb. Cela fait quelques semaines qu’ils parlent d’une visite de la mère et du fils à St George et ils doivent finaliser les détails,. Gosh. Que l’Utah lui manque ! Et elle sait bien qu’Helyos adore explorer les grandes étendues de sandstone où il peut courrir à loisir sous la surveillance de son oncle pendant qu’elle passe quelques heures à cheval. Quand elle récupère sa monaie, son regard balaie l’allée pour repérer la silhouette de son fils.

Sauf... sauf qu’elle ne le voit pas. Roxane en oublie totalement le miel qu’elle repose entre les mains du marchand. Pourtant, elle ne panique pas. Pas encore. Elle s’élance vers le fromager, mais il n’y a aucune trace du lutin. Le vendeur lui confirme qu’il l’a vu et qu’ils se sont dit bonjour avant qu’il ne continue son petit bonhomme de chemin. Cette fois, l’angoisse monte mais elle parvient encore à refléchir de manière logique. Il lui absolument controler son anxiété. Il ne peut pas être loin ! Elle ne l’a quitté des yeux qu’une minute ou deux. Elle lutte pour éviter que sa respiration ne s’emballe. De multiples scénarios se succèdent, tous plus sombres les un que les autres. Au bout de ving minutes, elle a joint Seth. Enfin, elle a essayé. Elle est tombée sur son répondeur et sa voix était proche de l’hystérie dans le message qu’elle lui a laissé.

La jeune femme a croisé un des policier municipal qui patrouille régulièrement le marché pour s’assurer de son bon fonctionement et n’a pas hésité à se dirigier droit sur lui. Ses phrases sont décousues, ses mots se chevauchent et s’entremelent. Néanmoins l’homme en bleu a finit par comprendre le coeur du problème et il s’est aussitot emparé du souci, contactant ses collègues le long des différents canaux de Venice.


45min plus tard. Roxane n’a quasiment plus de voix à force d’arpenter le marché et les rues aux alentours en hurlant le prénom de son fils, en interpellant tous les passants qu’elle croise en leur demandant si ils n’ont pas vu un petit garçon, leur mettant parfois de force son portable avec une photo de lui sous le nez. Si la bienveillance est plutot de mise, il est évident qu’elle n’est pas partagé de tous. Quatrième message à Seth. Elle va lui arracher la tête ! Si il est en train de batifoler avec un de ses modèles, elle le tue. Elle a besoin de lui. Helyos a besoin de lui ! Le léger maquillage qu’elle a mis ce matin a disparu, emporté par les larmes et la sueur. Il lui faut toute ses dernières force pour ne pas simplement se metre à hurler.

60 min. Elle s’est adossé à un mur quelconque. Il lui a fallut près de trente secondes pour allumer une cigarette qu’elle fume avec une nervosité qui n’a d’égal que la terreur qu’elle ne parvient plus à juguler. Une heure. Ca fait près d’une heure qu’Helyos a disparu et elle a l’împression que sa tête va exploser. Son coeur est aussi arythmique que sa respiration. La seule raison pour laquelle elle s’est arrétée quelques instants, c’est pour éviter de s’éfondrer d’un bloc. Roxane consulte toutes les 5 secondes son telephone, pour être certaine de ne pas manquer un signe de la part des policiers.
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Ian Curtis
Ian Curtis
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MessageSujet: Re: Tangue et vole aux caprices du vent ~Ian ~   Dim 17 Mar - 19:49



Tangue et vole aux caprices du vent
@Roxane Mayfair, Helyos & Ian




Tenue | La journée s'annonçait délicieuse, et plus que fructueuse. Je le sentais, je flairais le contrat à plusieurs chiffres qui ferait sans aucun compte plaisir à Miss Blossom, qui n'en avait pour le moment, aucune connaissance. Elle en voudrait après mon audace de ne pas l'avoir tenu informée, mais les résultats sauraient satisfaire ses attentes, et calmer sa colère passagère. Je commençais à la cerner au cours de ces années. Je savais quand je pouvais agir seul, sans lui faire un rapport toutes les heures comme elle avait la fâcheuse manie de le demander. Je m'y pliais quand il le fallait, le reste du temps je faisais à ma guise, tant que cela lui rapportait et que l'image de son magazine gardait sa dorure royale grâce à moi. Ainsi était notre collaboration, des compromis que ma boss n'admettrait jamais mais qu'elle acceptait inconsciemment.

J'avais rendez-vous pas loin de chez moi, vers Venice Beach, mais plutot dans le quartier du centre. Un building m'attendait, immensément moderne et démesuré. Ce n'était point mes goûts, mais pour Her, c'était tout à fait approprié. J'y avais rendez-vous dans quelques minutes. Je délaissais l'Austin sur un parking, m'étant rappelé que le marché bouchait l'une des avenues principales, et que ce n'était pas la peine de m'y engouffrer. J'avais donc choisi d'y aller à pied, traversant les ruelles afin d'éviter la foule qui pourrait me ralentir. Et puis, je les préférais. Elles étaient calmes, et regorgeaient de jolies architectures, dont certains ne soupçonnaient certainement pas l'existence, bien trop obnubilés par les grandes avenues et boulevards bondés, bling-bling. Ahh ces américains. Je connaissais par coeur certains endroits, et dire qu'avant, je m'y étais perdu tant de fois. Je gagnais une petite place, charmante, lumineuse où de nombreuses personnes circulaient. Je la traversai à mon tour d'une démarche rapide, nerveuse, dépassant un jeune enfant que j'évitais de peu de heurter. Je m'excusais auprès de lui, reprenant ma route sans tarder. Et pourtant, à quelques mètres, je fronçais les sourcils, et m'arrêtais. J'entrouvris la bouche, puis me retournais vers le petit, debout au milieu de la place qui regardait les gens autour de lui. J'abaissais les lunettes de soleil aux verres violets. Mes yeux se reportèrent sur lui, puis sur les groupes aux alentours, il y avait même un musée juste à côté où des touristes attendaient de pouvoir y rentrer. Hmmm ses parents devaient être parmi eux... Ils n'ont décidément peur de rien, pensais-je, avant de ressentir un peu de compassion pour le petit, puis d'être pris d'une piqûre de rappel. Ton rendez-vous Curtis, fais pas le con ! Ahh ma charmante conscience. Je fis volte-face, et réajustant my glasses sur le nez, je m'élançais là où le travail m'appelait. Préparez vos stylos, j'arrive !

Le rendez-vous avait duré une trentaine de minutes. Quand je vous avais dit que j'avais déjà tout bouclé en avance ! Il fallait dire que je les avais pris au corps ceux-là, des mois que je les courtisais avec le magazine, que dis-je ? Cela faisait plus d'un an maintenant, puisque j'en avais discuté avec eux lors de la finalisation de la construction du building. Ce que j'avais durement gagné ? Les trois quarts de la façade du bâtiment étaient composés de grands écrans géants. Des écrans publicitaires que l'on pouvait apercevoir à des kilomètres à la ronde, est-ce que vous comprenez le potentiel alléchant qu'il offrait ? J'avais réussi à réserver la moitié du dispositif pour promouvoir le magazine Her, et je prévoyais d'en faire de même avec un même building, qu'ils allaient cette fois-ci installer dans quelques années à New York, notre belle grosse pomme. Je savais en avance que cela serait un nouveau défi, qui me faisait déjà trépigner ! Sourire naturel, mais un brin carnassier aux lèvres, je serrais les paluches de tout le monde, repartant avec mon contrat sous le bras. Je le glissais soigneusement dans le sac en cuir brun, bien décidé à le ramener aussitôt sur le bureau de la boss. J'imaginais sa réaction.. Si elle pouvait m'accorder une journée de congé, j'avais un chat à éduquer, et je n'avais pas assez de temps pour le faire ! Et Sparrow était un vrai filou.

J'avais un petit creux. Je crois que j'avais tellement parlé, même si je les avais déjà convaincu, que j'en avais perdu en taux de sucre ! J'étais revenu sur mes pas, et sur cette même petite place, où un marchand de glace m'avait déjà fait de l'oeil à l'aller. Mes prunelles noisettes parcoururent les différents parfums des yeux, votant pour la violette, en guise de clin d’œil aux lunettes que je portais. Je l'avais dit à voix haute, mais cela n'arracha même pas un sourire au propriétaire. Oh, il devait en avoir eu des clients emmerdants lui. Je patientais qu'il fasse la boule de glace, en regardant tout autour de moi, laissant mon regard voyager. Il se stoppa, il se stoppa sur ce même garçon, que j'avais croisé il y a moins d'une heure de cela. J'haussais les sourcils, il s'était assis sur un banc, les jambes remuants dans le vide. « Dites, vous avez vu les parents de ce petit ? Ça fait un moment que je le vois tout seul. » L'homme, un peu bourru, leva la tête, jeta un oeil, puis continua sa tâche. « Je ne l'avais pas vu. Oh ils ne doivent pas être loin. » ponctua t-il sans vraiment s'inquiéter. Ou plutôt, il s'en fichait. Je levais le menton, avant de soupirer. « Euh... Ok, donnez-moi en deux, une barquette avec une boule chocolat. » enchaînais-je, avant de payer, et d'aller en direction de l'enfant. Il semblait vraiment jeune, il ne devait même pas avoir cinq ans, si ? « Salut petit gars. » lui lançais-je, d'un petit sourire amical, en m'accroupissant devant lui. « J'ai deux boules de glace avec moi, et tu vois, je n'aime pas trop le chocolat, ouais je suis bizarre... Je me demandais si tu la voudrais ? » lui proposais-je, en lui tendant la petite barquette, et la mini-cuillère qui l'accompagnait. L'enfant porta ses yeux noirs sur moi, puis sur ce que je lui proposais, faisant un aller et retour permanent entre les deux. Ohhh il avait bien raison d'hésiter, surtout venant d'un inconnu. « Ahh maman t'a peut-être dit de te méfier des inconnus qui proposent à manger hein ? Hmmm... Pourtant, je te jure, je n'ai rien mis dedans de mauvais, attends tu vas voir ! » J'attrapais sa cuillère, et goûtais une bouchée de la friandise chocolatée, faisant semblant de ne pas apprécier ce que j'allais manger. Et puis, une fois dans ma bouche... Mes yeux s'écarquillèrent, je surjouais ma réaction, ce qui arracha aussitôt un sourire au petit mec. « Hmmm mais c'est bon en fait au chocolat ! Bon bein si tu n'en veux vraiment pas alors... » Mais il tendit aussitôt ses bras vers la barquette que j'éloignais, les yeux pétillants d'envie. Je lâchais un petit rire, et le lui donnais, le prévenant de ne pas se tâcher. Je lui demandais alors si je pouvais m'asseoir à côté de lui, il opina d'un simple mouvement de menton, la bouche déjà bien trop occupée avec sa glace. Je m'installais alors sur le banc, me mettant en tailleur dans mon costume Dior, savourant à mon tour ce dessert tant désiré. Nom de dieu... Je ressemblais à un vieux pervers qui proposait de la nourriture aux enfants pour les attirer... Je levais le museau en l'air, personne ne nous regardait. Personne ne trouvait bizarre que je parle avec ce gosse. Il devait croire que j'étais son père, wow. Et voilà comment des gamins innocents pouvaient facilement se faire enlever... Je tapotais le haut de la tête du garçon, avec affection. « Et ta mère, ton père, ils sont où ? » Pour réponse, il leva simplement les yeux vers moi, en mastiquant son dessert glacé, avant de continuer les dernières bouchées qui lui restait. Et bien, cela ne va pas beaucoup m'aider... Ils devaient être pas loin tout de même...

Quelques minutes plus tard, il avait terminé. Il sauta du banc, et tira sur ma manche pour que je le suive. « Quoi quoi, tu les as vu, c'est ça ? » m'écriais-je, avant d'avaler le peu de violette qui demeurait encore, jetant le tout à la poubelle. Mais au lieu de cela, il m'entraîna devant un restaurant, où il y avait la statue d'un personnage barbu qui était en quelque sorte le logo de l'enseigne italienne. Par curiosité, je me penchais vers le menu, posé sur un trépied, quand un serveur vint à ma rencontre. Je lui fis part de l'enfant, si il ne l'avait pas déjà vu ? La réponse fut négative. Curtis, dans quoi t'es-tu embarqué ? J'attrapais l'enfant, le calant contre ma hanche, il faisait des yeux de chien battu en voyant qu'on s'éloignait de la statue. Adorable. Je fis le tour des autres magasins de la place, mais les gens affirmaient tous la même chose : ils n'avaient vu personne avec cet enfant venir dans leurs boutiques. Quand tout à coup, il s'agita, m'incitant à le faire descendre. « Ok ok, je te pose mais... » Il attrapa à nouveau ma main, et m'entraîna à sa suite, nous éloignant de la place où l'on se trouvait. « Où tu m'emmènes, ou la vraie question est : est-ce que tu sais où tu vas au moins ? » Il semblait plutôt assez décidé pour cette rue. Bon, après tout, je n'avais pas d'autres pistes, autant essayer par là ? « Et au fait, c'est quoi ton prénom, comment tu t'appelles ? » Je lui répétais plusieurs fois, il marmonna quelque chose que je n'avais pas réussi à saisir du premier coup. Il fallait dire qu'il était encore petit, la prononciation ce n'était pas encore ça. « Lyos ? Laos ? » Puis, d'une voix plus forte, il scanda « ... Heeeelyos ! » « Ah bein voilà, là, j'ai compris. Enchanté Helyos, moi c'est Ian. Ian Curtis. »


 

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