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 Héloise - Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle, divine idylle

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Héloïse Bennett
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DATE D'INSCRIPTION : 12/03/2016
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MessageSujet: Héloise - Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle, divine idylle   Sam 12 Mar - 7:56



Héloïse Rose Bennett

❖ Nom Mon nom de famille est Bennett, mon père est un américain de pure souche qui s'est un jour exilé en France. ❖ Prénom(s) Héloïse est mon prénom, le mélange parfait entre un nom américain et un prénom anglais, fruit de l'amour entre mes parents, issu de deux pays différents ❖ Date et lieu de naissance Je suis née un 1er octobre 1992 à Paris, en France. J'ai aujourd'hui vingt-trois ans. ❖ Nationalité Je suis américaine par mon père et française par ma mère. ❖ Orientation sexuelle Je n'ai jamais essayé d'avoir des relations avec des femmes. Aussi, je suis hétérosexuelle, ne préférant que les hommes. ❖ Statut civil Officiellement, je suis célibataire. Officieusement, je suis mariée à mes livres et Victor Hugo. ❖ Profession et/ou études Je suis étudiante en lettres et en dernière année. Je voudrais devenir écrivain. Il ne me reste plus qu'un stage à valider pour ensuite pouvoir toucher mon rêve du bout des doigts. ❖ Décris ton personnage en quelques adjectifs Il faut dire de moi que je suis, avant tout, quelqu'un de rêveur. Souvent la tête dans les nuages, vous pouvez me parlez mais si je suis dans mon monde, vous risquerez de vous retrouver face à un vent de solitude assez imposant. Je suis aussi réservée et assez timide, il m'est difficile d'aller vers un inconnu et lui taper la conversation. Je suis également passionnée par ce que j'aime. Je peux me mettre en quatre pour ma famille, mes études: on peut dire de moi que je suis assez dévouée. Les apparences sont parfois trompeuses car il ne faut pas croire, je suis gentille mais je peux bien vite péter mon câble si je vois qu'on abuse de moi. ❖Avatar Répondre ici. ❖ Groupe Felicity Jones. ❖ Crédits La question sinusoïdale.


L'hémorragie de tes désirs s'est éclipsée sous la joue bleue dérisoire


Je suis quelqu'un de plutôt désordonné. Je n'aime pas le rangement, aussi, je suis bordélique et c'est dans mon bordel que je m'y retrouve le mieux, y compris mes affaires. J'adore ce que j'étudie et je voudrais devenir écrivain. La route est longue et difficile mais je n'ai pas peur. Je suis assez anxieuse et stressée pour rien. Aussi, j'ai pris l'habitude de me ronger les ongles jusqu'au sang. En dehors de ça, j'aime bien aller au cinéma, me promener et les sorties avec les potes de classes. Toutefois, je n'aime pas boire à en être bourrée: je trouve qu'on perd trop de nos facultés. Ma soeur dit souvent que je suis coincée mais ça doit être ça.

Que penses-tu de la ville de Los Angeles ? ça fait quelques années que nous y vivons maintenant mais je dois dire que c'est toujours aussi déroutant, aussi grand. Heureusement, j'ai pu prendre mes repères et j'apprécie le calme de la maison familiale située dans les collines de L.A. Le seul inconvénient sont les transports, je n'aime pas la voiture alors le bus, le métro et les taxis sont mes amis. Concernant ton groupe choisi, pourquoi avoir choisi celui-ci ? Parce que je suis une réfléchie, une anxieuse qui se remet souvent en question. Je suis tout l'opposé de ma soeur qui est moins cérébrale que moi. Quel est ton petit secret ? Je n'ai jamais été amoureuse. Personne n'a jamais su faire battre mon coeur comme est décrit l'amour dans les livres. Je ne désespère pas. D'autre part, je suis complètement différente de ma grande soeur Molly.


Du temps qui se passe contre duquel on ne peut rien...


Parce que nous sommes curieuses, forcément, nous allons te demander touuuuut un tas d'informations bien croustillantes à ton sujet. Ton prénom/pseudo Milie/Milou/Emilie Ton petit âge On demande pas son âge à une dame huhu Ce que tu fais dans la vie à part tuer des gens Je les torture  mouton  mouton   Où as-tu connu le forum? De ma tête ! Un dernier petit mot Je vous aime les gens !  



Être ou ne pas être, telle est la question sinusoïdale de l'anachorète hypochondriaque


Code:
[b]Felicity Jones :[/b][i][url=http://vice-et-versa.forumactif.org/t932-heloise] Héloïse Bennett[/url][/i]
[b]Héloïse Bennett : [/b][i]Santa Monica Moutains[/i]
[b]Héloïse Bennett : [/b][i]Etudiante en lettres[/i]


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Héloïse Bennett
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MessageSujet: Re: Héloise - Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle, divine idylle   Sam 12 Mar - 7:57


Ce n'est pas le fruit du hasard, nous avions rendez-vous




Je n'ai pas d'histoires à raconter, pas de vie passionnante, pas de courses haletantes, de lettres envoyés par Poudlard, je ne suis pas divergente et je ne communie pas avec la nature, je ne suis pas mutante et je n'ai pas de pouvoir. Je n'ai pas vécu d'histoires d'amour à en faire pleurer les humains lambdas, je n'ai pas connu de magie, ni d'actes surnaturels. Je ne suis pas célèbre, je n'ai pas eu de graves maladies au point d'en perdre des organes ou des cheveux et à la limite, je ne pensais pas à une grippe en parlant de maladie, je suis en bonne santé, je possède toutes mes dents, je n'ai pas d'implants dentaires mais je porte des lunettes pour lire, étudier, me protéger aussi. Binoclarde est le surnom auquel j'ai eu droit à l'école, papa disait pourtant que ça donnait l'air intelligent. Moi ça me complexait, m'enfermait dans ma timidité maladive. Je suis une fille simple née d'une histoire d'amour entre deux intellectuels, deux amoureux des livres qui ont préféré m'enfermer dans une bibliothèque, plutôt que devant la télé. L'un était professeur de philosophie et l'autre était professeur de français dans un lycée américain. C'était le genre d'école huppée où les deux langues se mélangeaient constamment. Nous habitions Paris, nous étions dans le dixième arrondissement dans un appartement assez grand pour que je m'y perde petite. Nous n'avons pas souffert de la faim, je n'ai jamais manqué de cadeaux à noël, mes vêtements ont toujours été achetés neuf mais ma mère, créative de son état, aimait m'en fabriquer. J'étais une petite poupée qui aimait les livres qui regardaient les images et avaient fini par imprimer les mots donnant un sens à ce qu'ils voulaient dire. A la maison, nous parlions deux langues: le français et l'américain. Je n'ai, pourtant, pas vécu en Amérique, jeune du moins mais j'avais la nationalité du fait qu'il s'agissait du pays de naissance de mon père. Ma mère était française, ils se sont rencontrés dans ce lycée. Lui voulait voyager d'école en école et elle était amoureuse de sa langue maternelle et aimait tout autant l'anglais. Entre eux, ce fut le coup de foudre. Le choc des cultures et une rencontre qui les ont marqué à jamais. Je n'ai jamais connu le coup de foudre mais je peux dire qu'il existe. Il a existé dans les yeux de mes parents. Mon père a abandonné ses rêves pour vivre un rêve commun avec ma mère: il portait le nom de famille. Ce rêve a pris alors un nouveau nom. Le mien ainsi que celui de ma grande soeur, Molly. Nous sommes des totales opposées. Nous ne nous ressemblons pas des masses autant d'un point de vue physique que de caractère. Elle est extravertie autant que je suis introvertie. Elle est ouverte autant que je suis timide. Elle s'énerve rapidement autant que je suis du genre à ne péter des câbles que lorsque l'on me pousse à bout. Elle est celle que l'on remarque quand je suis celle que l'on ignore. Elle préfère les activités physiques quand je préfère lire un livre. Ma soeur est un ovni dans notre famille mais elle n'en demeure pas moins attachante.

J'ai toujours été bonne élève. J'ai toujours eu de bonnes notes, élève aimée par les professeurs, j'ai toujours aimé la réflexion, le fait d'apprendre, d'ouvrir un livre et de sentir l'odeur de la poussière. J'ai toujours adoré la lecture, c'était mon passe-temps et il me rapprochait de mes parents. Je les aimais tellement. Nous étions proches et plus j'avançais dans l'âge et plus, les livres qu'ils me donnaient, devenaient complexes. Mon père y intégrait la philosophie, les réflexions et les essais. Je n'avais que treize ans mais j'aimais Rousseau et la profondeur de ses écrits, j'aimais Voltaire pour son cran et ses réflexions sur la destinée, j'aimais, par dessus tout, Victor Hugo. J'ai ensuite découvert Harry Potter et ce fut, le sublime de la délicatesse, le rêve de ma vie. J'étais littéraire doublée d'une rêverie sans limite. Et plusieurs fois, il fallait hurler mon prénom pour que je daigne sortir de mon monde dans lequel je me trouvais. Lire était l'échappatoire, la porte de sortir afin d'échapper à un monde cruel qui m'attendait. Les gens n'aimaient pas ceux qui avaient de bonnes notes, on les appelaient binoclard, boutonneux, fayots, lèche-cul et tout un tas de sobriquet autant blessant qu'inutile. Alors je me repliais un peu plus. Je n'attendais que le soir pour pouvoir rentrer chez moi. Nous étions dans le lycée de mes parents et celui ci était suffisamment privé et cher pour ne pas laisser apparaître des scènes de bizutage violente. Non il s'agissait juste de réflexions, de regards dédaigneux d'enfants suffisamment éduqués pour me foutre la paix en dehors de cela. Ma soeur, elle, n'avait pas ce souci là. De deux ans mon aînée, elle n'avait pas ce souci là. Elle n'était pas aussi douée que moi mais elle était appréciée, elle était bonne vivante. Quand elle parlait, on se laissait suffisamment distraire par ses propos. Je voulais être comme elle mais je n'avais pas le caractère pour. J'étais calme et réservée. Les regards convergeaient vers elle et moi, constamment, je la jalousais en silence.

Il y a eu un garçon à l'époque. Il était beau, il était gentil et il était dans ma classe. Il venait d'arriver de Los Angeles. Et forcément, il attirait le regard. Pourtant, à ma grande surprise, il est venu me parler, moi, au bout de quelques jours. C'était étrange. Il faut savoir aussi que je ne suis pas du genre à avoir la conversation facile. Je suis de celle qui réponde par mono syllabes quand je suis gênée. Je suis timide en plus et je ne savais pas quoi lui répondre à ce garçon: il s'appelait Mike. Et il avait un sourire si beau, des cheveux si blonds et un regard si bleu. Et comme une idiote, il me plaisait bien, allant jusqu'à écrire des pages et des pages sur lui dans mon journal. Quand il me disait juste bonjour, je voyais un signe en ce mot. Était-il amoureux de moi? Je n'en sais rien. Mais j'ai pris une douche froide. Je suis redescendue sur terre avec la force et la vitesse d'un corps tombant du quarante cinquième étage d'un gatte-ciel. Il a demandé le numéro de ma soeur. Ce jour là, j'ai pété un câble. Je suis devenue folle de rage sans que personne ne comprenne. Mon père a pris mon visage dans ses mains et a collé son front contre le mien, me fixant sans rien dire, laissant d'abord des glapissements sortir de ma bouche, puis le désespoir est arrivé, la respiration plus haletante et l'instant d'après, je pleurais à chaudes larmes. Je n'ai plus jamais parlé à Mike et je me suis encore plus renfermée sur moi-même. J'ai même demandé à changer de classe prétextant que je voulais apprendre le chinois. Du fait de mes bonnes notes, je me suis retrouvée dans une autre classe et je devais en plus apprendre le chinois. C'était la loose totale. Parfois, je suis bête à en pleurer.

Ma vie n'est pas un conte de fée. Elle a pourtant eu son lot de joie et de tristesse. À dix huit ans, j'ai eu mon bac et j'étais inscrite à La Sorbonne. Je voulais devenir écrivain. J'adorais écrire et je voulais vraiment apprendre tout cet art et ses aspects négatifs comme positifs. Cependant, un événement est arrivé durant l'été de ma dix-huitième année. Ma petite maman est morte. Une crise cardiaque. Nous étions ensemble en train de manger et elle est tombée raide. Le temps que nous réagissions. Elle était morte. Elle ne reviendrait pas. Je n'entendais plus le son de sa voix. Son rire. Son accent anglais que le français avait rendu dégueulasse. J'ai perdu ma maman. Mon pilier. Nous étions si triste et puis mon père s'est décidé de repartir en Amérique. Il avait besoin de retrouver les siens. Il ne pouvait plus rester en France. La famille de maman ne l'a jamais aimé et je n'aimais pas trop mes grands parents maternels, je préférais ceux de mon père, plus âgés certes mais tellement plus aimants. Je suis souvent allée les voir pendant les vacances scolaires mais là, c'était différent. Nous allions vivre chez eux. J'avais dix huit ans et je quittais ma France. J'allais vivre en Amérique. Joie.

Je ne peux pas dire que la suite fut tout autant glorieuse. Les débuts furent tristes et difficiles. Mon père n'a pas souhaité que nous nous enfermions dans le deuil. Aussi, il m'a fallu m'inscrire à l'université. Dans la section lettres. Et ma soeur, elle, est allée à la fac. Elle était belle comme un cœur. Elle était empêtrée dans ses histoires d'amour. Je ne sais pas combien de petit copain elle avait. Moi, le mien d'amour s'appelait Victor Hugo. Et j'étais amoureuse de ce que j'étudiais en cours. C'était intéressant. J'aimais la voie que je prenais. Et puis, j'étais alors avec des gens qui me correspondait: nous avions les mêmes rêves, les mêmes attentes. J'aimais l'écriture à un point que tout était fade à côté du fait d'écrire. J'aimais tellement et j'avais de bonnes notes. J'avais même des amis et c'était tout autant appréciable. Il y avait parfois des garçons qui me tournaient autour. Mais je ne les ai jamais trouvé attirants. Il y a parfois eu certains qui devenaient des petits amis, mais ça n'allait pas au delà du simple baiser. Il manquait de l'amour, il manquait la petite étincelle faisant toute la différence. Je profitais, je sortais. J'étais moins ouverte que ma soeur mais je me débrouillais. J'avais vingt deux ans et je venais de rentrer en dernière année de lettres. Elle était décisive. Nous avions quatre mois de cours et six mois de stages à effectuer. Je n'avais pas encore trouvé mon employeur. Et pourtant, la chance fut avec moi.

J'étais, ce jour-là, dans une libraire. C'était un tout petit lieu qui se perdait entre deux immenses magasins d'une marque célèbre. Et c'était mon lieu favori, le shopping se résumait à acheter des livres et des tissus pour me les confectionner moi-même, j'avais acquis l'amour de la couture que ma mère avait. et je faisais des vêtements que je portais, des bijoux qui trouvaient refuge sur mes poignées, mon cou et mes doigts. Mon cobaye restait ma soeur qui est toujours enthousiaste à l'idée d'essayer mes créations. Et puis, il y avait les livres garnissant notre immense bibliothèque. Mon grand-père avait commencé cela et mon père avait pris le relais avant que ce ne soit moi. Nous aimions souvent, tous les trois, évoquaient des textes d'auteurs célèbres. C'était notre petit rituel. Et en l'occurence, je devais récupérer un essai de Kante et le libraire s'était à en parler. Nous nous entendions bien mais quand nous étions pas d'accord, il fallait nous voir: lui, le petit monsieur de soixante ans et moi, l'étudiante de vingt trois ans qui braillaient au sujet d'une phrase et de son sens. Ce jour-là, un homme s'est permis de nous interrompre et m'a alors tendu une carte: « J'ai entendu votre charmante conversation. Et votre ténacité m'a beaucoup plus. Si jamais vous cherchez du travail... Appelez-moi. » A-t-il dit avant de nous saluer et de s'en aller. Moi, je suis restée stupéfaite et le libraire a alors pris la carte avant de s'exclamer: « Juste Ciel! Edward McGregor, président de la Fondation McGregor en personne! Si j'avais su, je lui aurais déroulé le tapis rouge! » Sa phrase m'a alors fait tilter et je me suis tournée vers mon ami: « Mais attends, c'est pas le nom d'un éditeur ça? » Son nom me disait quelque chose, pourtant, il semblait que ma réponse était presque incomplète ce qui n'a pas échappé au libraire: « Tout juste! Et son fils est aussi un écrivain à succès qui met bien cent ans à écrire un livre. Tu devrais aller le voir, surtout si tu veux devenir écrivain. Tu as la chance de ta vie ma petite! » Et je me suis donc retrouvée à aller le voir, à franchir la porte de son bureau, quelques jours après. Il m'a reconnu et je lui ai exposé ma situation: j'avais besoin d'un stage de six mois. « Je vous donne le stage et je pourrais même vous donner un travail définitif ue fois vos études finies. Ici, nous avons beaucoup de contact, beaucoup de gens qui peuvent vous aider à devenir écrivain. Toutefois, ce ne sera qu'à une seule condition: mon fils, Matthew, est un écrivain à succès mais incroyablement fainéant. Aussi, je compte sur vous pour lui donner suffisamment de motivation pour réussir à finir son dernier livre. Aidez-le à se bouger le derrière et si vous y parvenez, alors vous aurez le job! »



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MessageSujet: Re: Héloise - Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle, divine idylle   Sam 12 Mar - 9:09

cute cute fall heart2
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MessageSujet: Re: Héloise - Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle, divine idylle   Sam 12 Mar - 9:56

Femme de ma vie avec Héloïse en plus amour Ton Matthew arrive bientôt cute
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Rose McGregor
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DATE D'INSCRIPTION : 11/02/2016
MESSAGES : 364

MessageSujet: Re: Héloise - Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle, divine idylle   Sam 12 Mar - 11:36

Ma belle soeur ! rebienvenue !
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MessageSujet: Re: Héloise - Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle, divine idylle   Sam 12 Mar - 11:45

"Sans nom" c'est original tiens ! huhu
J'ai hâte d'en savoir plus sur ce nouveau personnage !! heart2
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Otto Winspire
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DATE D'INSCRIPTION : 12/09/2015
MESSAGES : 1346

MessageSujet: Re: Héloise - Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle, divine idylle   Sam 12 Mar - 20:02

Je crois qu'à ce stade, on n'appelle plus ça de la schizophrénie What a Face

Bon courage pour ce nouveau personnage heart2 cute
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Dimitri Cooper
Admin fou-fou
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DATE D'INSCRIPTION : 18/08/2015
MESSAGES : 996

MessageSujet: Re: Héloise - Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle, divine idylle   Dim 13 Mar - 6:34

Merciiii les loulous !!! Je suis en galère pour trouver un nom de famille Arrow
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MessageSujet: Re: Héloise - Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle, divine idylle   Dim 13 Mar - 9:58

BENNETT le regard pervers
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Héloïse Bennett
Admin bisounours
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DATE D'INSCRIPTION : 12/03/2016
MESSAGES : 3185

MessageSujet: Re: Héloise - Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle, divine idylle   Dim 13 Mar - 10:01

OUIIIIIII j'ai enfin trouvé dieu merci!!!!
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Héloise - Ma folie, mon envie, ma lubie, mon idylle, divine idylle
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