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 Matthew ♛ « L'enfer, c'est les autres. »

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Matthew McGregor
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DATE D'INSCRIPTION : 13/03/2016
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MessageSujet: Matthew ♛ « L'enfer, c'est les autres. »    Dim 13 Mar - 11:24



Matthew (Ewan) McGregor

❖ Nom McGregor, comme l'une des familles les plus riches d'Angleterre. ❖ Prénom(s) Matthew. Et j'exècre les surnoms. ❖ Date et lieu de naissance Le 11 Juillet 1988 à Bristol, en Angleterre. ❖ Nationalité Anglais. ❖ Orientation sexuelle Hétérosexuel. J'ai lu trop de Paul Eluard et de Charles Beaudelaire pour détester les femmes. ❖ Statut civil Célibataire. Pour l'instant, je suis accroché à mes manuscrits. ❖ Profession et/ou études Ecrivain à succès. La réussite, ça se travaille. ❖ Décris ton personnage en quelques adjectifs Lunatique - Coincé - Imbu de sa personne - Paresseux - Passionné - Poétique - Grand écrivain - Timoré - Nerveux - Faux calme - Têtu ❖Avatar Eddie Redmayne cute ❖ Groupe La question sinusoïdale. ❖ Crédits Tumblr.


L'hémorragie de tes désirs s'est éclipsée sous la joue bleue dérisoire


Matthew, il s'agit de l'enfant pourri gâté par excellence. D'une nature assez exécrable depuis qu'il a quitté l'Angleterre, il a les plus grandes peines du monde à retrouver l'inspiration pour ses propos manuscrits. Il aime collectionner café sur café, ce qui a tendance à le rendre encore plus nerveux que d'ordinaire. Il contraste avec une nature plus lunatique qu'il ne montre que rarement, à se perdre dans ses pensées et ses rêveries, nageant dans un flot de poésie dans sa tête. L'une des seules personnes qu'il n'ose pas rabrouer par sa mauvaise humeur, c'est sa petite sœur chérie. Il serait capable de n'importe quoi pour elle.
Il déteste être pressé et qu'on puisse lui tenir tête. A ses yeux, il est meilleur que les autres et il a toujours raison. Une vraie tête de mule qui cache une nature plus douce à l'origine.

Que penses-tu de la ville de Los Angeles ? Une catastrophe. J'y ai perdu toute mon inspiration. Cette ville ne m'aide clairement pas à trouver des idées qui me conviennent et me plaisent. J'ai la sensation qu'elle étouffe toute ma créativité. Concernant ton groupe choisi, pourquoi avoir choisi celui-ci ? Parce que monsieur est un écrivain, et que monsieur est un cérébral qui aime bien se triturer les méninges. Qui ne conçoit pas d'écrire pour écrire, mais bien pour apporter un message ou une émotion. Quel est ton petit secret ? Des secrets ? J'en ai des tas. Mais c'est le lot de tous les grands écrivains et on ne les dévoile pas. C'est comme ça qu'on crée la légende.


Du temps qui se passe contre duquel on ne peut rien...


Parce que nous sommes curieuses, forcément, nous allons te demander touuuuut un tas d'informations bien croustillantes à ton sujet. Ton prénom/pseudo Mayelle, pour vous servir et vous déservir What a Face . Ton petit âge 20ans, je crois ! Ce que tu fais dans la vie à part tuer des gens Je tue mes différentes personnalités pour en avoir moins  clotilde a peur des Où as-tu connu le forum? C'est moi le forum 8D Un dernier petit mot Mot.



Être ou ne pas être, telle est la question sinusoïdale de l'anachorète hypochondriaque


Code:
[b]Eddie Redmayne :[/b][i][url=http://vice-et-versa.forumactif.org/t934-matthew-l-enfer-c-est-les-autres] Matthew McGregor[/url][/i]
[b]Matthew McGregor : [/b][i]Hollywood[/i]
[b]Matthew McGregor : [/b][i]Ecrivain à succès[/i]


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Matthew McGregor
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MessageSujet: Re: Matthew ♛ « L'enfer, c'est les autres. »    Dim 13 Mar - 11:26


Mais la raison, ce n'est pas ce qui règle l'amour



Le regard du petit garçon s’envolait partout. Il était pareil à un papillon qui se posait çà et là dans le décor. Suivant la course du vent, ses prunelles couleur noisette contemplaient les reflets nacrés du soleil sur la rivière vive,  les tapis de fleurs qui éclataient comme une immense palette de couleurs, et les rayons de l’astre qui pourfendaient le manteau de branchages qui dissimulait le ciel. Il sentait la brise fraîche qui distillait autour d’elle les douces fragrances du souvenir de la rosée. Ses doigts venaient éprouver la rudesse de l’écorce, puis la douceur de la mousse qui y avait élu domicile. Le garçon s’imprégnait de la moindre de ses sensations, tentant de les faire à jamais siennes, de les transposer en mots dans son esprit vif et fertile. « Les nuages les arbres, les collines qui m'entourent, tout cela semble, malgré leur beauté, étrange et lointain, comme dans un rêve que j'ai fait il y a longtemps, et que je viens de recommencer. » Les vers avaient filé d’entre ses lèvres, ce lieu invoquant dans son esprit tous les poèmes qu’il récitait chaque jour comme un jeu de l’esprit et de l’âme. Son allure s’intensifia, glissant entre les hautes herbes, sautant par-dessus les troncs traites qui parsemaient sa route, en quête d’un plus, d’une découverte toujours plus extraordinaire. « Matthew ! Ne pars pas trop loin. Je ne te vois plus ! » La voix de sa mère lui était revenue dans le lointain, et pourtant, elle résonnait au travers de l’arborescence. Il pivota, obéissant, pour revenir vers cette femme qui lui avait tout donné, notamment cet amour de toute chose et de la littérature, cette noble nourriture de l’esprit. « Maman, je veux écrire sur toutes ces choses qui peuplent le monde ! Je veux écrire sur les merveilles de la nature ! » Ses paroles avaient pris un ton exalté. Ses yeux s’étaient voilés de rêve, amenant un nouveau souffle à son âme. Sa mère lui sourit tendrement, tandis qu’elle tenait la main de la petite Rose qui tenait tout juste sur ses jambes encore, babillant par moment et désireuse parfois de se lancer à la poursuite d’un papillon. « Alors si tu veux être écrivain, tu le seras mon chéri. Le meilleur de tous. »

« Mon âme s’ouvre à toi pour t’offrir le plus beau des voyages, ma main se tend vers toi pour t’offrir l’amour et mon esprit te fait la promesse d’un amour éternel. Depuis le premier jour, dès le tout premier frémissement de nos âmes, ton image s’impose constamment à moi, comme si mes yeux avaient trop regardé le soleil. Il m’est apparu comme la certitude que je ne pouvais pas vivre sans toi. Tu es la flamme qui réchauffe mon cœur froid, l’eau qui vient irriguer mon être sec, le baume qui cicatrise les plaies de mon âme. Quand je lève les yeux, je vois ton nom écrit dans les étoiles. Quand la lumière n’est plus, tu te fais phare. Quand je me sens seule, je pense à toi. Mes présents seront pour toi la promesse d’un amour fervent et les couleurs de mon âme qui s’accorderont à la tienne. Je te veux mienne et je serai tien. » Un léger silence suit les paroles du jeune homme. Comme sortant de sa transe, il refait pied avec la réalité. Il est dans la chambre de sa sœur, tenant un bout de papier griffonné d’encre entre ses doigts. Ses yeux se reportent sur sa cadette. « Alors ? Qu’en dis-tu ? » Le sourire qui s’inscrit sur le visage de Rose paraît plutôt évocateur. « C’est magnifique, Matthew. Je suis sûre qu’elle tombera amoureuse de toi dès qu’elle lira cette poésie. » En homme confiant, les mouvements inquiets de son âme le rendait presque malade d’angoisse. Il n’avait jamais ressenti autant de doute qu’à la lecture de cette poésie qui n’était autre que celle de son cœur. « Alors dès demain, j’irai la trouver. » Celle qu’il n’avait cessé d’aimer en secret durant si longtemps. Aujourd’hui, il était temps qu’il épanche son cœur auprès de sa belle. Il ressentait ce besoin vital dans chaque fibre de son être, avec la même puissance qui le poussait à se saisir d’une plume pour retranscrire la musique de son âme. Le jeune homme se rapprocha du lit de sa sœur, venant déposer un baiser sur son front. « Merci pour tout, petite sœur ! »

« Répands en moi tous tes vils poisons,
Fais de ma chair de la poudre à canon,
Endosse en mon âme tes plus noirs desseins,
Fais-toi maître de mon destin.

Vois-tu les plaies de mon cœur ?
Entends-tu ses battements qui se meurent ?
Sens-tu ma poitrine étouffée,
Détruite, éclatée,
Anéantie, brisée ?

Mon âme ! Ô mon âme !
Ses éclats épars jonchent le sol,
Les voilà peints de mon sang froid et glacé,
Plisse les yeux mon amour,
Tu peux y reconnaître les scènes de nos nuits passées.
»

Le grincement du stylo sur le papier s’interrompit brusquement, accompagné du bruit d’un objet que l’on rejette. La plume s’écrasa sur le bureau, relâchée furieusement par la main de Matthew. Tout son être criait de douleur mais ses hurlements s’étouffaient dans ses feuilles de papier. L’amour avait laissé place à la colère. La douceur à la souffrance…

« Vous attendez que je vieillisse pour me donner l’autorisation de voir ma sœur ? » Son ton était cassant et froid. Les années l’avaient rendu cynique et désagréable, glacial et sombre. Le terrible accident qui était arrivé à sa sœur ne le rendait que plus pessimiste sur la vie et le coup du sort. Ses discours exalté sur l’être humain avaient pris d’autres couleurs. Il ne voyait plus que la vanité de l’existence au travers de son regard sur le monde. Il ne sentait que la morsure piquante et douloureuse du destin sur la vie de chacun. Il exécrait le genre humain et tout ce qui le composait. Il accusait la vie de tous maux et des malheurs qui les accablaient. Il accusait l’univers entier d’avoir fait du mal à sa sœur. La secrétaire resta muette, sachant pertinemment qu’elle avait affaire à un nom contre lequel on ne rétorquait pas. Il était un McGregor et un célèbre auteur. Il était d’un charisme glacial qui ne laissait aucune place à la réplique. « Vous pouvez aller la voir monsieur McGregor. Chambre 208. » Sans lui accorder plus d’intérêt, il quitta la réception pour se diriger vers la chambre qui lui avait été indiquée. Ce n’est qu’en pénétrant dans celle-ci que son attitude se métamorphosa. Le voile agressif qui paraît ses yeux s’était envolé, laissant place à une profonde tristesse de voir sa sœur allongée dans ce lit d’hôpital, encore offerte à la mort, mais encore accrochée à la vie. Il vint s’assoir à son côté, prenant sa main désespéramment glacée dans la sienne. « Eh… petite sœur, il faut te réveiller… » Sa voix s’était élevée dans un murmure, comme s’il craignait d’offenser l’univers par ses paroles. « Je sais que le monde n’a rien de plaisant, qu’il est sombre et cruel. Je sais aussi qu’il te semble que tu n’as plus de raison d’ouvrir les yeux, mais j’ai besoin de toi. Je te veux auprès de moi. Je désire revoir l’éclat dans tes yeux, je voudrais te rendre l’espoir que tout finira par aller mieux. Je voudrais te convaincre que la douleur va passer, mais je sais aussi que le temps n’y changera rien. Je t’aime, Rose, comme étant la moitié de mon âme. Je ne peux pas te perdre. Alors reviens-moi… »

Un soupir brisa le silence de la pièce. Puis un deuxième. Ils s’enchaînèrent ainsi durant un long moment jusqu’à ce que les doigts du jeune homme viennent attraper la feuille de papier, la chiffonner furieusement pour la jeter contre l’un des murs. Matthew lâcha une exclamation irritée, se laissant retomber contre le dossier de sa chaise. Ses mains passèrent dans son visage avant de remonter à ses cheveux. L’inspiration, il ne l’avait plus. Toutes ses phrases qui se formulaient naturellement dans son esprit, il ne les avait plus. Il avait la sensation que son esprit entier s’était transformé en un grand désert, dépourvu aujourd’hui de toutes idées, du moindre élan poétique ou d’une simple réflexion sur l’existence. Il se sentait comme une page vierge. Il en accusait le lieu où il se trouvait, le dépaysement qu’avait amené son emménagement en Amérique. Désormais, il vivait avec sa sœur à Los Angeles, ayant accompagné sa famille quand leur maison d’Edition s’était implantée dans le Nouveau monde. Matthew n’y voyait qu’une terre stérile à côté de sa chair Angleterre, un ciel moins bleu, des couleurs moins vives. Tout ici l’exécrait et il serait parti depuis bien longtemps s’il n’y avait pas sa sœur. « Matthew, où en es-tu de ton prochain manuscrit ? » La porte s’était ouverte à la volée, et c’était d’un ton peint de lassitude que son père s’était adressé à lui. Ce même ennui qui se retrouvait dans le ton du fils. « Ce n’est pas encore prêt. Je te le dirai quand ça sera le cas. » L’énervement chassa le désespoir premier. « Bon sang Matthew, est-ce que tu réalises que nous avons besoin de ton manuscrit pour dans quelques semaines ? Que vais-je dire à la chaîne de production s’ils n’ont pas de manuscrit à traiter ? » Guère ébranlé par ces remontrances, Matthew haussa les épaules. « Je suis un écrivain, non une machine. Je ne suis pas là pour servir un travail bâclé à mes lecteurs. » Son dernier mot avait été dit de telle manière qu’il clôturait tout débat avec son paternel. Ce dernier serra la poignée de la porte entre ses doigts, faisant blanchir la jointure de ses mains. « Si tu continues ainsi, tu n’en auras plus de lecteurs. » Et à ses mots, il ferma la porte derrière lui, agacé une fois encore et laissant là cet auteur avec ses propres démons.





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Héloïse Bennett
Admin bisounours
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DATE D'INSCRIPTION : 12/03/2016
MESSAGES : 3185

MessageSujet: Re: Matthew ♛ « L'enfer, c'est les autres. »    Dim 13 Mar - 11:31

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MessageSujet: Re: Matthew ♛ « L'enfer, c'est les autres. »    Dim 13 Mar - 11:33

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Matthew McGregor
Admin prétentieux
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DATE D'INSCRIPTION : 13/03/2016
MESSAGES : 1819

MessageSujet: Re: Matthew ♛ « L'enfer, c'est les autres. »    Dim 13 Mar - 11:33

C'est mon premier monsieur, ma Chouquette. J'suis toute émue cute
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Invité
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MessageSujet: Re: Matthew ♛ « L'enfer, c'est les autres. »    Dim 13 Mar - 11:36

cute cute fall fall heart2 heart2
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Rose McGregor
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DATE D'INSCRIPTION : 11/02/2016
MESSAGES : 364

MessageSujet: Re: Matthew ♛ « L'enfer, c'est les autres. »    Dim 13 Mar - 12:29

*-* MON FRERE DAMOUR!!!!!!!
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Elsa D. Wilkerson
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DATE D'INSCRIPTION : 23/02/2016
MESSAGES : 459

MessageSujet: Re: Matthew ♛ « L'enfer, c'est les autres. »    Dim 13 Mar - 17:16

Re-bienvenue ma belle Marion avec un homme !!!! Et tu ne commences par le plus moche en plus dis donc. heart3

Tu vas découvrir un autre côté du rpg. Moi, j'ai l'impression, surtout avec Isaac, que c'est plus facile parce que au lieu du labyrinthe dans le cerveau il y a un highway.

Courage pour ta fiche et je viendrais te quémander un lien avec ma petite Elsa. Non non, je ne volerais pas le beau mec à Héloïse ... Pas taper ma belle. !!! Je file loooiinnnn. casserole
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Billie Sullivan
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DATE D'INSCRIPTION : 12/11/2015
MESSAGES : 896

MessageSujet: Re: Matthew ♛ « L'enfer, c'est les autres. »    Mar 15 Mar - 0:14

Après la belle Alicia voici le beau Eddie Redmayne, mais quels choix omg

J'ai hâte de voir ce que tu nous réserves le regard pervers
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Otto Winspire
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DATE D'INSCRIPTION : 12/09/2015
MESSAGES : 1346

MessageSujet: Re: Matthew ♛ « L'enfer, c'est les autres. »    Mar 15 Mar - 11:37

Ouh, ton premier bonhomme en rp ! Excellent choix d'avatar, j'ai bien hâte de lire ta fiche heart2
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Luce H. Kane
Admin sexy
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DATE D'INSCRIPTION : 09/11/2015
MESSAGES : 1653

MessageSujet: Re: Matthew ♛ « L'enfer, c'est les autres. »    Mar 15 Mar - 12:34

Je n'avais pas vu ! What a Face
Pardonne moi, re-bienvenue à toi cute heart3
J'ai hâte de voir ta fiche heart3
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Invité
Invité
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MessageSujet: Re: Matthew ♛ « L'enfer, c'est les autres. »    Sam 19 Mar - 20:39

Bienvenue Elephant
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Matthew McGregor
Admin prétentieux
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DATE D'INSCRIPTION : 13/03/2016
MESSAGES : 1819

MessageSujet: Re: Matthew ♛ « L'enfer, c'est les autres. »    Lun 21 Mar - 19:21

Merci à vous touuus cute cute heart2
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Voir le profil de l'utilisateur
Lou Morland
Admin Karaté Kid
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DATE D'INSCRIPTION : 16/08/2015
MESSAGES : 5670

MessageSujet: Re: Matthew ♛ « L'enfer, c'est les autres. »    Sam 26 Mar - 6:08

Je te valide heart3
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Matthew ♛ « L'enfer, c'est les autres. »
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